Une Panne Providentielle

Vendredi, déjà... ou encore. Thierry se lève, comme à son habitude. Un coup d'oeil rapide par la fenêtre : le temps est gris... Tant pis, on fera avec. Décidé à partir du bon pied et de faire contre mauvaise fortune, bon coeur, il ouvre en grand les rideaux puis se dirige vers sa penderie. Une chemise, une paire de chaussettes, un caleçon... non, plutôt un boxer, un jean foncé... Les vêtements s'empilent sur le lit.

Thierry passe dans le couloir et att un serviette. Un petit détour dans la salle de bains... il fait couler la douche... Les canalisations craquent, puis l'eau coule... bien sûr froide, comme d'habitude. Il passe à la cuisine et se prépare un café le temps que la température monte.

Le quartier est plutôt calme ce matin. Sirotant sa mouture, il réalise qu'il s'exhibe nu à la fenêtre... le détail lui avait échappé, plongé dans ses pensées.

L'eau doit être chaude se dit-il. Il s'en assure et s'engouffre dans la cabine. L'eau est délicieuse. Il se réfugie sous le pommeau et laisse couler l'eau sur son corps. Il saisit la bouteille de shampoing et commence énergiquement à se laver les cheveux... La journée ne devait décidément ne pas être la sienne...

Les canalisations recommencent à faire des siennes. Puis l'eau devient bouillante. Thierry fait un pas en arrière et se plaque contre la paroi. Et soudain, la douche redouble de vigueur pour cracher une eau glaciale...

- Et merde, s'exclame Thierry.

Pas de chance... Thierry, le visage à moitié couvert de mousse, nu comme un vers.

- Il ne manquait plus que ça pour finir la semaine, pensa-t-il à voix haute... Et en plus une veille de week-end ! Va trouver un plombier un week-end !

Thierry s'agace. Il sort de la cabine et essaye tant bien que mal d'essuyer la mousse qui ruisselle sur son visage. Quelques minutes de réflexion et il décide d'appeler un de ces numéros de dépannage rapide qu'il abandonné dans l'entrée, trouvé entre deux publicités dans la boite aux lettres.



- Bah, de toute façon, je n'ai pas le choix

Les yeux rougis, il tapote les numéros sur le clavier. Le standardiste débite sur un ton monocorde une phrase d'accueil toute faite... Thierry lui explique brièvement la situation... La cause ? Mais s'il le savait, ils ne les appellerait pas ! Après quelques minutes d'attente, il obtient un rendez-vous en fin d'après-midi au mieux. Thierry perd patience, mais comprend vite que s'il veut être dépanné, il doit ravaler son amour propre.

- Ecoutez, franchement, quitte à payer un peu plus, vous n'avez pas une autre intervention dans le quartier... je sais pas, quoi...

Le standardiste confirme, puis s'interrompt, laissant Thierry dans le silence. Thierry commence à se résigner, lorsque l'homme lui fait une proposition :

- J'ai une inter qui vient de tomber à deux rues de chez vous... Par contre, je ne peux pas vous dire quand. Ce sera dans la matinée.

Thierry jette machinalement un coup d'oeil à la pendule du salon... La matinée... Il est déjà 9h... au pire, 3h à attendre... Si c'est le prix à payer pour avoir une douche ce week-end. Il n'hésite plus, sachant que de toute façon il n'a pas le choix.

Vêtu de sa seule serviette autour des hanches, Thierry décide d'attendre. Il tourne dans son appartement... Il s'attend naïvement à ce que l'on sonne à tout moment, hésite à entamer quelque chose... Finalement, encombré des restes de son shampoing, il décide de se rendre un peu présentable. Il venait juste de commencer lorsque l'interphone sonna.

Thierry sursaute. Il hésite, pris de court. Il se dirige finalement jusqu'au combiné.

- Oui ?

Personne ne répond. Il insiste, mais en vain. Perplexe, il repart à la salle de bain lorsqu'il entend taper à la porte.

- Ah, mais c'est quoi encore ! peste-t-il

Il saisit fermement la poignée de la porte et l'ouvre énergiquement. Près à en découdre avec l'importun, il se retrouve face à face avec une femme.


- Oui ? Bonjour... C'est pour quoi ? Interroge Thierry

- Bonjour. Vous avez appelé pour un problème de chaudière, non ?

Thierry est surpris.

- Heu, oui, enfin ...

