Collection Lucie: Épisode 4 Partie 1/2 : Les Courses Du Lundi.

Nous sommes lundi, j’ai pensé à Patrick tout samedi soir et dimanche.
Je n’ai qu’une envie, le revoir. Je sens ses mains, palper mon corps, le goût de sa peau. Je me sens épanouie avec lui sur le plan sexuel. J’aime être avec lui. J’ai peur de ce que je ressens pour lui. Pourquoi un homme qui me repoussait physiquement il y a quelque semaine et qui m’a humiliée m’attire autant.
Je dois avoir un problème.

Il est 12h30, Renaud et moi devons faire les courses aujourd’hui. J’ai mal dormi, j’avais envie de faire l’amour toute la nuit...mais pas avec mon mari. Je suis à la salle de bain, je finis de m’habiller.
Aujourd’hui, le temps est agréable, 25 degrés, soleil. Je décide de mette une petite tunique bleue ciel, pas trop décolleté. Pas de collant évidemment.
Je m’attache les cheveux, léger maquillage au niveau des yeux et un rouge à lèvre rouge, petant.

Renaud lui, pas d’effort, jeans basique, marinière et ça fera l’affaire.
Je sors de la salle de bain, je descend les escaliers. Je vois Renaud, les sacs de courses à la main faire les cents pas.
_ Enfin, tu es prêtes. Eh ben, deux heures pour te préparer pour aller faire les courses.
_ Non mais Renaud, j’ai quand même le droit de faire attention à moi quand même, lui dis-je en attrapant mon sac à main.
_ Pour aller faire les courses ? Franchement Lucie, tu n’as pas besoin de te pomponner autant pour aller au supermarché, me dit-il en prenant les clés de voiture et de la maison.
_ Tu comprends vraiment rien, si je me fais belle c’est pour toi. J’ai vraiment l’impression que tu t’en fous maintenant.

Je prends mes lunettes de soleil, les glisses sur mes yeux et sort dehors en direction de la voiture.
Renaud ferme la porte à clés, déverrouille le véhicule. Je m’empresse d’entrer dedans.

_ Tu fais la tête ma chérie ? Me dit-il en entrant dans la voiture.
_ Oui, je suis vexée, tu ne fais plus attention à moi, je passe après tout.

..
_ « C’est pas vrai Lucie », me dit-il en m’interrompant. « Tu es distante avec moi depuis plusieurs semaines. Je vois que tu as changé. J’ai l’impression que tu me caches quelque chose. »
Je deviens toute rouge. Il a comprit que je lui caché quelque chose.
_ Tu dis n’importe quoi, je ne te caches rien du tout. Bon tu attends quoi pour démarrer.

Renaud démarre la voiture et nous partons au centre commercial ou j’ai rencontré Patrick, pour faire nos courses. Sur le trajet, nous n’échangeons pas un seul mot.
A notre arrivée, je pars chercher le cadi et nous entrons.
_ « Lucie attends », me dit Renaud. « je vais aller chercher le journal d’aujourd’hui. »
_ Ça ne peut pas attendre ?
_ « Non, après je n’y penserai pas » me dit Renaud en partant vers l’entrée du kiosque culture .
_ Bon Ben moi je commence, tu me rejoindras à l’intérieur ?
_ Tu ne peux pas m’attendre cinq minutes Lucie ? Me dit-il assez vexé .
_ Non, je n’ai pas envie. Je préfère commencer les courses.
_ Pffffff comme tu veux ! Allez, à tout à l’heure, me dit mon mari sans me regarder.

J’entre dans le magasin. Je commence mes courses. Le magasin n’est pas bondé de monde aujourd’hui. Au bout de deux minutes, je m’arrête dans un rayon pour récupérer une boîte de conserves.
Tout à coup, deux mains viennent recouvrir mes yeux et j’entends une voix qui me dit:
_ Alors, on fait ses petite course habillée comme une cochonne ?
Je reconnais cette voix immédiatement. C’est Patrick.
Je me retourne, je le vois devant moi, habillé avec un jeans et débardeur noir laissant apparaître ses bras et sa carrure maigrichonne.
Patrick me sourit et je fonds littéralement. Il s’approche de moi pour me donner un baiser.
Je me laisse faire et lui dit:
_ Arrête, mon mari devrait arriver d’une seconde à l’autre, lui dis-je en regardant autour.
_ C’est vrai ? Il est où la ? On a pas le temps de baiser ?
Il me saisit par la taille et me colle contre lui.
Les gens dans le rayon s’arrêtent et nous regarde.
_ Arrête je te dis. Je vais avoir des ennuis et puis tous le monde nous fixe, lui dis-je en m’écartant doucement.

