Nouvelle Vie (2)

Voilà deux semaines que l’on ne s’était pas vu, les conversations Skype ne suffisaient plus. Je voulais ressentir la chaleur de son corps contre le mien. Je voulais mordre ses lèvres, griffer son dos, j’avais faim.

Nous nous rencontrâmes à l’hôtel. Ce rendez-vous s’annonçait déjà excitant. Il entra dans la pièce. Je pris mes valises, j’entrais à mon tour. Dans un premier temps, je voyais la chambre comme luxueuse, classe. Puis peu de temps après, je saisis le petit jeu, c’est devenu de suite très excitant. Une chambre, un lit, des murs épais et des draps à salir… A son regard, il l’avait déjà pensé bien des fois. Il avait ces yeux, un mélange de colère, de désir, de puissance, des yeux noirs affreusement séduisants. Ce regard-là sait me désemparer ; il sait bien que comme ça il peut tout avoir de moi… Je commençais à me mordre les lèvres. J’avais horriblement envie de lui. Il a juste à passer une main sur ma nuque, son pouce sur mes lèvres, me chuchoter à l’oreille quelques mots dont il a le secret, serrer mes cheveux, ses mâchoires, et je suis sienne.


Il n’a pas perdu une minute, Il m’a plaquée contre la fenêtre, de face. Je sentais la fraicheur de la nuit sur ma joue, et la chaleur de ses mains sur mon corps. Son bassin appuyé sur mes fesses, il m’embrassait sans retenue. Je sentais que peu à peu, il perdait le contrôle. Il allait devenir fou. C’était juste une question de temps. Ma respiration s’accélérait, il passa aux choses sérieuses.

La chaleur lui prenait à la gorge, je commençais à gémir, sa façon de faire, il m’excitait tellement… Son regard me soumettait, petit à petit je m’abandonnais, et lui offrais mon corps.
Il enleva ma robe blanche, qui glissa sur ma peau, j’avais ce string qu’il aime bien, juste une ficelle, facile à décaler pour les pulsions incontrôlables.

C’est quand je sentis une de ses mains serrer et gifler mes fesses que je compris qu’à ce moment, il dominait vraiment, le reste a suivi, il a pris mes mains, me forçant à croiser mes bras dans mon dos.

Je l’entendis détacher sa ceinture. Le cuir sec et froid vint me ligoter les poignets. Il serra fort. Je ne pourrais plus bouger.
« - Garde les yeux fermés. » Une phrase, un ordre, je ne peux pas contrarier mon maître. C’était ma punition. Un soir où j’ai risqué lui désobéir, j’allais payer. Il sait bien que j’adore le voir dans cet état. Il n’y a rien de mieux pour m’exciter, j’aime sentir ce fluide qui coule le long de mes cuisses.
Il m’agenouilla… J’avais compris. Je commençais à avoir chaud, il enleva mon soutien-gorge, mes tétons pointaient, mes seins étaient durs. Il posa ses mains sur mes épaules et me força à me mettre à genoux. Il se tenait devant moi, son corps brûlant, grand et imposant; je serai sa chienne, sage, et obéissante à souhait.

Il décala la ficelle de mon string, y passa la main, mon clitoris était trempé. Il joua un instant avec ses doigts, je ne pouvais me retenir de gémir. Immobile, il faisait ce qu’il voulait de moi, et me voir prendre du plaisir le rendait dingue. Il voulait vraiment me punir et avait trouvé la meilleure solution : me forcer à garder les yeux fermés, j’entendis sa braguette s’ouvrir… Bien, je vais la recevoir, ma langue l’attend. Je ne parle pas, j’obéirai.

« - Ouvre la bouche. » Je m’exécute, j’aime plus que tout me sentir sienne, me sentir dominée, obéissante, être son objet de plaisir. J’ouvris la bouche, lentement, sortis un peu ma langue, puis je sentis sa verge gonflée pénétrer dans ma gorge, doucement, profondément. Il laissa échapper un râle, qui m’excita encore plus, je ne pus me retenir de gémir. Je l’entendis grogner, il enfonça sa queue plus profond, mes lèvres embrassaient son pubis, et les larmes ruisselaient sur mes joues, je ne pouvais plus respirer. Je me retirai d’un coup, des fils de bave reliaient encore son gland à mes lèvres, je pleurais mais j’en voulais encore. Je rouvris la bouche, il avait compris. Il attrapa mes cheveux, et mes mâchoires, puis me baisa la bouche.
Il jouait avec mon visage, en frappant son sexe sur mes joues, sur ma langue, il voyait mes lèvres épouser la forme de sa verge puis s’écarter pour embrasser son gland. J’imaginais la vue que je lui offrais. Sa chienne à genoux devant lui. Si soumise. Mon corps était brûlant de désir. L’idée d’être son objet me rendait folle. Je voulais qu’il me pénètre. Je l’aurais supplié de me prendre si j’avais pu. Je sentais un liquide chaud couler le long de mes cuisses. Mon string était trempé. Je ne pouvais que l’entendre prendre du plaisir, et j’en pouvais plus. J’en voulais plus. Je voulais sentir sa verge entre mes cuisses, sentir la chaleur de son corps sur le mien. Je le voulais. Ce soir j’étais sa pute.


