Bénédicte - Chapitre 6

BENEDICTE CHAPITRE 6


Nous avons été immédiatement conduites dans une chambre spacieuse où le lit était aussi large que long permettant de l'utiliser dans les deux sens. Une bouteille de champagne et deux flûtes étaient disposées sur une table basse.

Je me tenais derrière elle, raide comme une bécasse ne sachant pas quelle conduire tenir.

- Détends toi Bénédicte nous sommes ici pour nous amuser ! Tu n'es pas à l'abattoir !

Elle est venue vers moi et m'a enlacé, je me suis collée à elle, elle me donnait de légers baisers dans le cou mais j'en voulais plus. J'écrasais mes seins sur les siens, mon pubis allait à la rencontre de celui déjà vu mais nos vêtements, même légers, étaient un obstacle qu'il fallait faire disparaître le plus vite possible.

Je me suis acharnée sur les boutons de sa robe les arrachant presque dans ma précipitation. Elle me laissait faire en riant défaisant en même temps les miens Mais avec la douceur que procure une grande expérience.

Enfin nous étions nues l'un et l'autre, mes pointes de seins, dures comme jamais, allaient pouvoir se frotter aux siennes qui ne l'étaient pas moins, mon pubis se coller à sa petite toison dans une harmonie de blond et de brun. Ma bouche cherchait la sienne qui se dérobait pour aller se perdre dans mon cou, derrière l'oreille, sur l'intérieur d'un poignet….. Comment faisait-elle pour connaître d'instinct mes endroits les plus sensibles et qui immanquablement ouvraient les vannes de ma cyprine ? Olaf avait mis des semaines à y parvenir. Cette pensée m'a ramené à lui et à un sentiment de culpabilité à son égard, vite oublié par un raisonnement tiré par les cheveux.

J'aimais Olaf de toute mon âme mais dans l'amour les plaisirs de la chair ne rentrent que pour un pourcentage assez faible dans l'ensemble des sentiments qui nous lient. Or je n'aimais pas Elsa. J'avais besoin qu'Elsa m'ouvre les portes d'un univers que je m'étais toujours refusée à explorer.

Conclusion je ne trompais pas Olaf.

Elle m'a poussé sur le lit, jambes pendantes dans le vide pour parcourir tout mon corps de caresses, que dis-je d'effleurements du bout des doigts qui étaient autant de décharges électriques sur ma peau. Elle avait une dextérité jamais rencontrée avec les hommes qui m'avaient tenu dans leurs bras.

Sa bouche a quitté le haut de mon corps pour parcourir, par petites touches le reste de ma peau en évitant à dessein les zones érogènes. Malgré cela ma mouille commençait à sourdre d'abondance et à envahir mes cuisses. Qu'allait-elle penser ?

Elsa ne pensait rien, elle salivait ! Car au fur et à mesure de ses effleurements et de ses caresses avec la pulpe de son majeur elle constatait que l'auréole qui se formait entre les cuisses de Bénédicte augmentait régulièrement de surface. Elle en voulait plus. Elle voulait que Bénédicte lui demande de la toucher aux endroits les plus érogènes, qu'elle fasse pénétrer son doigt au plus profond du vagin pour revenir vers un clitoris dont la dureté de l'érection devenait, de minutes en minutes, plus douloureuse.

- Elsa je n'aurais jamais pensé que les préliminaires puissent durer aussi longtemps ! C'est un supplice et je voudrais tant pouvoir te caresser aussi, sentir le soyeux de ta peau sur mes lèvres, peigner ta courte toison pour dégager les lèvres déjà vues et tellement désirées !!!
- Prends patience Bénédicte les jeux de l'amour demandent du temps, de la patience et ne supportent pas la précipitation. Sois certaine que je souhaite que tu me rendes au centuple ce que je compte bien te faire découvrir.

Elsa a repris ses investigations tactiles en y ajoutant çà et là de petits baisers des plus délicieux. Mes seins furent les premiers honorés de ses lèvres, sa langue est venue parcourir mes aréoles et ses lèvres aspirer mes pointes que je n'avais jamais senties aussi dures. Dans le même temps son majeur écartait les lèvres de mon sexe qui étaient ruisselantes de mon liquide intime.
Il montait et descendait, je le sentais arriver à mon clitoris mais comme intimidé il s'en éloignait immédiatement pour y revenir la seconde d'après. Je sentais l'orgasme monter, ma petite fontaine était devenue une cataracte mais rien n'y faisait, ce doigt pervers ne s'y arrêtait pas.

