Leslie Rf04

Leslie RF04 – Rêves et fantasmes.
Lesbienne soumise, mais pas que… Suite

« Il n’est que vingt et une heure, la soirée, ne fait que commencer, je suis nue dans ce fauteuil les cuisses largement écartées face au miroir, laissant sans pudeur, mais surtout sans volonté, mon intimité à la vue de tous ceux qui se cachent derrière le miroir.
C’est à cet instant que j’entends la voix de Viviane me dire :
- Allez, va te prendre une douche et reviens nue dans une demi-heure pour diner !
Je m’aperçois que Diane et Déborah ne sont plus dans la pièce, il ne reste plus que Viviane et Maryse qui vient vers moi et m’aide à me relever.
Viviane disparaît sans un mot de plus…
En allant dans ma chambre, soutenue par Maryse, j’essaye d’imaginer ce à quoi je peux m’attendre pour le reste de la soirée. Certainement une soirée, où des amis ont été conviés et qui pourront à loisir disposés des jeunes-filles présentes pour assouvir leur appétit de sexe, peut-être même les deux couples de voyeurs qui étaient derrière le miroir.

Tout cela m’inquiète un peu, Viviane a su me rendre docile, comme les autres jeunes-filles qui seront certainement là ce soir, elle m’a donné du plaisir en me faisant mater avant de me faire découvrir une nature de moi que je ne connaissais pas, et bien que je ne sois pas fan de la soumission, je me sens déjà excitée à l’idée de me mettre laisser aller ce soir et, qui sait prendre moi aussi un peu de plaisir…

Maryse m’a emmené dans ma chambre et ensemble nous avons pris une douche, Maryse profitant de cet instant d’intimité pour découvrir mon corps et me faire découvrir le sien.
Maryse, cette brune aux seins bien formés me laisse caresser sa chatte glabre aux fines lèvres brunes, ses jolis seins ne sont pas en reste, elle feule sous mes caresses, tandis qu’elle me doigte habillement la chatte d’une main et le petit trou de l’autre. Ensembles nous prenons du plaisir, avant de nous sécher, de nous parfumer et de rejoindre, nues, Viviane dans la salle à manger.



Il est vingt-heures trente quand nous entrons dans la salle à manger
Viviane est là, très en beauté, habillée avec classe, elle porte une robe courte rouge satinée s’arrêtant au-dessus des genoux, très décolletée, certainement sans soutien-gorge, des hauts talons lui donnent une silhouette élancée.
- Vous voilà ! À l’heure pour une fois. Vous avez bien fait, il n’est pas de très bon goût d’arriver en retard pour diner.
Lorsqu’elle me tourne le dos, je vois qu’elle porte aussi des bas avec une couture et certainement aussi aura-t-elle mis un porte-jarretelles.
Dans la pièce, hormis Diane et Déborah qui sont là debout, sur leurs hauts talons, près de la grande table, nues comme nous, il y a deux couples, que je présume être les voyeurs de tout à l’heure, Jean, l’ami de Viviane et Louis.
Viviane nous installe à la table, l’homme âgé et chauve, à un bout de la table avec de part et d’autre les deux femmes mariées, une brune aux cheveux courts et l’autre blonde aux cheveux longs. Puis Jean à côté de la brune et Louis à côté de la blonde, puis Diane et Déborah à côté des deux hommes, puis les deux hommes mariés, puis Maryse et moi.
Viviane se place à l’autre bout de la table, face au monsieur âgé.

Par les conversations, je comprends les prénoms respectifs des deux femmes invités. Marie est jeune, la trentaine, belle poitrine, des cheveux noirs courts et des yeux verts, Florence la quarantaine est mince, blonde aux cheveux longs, une petite poitrine et un regard bleu plein de perversité.
Claude est le mari de Marie et Pierre celui de Florence, Gaston est le monsieur chauve.
Viviane dit enfin :
- Leslie, est une nouvelle, les autres vous les connaissez déjà.
- Tes élèves sont très jolies et cette dernière ne déroge pas à la règle, dit Florence en me regardant avec un sourire plein de vice.
- C’est vrai, elle est parfois un peu rebelle, mais elle a de bonnes dispositions, rétorque Viviane.

