Philippe, Mon Voisin Impitoyable - Partie 3

Il était 10h du matin. Nue dans mon lit et allongée sur le ventre, je me faisais sauvagement baiser par Philippe, le voisin de l’appartement d’à côté. Seuls nos gémissements et la tête du lit se cognant contre le mur de ma chambre résonnaient dans la pièce. Je sentais l’orgasme monter et je ne tardai pas à jouir. Les muscles de mon sexe se contractèrent autour de son énorme queue et je le sentis éjaculer en moi au même moment. Il grogna de plaisir puis s’affala à mes côtés. J’étais épuisée mais comblée. Je savais que cet homme qui avait l’âge d’être mon père était marié et je connaissais très bien sa femme Nathalie et son beau-fils Lucas, mais je n’étais pas prête à mettre fin à notre relation. Lorsque nous avions commencé à nous voir fréquemment, il m’avait expliqué que sa femme et lui n’avaient plus de relations sexuelles depuis longtemps mais qu’il l’aimait et qu’il n’avait pas l’intention de se séparer d’elle. Et même si j’étais très attirée par lui, je savais que nous ne faisions que passer du bon temps ensemble et je n’attendais rien de sa part.

Après avoir repris mes forces, je me levai et enfilai une robe. Philippe ne tarda pas lui aussi à se rhabiller. Malgré ses 50 ans, il avait un corps magnifique, musclé et il était très beau.
-Il faut que je te dise…lança-t-il soudain. Cette semaine je pars en voyage d’affaire alors on ne se verra pas pendant quelques jours.
-D’accord…
-Et donc je te demande de ne pas essayer de me joindre. Je te contacterai quand je reviendrai. C’est compris ?
-Je vois, répondis-je un peu déçue. Ne t’inquiète pas, je ne te dérangerai pas.
Nous nous dirigeâmes vers l’entrée et après m’avoir embrassé sur le pas de la porte, il rentra chez lui.

Cela faisait déjà trois jours que Philippe était parti en voyage et même si je m’efforçais de ne pas penser à lui, je n’y arrivais pas vraiment et il me manquait même un peu. Ce soir-là, quelqu’un sonna à la porte : c’était Lucas.


-Salut, lui dis-je en lui faisant la bise. Qu’est ce que tu fais là ?
-Ben je viens diner chez vous, me répondit-il en souriant. Tes parents m’ont invité.
-Morgane chérie ! hurla ma mère depuis la cuisine. J’ai oublié de te dire mais j’ai dit à Lucas de manger avec nous ce soir.
Je l’invitai donc à rentrer puis je refermai la porte derrière lui et nous nous dirigeâmes vers la salle à manger.
-Et ta mère ? Elle nous rejoindra plus tard ?
-Non elle n’est pas là. Elle est partie en voyage avec Philippe !
-Pardon ? demandai-je presque sauvagement.
-Et bien…ils sont en voyage en Italie pour quelques jours. Cadeau de mon beau-père! Ça va ?
-Oui oui ! C’est tellement…romantique tout ça hein, répondis-je en me forçant à sourire.
Je n’en revenais pas que Philippe m’ait menti de la sorte. Il fallait que je lui parle. Je m’enfermai dans ma chambre un moment et j’essayai de l’appeler, sans succès. Je lui envoyai un SMS dans l’espoir qu’il me réponde dans la soirée mais il n’en fit rien. Le lendemain, je réessayai plusieurs fois et je lui envoyai plusieurs messages mais il se contenta de m’ignorer. Bien sûr qu’il ne voulait pas que je le contacte puisqu’il était avec sa femme! Le surlendemain je tentai encore ma chance, en vain, mais le soir, c’est finalement lui qui m’appela :
-Je n’ai pas beaucoup de temps Morgane, me lança t-il rageusement. Parle !
-Tu m’as menti…
Je l’entendis pouffer à l’autre bout du fil.
-De toute évidence, mais je ne voulais pas que tu me fasses une scène. Ce voyage c’est l’occasion pour Nathalie et moi de nous retrouver, tu peux comprendre ça, non ?
-Je vois ! lançai-je avec colère. Tu recouches avec elle ?
-Je n’ai pas de comptes à te rendre, me répondit-il avec colère. Et je ne t’appartiens pas !
-Je n’ai jamais dit…
-Écoute, me coupa t-il sèchement, toi et moi on ne fait que coucher ensemble mais je ne te dois rien. Tu es peut-être en manque de cul mais là tu me déranges alors ne m’appelle plus.

