Ma Coloc De Prépa 3

Claire, 21 ans était étudiante comme moi qui n’en avait que 18 ans. Elle m’avait dépucelé et fait découvrir de nouvelles sensations. J’étais maintenant son petit ami.

Claire me prépara à dîner.
Après la journée que nous avions passé elle s’était décidée pour un steak et de vraies frites.

Nous avions très faim.

Elle avait pris soin d’éplucher les pommes de terre soigneusement et avait préparé la friteuse qui ne nécessitait que peu d’huile. Il faut dire qu’elle faisait attention à sa ligne.

Durant le repas elle me parla à nouveau de ce qu’elle avait ressenti avec Brigitte et m’avoua qu’elle pouvait avoir autant d’orgasmes avec une femme qu’avec un homme.

Elle me dit cependant qu’elle préférait ma compagnie mais qu’elle était libertine et libérée et que si nous devions rester ensemble il fallait que je m’y fasse et que cela n’empêchait absolument pas son amour pour moi.


J’étais rassuré. Certes j’aurai bien préféré avoir Claire pour moi tout seul mais elle préférait être sincère dès le début de notre relation et jouer cartes sur table.

Nous nous faisions pleins de bisous et sa tendresse envers moi faisait plaisir à voir.
Je pouvais juger de sa sincérité à chaque instant.

A la fin du repas elle me fit signe de me préparer pour sortir en boite.

Je me décidai pour une chemise en soie grise, un pantalon de marque et des souliers italiens en cuir noir.
Deux ou trois pressions sur mon flacon de Givenchy Gentleman pour pouvoir sentir bon et plaire à ma belle.
J’étais prêt avant Claire et l’attendait.

Elle sortit de sa chambre peu de temps après. Un pantalon en cuir noir et un pull en angora noir orné de paillettes complétaient sa tenue. Je pouvais entrevoir ses seins libres sous le pull.
Elle portait des santiags et s’était maquillée comme si elle devait se rendre à une grande réception.
Rien d’extravagant, tout en nuance.

Elle était magnifique.

-Tu es prêt, Chéri? me demanda-t-elle.
- Oui je suis à toi.

Elle se saisit de ses clés de voiture, et nous primes la direction du parking.

Je la suivais et me rendis compte qu’en guise de pull elle avait choisi un cardigan mais de le porter à l’envers si je puis dire. Les petits boutons ornaient son dos et n’étaient que plus sensuels.

Nous nous sommes rendus vers la discothèque. Il était assez tôt. Environ 23H00.

A l’entrée, un colosse laissait passer les personnes qu’il souhaitait.
Claire lui présenta une carte de membre et l’accès nous fut très facile.

A l’intérieur quelques personnes s’activaient sur la piste de danse et se déhanchaient aux rythmes endiablés de la sono.

Claire indiqua qu’elle souhaitait une table tranquille qui puisse accueillir au moins six personnes.
L’hôtesse lui proposa un endroit convenable, a l’abri des regards mais avec une vue sur la piste de danse.

Elle revint avec une bouteille de Champagne millésimé ainsi que deux verres. Le seau à Champagne était rempli de petits feux follets qui illuminaient la salle.

Tous les regards étaient désormais tournés vers notre table.

L’hôtesse nous servit et reposa la bouteille dans le seau.

Nous buvions tranquillement quand Claire me prit par la main.
Elle souhaitait danser.
Je ne me fis pas prier et l’accompagnai. La musique diffusée ne se prêtait pas particulièrement aux slows mais Claire faisait tout pour s’approcher de mon corps.
Je n’étais pas insensible à ses gestes et nous avions fini par nous rapprocher et nous unir.
Je pouvais sentir ses seins libres sous son pull et cela m’excitait. Son parfum avait une touche de vanille mélangée à une senteur plus forte et marquée. Nos corps ne faisaient plus qu’uns et nos parfums se mêlaient.

Le DJ décida de passer de la techno et Claire me fit signe qu’il était temps de rejoindre notre table.


Vers minuit quatre superbes créatures apparurent et se présentèrent à notre table.
Elles étaient toutes vêtues d’un pantalon en cuir noir et d’un gilet en angora noir qu’elles avaient pris soin de porter à l’envers elles aussi. Le même que Claire. J’étais agréablement surpris.

Claire me fit les présentations. C’était ses amies et elle avait décidé de passer la soirée avec elles et moi.

Elles étaient magnifiques. Toutes me plaisaient. Bien évidemment ma préférée restait Claire.