- Nous verrons cela ! Dit Florence.
- Elle semble intéressante en effet, ajoute Marie en me lançant, elle aussi, un regard pervers.
- En effet, elle sait pourquoi elle est là et ce qui l’attend et j’espère qu’elle ne me décevra pas. Bien. Asseyez-vous que nous commencions de diner.

Par un claquement des mains, Viviane fait servir l’apéritif par deux jeunes mâles efféminés, et certainement homosexuels, et les discussions commencent à s’engager autour de la table.
Claude, le mari de Marie, commence à me poser des questions, sous le regard attentif de sa femme qui ne me quitte pas des yeux.
Et à un moment donné, j’entends Marie interpellée son homme en disant :
- T’as l’air de la trouver très à ton goût, cette petite salope de Leslie !
- Nous faisons connaissance, dit Claude
- Oui, tu dis ça, mais je me doutais que son style te plairait, en plus elle a certainement tous les vices que tu aimes.
- Je suis sûre qu’elle est à son goût et qu’elle fera tout pour s’adapter aux tiens, rassure Viviane.
Maintenant les regards s’échangent, parfois complices et parfois interrogateurs, les hommes se font servir une deuxième tournée d’apéritif, quand soudain je sens la main de Claude se poser sur ma cuisse, un frisson me parcours et regardant autour de moi pour m’assurer que personne n’a remarqué le geste de Claude, je m’aperçois que les échanges de caresses ont déjà commencés…

Mon attention est d’abord attirée par le visage de Maryse qui en face de moi à la bouche grande ouverte, comme si elle cherchait de l’air, alors que je vois le bras de Daniel tendu vers elle, il doit lui caresser la vulve et lui faire prendre son pied.
Diane elle, est penchée vers Jean et lui administre une fellation apéritive, tandis que Déborah elle, branle Louis avec une douceur extrême.
Les deux femmes mariées discutent avec Gaston, mais je pense que leurs mains s’activent aussi sous la table.
Le diner commence alors que les échanges de caresses et de baisers continuent, laissant parfois entendre des gémissements, Claude après m’avoir doigté la chatte à fait un tour vers mon petit trou et se penchant vers moi, il m’a dit à voix basse :
- Je vous sens très ouverte et accueillante, n’est-ce pas ?
- Vous avez raison, je le suis, dis-je.

Les plats se suivent toujours servis par les deux jeunes éphèbes et le vin coule réchauffant les corps et les esprits, si bien qu’au moment du dessert les femmes mariées ont la poitrine à l’air, Jean et Louis sont quasiment à poils, Daniel et Claude quant à eux, ont le sexe à l’air, et Gaston, digne et réservé, lui n’a pas bougé.

Lorsque Marie se lève pour aller aux toilettes, accompagnée de Florence, nous remarquons que Marie à son legging complètement trempé à l’entrejambes et que l’humidité a rendu le legging légèrement transparent, et nous distinguons nettement un triangle sombre sous le gris clair du tissu, Marie n’ayant pas mis de culotte pour la soirée, quant à Florence, elle n’a même plus de jupe et se trimbale en string.
C’est à cet instant que je sens à nouveau une main passer sur mes fesses, c’est Claude qui recommence à chercher mon œillet, puis l’ayant trouvé il me dit :
- T’as vraiment le cul d’une petite enculée…
Il finit à peine sa phrase qu’un doigt entre dans mon trou, me faisant gémir de plaisir.
- Aaaah…
- Soulèves-toi un peu, me demande Claude.
Je me soulève et un deuxième doigt entre dans mon trou.
- Aaaah…
- J’avais raison, t’es vraiment une petite vicieuse, tu couine déjà.
Il se penche et glisse son autre main entre mes cuisses écartées et je sens ses doigts frotter mon sexe.
- Petite salope, t’as déjà la chatte trempée.
Sa main continuant de frotter mon intimité, je ne peux retenir des râles quand ses doigts touchent mon clitoris érigé.
- Aaaah…
J’arrête, t’es capable de jouir avant le dessert, me dit Claude.

