Gaby

Phil m’a présenté sa copine Gaby alors que ma femme était enceinte de 7 mois. Elle ne voulait plus faire l’amour et j’avoue que j’étais en manque grave.
Presque 2 ans auparavant, nous avions partagé nos vacances, Nicole, Phil et moi, et pas que nos vacances puisque mon frère et ma femme ont baisé comme des bêtes pendant presque 3 semaines !
Phil avait maintenant 19 ans, Nicole 25 et moi 26. En remerciement des vacances passées, Phil m’a offert sa copine, avec son accord bien sûr. Gaby avait tout juste 18 ans, mais grâce à mon petit frère, déjà une solide expérience en matière de sexe.
Depuis nos vacances Phil avait toujours accès à la poitrine de Nicky, même près de 2 ans plus tard. Le jour où il est venu à la maison avec Gaby, il a profité de ce privilège et les seins gonflés de lait de ma femme l’ont particulièrement émoustillé et il a tenu à nous montrer les splendides seins de Gaby.
Gaby jeune réunionnaise aux formes généreuses, mais sans excès, 1m70, peau couleur café au lait clair. Une vraie beauté. Elle s’est dépoitraillée sans complexe et nous avons pu admirer (enfin moi surtout) cette poitrine magnifique. Deux beaux et gros obus, tenant tout seul, bien fermes, de larges aréoles marrons et des tétons fièrement pointés.
J’ai bandé comme un âne immédiatement. Mettez-vous à ma place : 3 semaines que je n’ai plus baisé !
-Je peux toucher ?
-Allez-y Monsieur…
-Ah non, tu m’appelles Alian et on se tutoie.
-Ok Alian, alors vas-y tu peux les toucher et même les gouter si tu en as envie.
Si j’en avais envie ? Tu parles ! J’ai immédiatement pétris ces splendides nibards, j’ai roulé les tétons entre mes doigts, puis je les ai titillés avec la pointe de ma langue. Ils étaient déjà de bonne taille, mais là sous la caresse je les ai vus grossir et durcir encore. Je n’avais jamais mordillés d’aussi belles tétines. N’y tenant plus, je les ai aspirés et tétés goulument.
-Je crois que Gaby préfèrerait que vous alliez dans la chambre… Elle est assez timide et n’aime pas se donner devant les autres…
« Se donner devant les autres » : Mon petit frère venait tout simplement de me faire comprendre que je pouvais aller beaucoup plus loin avec Gaby.

