Une Femme Amoureuse

Alice contemplait son corps les seins gonflés bien fermes sa taille fine son ventre plat et ses longues jambes fuselées. A trente-cinq ans, les séances d’aquagym y étaient sûrement pour quelques choses.

Elle formait un joli couple au bras de son mari. Mais ce n’était plus le sexe sauvage de leur début quand il profitait d’un de ses passages à portée de main pour l’attr par la taille lui déchirant sa culotte et la prenant brutalement.

Mais en ce moment elle se sentait fatiguée et lasse de faire le nettoyage de la maison, une tâche ingrate.

- C’est parti ! Il ne reste plus que la table de la cuisine. Enfin, je pourrai m’accorder un temps de repos !
L’envie de prendre un bain chaud et de sortir son gode lui prend. C’est tellement bon, mais non, elle préfère attendre un membre bien réel, celui de Brice son mari, quand ils baisent c’est divin. Elle nettoie, la salle de bain et, nue, elle se pencha pour tourner les robinets de la baignoire. Plus rien ne supporte ses seins, elle les caresse et prend plaisir à se regarder dans la glace.

Une demi-heure passée dans l’eau bien chaude l’a reposée. Elle ressent l’envie d’être chevaucher sauvagement par son mari. Elle se dit que les pantalons prendront trop de temps à être retirés lorsqu’il la déshabillera tout à l’heure. Ses mains bien habituées aux rythmes de la danse, elle se place de côté devant le miroir pour s’émerveiller elle-même de sa taille et de sa forte poitrine qui rende bien des filles jalouses. En plus, les seins tiennent bien droit et haut d’après ce qu’elle avait pu comparer à la piscine et à la gym.

Elle choisit, une jupe rouge légère, un fin chemisier blanc et bien ajustée au corps. Les boutons semblent prêts à éclater. Cette exquise poitrine n’est qu’un des charmes d’Alice, pourvu que les boutons, sautent les uns après les autres. Elle veut être nue pour le corps à corps avec son mari !

Le bruit de la voiture signale que l’heure de gloire se présente enfin.

Son mari coupe le contact et sort de la voiture, avec son copain Bruno aujourd’hui, c’est le match de son équipe préférée. Il a conduit plus vite pour arriver à temps, il lui reste une demi-heure avant le match.

- Tu es vraiment excité ! lui dit Bruno qui l’accompagnait.

- Tu rigoles, c’est la partie du siècle une finale pareil au foot. Il n’y a que le Mondial qui peut battre cela.
Alice saute au cou de son mari, folle d’amour. Leurs lèvres fusionnent. Les jambes autour des hanches de son homme, elle s’attend déjà à ressentir contre son ventre un gros morceau bien dur. Mais la queue de son homme n’a pas raidit à son contact. C’est l’effet foot qui prime aujourd’hui en lui, pas l’effet cul !

- Oh ! Salut Bruno, dit-elle d’un air perplexe.

- Salut Alice, je n’ai pas le droit à un petit baiser aujourd’hui ?
Un sourire en coin illumine son visage.

- Non ! Toi, c’est pour plus tard, lui dit-elle en blaguant.

- Bruno vient regarder le match PSG avec moi, dit son mari, pourrais-tu nous préparer à manger, s’il te plaît. Pour boire, on a ce qu’il faut !

- Oui chéri !
Elle se dirige vers la cuisine, elle n’est pas de bonne humeur, son mari ne l’a pas prévenu de cette soirée foot ! Avec sa courte jupe et son chemisier noué en haut de son nombril, elle a l’air d’une jeune collégienne avec son ventre nue. Brice pensa un instant à annuler le match pour faire plaisir à sa femme et passer aux choses sérieuses. Non ! Match de foot oblige, son ami en plus est là et ils vont profiter de ce match !


- Tu as vu comme elle est aguichante ! Tu peux être certain Bruno qu’après le match, je ne m’endormirai pas !

- Je te comprends, Brice, je peux partir, tu ferais pareil pour moi.

- Mais non, c’est le match ! Merde ! Ce sera sa fête dans 90 minutes.
Un canapé fait face à un grand écran plat. Les gars sont bien installés et ont mis cent euro chacun dans le bol des gageures à côté de celui des chips.


- Brice, tu veux bien diminuer le volume, cria la belle Alice.
Son mari, ferme les portes entre le salon et la cuisine et couloir principal.

- Désolé, mon cœur.
Le match commence. Sur le canapé, ils engloutissent de la bière et de la malbouffe. Alice revient et se penche pour déposer le plateau. Face à elle, son chéri qui a les yeux rivés sur l’écran et ne remarque même pas le spectacle des seins de sa femme. Elle retourne dans la cuisine en claquant la porte.