Une seconde bouteille de Champagne fit son apparition et chacune des filles riait et semblait s’amuser.

Claire me présenta comme son nouveau petit ami et leur fit comprendre qu’elles n’avaient pas à m’approcher.

Mais elle riait et je ne savais pas si je devais le prendre comme une blague ou quelque chose de sérieux.

La soirée avançait et les copines de Claire m’invitaient tour à tour à danser. Malgré tout mon amour pour ma nouvelle compagne ses copines me tournaient la tête. Mais j’étais amoureux et rien ne m’aurait fait tromper Claire.

Alors que j’étais sur la piste de danse je tournai la tête et vis que Claire était en train d’embrasser Marie-Laure.

Elles se caressaient et ne se cachaient pas. Visiblement elles se connaissaient très bien.

J’étais un peu déconcerté et ma seule réaction fut de saisir Laetitia par la taille et de lui caresser les fesses.

Sa réponse fut immédiate. Elle engouffra sa langue dans ma bouche pour me procurer un baiser torride.
J’étais visiblement jaloux et le fait que je découvre Claire embrasser Marie-Laure m’avait meurtri.

Je me collai à Laetitia. Elle pouvait sentir ma queue tendue contre son sexe. Je voulais vraiment que Claire nous voit.
Elle me tendit sa bouche pour que je l’embrasse à nouveau.
J’eu un geste de recul. Seule Claire avait le droit de m’embrasser!
- Ne t’inquiètes pas, Claire est d’accord et la nuit n’est pas finie.

Je répondais à son baiser et la caressai tendrement.
Nous avions fini de danser et sommes retournés à notre table. Claire et Marie-Laure étaient assises l’une à côté de l’autre.
Leur regard était complice. Je pris place à leurs côtés avec Laetitia. C’était une belle brune, assez grande, avec de petits seins fermes. Elle était toute aussi sexy que Claire.

Mais Claire était désormais ma compagne.
Il se faisait tard. Claire décida qu’il était temps de rentrer. Elle dit au revoir à ses amies mais en précisant que Laetitia et Marie-Laure étaient les bienvenues pour poursuivre notre soirée.

Nous avons pris congé de nos invitées tout en précisant à Marie-Laure et Laetitia que nous les attendions pour prendre un dernier verre chez nous.

Claire leur avait communiqué notre adresse et elles nous rejoindraient d’une minute à l’autre.

Une fois arrivés à la voiture je laissai ma compagne conduire. Il faut dire que je n’avais pas encore le permis et qu’elle se débrouillait bien au volant.
Alors qu’elle s’engageait dans les rues désertes, je posai une main sur sa cuisse.
Elle détourna son visage de la route et me fit un grand sourire.

- Tu as aimé cette soirée, Benoît?
- Oui c’était vraiment très agréable. Et tes copines sont charmantes! Mais pas autant que toi mon amour.

Ces mots pouvaient sembler d’une banalité mais pourtant ils étaient les seuls qui me venaient à la bouche tant j’étais amoureux.

- Je peux te poser deux questions Claire? Mais ne le prends pas mal. C’est juste que j’ai un peu de mal à t’appréhender.
- Oui bien sur me dit elle.
- Comment se fait il que tes copines portaient la même tenue que toi? C’est assez étrange tout de même?
- Oui tu as raison mais nous nous connaissons depuis deux ans maintenant et nous avons pris cette habitude de nous habiller de la même manière quand nous sortons. Nous avons constaté que cela excitait les garçons et les filles aussi.
Alors chaque week-end nous avons décidé de choisir une tenue différente mais que nous porterions la même entre nous. Cela t’a dérangé?
- Non bien au contraire d’autant que je dois t’avouer que ton pantalon en cuir et ton cardigan noir en angora sont du plus bel effet. Ca m’avait même très excité, alors voir toutes tes copines vêtues de la même manière je dois dire que je ne savais plus où poser mes yeux.
- Tu es un petit cochon, Benoît! me dit-elle en souriant.
- Tu sais l’effet de l’angora et de la laine douce en général sur ta peau si belle me font l’effet d’une bombe.
Je ne sais pas comment te l’expliquer mais je trouve cela d’une sensualité extrême.
- Rassures-toi ça me fait le même effet et à mes amies aussi. C’est naturel.
- En revanche j’ai remarqué que tu avais des relations plutôt intimes avec Marie-Laure. Tu es lesbienne?
- Si j’avais été lesbienne, je n’aurai pas pris soin de te dépuceler la nuit passée.
J’aime juste faire l’amour autant avec les filles qu’avec les hommes. Mais j’ai cru voir aussi que tu ne t’étais pas privé pour embrasser Laetitia il me semble.
- Oui je l’ai fait pour me venger un peu car j’étais jaloux. Je pensais que nous étions ensemble et je m’aperçois que tu vas voir ailleurs. Je ne te suffis donc pas?
- Oh! que si tu me suffis et tu es un amant fabuleux et c’est bien pour ça que nous allons passer le reste de la nuit avec Marie-Laure et Laeti. Je m’attendais à ta réaction et cela m’honore. Mais je suis bisexuelle et libérée et comme je te l’ai déjà dit-il ne faut pas que tu sois jaloux. Je fais tout cela pour toi.

