Eric Mon Amant Du Plaisir

Insatiable de la bite. Rien n'épuise mes envies de queuter. Je viens de me dénicher un amant pour apporter un peu plus de peps à ma vie sexuelle. Je me présente, moi je me nomme David, j'ai 50 ans 1 mètre 75 pour 92 kilos fortement poilu de haut en bas sauf les couilles et le sexe rasés. Le sexe tient parlons-en : j'estime être bien pourvu de ce coté là, un bon 19 cm on dit toujours que ce n'est pas la taille qui fait l'engin , mais lorsqu'il y a la taille et que l'engin est bien rigide et vigoureux , un bon cinq centimètres de diamètre, ça aide. Ce qui est mon cas car je suis relativement banal, je porte des lunettes, le crane un peu dégarni, mais lorsque j'annonce la taille sur les sites de rencontres cela suscite des intérêts. Je ne vous dit pas le nombre de photos que l'on me réclame. Parce que sur les sites il y aussi des branleurs professionnels qui veulent ta photo pour se palucher le jonc.

Enfin ça c'est une autre histoire. J'ai justement rencontré un mec en passant une annonce , qui précisait que j'étais bi que j'aime palper, embrasser, sucer et prendre sans précipitation, et que je reçois durant midi car je suis commerçant et je reste sur place pendant la pause déjeuner. Un mec me laisse un message vocal sur la messagerie du site et me dit être dispo dans mon créneau horaire. Je l'appelle, il me dit être à 25 kilomètres, qu'il est passif et intéressé par un bon plan. Il s'appelle Eric est dans les affaires, a 48 ans et est barbu. On ne refuse jamais un bon coup de queue à quelqu'un qui le demande.
Ni une , ni deux je lui donne rendez-vous sur la place de la ville. Midi trente pétante, je reçois un mail, il est garé sur la place, je pars à sa rencontre.

Hum, il mesure un mètre soixante dix, est mince, taille crevette comme j'aime, barbe poivre et sel et porte un pantalon en toile. On se serre la main et je l'invite déjà conquis à me suivre. Je ferme la porte du magasin à clé, et nous nous dirigeons dans la réserve.

On se gamelle instantanément, j'aime, il embrasse comme moi à bouche que veux tu. Je kiffe déjà. Il n'a pas perdu son temps et agrippe déjà ma tige bien en forme dans mon jean. Un vrai saute au paf, j'adore, ça va être chaud, je pense. J'ai déjà pour ma part fait courir mes mains fouineuses sous son polo. Un beau torse bien dessiné, sans une once de graisse, c'est trop cool. Et il embrasse comme un prince, goulûment et fermement. Ma main descend bien lentement sur son paquet. Je sens sa bite renflée et l'empoigne au travers de son fut. Je dirais vue l’expérience un quatorze, quinze centimètre avec un gland large, je le sens à la palpation. Eric a ôté mon tee shirt, je lui demande de rester cool et d'y aller zen. C'est peine perdu il attaque ma braguette, trop attiré par l'intérieur, car ce qu'il veut c'est une bonne grosse tige bien bandée, car il n'avait pas manqué de me demander une photo par mail.

Il soupire d'aise et ne tarde pas à faire tomber les remparts de tissus, le jean et le boxer, pour agripper ma bonne verge qui ne demande qu'à le contenter. Je lui titille les mamelons , il crie comme une vierge effarouchée. J'ai trouvé son point sensible. Il se tortille d'aise. Je baisse son froc et lui caresse ses fesses par dessus son boxer. Qu'il m'excite avec son beau petit cul bien ferme. J'adore caresser longuement, mes mains partent de ses épaules pour parcourir la totalité de son dos, passer sur son petit cul et descendre sur ses jambes très poilues. Wouah, que c'est bandant du poil sur les cuisses et le derrière des cuisses, que je caresse comme ça. De son coté Eric me branle la bite en soupirant, il est conquis par mon braquemart et pourtant il ne le voit pas encore complètement en action. Nos bouches font des aller-retour de nos lèvres à nos torses. C'est le moment que je choisi pour aller lui mordiller les tétons. Il se cabre, et ahane . Putain il me fait trop bander ce mec, il démarre au quart de tour. Je descend lui bouffer son zgegg au travers de son boxer en faisant passer sa queue par en dessous, tout en lui caressant les burnes car j'ai passée ma main à l'intérieur.


C'est divin, sa bite est circoncise et courte mais épaisse, je l’embouche pour m'en délecter. Un cri de plus, une vrai gonzesse, mais c'est trop tripant. Ça y est je la suce de la base au gland , je fais tourner ma langue tout autour, pour la reprendre en bouche entièrement et redescendre sur ses couilles que je suçote complètement dans ma bouche malgré les poils, car il n'est pas rasé. Il glousse des han et des humm. Fort de son plaisir il décide de me rendre la pareille et s'en va emboucher mon vit. Ah qu'il me suce bien aussi, bien doué pour tous les travaux, il vient de sa main libre triturer mes tétons. C'est trop bon, je me tortille de plaisir à mon tour comme une grosse salope que je suis. Mes mains découvrent ses fesses que je dénudent de son boxer qui tombe au sol. Quel beau cul, rien qu'à toucher cela damnerait un saint. Bien rond et ferme, j'insinue un doigt fureteur dans sa fente. Il glousse encore et encore. Putain que c'est bon tout cela. Quel mec, nous sommes sur la même longueur d'ondes, celle de la baise, la vraie celle du partage et non celle qui permet qu'à un seul de prendre du plaisir, comme c'est parfois le cas.