Sa bouche en revanche avait quitté mes seins et descendait, lentement sur mon torse, mon ventre, faisant une pause sur mon nombril pour le forer d'une pointe mutine et enfin je la sentais arriver à ma toison en même temps que son indexe et son pouce prenaient ma petite "verge" en tenaille. Je n'en pouvais plus, un cri de bête a empli la chambre, mon corps se tordait comme traversé par mille décharges électriques.

L'orgasme était enfin là, attendu mais dont l'intensité était redoutée, je n'en avais jamais eu de pareil et j'éjaculai un liquide à plusieurs centimètres de ma vulve. Cela ne m'était jamais arrivé au paravant !!!

- Tu es une vraie femme fontaine ! me dit Elsa. Je vais boire ton Ambroisie afin de monter l'Olympe au plus près des Dieux.

Elle a immédiatement absorbé mes lèvres, mon clitoris pour le sucer tel un bonbon.
Les orgasmes se succédaient tels des déferlantes. Je n'avais qu'une envie que cela continue et que je puisse lui faire de même. Malgré ma respiration saccadée je lui ai fait part de mon souhait.

Avant toute chose tu vas passer aux travaux pratiques, tu sembles une très bonne élève et suis certaine que tu sauras me conduire sur les chemins de l'orgasme.

J'ai osé faire de même qu'elle.
J'ai commencé à caresser ses seins d'un doigt décidé. Elsa se tenait sur le dos me laissant son corps en pâture. J'ai décidé de ne pas m'en priver. J'ai avancé ma bouche pour savourer une de ses pointes en même temps que mon doigt partait vers le compas de ses jambes. Elsa m'a pris par le cou pour me faire sentir qu'elle aimait mes succions sur ses seins. J'étais aux anges car ce simple geste me prouvait que moi aussi je pouvais lui donner du plaisir.
J'ai donc continué à descendre ma main jusqu'à son genou pour remonter toute sa cuisse, plus en l'effleurant plutôt qu'en la caressant et oh ! miracle j'ai senti que cette caresse lui donnait la chair de poule. Ma reptation tactile a continué et elle a écarté ses jambes afin de me donner un libre accès à ce que je convoitais tant, son adorable toison, déjà vue mais jamais touchée.
Le bord de ses lèvres était parfaitement épilé ce qui me permettait d'admirer le brillant dont sa cyprine les décorait.
J'étais follement excitée et rien qu'en voyant qu'elle aussi commençait à ressentir du plaisir je sentais monter en moi un orgasme que je réfrénais.

J'avais abandonné ses seins pour positionner ma tête entre ses cuisses pour que mes yeux puissent, tout à loisir, contempler la venue de ce liquide que je désirais tant. Des pouces j'ai écarté ses longues lèvres brunes pour découvrir l'intérieur, d'un beau rose tendre, de son coquillage. Un mince filet de mouille s'était formé entre les lèvres et je l'ai lapé pour avoir un avant goût de son nectar. Elle a à nouveau poussé ma tête afin que je m'avance dans ses profondeurs. J'ai constaté, avec plaisir, que le débit de sa petite fontaine augmentait et que j'allais pouvoir étancher ma soif avec cette liqueur.

Sa main est venue décalotter son clitoris qui s'est fièrement érigé devant mes yeux. Je l'ai immédiatement absorbé, aspiré, malmené et mes récompenses sont arrivées. Les vannes de sa fontaine se sont ouvertes en grand tel un barrage qui cède sous la pression de l'eau et d'autre part j'ai entendu ses premiers râles de bonheur. J'étais comblée. J'ai redoublé dans mon aspiration de ce merveilleux bouton, ma langue jouait avec, c'était la première fois que je suçais une fille et je trouvais cela délicieux. J'ai fait tant et si bien que le corps d'Elsa s'est tordu comme un arc tandis qu'un flot de cyprine a envahi ma bouche et je m'en suis délecté avant de l'avaler. Sa saveur était un peu différente de la mienne mais particulièrement douce.


La réaction d'Elsa, qui me comblait du plaisir de lui en avoir donné a déclenché chez moi un orgasme qui m'a submergée comme une énorme déferlante.

Nous sommes, l'une et l'autre, tombées sur le dos pour revenir à la réalité et reprendre nos esprits après une telle jouissance !