Bruno, lui, par contre, n’a rien manqué du spectacle. À travers le chemisier d’Alice, il voit de biais la teinte des seins, semblant bien fermes, il souhaite en voir plus, mais craint d’être surpris par Alice. Bruno est toujours un grand charmeur, il pense immédiatement à fourrer sa queue dans le clivage de ses seins. Mieux encore, il va faire un de paris stupide avec son copain Brice :

- Si mon équipe gagne, je baise Alice directement devant toi !
Alice revient et se cale dans le divan à côté de son mari qui n’y porte guère plus d’attention. S’ennuyant, elle prend une revue la levrette au-dessus de son mari ne résulte qu’en quelques soupirs d’exaspération de celui-ci parce qu’elle lui bloque la vue du match.

L’ami, lui, n’a rien manqué du spectacle. Elle s’est approchée de son mari telle une lionne, étirant son bras pour prendre le magazine. Un sourire sexy lui est décoché, elle se retire, frôlant langoureusement son mari, l’émeraude de ses yeux dans ceux de Bruno qui lui a déjà le front en sueur. Le bas de son ventre nu montre une pierre précieuse autour du nombril. Une décharge a traversée le meilleur ami de son mari.

- Chéri, je vais préparer le dîner.

- Ok !
Un clin d’œil vers Bruno, paralysé. Il viendrait la mater, elle en était certaine. Inviter le meilleur ami de son chéri ! Quelle audace ! Une fois dans la cuisine, elle sort le hachoir électrique et le met en marche, vide.

- Merde! On ne peut pas écouter la partie en paix ! dit Brice irrité.
Il augmente le volume de la télé.

- Je vais le dire à Alice, répond aussitôt Bruno. Il saisit l’occasion pour aller à la cuisine.

- Oui ! vas-y ! Oh ! Regarde, carton jaune ! C’est fantastique !

Bruno s’approche d’Alice. Elle mange un bâtonnet glacé. La langue titillant la glace, elle s’approche de lui en souriant. Sa langue rose fait le tour en léchant la friandise. Il dépose ses mains sur ses hanches et patiente le temps qu’elle finisse sa glace. Avides, ses yeux plongent dans son chemisier.

Tromper son mari dans la pièce à côté avec son copain excite Alice. Moqueuse, Alice tend le bâton à son admirateur. Bruno n’en fait qu’une bouchée. Fini, les esquimaux ! Il l’accule au comptoir pour l’embrasser en la prenant par la taille. Ses lèvres contre les siennes, sa langue vient aussitôt contre la sienne, jouant au tourniquet. Alice commence à se frotter au sexe de Bruno. Elle le tester et voir jusqu’où il irait. Tant pis pour ses bonnes résolutions elle se sentait trop chaude.

- Hum, tu sembles très bien équipé !

- Oui ! Tu seras surprise. Dans le bon sens, répondit Bruno.
Elle sent sa queue croître. Bruno semble parfois la mordre et descend goûter ses seins. Elle est bien en place sur le comptoir, ses mains libres partent vers son buste. Pressé, il ne détache même pas les boutons et tripota les seins à travers le tissu sans délicatesse.

Elle éteint le robot culinaire et continue de se pelotonner contre le sexe de Bruno. Il a entre-temps réussi à déboutonner le haut féminin. Les seins bronzés semblent plus séduisants encore avec le soutien-gorge blanc. Alors qu’il allait le défaire à l’arrière, elle le repousse.

- Hein pourquoi ? Alice, c’est toi qui…..
Le son de sa fermeture éclair rassura Bruno. Elle s’agenouille, le visage face au caleçon déformé. Elle saisit le pénis, ses mains parcourent le membre viril alors qu’elle fixe Bruno. Il sourit, il va bientôt se faire la femme de son meilleur ami, qui est, à cinq mètres de lui, en train de palper la plus belle femme de la ville.
De sa position, il admire les grains de beautés qui habitent la poitrine de sa ravissante suceuse.

- C’est bon ! Tu peux accélérer, je ne suis pas précoce.
Déjà satisfaite de sa grosseur, il grossit plus entre les doigts d’Alice, et il dépasse maintenant largement la taille du pénis de son mari. Sa bouche s’approcha lentement du bout de son membre et d’un rapide coup de langue elle humidifie ses lèvres pleines de convoitise. Goulûment, elle le suçote.

- C’est dedans, c’est un goal ! Je suis en train de gagner, crie Brice !
Alice lèche le long des vingt centimètres laissant une traînée suave. Ses doigts peinent à faire le tour de l’axe, bien raide, il sent la langue d’Alice tournoyer sous ses couilles. Les yeux clos, il comprend la remontée de sa langue le long de sa flèche.

- C’est tellement excitant Alice, chuchote-t-il.

- Bruno, tu as un si bon goût, tu es si fort.

- Oui, vas-y continue, suce-moi !

Le minois d’Alice serpente jusqu’à son gland qu’elle prend entre ses lèvres. Bruno distingue à travers ses lèvres la langue gracile qui s’agite en tout-sens. Après être remontée, elle courbe la tête pour ramener à l’horizontale le pénis de Bruno, face à elle.