Au loin, j’aperçois Renaud arriver. Je commence à paniquer.
_ merde, le voilà. Vas t’en s’il te plaît ! Dis-je à Patrick doucement.
_ Non, j’ai envie de rencontrer cette tête de con.

Trop tard, Renaud me voit en compagnie de mon amant.
_ « Merci de m’avoir attendu Lucie. » Me dit Renaud en regardant Patrick. « Bonjour monsieur. »
_ Renaud, je te présente Patrick qui est un...
_ Un vieil ami de longue date, dit Patrick en lui serrant la main.
_ Enchanté. Je n’ai jamais entendu parler de vous. Vous vous êtes connu ou ?
_ Euh...c’était il y a longtemps...euh.. Patrick était...euh...euh...
_ J’étais dans le même club d’athlétisme que Lucie. A l’époque j’étais son entraîneur, dit Patrick en souriant.
Je vois Renaud me dévisager, il trouve sa louche.
_ Ah d’accord, répond mon mari.
Je suis rouge, je baisse la tête.
_ Bon Lucie, c’était un plaisir de te revoir.
_ Oui moi aussi, lui dis-je succinctement.
_ Renaud, ravi de t’avoir rencontré. J’espère que l’on fera plus ample connaissance samedi soir prochain.

Je regarde Patrick, surprise. Je vois mon mari hausser les sourcils.
_ C’est à dire? lui répond Renaud.
_ Lucie m’a invité à manger chez vous samedi soir prochain.
Mon cocu de mari se tourne vers moi et me fixe dans les yeux.
_ Oui oui...euh je n’ai pas eu le temps de te le dire doudou. Lui dis-je avec une petite voix.
_ Eh ben alors à samedi Patrick, réponds Renaud.

Patrick s’en va, Renaud est en colère, je le vois dans ses yeux.
Quand il est comme ça, il ne dit rien. Il ne me demande pas d’explication.

Quelques minutes plus tard, nous avons reprit les courses.


VVVVV VVVVVVVVVVV
Mon portable vibre.


Je le prends discrètement. Je reconnais le numéro de Patrick.
J’ouvre le message en faisant attention que Renaud ne voit rien.

• « Rendez vous dans 10 minutes dans les toilettes homme. J’ai envie de voir ton beau rouge à lèvres recouvrir ma bite. Si tu ne viens pas, je reviens vous voir tous les deux. »

Fais chier, je vais être obligé de mentir. Heureusement, on est juste au début des courses et je vais pouvoir y aller.
_ Doudou, il faut absolument que j’aille au toilette !
_ Tu peux pas attendre un peu ?
_ Non, c’est urgent !
_ Lucie tu peux te retenir quand même .
_ Non, c’est mes... tu as compris .
_ Ah oui d’accord, pas de problème. Je vais continuer.
_ A tout à l’heure doudou.
_ A tout à l’heure.

Je pars en courant pour qu’il voit que je suis pressé.
Au bout de 100 mètres, je m’arrête, récupère mon portable et réponds à Patrick:

_ Ok j’y suis dans 30 secondes.

Il me répond quasiment instantanément.
_ Mmmmmmm tu es une rapide toi. Je suis dans la deuxième porte sur la gauche. Tu frappes deux fois. Je comprendrai que c’est toi.

