La Caméra &Quot;Espion&Quot;

A l’occasion d’un voyage aux états unis, j’ai ramené une petite camera de vidéo-surveillance que j’ai l’intention d’installer chez moi dans mon salon. Cette caméra est déclenchée à distance, vous alerte des allées et venues dans votre maison et en plus elle enregistre sur une carte SD tout ce qu’elle voit. Enfin, et ce n’est pas là la moindre de ses qualités, elle est entièrement télécommandée à distance depuis un Smartphone.
J’ai déballé le carton pour l’essayer et la tester puis je suis allé au travail bien décidé à l’essayer à distance depuis mon portable.
Je n’avais nullement l’intention de la cacher à ma femme, je l’ai acquise surtout pour assurer une télésurveillance pendant nos absences. Chantal mon épouse était à son bureau et ne devait rentrer que tard dans la soirée.
A peine dans mon bureau je reçois une alerte que j’identifie de suite comme provenant de la caméra. Je m’inquiète car il ne doit y avoir personne à cette heure-ci chez moi. J’enclenche le visionnage. Rien. Une image noire qui ne montre rien. Je manipule plusieurs boutons, fais plusieurs essais mais je n’arrive pas à visionner mon salon. De guerre lasse, j’abandonne, mais je téléphone chez moi pour savoir si Chantal a pu rentrer plus tôt sans m’en avertir, ayant été absent plusieurs jours. Personne ne répond. Mon inquiétude grandit sans exagération car manifestement ma caméra a des faiblesses. Je devais essayer encore plusieurs fois de l’interroger sans succès.
Une heure après, sur le point de rentrer, un nouvel appel. La caméra. Je presse un bouton de mon Smartphone, et là une image, nette de mon salon. Je vois un ombre, c’est Chantal, passer rapidement puis s’éloigner pour sortir de la pièce. Ça marche ! Je suis fou de joie. Pour annoncer la nouvelle, j’appelle chez moi. Personne ! Soudain je revois la silhouette de ma femme s’approcher du téléphone fixe. Elle le regarde puis s’éloigne sans décrocher. Je ne comprends pas bien. Ce comportement est bien étrange.

Elle devrait être à son bureau à cette heure-ci, pas à la maison. Pris soudain d’une suspicion bien légitime, j’appelle son bureau. Personne non plus. Puis la ligne bascule sur le standard.
- Madame Chantal est partie en rendez-vous dans l’après midi, monsieur. Désolé.
- Merci.
Il est 17heures, elle rentre d’habitude vers 18h. Et elle est à la maison. J’imagine que son rendez-vous s’est écourté et qu’elle est rentrée plus tôt. Mais pourquoi ne pas répondre ? Confiant en sa fidélité, j’imagine qu’elle devait être pressée de ressortir pour une quelconque raison et qu’elle a préféré ne pas prendre de risque avec un appel commercial.
A peine arrivé le premier, je me précipite sur la caméra pour lire ce qu’elle a vu. Rien de plus que plus tôt. Je ne sais pas pourquoi mais je me décide soudain à la rentrer dans son carton d’origine pour ne pas montrer que j’ai pu l’utiliser.
Chantal rentre une demi heure plus tard toute souriante et joyeuse de retrouver son mari revenu des Amériques. Je lui saute carrément dessus et entreprends de lui faire l’amour sur le champ. Je lui arrache ses vêtement tant j’ai envie d’elle et elle répond à cette passion par la même envie. Du moins au début, car quand je la prends presque nue dans mes bras pour la porter dans notre chambre, elle m’annonce qu’elle est dérangée et que je pourrais peut-être me contenter d’une simple pipe au lieu d’un accouplement bien mérité ! Je refuse, j’ai envie de la baiser, de la prendre et de la savoir mienne. J’insiste, mais elle persiste. Je la regarde droit dans les yeux pour lui faire comprendre que ma demande est bien légitime et qu’elle devrait faire un effort surtout que je ne la sens pas du tout dérangée. Et c’est là que le doute me reprend. Je me fâche. Elle aussi, le ton monte. Et soudain j’ai peur ! C’est moi qui ai peur d’apprendre le pire. Je cède. Mais je ne veux même pas sa pipe, le cœur n’y est plus. On regagne la salle à manger. Elle retrouve sa bonne humeur comme soulagée d’avoir évité la scène.