- T’es prêt Bruno ? lui susurre-t-elle à l’oreille et sa bouche prête à avaler.

- Oh oui, dit-il en avançant son bassin contre elle, prisonnière entre cet homme et le comptoir.

- Alors ! Maintenant, va ouvrir les portes du salon !

- Quoi ? Tu es folle ! répondit-il trop fort.

- C’est ça ou rien. Je veux que mon mari soit aussi près que possible. Ça m’excite encore plus.

La queue raide entre les jambes, Bruno s’approche tranquillement des portes et les ouvre comme si de rien n’était. En lui, un désir obscur le pousse vers Alice pour des raisons évidentes. Mais ça c’est si machiavélique, pauvre Brice !

- Mon chéri, Bruno va m’aider à préparer le dîner, dit-elle tout simplement à son mari.

- Oui mon amour répond le mari sans même se retourner, il ajouta : Bruno, dommage pour toi, tu rates une superbe partie !
Alice a fini de lécher la verge de Bruno et s’apprête à l’enfourner jusqu’au creux de sa gorge. Elle n’a jamais eu de pénis aussi imposant à sucer. Maintenant, elle a aussi hâte qu’il vienne prendre possession de sa chatte.

À mi-chemin, elle prend une pause. Regardant la base du morceau. «Mon Dieu qu’il est gros ! » Elle recule sa tête un petit peu, le léchant copieusement. Tous deux perdent la notion du temps.

L’écume s’accumule sur sa verge et Bruno sent Alice remonter pour l’avaler au complet. Elle baise le gland épais et se reprend à plusieurs reprises pour l’aspirer. Jusqu’au bout cette fois, elle en est capable. La vingtaine de centimètres est au chaud, totalement cloîtrée au plus profond de sa gorge.

Les yeux clos, sa tête remue de haut en bas. Bruno est émerveillé de voir cette femme pouvoir le sucer entièrement, c’est une première. Il sent sa langue frétiller, coincée entre son gros membre et la mâchoire de la copine de son meilleur ami.

Elle rêve déjà au moment où il va la posséder pour de vrai. En attendant, elle fonctionne sur le pilote automatique, répétant les mêmes gestes féminins millénaires. Gestes qui plaisent énormément à l’ami de son mari.

Elle se guide en posant les mains sur les hanches nues de Bruno, la cuisine s’emplit des bruits de succion. Il a vraiment envie de lui saisir la tête et de lui baiser la gorge. Il souhaite foutre sa queue profondément dans sa bouche et d’y jouir pleinement. Mais s’en aurait été finie de la petite chatte d’Alice.

La télévision noie les sons provenant de la cuisine alors qu’Alice festoie férocement sur la trique de Bruno. Elle est si habile que son énergie ne fait pas mal du tout, elle a une bouche en velours. Bruno prend possession de sa tête et il gémit plus intensément. Il agrippe ses cheveux et tire rapidement sa tête le long de sa hampe d’amour.

- Oh oui ! C’est ça, suce moi ! Suce-moi pendant que ton mari regarde le match à côté. Avoue que t’aimes ma grosse queue !
Elle sourit, mais cela ne parait pas tellement car elle a la bouche pleine. Empoignant ses cheveux il percute sa queue plus profondément dans sa gorge. Aucune femme ne l’a jamais avalé si ardemment, alors qu’il s’active plus agressivement avec sa tête.

Ses yeux restent fixés aux siens avec cette attitude que l’on connaît des vraies suceuses alors que sa tête continue son voyage de haut en bas. C’était si érotique d’avoir la femme de son meilleur ami à genoux et empalée sur son sexe, baveuse comme une princesse déchue.

Brice, juste à côté, rendait le tout si illicite qu’un simple coup d’œil et s’en aurait été fini. Le mari aurait vu sa femme à genoux, les vêtements froissés, la tête en bataille, les lèvres dilatées autour de l’immense queue de son copain.

- Il a si bon goût dit Alice, si t’es un gentil garçon, je te sucerais une autre fois.

- La prochaine fois, tu me supplieras de revenir te baiser dans le lit de ton mari.

- Oh ! salaud. Non ! À partir d’aujourd’hui, cela fonctionne à ma manière.
Il savait qu’elle reviendrait pour plus, après tout il était l’ami de Brice.

- Tu jouis sur moi ou j’avale ?
Bruno faillit juter en l’entendant parler si crûment. Après tout, ils étaient quand même pressés. Elle sentait bien qu’il arriverait bientôt au bout de l’insupportable. Alice reprit sa hampe entre ses lèvres. Couvrant le gland en premier, tout le pénis disparut au chaud d’un coup.

Un remous du salon l’alerta, mais il était trop tard. Alice continuait son périple sans y porter attention, le jeu était si avancé. Heureusement, ce n’était que Brice qui changeait de position.