Je marche en direction des toilettes. Sur ma gauche le coin des femmes. Sur ma droite, celui des hommes. J’attends quelques seconde que le coin des hommes se vide.
Quelques instant plus tard, me voilà devant la porte. Je frappe comme convenue. La porte s’ouvre. Patrick est assis sur la cuvette. Le pantalon et caleçon baissé. Il tient sa bite en erection dans sa main droite. Il se masturbe légèrement.
_ Je suis heureux que tu sois là ma chérie me dit-il en se branlant devant moi.
_ J’aurai pu me faire repérer. Tu es fou. Tu peux m’expliquer aussi cette histoire de repas samedi soir ? Lui dis je en mettant sa queue se décalotter.
Il m’att la main et me tire vers lui.
Ses lèvres son a 10 cm des miennes.
_ On en parlera plus tard. Pour le moment j’ai très très envie de me faire sucer.

Il dépose un baiser sur mes lèvres puis pose sa main droite sur le haut de ma tête en effectuant une pression pour que je descende sur sa bite.
Suite à cette pression, je m’agenouillé, respire l’odeur forte de sa bite. Je le regarde dans les yeux, saisit sa bite dans ma main droite et lui dit:
_ Tu aimerais que je te suces la ?
Je lèche mes lèvres avec ma langue.
_ Oui, suce moi la bite Lucie. Tu es à moi maintenant .
Il tient mes cheveux.
Mon regard se baisse, j’ouvre la bouche et gobe sa queue d’un coup sec.
_ AAAAAAAAAAH ! oh que c’est bon ça ! Tu suces tellement bien.

Je fais des vas et viens. Je prends du plaisir à le sucer. Je sens ma culotte s’humidifier. Je passe bien ma langue autour de son gland.
Au bout de quelques minutes, je sors sa bite de ma bouche. Je continue à le branler.
_ J’adore te sucer Patrick. J’aime tellement ta queue et je me sens bien avec toi.

Il att ma tête et la renfonce sur ma queue, comme si il se fichait de ce que je lui dit.
_ Moi aussi ma Lucie. Je suis bien avec toi. Allez suce, c’est bien. J’adore tellement ta bouche à pipe.

Au bout de deux minutes, Patrick se tend et ejacule dans ma bouche.
_ OOOOOOOH AAAAAARGGGGG ! Ouiiiiiiiii, c’était tellement bon.
J’avale difficilement son sperme. Le goût est amer et je sens que ça me donne une haleine de poney.
Je regarde Patrick dans les yeux, je le sens soulagé et heureux. Je finis d’avaler les derniers résidus de sperme sur sa queue en passant la langue sur son urètre.
Nous nous relevons tous les deux, lui se rhabillant, moi le recoiffant.
_ Tu sais, je me sens vivante avec toi, je commence à ressentir certaines chose, lui dis-je en sortant mon tube de rouge à lèvre.
_ Lucie, moi c’est la même chose mais pour le moment, je veux que notre relation continue comme ça.
Je me passe le stick sur mes lèvres.
_ Ça me va aussi. Bon, il faut que je rejoigne mon mari. Heureusement que tu as était rapide.

Je m’approche des lèvres de Patrick pour l’embrasser mais il me repousse.
_ Tu plaisantes j’espère ? Tu ne vas pas m’embrasser alors que tu viens de me sucer la bite et boire mon sperme.
_ Comme tu veux, lui dis-je vexe en sortant des toilettes.
Je regarde à droite et à gauche. En sortant je croise deux mecs d’une vingtaine d’année. Je les vois le dévisager.

Je finis par rejoindre Renaud. Je suis toujours vexe par l’attitude de Patrick. J’ai l’impression que quelques fois, il me prend pour une pute. J’ai des sentiments fort pour lui, mais sa considération pour moi me fait douter.
Je trouve Renaud assez facilement dans le magasin.
_ Ça va ma chérie ? Me dit-il l’air inquiet.
_ Oui, il y avait un peu de monde mais je suis arrivé juste à temps.
_ Bon tant mieux, moi j’ai quasiment terminé, il ne manque plus que la viande.
_ Tu as étais efficace doudou, lui dis-je en évitant de le regarder dans les yeux.
_ « Ah si », me dit Renaud en poussant le cadi. Qu’est ce que tu veux que l’on fasse à manger pour samedi soir ?
_ Comment ça ?
_ Pour ton ami qui vient manger.
_ J’irai dans la semaine, ne t’en fait pas pour ça .
_ Très bien.

Nous terminons les courses rapidement puis nous rentrons à la maison.
L’ambiance dans la voiture est étrange...

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