- Vous vous attendiez peut-être à un homme ? Ne vous inquiétez pas, on a souvent cette réaction !

Thierry sourit, un peu confus...

- Et bien entrez alors

La jolie brune ne se fait pas prier. Passée la porte elle interroge Thierry pour savoir où se trouve la chaudière. Thierry lui montre la salle de bain et un faux placard dans lequel se trouve le ballon d'eau chaude.

La jeune femme l'examine puis lui pose quelques questions sur ce qu'il a constaté. Thierry résume ses déboires.

- Je me doute que ce n'est pas la meilleure façon de commencer une journée !

- Oui, vous l'avez dis. En plus, je n'ai même pas pu finir de me doucher.

- Effectivement, rétorque la jeune femme, en examinant, avec insistance, Thierry

Il comprend alors qu'il est toujours avec une simple serviette autour de la taille. Thierry se sent rougir et lui sourit.

- Oh, ne vous inquiétez pas, lui dit elle sur un ton rassurant et moqueur. J'en ai vu d'autre... Et puis, c'est tout de même agréable d'être accueillis de la sorte... Ce n'est pas déplaisant... au contraire.

Thierry est surpris et à la fois intrigué par sa réponse. La jeune femme se replongea dans l'examen de la chaudière sans prêter plus d'attention à Thierry. Lui décida finalement de mettre quelque chose de plus descend. Il att une chemise vite fait et un pantalon de jogging. Il rejoint ensuite la jeune femme. Consciencieusement penchée sur l'appareil, elle n'a pas remarqué que Thierry était revenu. Lui, observe. Dans un premier temps, son travail... mais très vite, son regard est attiré par la jeune femme tout simplement. De sa position, il a une vue parfaite sur ses courbes qu'il devine sous son bleu de travail.
La tenue est loin d'être sexy, mais elle révèle des courbes prometteuses.

- Vous pourriez tirer de l'eau chaude pour vérifier si ça marche puisque vous êtes là...

Thierry sursaute : elle savait qu'il était là... Depuis combien de temps...

- Heu, oui... un instant, bredouille Thierry

La jeune femme tourne le visage et le regarde avec un air malicieux.

Thierry s'approche du lavabo et ouvre le robinet. Les tuyaux claquent à nouveau, le mitigeur crachote, puis de l'eau tiède et enfin chaude en sort.

- Ca marche ! Enfin ! Bravo s'exclame Thierry.

- Voila une bonne chose de faite ! Vous allez pouvoir finir votre douche...

- Heu, oui, effectivement...

La jeune femme se lève et rassemble ses outils, toujours sous le regard de Thierry, admiratif de ses courbes qu'il trouve de plus en plus charmantes et tout autant embarrassé.

Spontanément, il se dirige vers le couloir pour prendre son chéquier et s'apprêter à régler la prestation. Au même moment, la jeune femme sort de la salle de bain. Les deux se heurtent maladroitement au passage de la porte. Thierry s'excuse alors qu'il se retrouve collé à la jeune femme. Ce contact spontané suscite en lui quelques frissons qui ont tôt fait d'éveiller en lui une excitation difficilement dissimulable.

La jeune femme semble ne pas y faire cas et s'excuse à son tour. Dans le choc, elle a laissé tombé un papier par terre. Elle se baisse pour l'attr et en se redressant elle ne manque pas de remarquer un bosse au niveau du pantalon de Thierry.

- Finalement, dit-elle, c'est dommage...

- Dommage ? Pourquoi ?

- Vous avez désormais de l'eau chaude, mais je pense que c'est plutôt d'une douche froide dont vous auriez besoin, lui répond-elle avec humour

Thierry se sent rougir.

- Mais avant de partir, je pense qu'il faudrait s'assurer que tout marche bien, continua-t-elle

Elle saisit Thierry par le bras et le ramène dans la salle de bain.
Thierry en reste bouche bée. Là, elle l'adosse à la porte vitrée de la cabine de douche. Lâchant ses outils, elle Pipe maintient Thierry. Elle descend lentement le long de son corps sous ses yeux curieux . Au passage, elle saisit le bord de son pantalon et le fait descendre jusqu'à ses chevilles. Là, toute l'excitation de Thierry se révèle à ses yeux. Elle observe, le détaille. Enfin sa main se pose sur ce sexe pointé. Sa main en fait le tour avant de le guider vers ses lèvres. Thierry n'en croit pas ses yeux. Il reste là, un peu étranger à la scène. Mais les attentions appliquées de l'ouvrière le ramène à la réalité sensuelle de la situation. fellation-jeune

Elle goute son membre de plus en plus profondément. Sa bouche exerce juste la pression nécessaire pour soutirer à Thierry quelques râles de plaisirs. Elle s'active comme si elle découvrait à chaque passage une forme, un gout, une saveur différente. Désireuse de profiter de cette trouvaille différemment, elle se relève. Tête à tête avec lui, elle lui annonce :

- Vous deviez vous rincer, non ?