Le doute est un verre qui ronge le fruit une fois qu’il est dedans. Pendant le repas je lance :
- Tu as fait quoi aujourd’hui ?
- Rien de particulier, je suis restée au bureau.
- Toute la journée ?
Là, je la vois blêmir et planter ses yeux dans son assiette. Choquée et surprise madame. Moi je reçois un coup de poing dans l’estomac. Elle ment, j’en suis sûr !
Nous sommes un couple assez libre et assez porté sur le sexe. Mais toujours la franchise a cimenté notre amour. Chantal est la femme de ma vie. Très vite elle est venue à satisfaire mes fantasmes. Elle accepte de porter dans des soirées des tenues assez provocantes et le regard des hommes sur elle m’excite énormément. C’est un jeu convenu entre nous. Dangereux j’en conviens mais après 6 ans de mariage aucun accroc n’est venu entacher cet amour. De mon côté du moins…
Mais ce soir la jalousie me tenaille. Elle me ment. Mais lâche, j’esquive l’affrontement. Je préfère ne pas savoir. Après quelques instants pendant lesquels elle reprends contenance, elle me dit.
- Non, pas toute la journée. Cet après midi je suis sortie en rendez-vous, vers 15h, et je ne suis pas repassée par le bureau.
- Il était loin ce rendez-vous ?
- Mais dit-donc, c’est un interrogatoire que tu fais là ? Non ?
- Pas du tout ma chérie. Je suis trop content d’être rentré et de t’avoir retrouvée. Tu m’as manquée tu sais.
- Moi, aussi tu m’as beaucoup manqué.
La fin de repas n’est pas très chaleureuse. Je sens qu’elle me fait la tête mais qu’en même temps c’est plus pour me donner le change et masquer son trouble.
Je suis crevé par le décalage horaire. Je vais au lit le premier. Quand elle se couche je la sens tendue et me croyant endormi, elle me tourne le dos et éteint la lumière.
Le lendemain matin, je me réveille après elle. Je la rejoins dans la cuisine pour le petit déjeuner. Elle est habillée prête à partir. Elle est ravissante et j’ai envie d’elle.
Je veux la prendre dans mes bras pour la serrer contre moi, mais elle me repousse prétextant qu’elle est déjà en retard et qu’on se rattra ce soir. Elle me quitte rapidement.
Je me précipite sur mon jouet et je l’installe après l’avoir bien pris en main. La caméra balaie une partie de la salle à manger et l’entrée de notre chambre. Je vérifie que je peux la télécommander de mon Smartphone. Je l’ai bien dissimulée, ce qui est facile car elle est miniature. Je vais voir et cette idée me fait brusquement bander. Cocu je deviens voyeur. Je pars au bureau.
Midi, je reçois un appel de Chantal, pour me faire simplement un petit coucou et me souhaiter un bon déjeuner. Je la soupçonne de s’assurer que je suis bien au bureau. Stupidité ! Je suis au bureau mais mon espion est à la maison. D’ailleurs je déclenche la caméra. La maison est vide. Je la mets en position de surveillance.
Tout l’après midi je suis sur le qui-vive, m ‘attendant à voir ma femme me faire cocu dans notre foyer conjugal. A 17h j’allais me résigner, quelque peu soulagé et en même temps frustré quand le signal se déclenche. J’att mon Smartphone et lance la vision. L’image est nette. La maison vide devant l’œil de la caméra. Je scrute. Soudain une ombre, c’est un homme. Alors qu’il s’approche, je reconnais Jacques, un ami commun. Il traverse le salon et se dirige vers la chambre d’un pas assuré. Que fait-il ici ? Il connaît bien la maison pour y être souvent reçu avec ou sans sa femme Annie. Il réapparaît quelques minutes après en tenant à la main des vêtements que je reconnais facilement comme des sous vêtements de Chantal. Ce sont les sous-vêtements sexy que je lui ai offerts quelques semaines plutôt pour une sortie coquine. Je reste scotché sur mon IPhone. Il sort comme il est venu. Je me rends compte que j’ai une image d’une très bonne qualité. Mais elle a un champ de vision limité ! Je veux voir ce qui se passerait dans la chambre même si j’ai une bonne vision de l’ensemble de la salle à manger et du salon attenant.
Au fond, je vois aussi la salle de bain dont la porte est toujours ouverte.
Je rentre comme d’habitude le premier. Chantal me téléphone pour me dire qu’elle va rentrer plus tard car son rendez-vous traîne. Je la rassure et lui dis que je l’attends pour dîner.
J’attends, je tourne en rond, me rongeant les sangs. Mon imagination va bon train. Une idée me vient à l’esprit. J’appelle chez Jacques. C’est Annie qui répond.
- Non, Jacques n’est pas rentré, il est en rendez-vous et ne rentrera pas avant minuit.
Mon ventre se crispe. Ils sont ensemble, j’en suis sûr. Je ne comprends pas ce que viennent faire ici les sous-vêtements de Chantal et la visite de Jacques à la maison. Je me plante sans conviction devant la télé.
Jacques est notre ami et surtout le mien. On se connait depuis plusieurs années et nos deux couples comme nos s se fréquentent régulièrement. Jusqu'à ce jour je n'avais pas imaginé que Jacques puisse porter un regard de séduction sur Chantal. Il me semble trop attaché à notre amitié de mec. Je savais que Jacques était assez porté sur le sexe mais très pleutre pour se risquer à courtiser la femme de son ami.
- Jamais la femme des amis !
Et Chantal l'aimait bien c'est tout. Sans plus.
Ensembles ils avaient plusieurs fois l'occasion de sortir seuls, comme aller à des concerts ou des expositions. Mais pour autant je ne les ai jamais soupçonnés d'une quelconque perfidie. Nous étions amis.
Pourtant, aujourd’hui, ce sentiment que quelque chose existe entre eux me tenaille. En plus un trouble étrange me submerge qui m’excite. Imaginer qu’elle me trompe et qu’ils baisent ensemble m’excite. Jalousie et souffrance !
Un fantasme s’empare de moi maintenant au point d’y penser et de me mettre à me masturber en imaginant qu’il l’a séduite à mon insu et qu'elle a succombé à ses assauts. Je ne mis pas longtemps à éjaculer à la suite d’une forte et troublante jouissance.