Eric j'ai trop envie de ton petit cul, et je sais que je vais le posséder, tu es venu pour cela. En attendant tu me branles fort la queue, elle est bien raide et vient se loger face à toi entre tes jambes. Tu descends légèrement ton cul pour mieux me chauffer. Tu la branles entre tes jambes resserrés. Quel talent ! Tous nos fringues jonchent le sol de la réserve, jusqu'à nos chaussettes. J'adore tu es comme moi qui ne supporte pas qu'un mec baise en chaussettes. Je trouve que cela fait bidoche. En plus je caresse tes jambes de l'extrémité des doigts de pieds jusqu'à la taille, et je caresse tes bras velus en épousant toutes les nervures de tes muscles. Un vrai kiff. Tout ce qui me fait triper. Tu l'a bien compris et tu fais la même chose, sans jamais oublier mes mamelons, et caresser les poils de mon torse.


Mon doigt fureteur a eut pour effet de te faire réagir , tu resserres tes fesses. C 'est le moment ou je descend pour venir titiller ta rondelle avec ma langue. Quel effet tu ressens ? Tu couines encore, une bonne langue te titille l'anus, c'est trop bon aussi, et annonciateur de la suite . Je te bouffe goulûment le cul, je vais le prendre dans quelques minutes. J'exulte, ta peau est parfumée de partout, même ton trou à bon goût. J’att le gel posé pas trop loin et viens te masser les parois intérieures de ton anus. Tu cries encore. Trop bon !
J'ose un second doigt, tu me demandes d'y aller doucement, mais là je suis trop excité pour me contrôler. Je bande à fond. J'étale un grand morceau de tissu sur le carrelage, car tu me dis que tu préfères venir la prendre sur moi. Je m'allonge mais je veux faire un tête bêche auparavant. Je n'en ai jamais assez. Un bon 69 des familles. Tu viens bouffer ma bite goulûment, je fais de même, et continue de titiller ta fente avec mes doigts. Tu te redresses et j'att la capote extra large que je viens positionner sur ma queue. Tu descends lentement pour venir prendre ma tige, qui n'attend plus que cela. Deux, trois, quatre essais, je te sens tendu. Et voilà que je m'enfonce tout lentement dans ton antre. Pas de précipitation. Elle est bien ferme. Tu ressors et reviens, comme aimanté par ma bite, plusieurs fois de suite, pour enfin que je la sente bien à fond. Tu ne bouges plus, tu sembles souffrir mais cela reste éphémère, car très vite tu t'actives comme une belle salope en criant car je donne des coups de reins malgré ton poids sur le mien. Quel bon trou bien serré, c'est divinement bien.

J'aimerais tant changer de positions, mais c'est trop pour toi. Tu couines de plus en plus fort, je titille la pointe de tes seins ultra sensibles. Et là tu hurles, c'est trop bon, ça y est tu jouis, tu te répands de ta crème que tu recueilles dans ta main comme une offrande. Tu es tout en retenu, Eric, je viens prendre ton sperme pour enduire mon torse.
Et je continue de donner des coups de reins. Cela dure encore quelque temps mais je sais que la pénétration est douloureuse après la jouissance si elle dure. Je te laisse te redresser, et me relève à mon tour. Tu prends le sopalin pour essuyer tes fesses, j’ôte la capote et tu viens te lover contre moi pour me branler, ta main s'active fortement et tu viens balader ton majeur entre mes jambes pour atteindre mon petit trou de ton autre main. Comme tu es attentif au plaisir de ton partenaire. C'est trop trop délirant tout cela. Cà y est, c'est la délivrance, mon jus monte dans ma pine, mes jambes se font tremblantes, j'adore ce moment ou je sens un courant me parcourir, et tu chatouilles toujours mon petit trou. Je pars, mon souffle se fait court, j'exulte et crache toute ma crème en trois jets salvateurs qui me libèrent. J' embrasse à nouveau mon bel amant qui vient de me faire vivre un moment exceptionnel, ainsi qu'à lui aussi. Je sais qu'il a trop aimé. Il me dit vivre en couple avec un mec de soixante douze ans. Que c'est son premier plan Q comme cela. Là j'ai eu plus de doutes. C'est décidé je serais son amant on va se voir chaque semaine.

Depuis notre première rencontre, nous nous sommes revus deux fois, c'est toujours aussi fusionnel. On baise comme des bonnes salopes qui prennent du plaisir, pendant prés de deux heures dans la réserve de la boutique. Advienne que pourra , tant que cela durera. En tous cas je n'ai pas encore exploré toutes les positions que je souhaite. La prochaine fois je lui pilonnerais son beau petit cul, ça je peux vous l'assurer, et il couinera encore.

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