Nous arrivions à destination. Claire gara sa Mini dans le parking. Nous avions rejoint l’ascenseur.
Elle se colla à moi et ses lèvres cherchaient les miennes. Ses mains entouraient mes hanches et rien ne semblait pouvoir nous séparer.

Nous sommes entrés dans notre appartement. Claire me demanda de sortir quelques bouteilles d’alcool et des verres ainsi que des quelques gâteaux salés.

Pendant ce temps elle s’était emparée d’un briquet et de plusieurs bougies et les disposaient dans la pièce pour que l’ambiance soit plus intime. Elle avait aussi sorti un seau à Champagne et une bouteille qu’elle avait glissé à l’intérieur pour bien la refroidir.

Ses copines n’étaient pas encore arrivées. Sans doute éprouvaient elles quelques difficultés à se garer dans le quartier.

La sonnette tinta à plusieurs reprises. Je me précipitai pour aller ouvrir car à cette heure avancée de la nuit je ne souhaitais pas que les voisins soient importunés.

Marie-Laure et Laeti attendaient à la porte. Je leur fis signe de bien vouloir entrer.
Elles se dirigèrent directement dans le salon. Visiblement elles connaissaient déjà les lieux.

Je remarquai immédiatement qu’elles avaient remis leur cardigan de manière plus traditionnelle et que maintenant les boutons de leur pull étaient situés sur le devant de leur poitrine. D’ailleurs leurs cardigans étaient partiellement ouverts et bien engageants.
Laetitia me prit par la taille et me roula une pelle. Chose à laquelle je ne m’attendait pas. Mais sa langue était vraiment un délice.

Claire était toujours dans la cuisine.
Je pris place aux côtés de nos hôtes et leur en fit la remarque.
- Nous nous sommes un peu amusées sur le chemin du retour avouèrent elles.
Puis pour me faire mieux comprendre la situation elles s’embrassèrent tendrement.

Je ne savais pas comment allait se terminer la soirée mais le fait de voir deux femmes s’embrasser devant moi avait un effet tel que je ne l’aurai pas imaginé.

Ma compagne n’étant toujours pas apparue, je me décidai à nous servir une coupe de Champagne.

J’avais toujours en tête les baisers que m’avaient procuré Laeti et je ne pouvais pas imaginer qu’elle soit bisexuelle tant son ardeur et sa fougue semblaient sincères.

Claire nous rejoint après quelques minutes.
- Re-bonsoir les filles! Pas trop de mal pour venir ?
- Non tout s’est bien passé, nous avons juste pris un peu de temps pour faire l’amour dans la cage d’escalier.
- Vous êtes gonflées, que vont penser mes voisins?
- Rassures-toi nous avons bien joui mais avons été silencieuses. Elles ne pouvaient s’empêcher de rire.

Claire vint se placer à côté de moi et je lui servis une coupe de Champagne.

Nos invitées se caressaient et j’en faisais autant avec Claire.

Le champagne aidant elles avaient déboutonné leur cardigan et se caressaient les seins. Aucune d’elle ne portait de soutien gorge. Elles avaient de petits seins magnifiques, avec de grosses aréoles et chaque partie de leur corps était explorée minutieusement de la part de chacune.
Leurs seins étaient durs et elles ne prêtaient plus aucune attention à nous.

Claire et moi-même apprécions la situation. Je l’embrassai puis lui caressai sa poitrine. De toutes les trois jeunes femmes il était certain qu’elle disposait de la poitrine la plus impressionnante.

Je me plaçai derrière elle et pris soin de déboutonner ses boutons un à un sans me précipiter. Son cardigan était maintenant totalement ouvert sur son dos.