- Putain que tu suces bien ! Ton mari est tellement chanceux. Si j’étais lui, je ne pourrais partir travailler sans une de tes pipes.

- Mm, oui, dit-elle en pensant à son mari. C’est le cas presque chaque matin. Je lui taille une petite pipe avant le boulot.

- Tu iras l’embrasser après ça !
Malgré l’habitude, il s’enfonce très profondément et Alice eu un spasme qui fit flipper son amant. Maintenant ! Son gland surexcité éjacule par giclées dans sa bouche, remplissant rapidement son estomac. Alice garde son regard souriant sur son visage froissé par la jouissance.

Brice est toujours assis à suivre son match à 4 mètres, inconscient que sa jeune femme aspire à genoux la semence de son meilleur ami. La jolie Alice gargouille les gorgées crémeuses, impressionnée par la quantité produite par Bruno. Quand il a commencé à jouir, elle a essayé de ne rien perdre de ce présent. Quelques gouttes pendent à ses lèvres et à son menton.

La peau des seins d’Alice et le soutien-gorge sont maintenant collants. Elle ne lui en tient pas rigueur car elle est si étonnée de voir que Bruno est toujours aussi raide après l’éjaculation. C’est un bon présage.

- Oui ! C’est la première fois si rapide, après une bonne pipe ! Je ne l’avais jamais été autant avant, ça doit être grâce à toi qui me fais ça.
La soulevant, il voit qu’elle regarde toujours avec envie, son membre, souriante d’appréhensions et un peu stupéfaite. Alice a maintenant le cul adossé au comptoir et le string tout mouillé.

- Qu’est-ce que tu vas me faire ? Feignant l’innocence.
Il répond en retroussant sa jupe fripée. Il déchire sa culotte et la jette vivement sur la céramique. Bruno a maintenant Alice assise devant lui, la chatte humide et prête à accueillir sa queue gigantesque.

- Je vais te baiser directement sur ce comptoir. Juste où ton mari et toi avez nettoyé vos assiettes. Je vais te faire crier de plaisir.

- Moi ! Je vais gémir autant que je le veux et surtout tu ne m’entendras jamais te supplier de rien.

- Si, tu vas me supplier et me crier de ne jamais arrêter !

- Non ! Je ne le fais même pas pour mon mari !
Bruno frotte son gland contre les lèvres chaudes d’Alice. Sans plus de mots, il s’enfonce promptement sur toute sa longueur. Elle doit mordre sa lèvre quand l’énorme verge déplace ses chaires ! Un fort gémissement s’enfuit d’elle.

La douleur est étirée rapidement elle aurait été perceptible dans tout le quartier n’eut été de son mari siégeant dans la pièce d’à côté. Se retenir est d’autant plus excitant.

La télé toujours allumée, Brice bénéficie d’un spectacle sportif incroyable. Son ami, Bruno, profite bien plus de la soirée avec sa lance enfouie dans le vagin de sa femme. Il la dépose sur le comptoir pour poursuivre ses coups. Ce sera une baise épique pour Alice.

- Oh ! Aucun gars, ouf ! Aucun mec ! Ouf ! Personne ne m’a jamais fait sentir aussi étroite ! Mon Dieu que tu prends de la place !
Bruno sourit d’un large et heureux visage. C’est vrai qu’elle est étroite malgré son expérience. Il maintient tout simplement son pénis en elle, sans bouger. Alice frissonne d’avoir son gland si épais profondément en elle. Elle s’accoutume à cette extraordinaire force de la nature.

- Tu aimes la sensation de ma queue Alice ?

- Hm, oui, mais j’ai connu meilleur !
Bruno retire sa verge titanesque. Puis, il recommence doucement à baiser Alice, vite, très vite ! Sortant et allant rapidement dans la chatte chaude qu’il envahit, elle sera bientôt toute garnie, et quand le piston de Bruno entre et sort de sa fournaise. Elle jette sa tête vers l’arrière et cadenasse ses cuisses autour des hanches de son amant. Elle serre le comptoir ! La sueur recouvre ses moindres recoins et rondeurs. Le plaisir qu’elle ressent de cet amour défendu lui font perdre la tête.

- Tu en veux à nouveau ? Tu en veux plus ?
Elle ne peut que laisser échapper des gémissements ! Souriant et sûr de lui Bruno continuait de la pilonner.

- OUI ! Encore, encore ! encore plus.

- Que je t’en donne plus ? C’est ça Alice ?

- OUI, saute-moi Bruno ! Saute-moi maintenant, dans ma cuisine !
Ses râles intermittents ne sont sans doute pas perçus par les oreilles de Brice situé à quelques enjambées d’eux. Le mari est toujours rivé à l’écran. Deux cents euros est en jeu, raisonnable quoi ? Non ! Irraisonnable, tout comme la baise illicite de sa femme. Même s’il perd, il sait toujours l’avoir à ses côtés et pour longtemps sous son toit. Alice la prunelle de ses yeux, n’a aucun prix. Son seul défaut est qu’elle n’aime pas le football. Son deuxième défaut, son appétit démesuré pour le sexe.