J’étais nue, à genoux, les yeux fermés, une ceinture me serrant les poignets derrière mon dos. Et de son mètre quatre-vingt, il me contemplait, son sexe au fond de ma gorge. J’aurais voulu lui dire que j’étais sa chienne, qu’il pouvait faire tout ce qu’il voulait de moi, mais c’était inutile, il le savait déjà, à ce stade, il fait ce qu’il lui plaît, et dans tous les cas, je ne pouvais pas dire deux mots.

J’en pouvais plus, j’ouvris les yeux, mon maquillage avait coulé sur mes joues, et je le regardais, droit dans les yeux, un excès de zèle qui allait me coûter cher. Une colère vint illuminer ses yeux, il serra les mâchoires, attrapa les miennes, j’avais désobéi, je savais ce que ça allait me coûter.
« - Ferme les yeux je te dis ! ». Je m’exécutais, puis sa main a lâché ma mâchoire. Il me gifla. Je sentis une vague de chaleur parcourir mon corps. J’hurlais de plaisir, j’adore vraiment ça. Je voulais le sentir animal. Je l’attendais, il commençait vraiment à perdre le contrôle… Une marche en plus, je devenais horriblement excitée... il était debout devant moi, j’étais à genoux sur la moquette, il tenait mon visage vers le haut, et il recommença les va-et-vient violents dans ma bouche, je le laissais enfoncer son gland dans ma gorge sans broncher, les larmes coulaient toujours, mais je voulais juste le voir m’utiliser…

Il n’allait pas tarder à venir, je gémissais, j’aimais ça, je m’abandonnais tellement à lui.
.. Il sortit sa verge de ma gorge, m’ordonna de garder la bouche ouverte.
« - Je vais te jouir sur la gueule salope ! ».
Il me gifla, une fois, deux fois, de plus en plus fort, j’aimais tellement, je lui faisais comprendre. Mes gémissements le rendaient fou. Le maquillage humide sur mes joues marquait parfaitement ses excès de violence.
En guise d’obéissance, j’ouvris la bouche. Si j’avais pu me masturber, je l’aurais fait depuis longtemps, mais mes bras étaient attachés. Je me suis contentée de le sentir, sa main sur son sexe gonflé. J’avais senti sur ma langue ses veines gorgées de sang, je ne l’avais jamais senti aussi dur. D’une main il branlait sa queue pour me recouvrir le visage de sperme et de l’autre, il me tenait la gorge. Il allait venir. Il se branlait en tenant mon visage puis il la renfonçait dans ma gorge, profondément. Il se retira, ma salive sur mes lèvres, il se rebranlait. Il répéta ce scénario quelques fois et me glissa à l’oreille :

« - Gardes les yeux fermés. ». Une nouvelle vague de désir me fit succomber. Je sentais mon clitoris horriblement gonflé, il fallait que je me soulage. Mais s’en suivit un râle long et puissant qui témoignait du plaisir que je lui procurais. Je l’entendais jouir. J’imaginais sa verge gonflée dans sa main… Je sentis un premier jet de sperme chaud se déverser sur mon visage. S’il pouvait, il m’aurait giflé plus d’une dizaine de fois. Il me dominait, sur tous les points. Puis en vint un deuxième, chacun accompagné d’un gémissement long et roque qui combla le vide de la pièce. Le sperme continuait de jaillir sur mon visage comme si ça n’allait jamais en finir. J’en étais maintenant totalement recouverte. Il coulait le long de mes lèvres, j’en avais même sur le ventre et les seins. Je passais ma langue sur mes lèvres pour ne pas manquer une goutte de ce qu’il m’avait offert. J’ouvris la bouche, emplie de son liquide blanc et visqueux. Puis j’avalai, pour lui montrer à quel point j’étais obéissante.


Ca y est, il avait atteint l’extase, et moi, j’en pouvais plus, je ne pouvais pas attendre quelques minutes de plus, il fallait que je me fasse prendre.
Je l’imaginais me regarder le visage couvert de sperme, la satisfaction de me voir incapable d’ouvrir les yeux. Je ne tiendrai vraiment pas.
Il me saisit les cheveux pour me remettre debout, il me plaqua de nouveau contre cette fenêtre, j’attendais la suite avec impatience. Je savais qu’il n’était pas totalement rassasié. Quelques longues secondes se sont écoulées, il ne me touchait plus, ne me parlait plus. Il devait me regarder, comme un trophée, le visage et le corps couverts de sperme. Les yeux encore fermés, ma langue ne pouvant s’empêcher de recueillir chaque goutte coulant sur mes lèvres entrouvertes. Oui, j’étais désirable comme ça, il aura du mal à me laisser sur ma faim. Je l’imaginais, sa verge se regorger de sang devant moi, me maudissant de ne pas avoir assouvi sa dalle.

Il me contempla encore quelques secondes. Puis, il m’ordonna de me mettre sur le lit, à genoux. Il n’en avait pas fini avec moi…

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