Elsa a récupéré plus rapidement que moi. Elle est venue face à moi et m'a demandé de bien écarter les jambes afin que j'entremêle les siennes aux miennes. Elle a avancé pour mettre nos pubis en contact et a commencé des mouvements du bassin afin qu'ils se frottent l'un à l'autre. La sensation de nos toisons qui se découvraient était merveilleuse. D'un doigt décidé elle a plongé dans mon con r frotter l'intérieur de mon vagin ainsi que mon clitoris avec son pouce. Je me sentais ruisseler sur sa main qu'elle a portée à sa bouche pour la lécher consciencieusement.

Prenant ma main elle m'a fait introduire un doigt en elle, elle venait de me monter comment il fallait faire. Dans le même temps elle a pris ma bouche pour que nos langues dansent un menuet des plus langoureux dont l'origine est le "Branle" du Poitou. Un nom prédestiné ! Ses doigts me fouillaient en profondeur avec une grande douceur qui n'avait rien de comparable aux mouvements rapides et parfois brutaux des amants que j'avais connus et qui me faisaient penser qu'ils confondaient mon sexe avec une baratte à beurre.

Elsa a décidé de changer de jeux, toujours dans la même position, elle a décalotté son clitoris et m'a dit de faire de même. Avec le sien quelle dirigeait avec son index et son majeur elle a commencé à caresser le mien qui bien évidemment a souhaité entrer dans la danse. Tel des fleurets faisant des passes d'arme. L'excitation, pour l'une et l'autre, était à son comble; la cyprine coulait d'abondance !
Nous avons eu plusieurs orgasmes dévastateurs.

Les heures avaient passé sans que nous en ayons conscience. Elsa a décrété qu'il était grand temps de se faire monter une collation. Canapés, champagne tout ce qui était nécessaire pour que nous reprenions des forces. J'ai voulu aller me doucher mais elle m'a retenue en me disant :

- Tu as bien le temps. Prenons d'abord un cocktail à la mouille en guise d'apéritif.

Quelle était cette nouvelle invention ? Elle a sauté du lit pour aller ouvrir la bouteille de champagne.
Elle était très belle, nue, se mouvant avec aisance dans la chambre. Je contemplais ses seins, son sourire, sa toison et ses petites fesses fermes comme des pommes. Elle s'est servie une flûte de champagne et revenant vers moi elle a attrapé un coussin pour le glisser sous mes fesses afin de relever mon bassin.
Elle a largement écarté mes genoux mes jambes étant pliées, avant de boire une grande gorgée de champagne elle m'a dit.

- Tu vas goûter à un cocktail à la cyprine c'est divin et de mon invention !

Ce disant elle a posé sa bouche sur mes lèvres au milieu de ma blonde toison et a soufflé dans mon coquillage le contenu de ce qu'elle avait dans la bouche. La sensation était extraordinaire. Sentir ces petites bulles venir éclater contre les parois de mon vagin ! Je n'avais jamais rien ressenti de pareil !

Elsa a positionné la flûte juste sous ma fente pour recueillir tout le liquide qui en ressortait et l'a portée à sa bouche pour boire avec délectation. Elle m'en a laissé un fond. J'ai trouvé le mélange curieux mais pas désagréable.

Nous avons dîné ensuite et je voulais aller prendre ma douche, la soirée m'avait épuisée et je voulais dormir assez tôt car le lendemain j'avais une réunion très importante avec son mari et les autorités chinoises et britanniques

- N'en fais rien je veux que les fragrances de ton sexe continuent à emplir cette pièce.

J'étais tellement sous son charme que j'ai fait comme elle le souhaitait. Nous nous sommes endormies, enlacées, sa main sur mon gazon la mienne sur un de ses petits seins encore fermes malgré son age.

Le lendemain je me suis réveillée vers huit heures trente, complètement affolée car la réunion était fixée à dix heures. J'ai filé à la salle de bain pour évacuer la "laque de mouille" qui couvrait ma toison.

- Tu as été bien rapide, tu ne dois pas savoir te servir d'une douche, mais je te montrerai…..

Que voulais-t-elle dire ?

- Ne t'affole pas, même si tu as un peu de retard Michel sera prévenu.

J'ai filé sans même prendre le temps de l'embrasser. En fermant la porte je l'ai entendue me dire qu'il ne fallait pas que j'oublie que le soir il y avait réception chez le Gouverneur.

Je suis arrivée avec trente minutes de retard et Michel m'a dit avec un sourire très ironique.

- Ne soyez pas si nerveuse, les nuits peuvent être longues avec Elsa. J'étais rouge de confusion…









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