Remember

Te souviens tu de notre rencontre pendant cette soirée d’anniversaire ? Nous ne connaissions, toi que ton amie, et moi le mien. La soirée était épouvantable, à tel point que quand tu es parti je t’ai suivi. Nous avons pris l’ascenseur ensemble pour nous retrouver devant un café au bistro du coin. Il était encore tôt, à peine 22 heures. Alors nous avons bavardé, au début du temps pour finir pas nous disputer sur les mérites comparés de Beethoven et de Mozart. On ne sentait pas le temps défiler. Vers 2 heures tout de même nous avons jugé prudent de cesser, pas de nous voir, mais de discuter sur des broutilles.
Tu m’avais laissé ton numéro de portable. Tu as eu raison. Je t’ai appelé le lendemain dans l’après midi pour t’inviter à diner. Je pensais tomber sur un bec: tu m’a presque déçu en acceptant. Le restau n’était pas des plus chic, au fond nous nous en foutions déjà. Je sentais un faible pour toi, sans te le dire. Plus tard tu m’as dit la même chose. C’est lesurlendemain (décidément on perdait du temps) que nous avons été chez toi. Je crois bien que se sont tes lèvres qui sont venues sur les miennes. En tout cas je me souviens de ma langue dans ta bouche et de la tienne dans la mienne. Par contre c’est moi qui ai pris l’avantage en te caressant un peu la poitrine. Je sentais tes seins bien durs sous mes mains. Tu m’a pris par le cou pour que ta bouche reste sur la mienne. Quand j’ai posé mes mains sur tes fesses, tu ne m’a pas demander de les enlever. J’en ai profité lâchement. J’ai même soulevé ta jupe pour te toucher la peau. Ta seule défense a été de te serrer contre moi, surtout ton bas ventre: tu m’a fait bander. Tu le savais bien à cet instant que nous allions nous faire l’amour. Nous en avions besoin l’un et l’autre. Je ne sais pas comment ça fait quand une femme a besoin de jouir, en tout cas, pour moi, ce devenait douloureux.
Ma main est passé entre tes globes merveilleux, pour aller tout en bas, chercher ton petit trou, là où j’ai simplement posé un doigt, sans oser l’y entrer.

La première fois on s’interdit une foule plaisirs. Tu a défait ma chemise pour me caresser la poitrine: te venais en découverte. Tu as sorti ma chemise du pantalon tout en profitant de la proximité pour poser, oh, juste une seconde ta main sur la bosse du pantalon. C’est à cet instant que j’ai fait entrer une phalange dans ton anus. Tu ne m’a rien dit: seule ta langue me disait oui dans ma bouche.
Tout a été trop rapide, nous nous sommes trouvés nus sans que je me souviennent si je te déshabillais ou si nous l’avons fait ensemble. Je me souviens par contre de la chaleur de ton corps contre le mien. Je voulais de caresser le clitoris: tu as refusé. Comme tu avais raison. C’était bien mieux au milieu de ton lit. Nous étions blottis comme des oiselets dans leur nid. Tu a posé ta tête sur mon bras quand je t’ai caresser le premier seins que je te pinçais à peine tes tétons. Ta main me caressait le torse et ma tête. Tu attendais quelque chose que je n’ai pas tardé à faire: j’ai descendu ma main sur ta chatte qui était toute mouillée: tu avait envie de moi, comme j’avais envie de toi. Pour une femme c’est facile de feindre l’attente, mais pour un homme comme moi: je bandais
Je me suis à attendre, je t’ai caresser le clitoris, tu as gémis pendant la caresse et après quand tu as joui. Tu me demandais encore. Je ne savais pas si tu voulais que je recommence où que je mette un ou deux doigts dans ton sexe. Ma main n’avais rien à faire à l’endroit où je comptais mettre ma queue. J’ai recommencé à te branler. Comme tu voulais encore, j’ai remis ma phalange dans ton anus. J’y ai mis tout le doigt: te remuais comme si te t’avais réellement sodomisé.
C’est toi qui m’a demande de te baiser. Je suis venu sur toi: tu a pris ma pine pour la guider dans ta chatte. J’ai attendu un peu avant d’entrer. Nous n’étions pas au théâtre, le brigadier ne donnait pas les coups. Je n’ai pas attendu d’avantage, je suis entré dans ton nid à orgasme. Je suis entré totalement, enfin je crois.
Tu me disait des mots sans suite. Par contre tu as joui juste avant moi qui restais en toi. Je sentais tes spasmes comme tu sentais les miens. Quand je suis sorti de toi, tu as tenu à me laver la queue. Nous avons été dans la sale de bain, au lavabo. Je bandais encore un peu: tu as fais couler l’eau chaude; tu a pris du savon et tu m’a lavé la queue comme si je n’étais pas capable de le faire. Tu as fait couler de l’eau chaude dans le bidet, c’est moi qui ai tenu à te laver la chatte. Finalement cette comédie était faite pour pimenter notre première baise.
Tu aime tant jouir que pour toi tous les moyens son bons, surtout pour s’exciter. Pour toi tenir ma queue dans ta main était le sommet du plaisir à venir.
Nous sommes retournés au lit. Tu as pris les bonnes initiatives, sans que je te je demande. Tu as voulu me sucer, je t’ai donné ma bite. Tu m’a enjambé pour me donner ta moule. Je t’ai faire jouir plusieurs fois, pas toi. Tu as su arrêter avant que je gicle encore une fois, même si tu aime le sperme comme tu l’a fait plus tard.
Non ce que tu voulais, était te faire mettre par derrière. Je me doutais bien que tu aimais cette façon. Tu ne t’ai pas mise totalement en levrette. Tu écartais assez tes jambes pour permettre la sodomie J’avais accès à ton anus, et toi à ton clitoris. Tu t’es bien mouillée: quand je suis entrer dans son anus, je n’ai pas : tu avais l’habitude de la sodomie. Je te l’ai mise au fond de ton cul quand tu a commencé à te branler sans honte pour la première fois devant moi. Je pouvais te caresser le seul seins à ma portée. Nous jouissions encore presque ensemble.
Fatigués sans doute nous nous sommes endormis: ma queue était encore près de ton cul quand je me suis réveillé. A moitié endormi, j’ai commencé à bander. Tu t’es réveillé avec ma pine contre tes fesses.
Tu n’as pas hésiter à te tourner pour me prendre dans le bouche. Je me souviens que la queue prenait des proportions inconnues. Quand tu est venue sur moi, tu t’es assis sur ma bite et lentement tu la mise dans ton anus.
Nous avons joui encore quand tu te levais pour passer sus la douche; tu m’invitais pour tes ablutions: je voyais un corps magnifique sous l’eau, corps que tu lavais normalement comme tu a lavé ton sexe avec le jet. Tu m’a demandé de venir derrière toi pour te la mettre: je croyais dans le cul, ce qui aurait été facile: non te la voulais dans la chatte. Je sentais contre ma queue et mes couilles une partie du jet destiné à ton clitoris. Nous avons joui encore une fois pratiquement ensemble.
Tu souviens tu de notre dernière rencontre, celle d’hier. Nous avons baisé comme des dingues à nous rendre malade, en tout cas ma bite s’en souvient encore, comme ta chatte, je le souhaite.
C’était quand notre première rencontre ? Je ne me souviens plus très bien 5 ou 6 ans. Je n’ai pas vue le temps passé.

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