Le Service

Ma voisine, la seule amie que j’ai depuis que j’ai emménagé ici, m’a demandé de lui rendre un service. Elle a besoin de demander à la bande de motard de la ville de l’aider à intimider quelqu’un. Le problème, c’est qu’aujourd’hui ils ont pris une bonne raclée et qu’apparemment leur chef, Meath, serait bien abimé. Du moins ce sont les rumeurs que j’ai entendu toute la journée.

Elle est donc venue me voir, avec sa bouche en cœur et son sourire pour que je l’aide. Ayant fait un stage de 6 mois avec des infirmières, je suis la mieux placée pour l’aider à remettre sur pieds un biker têtu qui refuse d’aller à l’hôpital ou voir un médecin. La seule chose qui me fait tiquer quand elle me demande de passer le voir, c’est que je vois dans ses yeux qu’elle sait ce que j’ai envie de lui.

Meath est un homme de 22 ans, d’environ 1,80m, musclé, tatoué, mexicain, pas commode et beau comme un Dieu. Sa réputation fait tellement peur dans le coin, qu’il n’a pas tant de succès que ça avec les filles, elles ont trop peur de ne pas revenir entière d’une aventure avec lui. Mais moi je savais ce qu’il en était. J’ai rencontré Meath en me proposant de faire du baby-sitting pour sa petite-sœur qui était élevé par leur grand-mère. Ma sœur et la sienne étant dans la même classe, je m’occupe d’elle gratuitement et lui s’occupe de couvrir mes arrière. Du coup on a vite sympathisé et je me sens plus en sécurité vu que toute la ville sait qu’il ne faut pas me chercher des noises si on ne veut pas être retrouvé en morceaux.

Ce soir-là, je me rends donc chez Meath avec ce qu’il me reste de compresses, désinfectant etc. Je suis très nerveuse car du haut de mes 18 ans, je n’ai jamais passé la nuit chez un mec, même si c’est juste pour le soigner. Je ne suis pas le genre de fille sur lesquels tous les hommes se retournent et je suis trop timide pour m’arrêter sur ceux qui le font. Blonde, yeux bleu foncés, 1m70 avec des rondeurs, j’essaye de cacher mon bonnet D comme je le peux.

Mais je n’ai jamais autant désiré un homme.
Arrivée chez lui, je sonne à la porte mais personne ne m’ouvre. Sa grand-mère est toujours au travail et ce soir sa sœur dort chez une copine. Je décide donc de tenter ma chance et d’entrer sans permission. Tout me paraît normal dans la maison, je me dirige vers la chambre de Meath. Je frappe à la porte mais n’entends aucune réponse. J’entrouvre la porte et ce que je vois me coupe le souffle. Meath est allongé sur son lit, torse nu et couvert de bleu. Son corps est magnifique et je sens que ma culotte ne va pas être sèche très longtemps. Il se tourne au grincement de la porte, fait un mouvement pour attr le couteau sur sa table de nuit mais stop son geste lorsque je retiens ma respiration.

- Mia c’est toi ? Mais qu’est-ce que tu fous là ? me dit-il en reposant le couteau.

- Donna m’a dit que tu avais besoin d’un médecin pour te remettre de ta journée. Je suis la moins chère et la moins compétente du coin, donc elle m’a envoyé ici.

Il sourit mais retient une grimace quand il essaye de bouger. Je m’approche de lui pour commencer mon examen et il se laisse faire, restant le plus immobile possible. Il me fait confiance, je le sens.
La majeure partie des coups est concentrée sur son torse mais je pense que qu’il n’y a que des bleu et peut-être une ou deux côtes fêlées. Je lui conseille de passer une radio pour être sûr, mais il lève les yeux au ciel, comme on pouvait s’y attendre. Je prends tout mon temps pour cet examen, et je pense qu’il le sait. Je le vois plus d’une fois retenir un frisson et fermer les yeux pour ne rien me révéler. Je passe ensuite à son visage qui a un gros œil au beurre noir à droite.

- Je ne pense pas qu’il y ait de commotion, mais je vais devoir rester ici pour m’en assurer. Je suppose que tu ne veux pas aller aux urgences.
Je rougis légèrement, mais détourne les yeux pour essayer de le cacher. Je pense que j’aurais cherché une raison de rester de toute façon.


- Il va falloir que je te fasse de la place dans mon lit alors, princesse, soupire Meath avec un sourire en coin.