Puis il raccrocha. Je restai bouche bée et virai au rouge pivoine. Si avant cet appel j’étais vexée, à présent j’étais furieuse qu’il ait osé me dire ça…Cela dit, c’était sûrement un peu vrai. En effet, Mathieu, avec qui il m’était arrivé de prendre du bon temps quelques fois, était en couple depuis deux mois et de ce fait, nous avions arrêté de coucher ensemble. Je passai le reste de la soirée d’une humeur massacrante.

Une semaine c’était écoulée depuis le départ de Philippe. J’avais passé les deux derniers jours à ruminer ma colère depuis ma conversation avec lui, mais je décidai qu’il était temps que je me change les idées. Ce soir là, Lucas et moi étions seuls chez lui à regarder des films. Quelques mois plus tôt, nous avions flirté mais les choses n’étaient pas allées plus loin. Depuis, une tension sexuelle que je parvenais à contenir en temps normal s’était installée entre nous, cependant, ce soir là, la présence de Lucas me troublait plus que d’habitude. Sentant la situation m’échapper, lorsque le premier film prit fin, je me levai du canapé.
-Tu t’en vas déjà ? me demanda-t-il surpris.
-Oui…euh, je dois…faire un truc !
Je me dirigeai vers la porte d’entrée mais il me rejoint et m’empêcha de passer.
-Tu ne serais pas en train d’essayer de t’enfuir ?
Je ris nerveusement.
-Pourquoi je ferais ça ? lui demandai-je.
Doucement, il se pencha vers moi et m’embrassa sur la joue puis sur le cou. Ma respiration s’accéléra puis je senti ses mains passer sous ma jupe et caresser mes fesses.
-Lucas, qu’est ce que tu fais ? réussis-je à articuler.
-Laisse toi faire Morgane, me chuchota-t-il à l’oreille, je sais que tu en as envie.
Il passa ses mains sous mon tee-shirt et me le retira sans que je ne résiste. Il dégrafa ensuite mon soutien-gorge et le jeta à travers la pièce, dévoilant ainsi ma poitrine. Il se baissa légèrement et approcha ses lèvres de mon téton droit pour le sucer. J’avais complètement perdu le contrôle.
Il passa ensuite à mon autre téton tout en me déshabillant complètement. Était-ce une bonne idée de le laisser faire ? Probablement pas, mais à cet instant, je m’en fichais. Lorsqu’il eu fini avec mes seins, Lucas se redressa puis enfonça sa langue dans ma bouche. De sa main droite, il me caressa la chatte avant de me doigter lentement. Je soupirai de plaisir.
-J’ai trop envie de toi Morgane, marmonna t-il contre mes lèvres.
Puis d’un coup, il me souleva et m’emmena dans sa chambre. Il m’allongea ensuite sur son lit et il me baisa furieusement. Lui aussi était plutôt doué au lit et j’étais comblée.

Lorsque je me réveillai quelques heures plus tard, Lucas dormait profondément. Il était presque minuit et j’avais 4 appels manqués de mes parents. Même s’ils n’étaient pas du genre à être sur mon dos, je savais que là j’avais dépassé les bornes. Je sorti de la chambre, me rhabillai à toute vitesse sans réussir à mettre la main sur mes sous-vêtements et je retournai chez moi sous le regard assassin de ma mère et les réprimandes de mon père. Je leur racontai que Lucas et moi nous étions endormi devant la télé et ils eurent l’air de me croire car ce n’était pas dans mes habitudes de rentrer aussi tard sans prévenir.