Si tôt dit, elle lui enlève la chemise, puis s'attèle à enlever à son tour ses habits. Bientôt, le couple improvisé se retrouve nu. A tâtons, Thierry saisit la poignée de la porte de la cabine et l'ouvre pour s'y glisser. La jeune femme l'y rejoint aussitôt. L'eau coule et recouvre de perles les deux corps.large Cette fois-ci, Thierry se ravise. C'est désormais elle qui se retrouve dos au mur. Il saisit à pleine main un de ses seins qu'il porte goulument à la bouche. Il le gobe avec délectation, non sans l'idée de lui infliger les mêmes plaisirs qu'elle lui a donné quelques minutes auparavant.

La jeune femme s'abandonne sous ses lèvres. Ses mains plaquent le visage de Thierry sur sa poitrine et l'invite à découvrir le deuxième. Thierry descend le long de son ventre tout en parsemant ce chemin de baisers. Sous ces yeux, une fente, nue, s'offre à sa gourmandise. Il y plonge le visage. Il goute à ces lèvres fines et délicieuse. Sa langue furète, fouille, s'introduit. Mais, pris sous le flot de la douche, impossible de savoir l'origine de ce liquide qui couvre sa langue. Il décide alors de s'en assurer autrement.

Il se redresse en s'appuyant sur les hanches de la belle. S'en suit un baiser fougueux entre les deux amants. L'étreinte est rompue par la belle qui fait alors volte face. Elle offre à Thierry sa croupe. La cambrure qu'elle adopte ne laisse aucun doute sur son attente. Thierry pose les mains sur ces fesses parfaites. La jeune femme tourne la tête comme pour interroger Thierry. Son membre raide est juste sous elle. Il esquisse deux ou trois coup de reins pour en caresser ses lèvres. La sensation est puissante. Le dernier coup, plus ample, fait ressortir sa verge qui vient se poser naturellement entre les fesses. A nouveau, Thierry caresse ce sillon. Enfin, il décide de le prendre en main et le guide. Son gland vient se poser à l'entrée des lèvres roses. Elle, visiblement impatiente, recule légèrement. Le sexe de Thierry glisse et entre en elle... Il s'enfonce sans problème jusqu'au bout. La jeune femme fait face à la vitre. Elle pousse autant qu'elle peut sur ses reins pour venir chercher Thierry à chacun de ses mouvements. Elle le veut en elle, elle veut le sentir.

Thierry prend le rythme. Il admire les courbes de la belle, tout comme son sexe qui disparait en elle. Les assauts s'intensifient au point d'en perdre presque l'équilibre. Thierry sent son plaisir monter. Il rejoint les mains de sa belle sur la vitre et assène un dernier coup de rein en elle. Son sexe tendu au tréfonds d'elle déverse enfin un flot de plaisir partagé par les deux.

Elle se plaque encore plus à lui pour le sentir encore quelques instants.

Thierry relâche son étreinte et se retire. La belle se retourne pour lui faire face. Elle prend alors son visage de ses mains pour l'embrasser langoureusement.

- File, j'aimerais maintenant profiter de mon "travail"...

Thierry sort de la douche, encore sous le coup de ce qu'il vient de vivre. Une main se tend de la cabine.

- Peux-tu me passer une serviette ?

Thierry s'exécute. Il ramasse ses vêtements et se rhabille rapidement. Après quelques minutes, la jeune femme ressort, en tenue, mais les cheveux légèrement mouillés.

- Je ne connais même pas ton prénom, dit-il

- Tu as déjà mon numéro...

- Je vais presque regretter que tu aies été aussi efficace dans ton travail...

- Qui sait... Mais je suis perfectionniste aussi... J'aimerais bien repassé pour parfaire mon "extra".

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