Le Chantier (13)

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

Nous nous sommes bien amusés dans la piscine avec Pierre, le maire de notre ville, mais lorsque je vois les copines le provoquer réussissant même à le faire bander, je passe vers elles discrètement leur donnant des consignes pour éviter de lui en donner trop afin qu’il reste sur le gril de pouvoir avoir les belles pouliches que nous sommes au bout de sa queue même si elle a une envergure relative.

Le lendemain après le repas, Maryse et Nadia me quittent en prétextant des courses à aller faire.
J’ai compris que ma présence leur posait problème, mais j’évite d’en prendre ombrage, car le fait que je les héberge, ne me donne aucun droit de regard sur elles.

Maryse très enjouée est de retour pour le dîner sans Nadia qui a souhaité rester en ville et qui revient en fin de matinée le lendemain.
Tous ces sous-entendus et ces absences m’interpellent, mais j’ai l’impression qu’elles préparent quelque chose ou je suis le centre de cette chose.
J’aime les surprises alors je fais celle qui se désintéresse de leurs agissements.
La tension monte de plus en plus pour moi et nos cours qui continuent même si nous sommes obligés de nous réfugier dans le bungalow à cause de la température extérieure qui commence à décliner où la promiscuité nous fait vivre des situations qui peuvent sembler bizarres.
Un soir, Maryse fait son cours sur la construction des phrases en français en parlant de plus en plus directement. Les soirées de cours portent leurs fruits et le vocabulaire nécessaires pour avoir un certain échange devient suffisant. Dans cette situation somme toute banale, Nadia est assise sur les genoux d’Omar.
Ce qui est intéressant, ce sont les petits mouvements de bas en haut que je remarque, car la coquine est empalée sur le garçon.

• Omar, tu me copieras cent fois. « Il est interdit d’enfiler la chatte de Nadia pendant le cours de français.

»
• Madame.
• Deux cents fois pour toi cent fois pour Nadia.
• Maryse, pas dans la chatte, il m’encule.
• Nadia deux cents fois.

Pas faciles le professeur mais ces épisodes qui ont tendance à se multiplier nous permettent de partir dans des crises de fou rire.

Hormis le stress de l’attente de la réunion qui doit avoir lieu demain décidant de mon avenir la matinée qui se prépare légèrement plombé par le temps qui est couvert, semble interminable.
Alors que nous attaquons le ménage avec Nadia, Maryse prétexte un rendez-vous pour s’éclipser.
Vers dix heures Valentine m’appelle se souvenant que j’existe pour me donner des nouvelles.
Elles ont emménagé dans leur appartement et elles souhaitent avoir des renseignements sur la réaction de Maryse lorsqu’elle a vu qu’elles lui avaient soufflé Sylvain.
D’après les dires de ma fille, elles s’éclatent avec lui.
Elle va même jusqu’à ajouter que je connais, comment il se comporte lorsqu’il s’occupe d’une femme. J’évite de répondre comprenant qu’elles savent que Sylvain a été mon amant.

Lorsque je raccroche, je sens que Nadia a des vues sur mon intimité très peu couverte, il est vrai.
Elle réussit à me faire tomber sur le tapis et après avoir pris ma bouche dans un baiser dont elle a le secret. Elle pivote pour que nos bouches fassent plaisir à nos chattes.
Depuis notre première fois dans le bungalow, avoir Nadia dans mes bras avec sa langue s’occupant de mes plaisirs est toujours un moment privilégié et jamais lassant.
Elle a une certaine manière différente de vous faire jouir comme en ce moment ou délaissant le creux de ma chatte avec sa langue, elle émoustille mon clitoris avec les cils d’un œil qu’elle ouvre et ferme à des rythmes qui avec ce simple mouvement m’emportent une nouvelle fois.
La douceur de ses doigts qui plongent au fond de moi pour mon seul plaisir est une nouvelle source de débordement. Je suis comme une folle à me tortiller essayant désespérément qu’ils pénètrent toujours plus loin en moi.