20h30, elle n’est pas rentrée. Je souffre. J’aime Chantal et la perdre est une éventualité que je ne peux envisager. On est mariés depuis 10 ans, on s’est connus sur les bancs du lycée. Elle était vierge et j’ai eu la chance de la déflorer dans un élan d’amour extraordinaire. Elle a 34 ans et moi un an de moins. Nous formons un couple apprécié de nos relations et avec nos deux jeunes s, une famille unie et heureuse.
Chantal n’est pas une femme volage et légère. Elle a le sens de ses responsabilités et je lui ai toujours fait confiance. Pourtant elle est belle et beaucoup d’hommes qui la croisent se vanteraient bien de l’avoir séduite. Je la trouve très belle aussi et je me suis amusé de la photographier dans des tenues très sexe, même si elle ne semblait pas vouloir s’impliquer, tout en y trouvant un certain plaisir, qu’elle ne m’a jamais avoué. Mais maintenant, je doutais de tout.

Je me mis aussitôt à vouloir réaliser mon fantasme. Avec la complicité de ma caméra, je vais pouvoir surveiller ma maison et s’ils s’y rencontrent, ce que les premières images semblent confirmer, je vais pouvoir assouvir ma perversion de candauliste.
Il est 21h30 quand elle rentre, épuisée.
- Quelle journée ! Je suis crevée. Tu n’as pas dîné ? Tu m’as attendue ? C’est sympa.
Rapidement on se met à table et nous dînons en échangeant des banalités sur notre journée au bureau.
- J’imagine que tu es trop fatiguée pour tenir ton engagement d’hier soir ?
- Quelle promesse ?
- Tu ne te souviens pas ?
- Ben non, excuse moi.
- Tant pis, ce n’est pas grave. Moi aussi je suis crevé.
A cet instant je sais qu’elle a compris de quoi je parlais. Mais elle esquive, perfide, pour ne pas respecter sa promesse de faire l’amour. J’imagine qu’elle vient de s’envoyer en l’air avec son amant et une violente érection s’empare de ma bite. Cette simple mais importante évocation me fait presque éjaculer à nouveau sur moi.

Cette fois encore je suis le premier à me coucher mais elle ne tarde pas à me rejoindre. Elle prend son livre et lit quelques minutes. Je ne trouve pas le sommeil mais je feins de dormir. Quand elle éteint la lumière, elle se penche sur moi et dépose un baiser tendre sur ma joue et je l’entends chuchoter :
- Bonne nuit, je t’aime.
Tout se bouscule dedans ma tête. J’ai tellement envie d’entendre ces mots que je suis prêt à tout pardonner, si tant est que tromperie il existe. D’ailleurs à la minute je suis convaincu du contraire et que ma jalousie existentielle me joue des tours. Je m’endors.
Le lendemain, elle est déjà partie au bureau quand je rejoins la cuisine. Elle m’avait précisé qu’elle devait partir tôt.
Immédiatement je file dans la salle de bain ouvrir la panière à linge sale. Dedans j’y trouve parmi d’autres, les sous vêtements que Jacques est venu chercher la veille. Souillés !
J’imagine facilement, que devant se présenter propre pour une soirée impromptue, non prévue le matin même, elle a envoyé son amant lui chercher une lingerie propre et sexy. Une culotte flottante en soie et un soutien gorge balconnet mettant en valeur sa jolie, mais modeste (85b) poitrine.
Je ne peux m’empêcher de sentir sa petite culotte et pris d’une violente envie de jouir, je me branles dedans avec le sentiment de mêler mon foutre à celui de son amant ou amoureux.

(à suivre si cela vous plait)

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!