Je n’en pouvais plus et lui ôtais son pantalon en cuir. Dessous elle portait ses bas couleur chair ainsi que sa guêpière.

Elle avait enlevé ses santiags et portait désormais des chaussures à talons hauts extrêmement sexys.

Nos deux copines se gouinaient et semblaient y trouver du plaisir.

Claire me demanda de me déshabiller entièrement.
Je ne pouvais pas. 24H00 auparavant j’étais toujours puceau et j’étais maintenant avec ma première vraie copine qui me demandait de me mettre nu devant deux de ses amies!

Elle m’embrassa tendrement et me dit que je n’avais rien à craindre.

J’ôtais mes vêtements.

Je m’allongeai sur le canapé et lui demandai de nous mettre en 69.
J’avais une vue imparable sur sa vulve et son anus et pouvait la lécher à loisir.

De leur côté les deux copines, voyant que nous avions pris les choses en main décidèrent d’enlever leur pantalon. Elles portaient également des bas et porte jarretelles et n’arrêtaient pas de se lécher la chatte.

Après une vingtaine de minutes je sentis que j’allais jouir. J’avais toujours la chatte de Claire qui me caressait le visage et je sentais qu’elle allait venir.

Je me décidai à lui dire des mots crus et elle y répondait comme si j’étais son premier amour.

Entendant cela nos deux partenaires se mirent à gémir et à s’activer davantage. Nous semblions être en osmose et voulions jouir tous les quatre en même temps.

Claire accéléra le rythme et voulait que je jouisse dans sa bouche. Je ne pus pas résister et déversai de longs jets de sperme au plus profond de sa gorge. Cela eut pour effet de la faire jouir naturellement et d’entraîner nos deux amies dans un déluge d’orgasmes que je n’aurais pas cru possible.

J’avais presque eu un malaise tant cet orgasme avait été intense. Je n’y étais pas habitué.
Ma bouche et mes lèvres étaient recouvertes d’une substance légèrement visqueuse mais terriblement bonne et je faisais tout pour ne pas en perdre une goutte.
De son côté Claire avait tout avalé et souriait. Elle était très contente de sa performance.


Nous reprîmes nos esprits tous les quatre. Claire resservit un peu de Champagne et décida qu’il était l’heure de trinquer.
Nos verres pleins, elle porta un toast et le fit en mon honneur en disant à tout rompre que j’étais son nouveau petit copain.

Nos invités riaient et s’en moquaient un peu. Elles voulaient s’amuser encore.

Marie-Laure demanda à Claire de venir la rejoindre et Laeti tout naturellement pris place à mes côtés.

J’avais déjà embrassé Laeti durant la soirée mais là, chez nous, je ne savais pas quoi faire!

Claire s’empara de la bouche de Marie-Laure et lui donna un baiser des plus fougueux.

Laeti en fit de même avec moi et se décida à me faire une fellation.
Ce n’était pas aussi bon qu’avec Claire mais c’était tout de même extrêmement bien effectué.
De toute manière j’étais si amoureux de Claire qu’aucune fille n’aurait pu me faire autant de bien qu’elle.

Au bout d’un moment Laeti prit un préservatif et le posa sur sa bouche. Puis, telle une professionnelle, elle me l’enfila sur mon sexe tendu.

J’étais sur le dos, mon membre en érection et Laeti allait s’empaler sur moi. Je n’y croyais pas.
Je regardai en direction de Claire qui me fit un signe d’approbation.
Laeti s’allongea sur moi mais en prenant bien soin que je ne la pénètre pas.
Elle s’approcha de mon oreille et me dit tout doucement.
- Je sais que tu aimes Claire et je n’ai aucunement envie de nuire à votre amour.
La seule chatte que tu devras avoir sera celle de Claire, à moins qu’elle ne soit d’accord.
Alors s’il te plait prends moi l’anus, j’en ai envie depuis le moment où je t’ai embrassé sur la piste de danse.

Je pensais qu’elle allait se mettre en position de levrette car pour moi c’était la seule position pour une intromission anale mais elle resta sur moi et s’empala sur mon sexe. Il trouva sans souci son petit trou et je n’eu aucun mal à la pénétrer.
Il faut dire qu’elle avait été très bien préparée par Marie-Laure qui lui avait léché le petit trou pendant un long moment.

C’était une sensation de bonheur ultime. Mon sexe était sous l’emprise de ses reins, bien au milieu de ses fesses, et elle glissait inexorablement pour se faire prendre le plus profondément possible.