- Bruno ! Vite ! cri Brice ! Il faut que tu viennes voir ça. PSG est en train de laver ton équipe.

- Pas maintenant Brice ! J’ai les mains pleines. Je viendrai bientôt. T’inquiète surtout pas, je suis en train de montrer une recette à ta femme.

- Une recette ! Toi mais tu ne sais même pas faire cuire un œuf !
La tête d’Alice est renversée, cette jolie tête touche à la fenêtre derrière l’évier. Les voisins peuvent se rincer l’œil ! Son dos arqué est si cambré que la grosse trique de Bruno pénètre maintenant avec aisance.

Alice se maintient au mobilier de la cuisine. Ses seins cahotent dans tous les sens dans le rempart de soie. Bruno ne souhaite que ses tétons s’extirpent d’eux-mêmes du soutien-gorge. Il aura le plaisir vicieux de les avoir libérés par ses butées dans le chaud vagin de sa nouvelle copine.

- Quel est le marquage ? Cri Bruno à Brice.

- Tu veux vraiment le savoir, répond Brice. Ton équipe est tellement mauvaise !

- Oui ! Dis-le-moi.

- 2-0 après le penalty ! Dans les dents mon vieux !
C’est si bon ! Alice n’a jamais senti autant de désir en si peu de temps. Sa chatte est encombrée, distendue. Elle est pénétrée si fort qu’elle ne peut que se tenir sur les mains. Bruno lui empoigne les fesses et l’empale sur son pénis de la cime à la racine. Et tout ça, sans que Brice n’entende que dal. Quand même des risques sont énormes.

Elle s’en fout à présent. Ses jambes vibrent derrière Bruno, indication de ses orgasmes futurs. Le volume de la TV est la seule raison qui l’empêche d’être prise sur le fait. Oui, être surpris avec le meilleur copain de son mari est pour elle vraiment excitant. Brice développerait sûrement un complexe d’infériorité en voyant l’érection de son copain entre les cuisses de sa femme.

- Tu es tellement bonne Alice ! dit-il. Meilleure que dans mes rêves !

- Chut ! Conti… elle ne pouvait terminer ses phrases.

- Tu es si étroite, on dirait ta première fois.

Il gardera longtemps à l’esprit l’incroyable soirée qu’ils vivent en ce moment. Alice vient vers lui à chacune de ses charges en elle. Avec son dos arc-bouté, si sensuel, elle va à la rencontre de Bruno pour s’embrocher le plus profondément possible.

- Oh oui ! oui ! oui !
Bruno est hypnotisé et exalté par les remous de la prodigieuse poitrine de son visage d’à peine quelques centimètres. Ralentissant son rythme. Les seins d’Alice ondulent prétentieusement. «Il s’arrête de me baiser,» pense-t-elle.

- Non ! Non ! Continue ! Tu ne peux pas venir tout de suite ! NON !
Soudain, elle comprend ce qu’il veut faire, elle soupira d’aisance, la séance de ramonage va recommencer. Bruno lance au sol le chandail et Alice dégrafe son soutien-gorge qui tombe, lui-aussi.

- Tu peux les regarder mais pour les toucher, seulement si tu recommences !
Prenant son temps, Bruno sort son sexe qui sent immédiatement son vagin rétrécir à sa taille normale. L’air frais refroidis ses lèvres intimes et elle prend peur. Pourquoi s’enfuit-il ?

- Encore des menaces… je sais très bien que c’est moi que tu veux. Arrête de cacher tes beaux seins.

- D’accord, tu peux regarder. Même toucher ! Baise-moi vite.
Elle crie de stupéfaction quand il fourre sa queue en elle, frayant son chemin et bourrant les chaires rouge vif. Cela en est trop pour les oreilles de Brice qui se retourne inquiet.

- Chérie qu’est-ce que tu as ? demande Brice.

- Tout va bien Brice. Alice pensait s’être coupée. Plus de peur que de mal.

- Ça va bien mon amour, manier les grands couteaux me fait toujours un peu peur. Répond Alice.

- Fais attention à tes petits doigts. Viens vite me rejoindre.

- Elle est encore pleinement occupée et je l’aide pour que ça aille plus vite. On termine bientôt. Cri Bruno à Brice.

Elle encercle ses seins d’un bras, c’est aussi parce qu’elle triturait ses mamelons quand il poussait à sa longue et épaisse queue en elle. Bruno a remarqué entre les seins ce rappel en or qu’il baise la femme de son meilleur ami pour qui il était le témoin à son mariage, et cela l’excite au plus haut point. Il fixe l’alliance et les seins opulents de sa maîtresse, conscient qu’il pénètre de long en large la moule la plus étroite qu’il connaisse.