Vicieuse aussi, elle sent qu’un petit fist me plairait, mais elle me fait languir un temps beaucoup trop long tellement ces jeux peuvent me faire perdre la tête jusqu’au moment où sa main disparaît en moi m’arrachant des cris de plaisir de plus en plus énorme.
Nadia a toujours le geste juste pour me satisfaire et mieux même toutes les femmes.
Lorsque nous nous séparons, il faut qu’elle aide la vieille femme que je suis, car mes jambes refusent de me soutenir.
Je m’affale sur le ventre sur le canapé dont le cuir refroidit ma chatte portée au rouge.
Notre séance semble l’avoir mise en forme lorsqu’elle me réveille pour venir savourer le petit repas en amoureuse qu’elle nous a préparée. J’ai même droit à la rose qu’elle est allée cueillir dans le jardin malgré l’eau qui tombe du ciel faisant du bien à la nature après cet été caniculaire dans tous les sens du terme surtout dans notre maison.
Vers quinze heures croisement dans le vestibule, Nadia pouponné sort remplacé par Maryse qui revient.
Un vrai ballet digne des plus grands chorégraphes. Un vrai ballet qui va m’obliger à faire avec Maryse, ce que j’ai accordé à Nadia sur le tapis.
Avec elle s’est son lit qui nous reçoit après avoir regardé Nadia partir vers le centre-ville et qu’elle me prend la main pour m’entraîner dans des jeux que j’aime pratiquer et très différent de l’une à l’autre.
J’aime comparer avec mes yeux la forme de leur chatte, la couleur de la toison et la couleur de la peau de chaque côté de la touffe, l’une à une couleur très foncée presque noire alors que l’autre est uniformément rose comme le reste du corps.
C’est lové au creux des bras de chacune qu’à la fin d’après-midi, Nadia nous rejoint et que nous repartons dans un trio de baise étant l’une ou l’autre toujours plus avide de sexe que jamais.
En les regardant dormir, je me fais la réflexion que j’ai regroupé un sacré trio de « louve ». Je nous vois prêtes à conquérir la planète.

Cette nuit les ouvriers ont fait leurs lignes sans avoir de nouveaux cours et nos deux étalons Christian et Petrov sont restés à la porte de notre chambre.
Bonnes idées, dans le futur, nous imposerons des soirées filles où les queues seront bannies.

Le grand moment est arrivé, je regarde ma montre toutes les cinq minutes espérant le coup de fil qui me permettra de trouver un travail très prêt de chez moi.
Nous venons de manger dans la salle.
Une sonnerie, deux sonneries, trois sonneries haletantes, je décroche dans la salle à manger que j’atteins en courant.

• Valérie, je t’appelle sur ta ligne fixe, car j’ai oublié de te demander ton numéro de portable, il faut que tu me le donnes.

Il fait durer le plaisir, il joue avec mes nerfs.

• Il faut que tu me le donnes, car je vais être amené à t’appeler souvent dans la gestion du complexe sportif, j’ai été surpris du résultat sept voix sur sept, tu as été élu même par les jumeaux, que leur as-tu promis ?
• Pierre, je joue en équipe avec toi. Les louves, on peut être agi.
• Les louves ?
• Je t’expliquerai.
• Madame le proviseur étonnant aussi.
• Une louve là encore a certainement agi.
• J’aimerais bien connaître tes louves, pour les élections dans deux mois, je serais plus rassuré sur le résultat.
• Tu verras, tu seras étonné de les rencontrer.
• Le plus étonnant c’est le curé, les louves encore.
• Il m’étonnerait ou alors elles sont plus fortes que je le pense.
• Tu sais ce que tu me dois, samedi dix heures.
• Si Nadia et Maryse sont avec moi, tu serais mécontent.
• Aucun problème, si tu respect ta parole.
• Laquelle.
• Même à trois, vous serez entièrement sous mon contrôle.
Sans problème, je vais vous surprendre. À samedi.