Je caressais ses seins. Son cardigan entrouvert me faisait encore plus bander et sa respiration saccadée m’excitait davantage. Elle semblait vraiment jouir du cul. Je la pénétrai profondément mais n’avais pas envie de jouir tout de suite.

Je voulais lui jouir dans la bouche.
Elle contractait son sphincter mais chaque fois je ralentissais la cadence.
Elle comprit mon désir et se retira. Elle se mit en 69.
J’avais son sexe à portée de bouche et son anus grand ouvert aussi.
J’introduisis deux doits dans son anus et elle en fit de même dans le mien. La réaction fut immédiate.
Je ne pus me retenir et déversai de longs jets de sperme dans sa bouche et sur son visage.


Claire et Marie-Laure continuaient à se lécher et c’est Marie-Laure qui jouit en premier.
Claire la rejoignit rapidement en lui déversant de la cyprine plein la bouche. Elle finirent par s’embrasser et se caresser tendrement comme deux jeunes amantes.

J’’étais heureux. Claire avait fait tout cela pour moi.
Je savais qu’elle avait prit du plaisir avec Marie-Laure mais surtout qu’elle avait prit du plaisir à m’en donner avec Laetitia. Et c’était une réelle preuve d’amour pour moi.

Claire nous versa un verre d’alcool puis s’absenta pour aller chercher de quoi manger.
Elle ré-apparaît quelques minutes plus tard.
Tout comme ses deux camarades elle avait pris soin de porter son cardigan de manière plus classique mais n’avait boutonné que les trois boutons du bas de manière à laisser voir ses gros seins bien visibles.

Elle prit place à côté de moi et m’embrassa tendrement.
- On se reboutonne comme moi ordonna-t-elle aux filles.
Celles-ci ne se firent pas prier et maintenant je pouvais juste imaginer leurs petits seins au travers du cardigan.

- Vous le savez maintenant Benoît est mon petit ami. Alors vous n’y toucherez que si je vous en donne la permission.

Elles s’embrassèrent et nous firent comprendre qu’il n’y avait pas de souci.

Claire ouvrit un tiroir et en sortit un tube de gel ainsi qu’un gode ceinture.

Je vis tout de suite que c’était le gode dont elle s’était servie pour m’enculer.

Et je ne voulais pas trop revivre cette expérience.

Elle demanda à ses amies de se mettre à quatre pattes et de relever leur gilet.

Celles-ci étaient tellement excitées qu’elles ne se firent pas prier et offrirent leur cul sans retenue. Elles savaient par avance qu’elles allaient se faire enculer et leur rondelle semblait prête. Il faut dire que je venais d’enculer Laeti et qu’elle avait beaucoup apprécié cela.

Claire se posta derrière Laetitia et l’embrocha d’un seul coup. Celle-ci n’eut aucun geste de recul, bien au contraire, et accepta ce sexe sans sourciller.
Puis ce fut au tour de Marie-Laure dont l’anus s’ouvrit encore davantage et qui jouit en très peu de temps.

Finalement Claire prit place à côté de ses copines et me demanda de les enculer toutes les trois.

J’avais très envie de jouir dans le cul de Claire aussi je me décidai à commencer par Marie-laure.

Je les enfilai une à une. Elles aimaient ça et semblaient accoutumées à se faire enculer, mais mon amour pour Claire était trop important. J’enlevai ma capote et lui ramonai le cul de plus en plus fort jusqu’à ce qu’elle jouisse. Sa jouissance accompagna la mienne et je me répandis dans son anus.
Mon orgasme fut si puissant que j’en perdu le contrôle et tombai dans les pommes.

Quand je me réveillai Claire était au dessus de moi et me donnai des gifles pour que je me réveille.

Marie Laure et Laetiia me suçaient en espérant aussi me faire reprendre mes esprits.

Ma queue était bandée et dès que je recouvrai mes esprits Claire m’embrassa tendrement.
- Tu as sacrément joui Benoît!
Je n’aurais jamais cru que tu puisses t’évanouir.

Elle approcha son sexe de ma bouche et me demanda de le lécher.

Je n’en pouvais plus mais ma langue s’inséra entre ses petites lèvres et lui procura un orgasme intense.

Claire m’embrassa. Elle s’approcha de mon oreille et me dit: Tu vas voir ce que tu n’as jamais vu et je suis certaine que tu vas apprécier.
Elle ôta sa langue de la mienne et me demanda de bien regarder.