Je lui ai donc pris la main et l’ai entrainée dans ma chambre. En partant, un coup d’œil m’a permis de constater que Phil avait aussi envie d’être seul avec Nicky . Non content de lui traire les mamelles, il venait de lui dégrafer sa robe de grossesse et il était en train de lui ôter sa culotte. Et Nicole se laissait faire bien sûr !
Sitôt dans la chambre j’ai repris les roberts de la belle Gaby en bouche. Appuyée contre la porte de la chambre, Gaby me laissait me délecter de ses seins. Je suis ensuite venu prendre sa bouche sensuelle. Elle a entrouvert ses lèvres pour permettre à ma langue d’aller chercher la sienne. Nous avons échangé nos salives, tandis que nos langues s’enroulaient dans un baiser à couper le souffle. Au bout d’un moment Gaby a mis fin au patin que nous nous roulions et elle est descendue jusqu’à la ceinture de mon futal qu’elle a vite déboutonné et tiré vers le bas. Mon caleçon a suivi le même chemin et elle a commencé à déposer de petits baisers sur ma bite bandée à l’extrême.
Elle m’a lancé un regard coquin, pervers même, et a léché ma hampe des couilles jusqu’au gland. Je me laissais faire sans bouger. Après quelques allers et retour entre mon gland et mes burnes, Gaby a enfin pris ma queue en bouche. Au début, juste le gland qu’elle agaçait de sa langue experte, puis la moitié de mon braquemard a disparu dans sa bouche.
-Tu aimes ça chéri ?
J’avais l’impression d’être avec une pute…
-Bien sûr que j’aime ça, mais tu dois pouvoir faire mieux. Avales tout mon chibre.
-Hummm, monsieur est un petit cochon, mais justement j’aime la bite, alors je vais te l’engloutir mon cœur…
Joignant les actes à la parole, Gaby a petit à petit bouffé tout mon gourdin. J’ai appuyé sur sa nuque afin de la maintenir ainsi. Je lui faisais une gorge profonde et la gamine adorait ça ! Je relâchais la pression sur sa tête pour qu’elle reprenne sa respiration, puis c’est elle qui a à nouveau englouti mon pieu, sans aucune difficulté.
Il faut dire qu’avec mon frère et son énorme bâton elle avait l’habitude la garce. Elle a quitté ma verge pour venir s’occuper de mes burnes qu’elle malaxait déjà depuis un bon moment. Elle m’a gobé une couille, puis l’autre, les étirant à chaque fois un peu plus. Elle me faisait mal, mais pour rien au monde j’y aurais mis fin.
-Tu as une grande bouche de salope, essaies de me bouffer les deux en même temps.
Sitôt dis, sitôt fait, Gaby n’a pas eu trop de mal à gober mes deux noix, pourtant de belle taille, ensembles. J’étais prêt à décharger tellement elle m’excitait. Elle s’en est rendu compte et a recraché mes testicules.
-Retiens-toi, ne jouis pas tout de suite, on a pas fini de jouer !
C’est vrai qu’elle jouait avec moi la petite pute de mon frangin. Je ne sais pas où il l’a déniché celle-là, mais il a tiré le gros lot !
-Très bien, alors je vais te baiser la bouche.
Je l’ai soulevé et balancé sur le lit, la tête au bord du lit, et j’ai enfoncé ma queue dans sa bouche. Dans cette position, elle ne pouvait pas diriger les opérations et j’ai envahi sa bouche à l’aide grands coups de boutoirs aussi violent que rapides, ne lui laissant pas le temps de souffler. Elle était écarlate, les yeux hagards, mais elle encaissait mes coups de bite sans broncher.
Lorsque j’ai cessé de lui baiser sa petite gueule de pouffiasse, elle m’a souri :
-Merci mon chéri, j’adore être violée comme ça. Prends-moi maintenant.
J’ai fini de me déshabiller pendant qu’elle ôtait son jeans et sa culotte. Je pouvais enfin admirer sa moule. Une jolie chatte complètement épilée, de belle lèvres bien charnues comme je les aime, une longue fente qui suintait déjà et un petit clito à peine caché dans le repli de son capuchon.
Dans la pièce à côté, j’entendais ma femme geindre. Sur que mon frère la sautait, mais par quel trou ? Surement l’anus puisqu’elle ne voulait plus être baisé dans le con depuis le début de sa grossesse…
Revenons-en à Gaby.
Elle était étendue en travers du pieu, le compas ouvert, totalement offerte, n’attendant plus que ma queue pour la perforer. Je suis venu entre ses cuisses et sans ménagement, j’ai planté mon chibre dans sa chatte, d’un seul coup, jusqu’aux couilles. Gaby a crié de surprise, de douleur aussi, puis de plaisir. Je j’ai pistonné violemment ainsi pendant dix bonnes minutes, arrachant un râle plus fort à chaque fois que je l’éperonnais plus vigoureusement. Dans un ultime coup de bite, j’ai déchargé tout mon foutre épais dans son con baveux. Je me suis écroulé sur elle, épuisé mais soulagé après ces semaines de frustration. Nos bouches se sont unies à nouveau mais cette fois avec beaucoup de tendresse et de douceur.
Après quelques instants de récupération je bandais à nouveau. Je me suis mis sur le dos et j’ai installé Gaby sur moi en position de 69. Elle a repris mon gourdin entre ses lèvres pulpeuses tandis que je lui fouillais la chatte. D’elle-même, elle avalait entièrement mon braquemard allant presque à s’. Son beau petit cul aux miches bien rondes, bien fermes m’attirait et j’ai quitté sa moule pour venir lécher son fion. J’ai eu la surprise de voir Gaby écarter elle-même ses fesses pour me faciliter l’accès à son anus. J’ai massé sa rondelle, je l’ai léché et ma langue a pénétré son trou intime, sans difficulté. Sûr que Phil a du souvent lui ramoner le cul !
Quittant le 69, Gaby s’est mise à 4 pattes sur le lit.
-Viens vite, encules-moi, ton frère me défonce souvent par là et j’adore ça !
Je ne me suis pas fait prier plus longtemps et j’ai enculé sauvagement la copine de mon frangin. Mon pieu entrait dans son fion comme dans du beurre, jusqu’aux balloches. Dans la glace de l’armoire, je voyais ses nibards qui ballotaient à chaque coup de queue et ça m’excitait davantage. Gaby mordait l’oreiller pour ne pas hurler, mais au bout d’un moment elle n’a pas pu se retenir.
-OUiiiiii, vas-y encore plus fort. C’est trop bon ! Je jouiiiiii !!!
Dans un dernier coup de bite, J’ai joui pratiquement en même temps qu’elle et j’ai lâché toute ma purée dans son cul.

On est resté quelques minutes pour récupérer, puis entièrement nus on est retourné dans le salon. Phil et ma femme, nus eux aussi, s’embrassaient goulument, du sperme s’écoulait encore du fion de ma chérie.
-Ho mon amour, ça faisait plus d’un an que je n’avais été défoncée par ton frère, ça me manquait. Il est toujours aussi performant. Et toi ? Tu t’es éclaté avec Gaby ? Apparemment oui !
On a fini par se resaper puis Phil et Gaby sont repartis en nous promettant de revenir pour une partie carrée cette fois, mais après l’accouchement !

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