- Oh ! Oui ! Alice ! Tu es tellement serrée.
C’est à ce moment qu’elle relâche son emprise de sa poitrine et il peut finalement admirer ses seins plus libres que jamais. Que de sensations sa trique provoque en elle ! Ses cheveux ondulent vers l’arrière et vibrent à chaque assaut de Bruno.

C’est la rencontre la plus inoubliable des deux amants. Alice redoutait, presque, le moment du vrai orgasme qui approchait. Le régal d’avoir la queue de Bruno coulisser en elle, de sentir son gland frotter contre ses parois intimes lui donne une euphorie encore jamais ressentie.

Il la baise avec toutes ses forces. Son corps est électrifié par les ardeurs de Bruno. Les seins de la belle Alice sautent maintenant partout, claquant l’un contre l’autre.

- Oh ! Tu te régales Alice ?

- OH Oui c’est tellement BON !

- Tu veux que j’arrête ?

- Non supplia-t-elle.

- Dis-moi ce que tu veux !

- Prend-moi ! Oui ! Baise-moi ! Bruno !
Bruno, ne cesse pas de la pénétrer. À sa place, qui aurait stoppé ? Sous son nez la poitrine d’Alice qui se balade de droite à gauche sous ses efforts.

- Ah oui ! Qui est le meilleur ? demande Bruno !

- OHHHH c’est toi !

- Dis-le mieux

- Oh, Oui ! C’est mon Bruno qui est le meilleur ! Le meilleur qui ne m’a jamais prise ! Oh Oui ! Bien meilleur que Brice !
Elle est si proche de le dire. Son grand sourire n’attend que la confirmation vocale de ce que sa trique ressent enfouie dans l’étroite moiteur d’Alice.

- Oh mon Dieu ! Oui ! Tu es vraiment meilleur que ton copain. T’es tellement plus gros que lui ! Je vais exploser ! Tu peux me baiser à nouveau quand tu veux !
Elle ne ressent même plus cette douleur initiale c’est une apothéose. Ses seins surexcités se frottent aux pectoraux de Bruno. Ils se pressent contre lui, elle est déchaînée, ses tétons frottant contre son corps musclé et cela la rend folle !

Elle saute elle-même sur son membre et se pousse contre lui ils se font l’amour jusqu’au moment où, tressaillant, Alice se cambre, jetant sa tête derrière. Bingo ! Alice est prise de secousses, tenant prisonnier le gland épais de Bruno ressentant le plus gros champignon de sa vie.

Bruno continue de la pistonner. Il se vide pour la deuxième fois en elle. Son lait s’épand contre ses chaires, tapissant le sexe rouge ! Sa tête à lui aussi est dans les nuages. Son corps frissonne c’est l’extase de sauter la femme de son copain, le fait flipper.

Il caresse son visage, l’envie de la baiser à nouveau resurgit. Non, elle ne l’avait jamais quitté ! Les yeux écarquillés, elle se réjouit déjà à l’idée de subir à nouveau les charges de Bruno. Elle s’accroupit haletante jambes écartées et sexe ouvert.

Elle sent bientôt le sperme la quitter et s’écouler sur le carrelage. Prise dans sa folie orgiaque elle se met à quatre pattes le cul rejeté en arrière et lèche le carrelage récupérant avec sa langue le divin foutre. Tétanisé il la regardait faire puis fut plus attiré par son cul qui s’offrait.

- J’en veux plus ! disait Bruno. Une foi aussi par derrière ?

- Non tu n’entreras pas ! de ce côté c’est fermer !
Il venait de baiser la femme la plus chaude qu’il n’a jamais connu. Qu’est-ce qui lui passe par la tête ? Son meilleur ami est juste à côté ! Sa femme nue ruisselante devant lui ! Entre ses bras ! Grâce à Dieu, le match de la Ligue a scotché Brice à l’écran.

Alice savoure chaque instant de son aventure extra conjugale. Dans la cuisine adjacente au salon, la jeune femme et le grand copain de son mari ont baisaient. C’est un fait, ils ne peuvent revenir en arrière.

Bruno la prend dans ses bras pour la relever. Il la tourne de côté et elle appuie ses coudes sur la table froide à son goût. Elle sait que par-derrière elle se sentira plus pleine que jamais. Si elle pensait que Bruno l’avait bien ramonée plus tôt, elle se trompait agréablement. Plaçant lui-même sa tête chercheuse l’orée de sa chatte, il fait vite entrer son gros calibre.

La femme de Brice recule son cul contre le missile de Bruno mais à mi-chemin, il pose ses mains sur ses fesses et bloque son mouvement. La regardant dans la glace murale, il lui dit, voilant à peine ses mots :

- Allez, maintenant ! Supplie-moi !

- Non, pas question !

- Supplie-moi !
Il tourne son pénis en elle, la titillant, mais sans la pistonner plus profondément.