Elle m’apporta une caméra vidéo HD. Après quelques essais sur ses copines elle régla la luminosité
et les réglages de l’engin puis me la mit entre les mains.

- Tout ce que tu as à faire est de nous filmer Chéri. Nous en avons trop envie!
Tu verras tu ne seras pas déçu! Mets- toi par ici tu auras le meilleur angle.

Je me retrouvai avec la caméra entre les mains et trois splendides créatures devant moi.

- Dis- nous quand tu seras prêt.
- Ok allez y les filles!

Les trois copines se levèrent et une à une enlevèrent leurs bas et porte jarretelles.
J’avais appuyé sur le bouton « on » de la caméra et filmait ce joli spectacle.

Elles ne portaient plus que leur cardigan en angora et s’embrassaient fougueusement.

Tantôt l’une embrassait l’autre, puis c’était l’inverse. Elles se caressaient, se touchaient tendrement, se procuraient du plaisir, se léchaient la vulve et se faisaient jouir comme si je n’étais pas là.
Jamais je n’avais vu de femmes se procurer autant de plaisir et de jouissance.
Je me dis à cet instant que j’avais encore beaucoup à apprendre sur les femmes.
Leurs gestes étaient délicats, sensuels, jamais vulgaires et terriblement érotiques.

Elles jouissaient et se donnaient à fond, sans aucune pudeur. Elles aimaient l’amour et aimaient se montrer.

Au bout d’une heure elles étaient toutes les trois en sueur d’autant qu’elles avaient toujours leur pull en angora.
De mon côté je bandais comme un âne. Cette séance féminine avait attisé mes sens.

Claire se leva et se dirigea vers moi.
Elle stoppa l’enregistrement et vint coller son corps au mien.

- Ca t’a plu Chéri?
- Oui c’était splendide, tu es vraiment une experte en amour.
Elle m’embrassa, me prit la caméra des mains, et me dit que c’était à moi de jouer maintenant!

Elle me fit installer sur le canapé et demanda à ses deux amies de se poster à côté de moi.
Elle prit un trépied qu’elle prit soin de placer juste en face et mit en route la caméra.

Marie Laure et Laeti avaient déjà pris possession de mon sexe et me branlaient doucement.
Claire vint se placer à genou devant moi et se décida à me branler également en mettant ses seins sur ma queue. Elle avait refermé son cardigan et je sentais la laine douce et ses seins lourds me faire du bien.
Ses copines avaient également boutonné leur cardigan et n’attendaient qu’un signe de Claire pour intervenir.

Claire leur donna le feu vert et les deux amies se ruèrent vers mon sexe et l’entourèrent de laine douce.

Puis Claire commença à me sucer. Elle enlevait de sa bouche les poils angora qui se détachaient du pull et ses collègues prirent sa suite. C’était incroyable!
Elles étaient trois à me sucer! Je n’en croyais pas mes yeux. Je les caressai elles et leur pull puis leur fit signe que j’allais jouir bientôt.

Elles se reculèrent légèrement et toutes les trois approchèrent leur bouche de mon sexe prêtes à récolter mon sperme.

Je n’eus même pas à me toucher et je sentis tout mon corps se cambrer. Mon bas ventre était parcouru de spasmes et je sentais monter l’orgasme. L’ORGASME ultime devrais-je dire!
Claire me malaxa les testicules et mon plaisir monta d’un coup.
Je voulais me retenir mais je ne m’en sentais pas capable et je sentis un orgasme tellement intense qu’il parcouru tout mon sexe. Cela provenait de mes testicules et montait, montait…

Je sentis le sperme monter et pris mon sexe en main.
Mon éjaculation était très abondante et j’en profitai pour essayer de remercier ces trois filles.
Chacune eut leur dose de sperme et elles finirent toutes par me lécher le sexe pour ne pas en perdre une goutte.

J’étais vraiment vidé!

Les filles en avaient plein la bouche. Elles se tournèrent vers la caméra et s’embrassèrent alors qu’elles avaient encore la bouche pleine de mon sperme.
Puis elles avalèrent toutes les trois ma semence.

Claire se leva et stoppa la caméra.

Il était quatre heures du matin.
Claire me dit qu’il était grand temps de nous coucher.

Ses copines prirent congés tout en prenant soin de nous rouler une pelle à tous les deux.

Je suivis Claire sans mot dire. J’allai la rejoindre dans sa chambre, je me blottis contre son corps et m’endormis comme un bébé.


A suivre…

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