Je suis au bord de la jouissance après cette séance de caresses, je meurs d’envie de me caresser pour me faire jouir, là devant tout le monde et surtout devant elles, ces femmes mariées qui profitent de cet instant pour donner à leur homme ce qu’elles refusent peut-être depuis longtemps...
Glisser ma main sur mon sexe que je sens brûlant et trempé, m’exhiber à leur yeux en prenant mon plaisir, mais je ne peux, Viviane le sens, me regarde et me fait comprendre qu’il me faut attendre, soumise à sa volonté, je vais jouir à un moment ou à un autre et cela viendra bientôt et cela sera bien plus terrible que mes simples caresses.


Aussitôt le dessert terminé, nous nous retrouvons dans le salon, et les couples pour la suite des réjouissances et des jouissances se forment…
Maryse et Daniel se retirent dans un coin du salon et s’installent dans un fauteuil, où Maryse à genoux aux pieds de Daniel, entre ses jambes et embouche son sexe pour le sucer avec avidité.
Déborah et Daine sont avec Louis et Jean, tandis que pour l’instant Gaston, dans un fauteuil, regarde les différentes situations qui lui sont offertes, Viviane à ses côtés, assise sur l’accoudoir du canapé, caresse la jambe de Gaston au-travers de son pantalon en remontant lentement vers son intimité.
Je suis prise en charge par Marie et Florence, et Claude se joint à nous.
Florence, débraillée le buste à l’air et juste son intimité couverte par son string, s’installe dans un fauteuil et me fait signe de m’installer à genoux devant elle, entre ses cuisses grandes ouvertes, puis me dit en m’attrapant la tête :
- Lèche petite salope !
Elle me tire vers sa maigre poitrine et me colle la bouche contre sa chair trempée. Je commence à la lécher et Florence promène ma tête sur tout son torse, sur le bout de ses seins que j’aspire entre mes lèvres, la faisant feuler, puis elle pousse ma tête vers son ventre et ajoute
- Suces-moi la chatte maintenant !
Je m’apprête à lui dévorer le sexe de ma langue et des lèvres quand Marie m’ordonne :
- Cambres-toi à genoux que je vois ton beau cul !
Je m’exécute et me cambre, me présentant offerte le cul à l’air, et je commence à dévorer la chatte de Florence…
Je recommence à bouffer la chatte de Florence, et Marie m’oblige à écarter les jambes pour pouvoir avoir une vue sur mon intimité, après une ou deux minutes, alors que je suis toujours penchée sur le ventre de Florence, je sens deux mains agripper mes fesses, alors instinctivement j’essaye de tourner la tête, mais Florence me la recolle aussitôt sur son sexe et l’écrase même sur son intimité.
Les deux mains écartent d’un coup mes deux fesses, faisant certainement découvrir mon œillet plissé et j’entends Marie exulter une fois de plus :
- Elle a vraiment un cul de salope ! Regarde ça, Claude !
- C’est vrai, elle a vraiment un des plus beaux culs que j’ai pu voir, rajoute Claude.
- Et Viviane ajoute en rigolant :
- Oui c’est un des plus beaux culs que j’ai pu voir et pourtant j’en ai vu des tas.
Je sens une main, que je présume être celle de Marie, me caresser les fesses me faisant pousser des petits gémissements incontrôlables.
Puis la main s’aventure sur mon intimité, caresse mes grandes lèvres, un doigt se fait inquisiteur et trou mon clitoris érigé et commence à le titiller, je ne peux me retenir de pousser des :
- Aaaah, Aaaah !
- Regarde ça, dit Marie à son mari, elle va jouir rien que mes caresses et regarde comme elle mouille, son jus coule le long de ses jambes.

Ma langue se déchaîne alors sur la chatte de Florence qui est ouverte depuis un bon moment, son bassin s’agite de plaisir et elle ne tarde pas à geindre et prononcer des mots plus ou moins incompréhensibles.
C’est alors que j’entends Marie dire :
- Vas-y Claude, prépare moi cette vicieuse avant que j’essaye mon dernier jouet dans son cul de salope.
Aussitôt je sens une présence derrière moi, et tandis que Marie s’écarte pour aller fouiller dans son sac, une main me pousse dans le creux des reins pour me faire cambrer encore plus les reins… »

A suivre…

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