- Oh ! Oui ! Baise-moi ! Je n’en peux plus d’attendre ! Prends-moi avec ta queue d’enfer ! Défonce ma chatte dans la maison de Brice !
Elle ne cesse de l’encourager avec les paroles les plus vulgaires et nettement peu discrètes.

- GOAL! cria Brice ! depuis le salon. Tu es en train de perdre Bruno !

- Euh… Ce n’est pas grave, je le dois à ta petite femme.
Bruno effleurant ses tétons, et les caressant, ils se voient mutuellement dans le miroir juste en face. Il cogne sa trique dans le fond d’Alice, Brice aurait dû entendre le cri de sa femme. Les vingt centimètres de son épée luisent hors d’elle. Il s’étire pour saisir les deux larges mamelles, il les serre fort en prenant bien soin de ses fermes melons.

Elle est si mouillée ses bourses à lui en sont recouvertes. Bruno reprend ses hanches et la pistonne au centuple. Il aurait vraiment voulu filmer toute cette scène. Il remarque dans le miroir les paupières closes, par le plaisir, de celle fabuleuse femme. Alice ne peut plus supporter les assauts enivrants.

Sa satisfaction masculine est à son comble. La femme qu’il emboutit est elle aussi au seuil de l’explosion d’adrénaline. Leurs racines ancestrales s’assouvissent. Ses larges seins ont repris leur course folle, elle bouge comme une tigresse.

- Miaou ! Miaou ! Miaou !
Bruno comprend son langage. Il la passe au pilori les sons des claquements émanent de leurs corps torrides. Il veut la faire crier plus fort encore. Il veut que Brice se lève de son canapé pour voir son meilleur ami transformer sa femme en peluche tordue par l’extase. Alice est soumise à son merveilleux étalon.

Les craquements de la table s’ajoutent au barouf de leur respiration haletante et de la succion de son vagin sur son pénis. La table couine comme Alice et elle smashe son cul contre Bruno, toujours de plus en plus vite. Elle le supplie de ne pas arrêter.

- He ! Qu’est-ce qui se passe dans la cuisine ? demande Brice

- Oui chéri ? Rien ! Tout va bien

- Qu’est-ce que vous foutez ?

- C’est Bruno qui me prend des cornichons.

- Venez vite voir, la partie est excellente !

- Oui ! Bientôt…

- Bruno, tu vas bientôt perdre ton pari !
Finalement, le plaisir est trop fort pour Alice et elle s’effondre sur la table. Bruno, toujours en forme, poursuit ses attaques dans l’onctueux passage d’Alice. Elle est une vraie championne et il sait qu’il viendra lui aussi très bientôt en elle.

Alice est penchée totalement nue. Bruno contemple son dos nacré de perles de sueurs et des multiples rougeurs dues à ses assauts sexuels. Il a autour de son sexe une jeune femme étroite de la chatte et très ouverte d’esprit !

Alice a le visage contorsionné par l’extase. Bruno se réjouit des soupirs qu’elle produit. Il la pompe fortement, cognant durement contre ses fesses. Elle gémit son nom, seule la télé empêche Brice et le reste de la maison de les entendre.

Comment Brice peut-il penser qu’elle cuisine encore ? Qu’il l’aide ! Oui, il fait certainement, de sa chatte des œufs brouillés avec son batteur incroyable ! Et maintenant, Bruno va lui procurer un orgasme monstre avec sa queue de grandeur divine. Il s’avance et reprend possession des seins de sa maitresse. À pleine main, il masse la ferme poitrine. Son fantasme ne semble jamais prendre fin : « sauter la femme de son meilleur ami ! ».

Bruno, dans son trou, a donné un dernier coup. Le visage tordu de bonheur, il parle les dents serrées pour ne rien échapper aux oreilles de son ami. La mâchoire serrée, il cria à l’oreille d’Alice :

- Brice ! Je saute ta femme ! Je baise Alice ! Brice ! Je jouis dans ta femme !
Bruno est enfoui profondément dans Alice, le gland écrasé par la mince chatte et buté au plus creux du col. La première salve électrise le corps d’Alice qui ne bouge ni ne respire depuis plusieurs longues secondes. Le chaud liquide gicle dans la vulve et entre leur corps.

Alice sent l’épaisse liqueur, qu’elle avait avalée si goulûment, baver contre sa moule. Entre ses fesses, contre la verge de Bruno, des filets blancs se sont mis à couler au sol et le long des cuisses de la jeune femme.

- Tellement bon, roucoule Alice. Tu es incroyable.
Son corps nappe la table, elle resterait couchée ainsi quelques minutes encore. Alice peut sentir la semence de Bruno en elle. Sa fatigue est immense d’avoir été baisée. Sensations indescriptibles de flottement car Bruno a approfondi ses moindres recoins découvrant d’excitantes nouvelles zones.