Je vais éteindre la lumière, persuadée que jamais je n’arriverai à me détendre assez pour sombrer dans le sommeil mais en revenant vers le lit je m’aperçois que c’est le côté mur que Meath m’a laissé. Je vais donc devoir passer par-dessus lui pour rejoindre mon côté du lit. Et je vois dans son regard qu’il a parfaitement conscience de ce qu’il fait. A ce moment-là je sais ce qu’il va se passer, ma peau, ma respiration et mon bas ventre aussi, vu leur réaction violente.
Je m’avance vers lui et décide de jouer le jeu. Face à lui, je monte sur lit et passe une jambe par-dessus puis m’arrête. Il sourit, ne me lâchant pas des yeux, puis pose ses mains sur le bas de mes cuisses par-dessus mon leggins noir. Je me redresse et me repose sur son bas ventre pour lui signifier qu’il peut continuer. Il remonte doucement ses mains le long de mes jambes, prenant le temps pour découvrir mes formes. Elles ont l’air de lui plaire puisqu’il m’enlève mon leggins et se débarrasse en même temps de mon débardeur rouge. A la vue de ma poitrine il lâche un sifflement qui m’indique qu’il ne s’attendait pas à ça. Pour moi l’envie monte et je me penche pour l’embrasser. Au début tendrement, puis une passion se forme entre nos bouches. Sa langue vient trouver la vienne et un véritable tango m’entraîne, avec nos souffles qui s’accélèrent. Je caresse son torse musclé faisant attention de ne pas lui faire mal, mais ses gémissements me font penser que je peux continuer et même aller plus loin.
Je me redresse pour prendre mon souffle et je sens sa virilité dressé de toute sa hauteur. Si lui était impressionné par ma poitrine, je le suis autant par la taille de ce que je sens derrière mes fesses. Je décide de me jeter à l’eau et je me penche pour l’embrasser avant de lui dire de se laisser faire. Il me répond qu’il n’a pas l’habitude de laisser une femme le commander, mais je dépose des baisers le long de son torse qui le font taire.
Mes mains descende avec ma bouche jusqu’à son jean et son caleçon que je lui enlève rapidement. Ne sachant pas trop comment faire, j’y vais à l’instinct prenant le tout dans ma bouche. Je dépose mes lèvres sur son gland et je descends, amorçant mes mouvements de va et vient. Les râles m’indiquent que je suis sur le bon chemin. Son engin étant trop gros pour ma bouche, j’y joins ma main qui branle son sexe pendant je le suce goulûment. Ma langue s’enroule autour de son membre lorsqu’il me souffle qu’il va jouir dans ma bouche si je continue. Je presse mes lèvres contre son membre et je sens son plaisir jaillir dans ma bouche.
Si j’avais su que ma première fois allait me procurer un tel plaisir sans même qu’il fut en moi, je n’aurais probablement pas autant attendu. Je me redresse, rouge de plaisir et croise son regard, aux anges.

- A toi, princesse, me dit-il.

Je monte l’embrasser et il me roule à côte de lui. Il passe sa main entre mes jambe et sens à quel point j’ai aimé nos ébats jusqu’ici. J’ai l’entrejambe dégoulinant et ma culotte, ou ce qu’il en reste, est trempé au possible. Il se dépêche de l’enlever et se penche sur mon sexe. Sa langue me caresse doucement jusqu’à trouver mon clitoris qui, une fois dans sa bouche, devient son terrain de jeu. Chaque pression me fait frémir et je ne peux m’empêcher de lâcher des cris de plaisirs sous ces assauts délicieux. Je sens une pression monter en moi qui ne fais que grandir quand se joignent des doigts experts en moi. Après quelques secondes seulement, j’arrive à lui dire que je vais jouir, mais je ne sais pas comment mon corps va réagir. Meath donne un dernier coup de langue et je pars dans un orgasme profond qui mouille le drap sur lequel nous sommes.
Une fois mon plaisir retombé, mon amant se redresse, surpris et content et revient vers ma bouche.

- Mia, je veux te prendre. Je veux te monter pour que tu sentes ma grosse queue te donner du plaisir.

Je le supplie de le faire.
Je veux sentir son membre me labourer et être sa moto le temps d’une nuit. Meath me lèche les seins et me pince les tétons. La surprise me déstabilise une seconde et il en profite pour se glisser rapidement en moi.

- Aaaah !

Pour ma première fois, sa queue me transperce comme une lance. Il me regarde, surpris que je sois vierge, puis souris, satisfait de lui. Il passe un doigt sur mon clito pour me détendre puis repart de mon vagin. Chaque va et vient déclenche une vague de plaisir plus impressionnante que la précédente jusqu’à ce que nous jouissions ensemble, mouillant de plus belle le lit.
Couché l’un dans l’autre, Meath me chuchote des mots en espagnol que je ne comprends et je l’embrasse pour m’assurer que tout ce qui vient de se passer est bien réel.

- Dépucelée une femme fontaine, me dit-il finalement, c’est le pied absolu.

Ce n’est que la première de nos nuits ensemble, mais le meilleur service que j’ai jamais rendu.

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