Eliette

Elle fait retourner toutes les têtes sur elle. Ce n’est pas qu’elle soit particulièrement sexy, c’est sa façon d’être: élégante sans ostentation, une marche souple, presque féline, et des formes visibles de loin, des formes incomparables. Ce n’est pas possible, ce n’est pas une femme, c’est une apparition céleste. Voilà en gros ce que pense les gens qui la voit. Personne ne fait attention à moi qui suis son amant. Oui, Eliette m’aime depuis longtemps, depuis que nous nous sommes vus la première fois. C’était dans un camping, en bord de mer, nous étions nus, j’étais allongé sur le sable quand une ombre cache le soleil. C’est une jeune femme nue, comme moi, qui me regarde: sans pudeur:
- Personne ne vous a dit que vous étiez bien monté ?
- Quelques fois.
- Ca doit être agréable d’avoir ce bijou dans les fesses.
- Dans les fesses, oui, ailleurs aussi.
- Votre sperme doit être délicieux. J’en mouille.
C’est la première fois qu’une fille bien fichue ou non me parle ainsi: elle me fait bander. Elle regarde ma bite bien dure maintenant.
Elle fait un tour d’horizon pour me proposer d’aller ailleurs pour nous amuser.
Je me lève, en bandant: elle est à mes cotés, sans crainte, en regardant de temps en temps l’objet de sa convoitise.
- Où allons nous ?
- Je connais en endroit pas très calme où n’importe qui pourrait nous voir baiser.
- Vous êtes exhibitionniste
- Oui, je suis comme ans ma famille, nous aimons tous nous montrer. Je n’ai pas eu besoin de cours d’éducation sexuelle.
- Bien sur vous avez perdu votre pucelage très tôt ?
- Non il y a tout juste deux ans, j’avais 17 ans. J’en garde un excellent souvenir: j’ai bien joui. Tenez nous arrivons.
En effet sous les pins une placette est aménagée: un seul couple y est. Ce qu’il fait est la preuve que personne ici n’a de pudeur. Comme je bande toujours ma cavalière prévoit que je doit bien baiser et longtemps.


Nous nous embrassons en restant debout: je peux outre le baiser profiter de son ventre pour caresser ma queue. Elle s’y entend drôlement bien pour exciter un homme. Nos lèvres viennent se dire bonjour. Par contre nos langues qui ne se connaissent pas sont en connivence dans la bouche de l’autre. Je sens ses seins durcir contre moi. Elle sent ma queue grandir contre son ventre.
Jusqu’à présent nous ne nous sommes même pas touchés avec les mains. Nous pourrions continuer ainsi un bout de temps, par exemple, comme je fais en la tournant, son dos face à mon torse, ma pine entre ses fesses. Elle entame un long moment de montée et descente avec ses fesses: ma bite a des contractions involontaires.
Je n’y tiens plus, je lui prends les épaules à deux mains. Je la colle plus fort contre moi. Cette fois c’est moi qui fait les mouvements pour bander encore dans sa raie fessière.
Elle se retourne, se colle contre moi, passe une main entre nos ventres: elle prend ma bite à pleine main comme pour faire une démonstration de masturbation. Elle a du suivre des cours particuliers. J’avoue que je me laisserai faire avec grand plaisir, elle s’y entend bien pour donner ce plaisir délicat.
Je ne la laisse pas faire seule: jouer à touche pipi, je n’ai rien contre à condition que je participe. Je m’écarte un peu d’elle, nos bouches toujours unies dans le même baiser, je passe ma main sur sa chatte: elle écarte les jambes. J’accède à son clitoris.
Je peux la branler comme elle veut, ou plutôt comme je veux. Je ne pensais jamais lui faire autant plaisir, d’abord elle en avait envie et ensuite elle jouit comme une chatte en chaleur. Pourtant je ne fais rien d’extraordinaire, sinon comme toujours avec les filles: les faire jouir avant moi.
Nous sommes prêts pour la suite: le couple voisin nous regarde un moment ce qui excite ma dulcinée. Je ne connais même pas son prénom. Avant de la « séduire » je tiens à le connaitre avant. Entre deux baiser elle le donne: Eliette.