Philippe rentra de son voyage le lendemain et je n’osai pas retourner récupérer mes sous-vêtements afin de ne pas le croiser. Le surlendemain, Philippe passa chez moi avant que je n’aille en cours. Il s’excusa de m’avoir menti et pour la manière dont il m’avait parlé au téléphone. A ce moment là, je me dis que même si je ne lui devais rien, il serait extrêmement furieux s’il apprenait que j’avais couché avec son beau-fils, vu ce qu’il s’était passé la dernière fois.
Pris par un élan de désir, je l’embrassai sauvagement. Il passa ses mains sous mes fesses puis il me souleva et me porta jusqu’à ma chambre.
-Philippe je dois aller en cours, je vais être en retard, lui dis-je.
-Alors ne perdons pas de temps, me répondit-il.
Je te veux tout de suite.
Il s’allongea sur mon lit et déboutonna son pantalon. Un bosse s’était déjà formée au niveau de son entrejambe.
-Viens ! M’ordonna t-il. Ecarte les cuisses et place-toi au dessus de ma bouche.
Je remontai ma jupe et je m’exécutai. Il m’agrippa par les fesses et m’abaissa jusqu’à ce que sa bouche touche mon sexe. Il écarta ensuite mon string puis passa doucement sa langue sur ma chatte déjà un peu mouillée. Je tressaillis de plaisir. Après m’avoir caressé le clitoris, il enfonça sa langue en moi. Je ne pus m’empêcher de soupirer. Il me lécha ainsi quelques minutes et mon sexe commença à se dilater. Il délivra ensuite son penis de son caleçon et je me positionnai au dessus, puis je m’empilai sur sa queue petit à petit. Un mélange de douleur et de plaisir m’envahi. Sa bite était énorme et je ne pouvais pas tout prendre. Lorsque la douleur s’atténua un peu, je commençai à bouger le bassin. Cette fois-ci, c’est moi qui imposais le rythme.
-Oui c’est ça ma petite salope, murmura t-il. Bouge ton cul…vas-y, comme ça.
C’était trop bon, je n’allais pas tarder à jouir. Soudain, Il se redressa, souleva ma chemise et libera mes seins de mon soutiens-gorge avant de les sucer un à un. Les muscles de mon sexe se contractèrent et j’eu un orgasme juste avant qu’il n’éjacule en moi.

Pendant les jours qui suivirent, je tentai de récupérer les sous-vêtements que j’avais laissé chez Philippe lorsque j’avais couché avec Lucas mais ce dernier refusait de me les rendre. « C’est pour ma collection perso » m’avait-il sorti une fois. Depuis cette fameuse nuit, il n’avait pas arrêté d’essayer de me remettre dans son lit dès qu’il en avait eu l’occasion. Un soir, alors que Nathalie et Philippe nous avaient invité mes parents et moi à diner chez eux, Lucas m’entraina discrètement dans sa chambre.
-Lucas il faut que tu arrêtes, lui dis-je nerveusement alors qu’il me collait contre le mur.
-Pourquoi ? me demanda t-il en m’embrassant le cou. On a passé un bon moment tous les deux la dernière fois, on pourrait recommencer.
Je le repoussai gentiment.
-Écoute ! Tu es du genre à voir plusieurs filles en même temps et moi ce n’est pas ce que je veux.
Je ne pouvais pas lui dire la vraie raison. Il soupira puis se rapprocha de moi.
-Tu finiras par céder et je pourrais regoûter à ta petite chatte, me lança t-il en souriant. Mais ok, je te laisse tranquille pour le moment.
-Raah tais-toi, lui répondis-je en chuchotant.
Lorsque nous sortîmes de sa chambre, nous tombâmes sur Philippe. Je me sentis rougir. Et s’il avait entendu notre conversation ? Je le guettai tout au long du diner pour voir s’il montrait des signes d’énervement mais il avait l’air tout à fait normal. Je finis par me dire qu’il n’avait absolument rien entendu ou que si c’était le cas, qu’il s’en fichait finalement et je profitai du reste de la soirée.

Depuis quelques temps, il nous était de plus en plus compliqué de nous voir sans éveiller les soupçons alors, deux jours après avoir diné chez eux, lorsque Philippe me proposa de passer une nuit ensemble, j’acceptai tout de suite. Il me suffirait de dire que j’allais dormir chez une amie et mes parents ne poseraient pas de questions. Je ne savais pas quelle excuse Philippe allait bien pouvoir inventer pour justifier son absence au près de sa femme, mais après tout ce n’était pas mon problème. L’endroit où nous devions nous voir appartenait à l’un de ses amis qui était à l’étranger pour plusieurs mois. Lorsque j’arrivai sur les lieux ce soir-là, je sonnai à la porte et il m’ouvrit. Il me fit entrer, me débarrassa de mon sac puis m’entraina dans une chambre. Alors que je me dirigeai vers l’énorme lit, je l’entendis verrouiller la porte de la pièce.
-Pourquoi tu nous enferme à clé ? demandai-je étonnée.
Il ne répondit pas, mais lorsqu’il se retourna, son visage avait complètement changé. Il était furieux, encore plus que la fois ou il y avait apprit pour Mathieu et moi.
Il savait.
-Tu ne sortiras pas d’ici avant de m’avoir dit ce qu’il s’est passé entre Lucas et toi, me dit-il d’une voix glaciale.

…A SUIVRE…

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