Quand Raconter Fait Se Rencontrer

Cela faisait maintenant quelques temps que nous communiquions par internet.
Sans envies particulières, juste une correspondance…de pensées.
Elle avait aimé une de mes histoires, et peut-être reconnu des envies partagées.
L’excitation montait, montait, au fur et à mesure des mails (l’écrit préfigure les cris ?), on sentait chacun de notre côté que quelque chose devait se résoudre.
Ce n’est pas tant que nous manquions dans nos vies conjugales (que nous décrivions chacun comme fortement satisfaisantes), mais nos échanges nous allumaient…
On s’était rencontrés sur un site d’histoires coquines, par hasard, pas le site avec des images de cougars affamées, plutôt un site de partage.
Elle aimait mon parler, j’aimais ses audaces.
Quelques photos et….
Je ne sais plus qui de nous deux a lancé la bombe : « ouais tout ça c’est bien, mais en vrai ? »
On a tergiversé, aucun ne voulant tromper son/sa partenaire, on a tenté l’un et l’autre de faire porter la responsabilité à l’autre, mais nous voilà devant le fait accompli : rendez-vous au formule 1 du coin (on avait la chance – ou la malchance d’être de la même région).
On s’était dit « ça reste entre nous, rien de doit jamais sortir de ça… »
Nos moitiés étaient occupées ce soir là, quand ça veut pas ça veut pas, mais quand ça veut…
Sms : « je suis chambre 113, je fais quoi ? »
« Attends-moi en te caressant, j’arrive…et ne ferme pas la porte ! »
Elle, se sentant folle d’accéder à cette demande (« mais n’importe qui pourrait me voir en poussant la porte »), obéit après quelques minutes d’hésitation.
Je lui avais annoncé mon arrivée dans les minutes qui suivaient.
Carte bleue à l’entrée, code, je rentre.
Couloir de droite, bonsoir messieurs dames (à minuit, des messieurs dames dans un formule 1, clin d’œil complice…).
J’arpente le couloir qui me mène à toi et trouve en son milieu un type en costard devant une porte (probablement un commercial en goguette) qui écoute les délicats bruits qui se dégagent de l’intérieur.


Aucun doute, tu as commencé…et ça s’entend !
Je bouscule ce gêneur, très grand seigneur, et entre dans la chambre.
A l’intérieur, nulle lumière, comme nous l’avions convenu, si ce n’est celle de la lune qui se reflète par la fenêtre dont le volet est ouvert…
J’entre alors, fermant la porte avec un clin d’œil au voyeur potentiel.
Peu à peu mes yeux s’habituent à la pénombre, et je te vois.
Dans toute ta beauté et toute ta candeur à la fois, tu as cessé de te caresser, par pudeur et peur du jugement peut-être, tu te tiens immobile, une main sur tes yeux et l’autre (celle qui vagabondait) sur ton ventre…
« Shhhht, tout va bien » dis-je, en posant un genou sur ce lit d’amour. « C’est moi. »
Alors, mue par une inspiration, tu reprends tes caresses.
J’apprécie, prends le temps d’admirer ce que tu m’offres, et te respire.
Je te sens, des pieds jusqu’à la tête, sans te toucher encore, mon nez t’effleure délicatement, provoquant chez toi de tendres frissons.
« Viens, donne moi ta longue tige » susurre tu alors
« Tais toi et continue » te réponds-je.
Et je joins ma main à la tienne, d’abord sur tes cuisses, puis sur ton ventre, enfin sur ces si jolis seins que j’englobe de ma main avant de les lécher délicatement.
On ne se voit toujours que très peu, à la lumière de la pleine lune qui sourd par la fenêtre…
Je me dégage discrètement de mes vêtements tout en te caressant, ce que, malgré la luminosité moindre, tu notes.
Et pendant que je te découvres, te pianotes, tu atts cette longue tige que tu as tant attendue.
C’est bon, tu sais y faire. Je le savais !
En accord avec ta demande non formulée, je me déplace pour faciliter ta tâche, ce qui amène ma bouche près de ta grotte d’amour, alors je te suis disponible aussi.
Nous entamons alors un 69 effréné, dur de se retenir après tant de retenue, putain tu m’avais pas menti !! T’es douée !!
Mais avant de partir (tu connais les hommes), tu m’arrêtes et me dis à nouveau « viens ».

Cette fois plus d’hésitation, je révise ma position et me présente devant toi.
« Viens !! »
Oui mais moi je suis joueur, et je décide de prendre le temps de caresser ton petit bouton avec ma verge fièrement dressée.
« Non, arrête, viens »
« Shht, laisse moi le temps de… » et la je te prends, d’un coup, au fond !
Ton cri doit faire jalouser la dame du couple de tout à l’heure !
Mais comme tu ne t’en tireras pas comme ça, je me retire à peine alors que tu m’as reçu.
Et je recommence.
C’est immoral je sais, mais c’est comme ça.
Et encore.
Et encore.
Et j’accélère, et je reste cette fois-ci.
Et je pousse !
Et je recommence.
T u commences à monter sévère en température, alors j’accélère, puis me fige.
Ai-je joui ?
Non, pas encore.
« Tourne toi, face à la fenêtre, j’ai envie de voir le reflet de la lune sur ton cul ! »
Tu te mets alors en levrette, ton cul est aussi appétissant que sur les photos...
Par nos échanges, je sais que tu aimes la sodomie…
Mais pas de suite !
Je te reprends par la voie naturelle, doucement d’abord, énergiquement ensuite.
Tes mains saisissent les draps, ta tête s’abaisse sous le plaisir renaissant.
A tes cris de jouissance, je juge que tu en as assez eu par là et commence à préparer doucement ton petit trou qui n’attend que moi depuis le début.
Puis, alors, que tu trembles, je présente mon pieu devant ta rondelle maintenant accueillante et je rentre tout de go.
Ce qui a pour effet de te faire relever la tête et de voir notre ami commercial, qui depuis la fenêtre, n’en perd pas une miette, bite à la main…
Alors, tandis qu’il te voit et que tu le vois, j’accélère encore le rythme et ne sors de toi que pour te jouir sur le dos pendant que ce malheureux gicle sur la fenêtre…
Si on peut contribuer au bonheur des gens…

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