Eliette, joli nom qui me fait penser à une fleur. Eliette est une fleur dans son allure, sa beauté. Pourquoi donc s’est elle approché de moi. Ce n’est pas ma bite molle à ce moment, alors quoi. Les phéromones ? Sans doute.
Je la couche tant que le couple voisin est là, je suis à moitié sur elle. Elle se recroqueville entre les feuilles comme pour construire un nid. Je pose ma bouche sur un de ses fabuleux seins bien durcis maintenant: je la tête pendant que l’autre main caresse le deuxième. Elle se contente de me tenir le cou. Elle le tient longtemps: j’ai largement le temps d’aller visiter sa chatte et sa grotte. J’y suis en terrain connu. Je recommence à frôler le clitoris.
Ses jambes sont toujours ouvertes. Cette fois je veux tout connaitre de son sexe: je vais dans son vagin, lentement pour trouver le point magique. Je la fais jouir plusieurs fois avant que j’aille baguenauder ailleurs, vers son anus. Je n’y entre pas, je ne sais pas si elle aime ça. Quand elle sens que j’ai fini mes caresses intimes, à son tour de venir me toucher la queue. Quand je dis toucher c’est un euphémisme. Elle me branle comme tout à l’heure; elle fait plus que me branler, elle me donne une caresse que peu de femme m’ont octroyée.
Je sens qu’elle va arrêter, non pas par fatigue, par besoin supérieur.
- Baises moi
- Là maintenant, tu ne veux pas attendre un peu ?
- Non j’en ai envie depuis que je t’ai vu.
Ce n’est pas la peine d’en rajouter: elle me veut, elle va m’avoir. Je vais sur elle, entre ses cuisses grandes ouverte. Dommage, j’aurai voulu la gouter.
Elle prend délicatement ma bite, se frotte un moment la chatte avec le gland, la pose juste à son entrée. J’y entre directement sans frapper. Je n’y rentre pas, j’y glisse lentement. Il me semble entrer dans la paradis des amants. Elle aussi ferme les yeux, gémit tout le long. Nos pubis s’entrechoquent un bon moment, même si je la sens jouir plusieurs fois.
C’est agréable de sentir un puits avoir des spasmes à cause de sa queue.
La fin de notre accouplement a lieu quand elle a besoin de recevoir ma bite dans son anus.
- Encules moi. Fais attention je suis vierge de ce coté. Fais moi jouir par ce trou.
- Comme tu veux mon ange, mon Eliette.
- Merci pour ce que tu viens de dire. Encules moi.
D’elle-même elle se met en levrette. Je la vois sortir un paquet de cyprine de sa chatte, le mettre sur l’anus. Elle ne s’est jamais faite enculer, elle connait les précautions. Je viens par derrière, elle est prête, elle est détendue. Quand je pose mon gland sur sa rosette, elle s’impatiente.
- Vite, mets moi la.
- Ca vient, je suis prêt à t’enculer, à t’enfiler par derrière.
J’aime répéter ce mot, t’enculer. Rare sont les filles qui demande cette pénétration dès la première fois. Aussi j’y vais lentement. Je sens que j’écarte des chairs inhabituées à ce traitement. Pourtant elle reste stoïque jusqu’à ce que je sois au fond. Je reste immobile malgré mon envie de bouger.
C’est elle qui s’habitue à cette présence qui commence à bouger. Nos mouvements se coordonnent largement: nous savons profiter de ce moment: CARPE DIEM.
Je la sens jouir encore et encore, son anus s’ouvre et se ferme autour de ma pine. Elle gémit de plus en plus. Quand vers la fin, quand elle n’en peut réellement plus, elle pousse un grand cri de jouissance.
Je sors de son ventre avant de jouir, j’aurai aimé cracher mon venin dans son ventre. Je suis à nouveau couché. Certainement elle va me branler. Elle vient à mes cotés, m’embrasse longuement sur la bouche:
- Merci pour ce que tu m’a fait. J’ai bien jouir. Promets moi de recommencer la prochaine fois.
- De rien c’était normal.
- Oui, sauf que tu n’as pas joui: je vais le faire maintenant.
Elle se penche sur ma queue la prend dans la bouche, la lèche au passage, la fait aller au fond de sa gorge. Elle transforme sa bouche en brasier qui me fait juter tout ce que j’ai.
Elle garde ma liqueur dans la bouche, vient m’embrasser pour la partager.
J’accepte je ne sais pourquoi. Si je comprends, finalement elle m’a envouté. Je suis devenu son esclave sexuel.
L’heure tourne vite dans ce genre d’endroit. Elle m’invite à déjeuner chez elle. Ces parents sont dans la même tenue, comme nous, ainsi que sa sœur et son frère. Je comprends qu’elle n’ai jamais eu besoin d’éducation sexuelle.
Elle me présent comme son futur, pourtant nous n’avons jamais parlé d’avenir, sauf d’une prochaine baise. De baise en baise nous sommes sacrément rapprochés. A la fin des vacances, nous entrons ensemble dans ma voiture. Quelques fois elle a envie d’une bite au cul. Dès que nous trouvons un endroit propice nous nous arrêtons: c’est facile, elle ne porte qu’un robe vague. Ils nous arrive de nous aimer toujours dehors, sous des arbres avec des voyeurs souvent, ce qui lui plait et commence à me plaire également.
Maintenant en ville, nous ne pouvons plus nous permettre ce genre de fantaisie. Nous nous rattrapons soit chez elle soit chez moi. Nous préférons chez elle pour une question de pratique, elle y a ses godes, utiles pour la baiser et l’enculer à la fois: elle a passé le stade supérieur. .

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