Il a l’air d’être sûr de son fait, a-t-il des talents cachés ?
Je passe par la cuisine et je rejoins les filles avec trois coupes et une bouteille de champagne.

Voyant la bouteille et les verres, les filles deviennent comme folles.
Elles sautent, Nadia monte même sur sa chaise et saute dans les bras de Maryse.

• On les a baisés, on les a baisés, on les, on les a baisés.

Cette chanson, elle la chante sur l’air bien connu des footballeurs.
Je fais sauter le bouchon afin de rempli les trois verres.

• Vous pouvez éviter de me laisser mourir idiote.
• On est des championnes, on est des championnes.
• Alors ?
• À la tienne, bravo madame la responsable du complexe, vous avez été choisi sur vos seuls mérites.
• À moins que les louves aient été de la partie.
• Les louves ?
• C’est comme cela que je vous appelle, pardon, que je nous appelle chaque fois que nous agissons toutes les trois dans notre intérêt.
Nous nous aimons et si nous savons nous y prendre, nous allons pouvoir tout conquérir.
J’ai beaucoup réfléchi depuis que j’ai posé ma candidature qui vient de se concrétiser et que Pierre est venu nous faire des propositions pour le canton et la mairie.
Depuis la trahison de Gaétan, je cherchais comment profiter de ma liberté retrouvée. Quand Petrov puis Christian sont entrés dans ma vie, j’ai pensé qu’ils seraient ceux qui m’aideraient à prendre mon envol après des années de vie végétative.
Et puis vous êtes entré dans ma vie l’une après l’autre et vous m’avez ouvert de nouveaux horizons.
Dans la nature, les louves chassent pour leurs mâles, mais chassent en meute.
Si vous acceptez de chasser avec moi, nous allons tout conquérir.

Je les sens étonner de mon discours et que je sois aussi déterminé.
Lorsque j’avance mon point en avant dans un même mouvement mes deux amies font le même geste sellant le « pacte des louves. »

• Alors, qui commence, qui a agi la première et où.

C’est Maryse qui commence vite relayé par Nadia.

• Nous avons attaqué lorsque nous nous sommes absentés par le garage où j’ai commandé une C3 Citroën.
Pour signer le contrat avec promesse d’un certain vote, il a beaucoup apprécié que deux jolies filles s’agenouillent et qu’elle lui fasse une petite.
• Oui, toute petite.

C’est la friponne Nadia qui est venue rajouter sa vision de la pipe qu’elles ont faite au garagiste.

• Petite pipe.
Cela nous a pris quelques minutes et Nadia m’a fait savoir que sa chatte avait été échauffée. Comme je connais les jumeaux notaires, elle sentait l’envie d’aller les voir pour tester leur position.
• Des positions, on en a prise, mais pas au sens figuré, surtout lorsque sur la moquette de leur bureau, je me suis retrouvé prise comme la tranche d’un sandwich avec la bite de l’un dans la chatte et l’autre dans le cul.
• Moi celui qui étais sur le dos me suçait la chatte pendant que son frère me faisait une feuille de rose.
Mais Nadia, tu vas trop vite, dis à Valérie que nous avions promis que nous serions à eux contre la voie de chacun.
J’étais déjà nue et Nadia leur faisant un effeuillage digne d’une strip-teaseuse de Pigalle.
• Si tu veux tout savoir, ces deux voix ont été très agréables à obtenir, car ils nous ont fait beaucoup jouir.
• Eliane, le proviseur, c’est moi qui m’y suis attelé, tu as été la première à subir mes assauts sur ta petite chatte et tu connais mon habileté avec les femmes.
Non seulement elle m’a promis son vote, mais elle m’a fait découvrir des positions inconnues pour notre plus grand plaisir.
• Et le curé, j’espère que sa voix est venue due très haut.
• Moi, je suis juste allé confesser mes pêchers le lendemain à dix heures.
• Moi aussi, c’était à onze heures.

J’évite de leur poser d’autres questions, c’est un groupe de pute que j’ai créé…




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