Il s’assoit sur une chaise, entraînant dans son mouvement sa compagne. Il ne reste que cinq minutes au match. Entre les deux amants, l’espace temporel n’existe plus. Seul un cri de joie de Brice les ramène à l’urgence de la situation.

Dans son sexe la queue de Bruno a finalement ramolli, laissant sur le tissu une flaque aussi indélébile que les souvenirs d’Alice. Leur position permet un des derniers baisers de la soirée, aussi bon que de fumer une cigarette.

Alice remet son soutien-gorge contre ses seins engourdis et reprend son chemisier tout froissé. Ses tempes rouges battent encore au rythme effréné de son cœur. Elle ne pense même pas à l’alibi pour Brice.

Titubant vers le miroir, elle replace ses mèches et ses vêtements. Elle examine sa culotte déchirée puis la jette dans le vide-ordure. Bruno l’admire et se réjouit de son rêve devenu réalité. Elle revient à lui pour l’embrasser, le décolleté plus ouvert que jamais sur sa poitrine essoufflée et généreuse. Elle jette un dernier coup d’œil sur sa queue ramollie et toujours fière.

- Magique ! La prochaine fois, je te saute dans ton lit quand ton mari est ici.

- Oui ! Maintenant, je suis tout à toi, n’importe quand, n’importe comment !
Alice se place à genoux et reprit une dernière fois la queue de Bruno. Le nettoyage est nécessaire ! Les goûts mélangés de ses propres effluves à celles de son amant la surprennent. Elle est déçue quand il remballa son attirail. Mais une promesse est une promesse et ils se rencontreront très bientôt.

La jeune femme est presque présentable avec le visage rose et les vêtements froissés. Bruno remet son haut et vérifie que rien ne manque. Il lui lance une serviette pour qu’elle s’essuie les jambes de sa semence féconde.

Alors que les deux amants finissent tout juste leur séance de baise et que leurs lèvres venaient tout juste de se séparer Brice, béat, entra en titubant dans la cuisine.

- Quel match ! Quelle partie !
S’assoyant à côté d’eux, il s’ouvre une dixième ou douzième bière, tout content de la victoire de son équipe. Invitant sa femme sur ses genoux, il remarque son aspect différent. Elle vient vers lui sur ses pieds flageolants.

- Qu’est-ce qui t’est arrivé ?

- On a fricoté à manger…

- Tu es toute chaude chérie. Es-tu certaine que tout va bien ?

- Je suis un peu étourdie mon amour, Bruno m’a monté une recette de sa province natale.

- Voyons Alice il ne sait même pas faire cuire un œuf, il sait à peine mettre du prêt à réchauffer au-micro-ondes.

- Tu exagère Brice, je sais aussi garnir de crème quelques gueuletons.
Brice s’en fout déjà et il raconte comment le PSG a culbuté l’équipe de Bruno. Il s’en frotte les mains. Entre ses cuisses chaudes, sa fournaise palpite encore des souvenirs de la queue de Bruno. Alice se colle à Brice et l’embrassa, sa langue glissant contre celle de Brice.

- Elle a encore dû préparer la bouffe avec trop de sel, sa langue à un goût très salé se questionna Brice.

- Tu n’aurais pas aimé. Les chips et la bière sont meilleures. Mais Bruno a adoré et j’en ai pris trois portions ce soir. Je te ferai essayer sans trop de piments, car toi, t’aime les plats doux.

- Tu te sentais gourmande ! Faut la surveiller Bruno !

- Oui, c’était riche et crémeux la première fois. J’en ai même échappé ici. Pointa-t-elle dans le creux de ses seins.

- Tu ne l’as pas laissée tout faire Bruno ? Faut être moderne. Tu as bien aidé la femme de son meilleur ami dans la cuisine ?

- Bien sûr Brice ! bien sûr ! Plus que tu ne le crois, parce que je sais que tu te fais des idées sur ma situation de célibataire à répétition.

Et il l’embrasse à nouveau, inconscient de la provenance des liqueurs qu’il suçote de sa femme.

- C’est triste que je n’aie pas pu en prendre plus. Tu connais mon appétit.

- Bruno n’a pas été du genre à se plaindre moi non plus !

- Il me semble que je vous ai entendu. Ça criait un peu, je suis certain que Bruno à fait foirer quelque chose.

Bruno fait des efforts pour ne pas trop rire des sous-entendus de la conversation de sa nouvelle maîtresse. Il la sait prête à le baiser encore souvent. Ils ont tous les deux hâte.

- Moi, je pense que tu en bu pas mal de bière ce soir et que tu entendrais des farfadets si ça existait !

- Si on se faisait une fête la semaine prochaine. Vous pourriez inviter vos amis, je ferai encore à manger pour tous.

- Excellente idée, répond Alice on lancera les invitations.

- Je m’en charge, mon amour répond Brice.
Depuis ce jour ! La vie devenait très, très, très excitante pour Alice !

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