Ma Proprio - 1


-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

J'ai 40 ans et je vis dans un appartement 2 pièces dans le centre de Paris. Je rencontrais pour la première fois ma propriètaire dans le hall d'un hôtel 3 étoiles, où elle était descendu avec sa sœur, à l'occasion d'un séjour sur Paris. Nous avions discuté par téléphone avant cela et elle avait décidé que je correspondais bien à ses critères de sélection. La rencontre à son hôtel avait pour but de finaliser l'accord tacite que nous avions passé au téléphone, par la signature d'un bail, et le règlement des premiers mois de loyer et d'une caution.

Lorsque je la vis assise dans le lobby en compagnie de sa sœur, des pensées lubriques me vinrent immédiatement à l'esprit. Quelle femme !
Elle devait avoir la soixantaine, grande (aussi grande que moi, environ 1m75), un corps fin, qu'un jean serré mettait encore plus en valeur. Elle portait un petit pull bleu marine qui laissait deviner de petits seins. Ses yeux bleus étaient très légèrement maquillés, et les petites rides en coin contribuaient à donner à ce regard un aspect félin.

Son élégance travaillée, a priori intimidante, contrastait avec sa simplicité. Sa façon de parler, de se comporter, la rendait très accessible.
Nous avons parlé de choses et d'autres. Sa sœur restait en retrait de la conversation, n'ayant rien à voir dans l'affaire qui nous concernait, la propriétaire et moi.
« - Bonjour Marc ! Ravie de vous rencontrer enfin ! »

Et moi donc ! J'ai envie de te faire sucer ma queue.

« - Ravi également, Madame ! »
« Vous avez fait un peu le tour du quartier où se situe l'appartement ? Ca vous plaît ? »

Oh oui ! J'ai repéré cette petite ruelle sombre où j'aimerais bien t'enculer.

« C'est vraiment bien! Bien desservi par les transports, pleins de petits commerces ! Idéal ! »
« Excellent ! Je vous ai amené le bail à signer, si vous êtes toujours d'accord.

 »

Je préfererais que tu avales mon foutre, là, de suite !

« Super ! J'ai préparé le chèque pour les premiers versements. »
Nous échangeâmes les documents. Ses mains trahissaient son âge. Des mains de vieilles, légèrement ridées, parsemées ça et là de tâches de vieillesses, et pourtant fines, manucurées, agrémentées de quelques bagues discrètes qui ajoutait à sa coquetterie naturelle.

La rencontre ne s'éternisa pas. Nous étions un peu pressés. Elle avait rendez-vous avec des amis, et je devais rapidement rentrer chez moi pour me branler en pensant à sa bouche suçant ma bite.

….

Quelques semaines plus tard, elle me rendit visite pour voir si tout allait bien dans l'appartement. Je la fis entrer et nous discutâmes un peu, debout dans l'entrée.
Elle ne comptait pas rester longtemps, et je savais qu'elle était venu uniquement pour s'assurer que je prenais bien soin du logement.
Elle avait l'air satisfaite et se détendit. Nous parlions maintenant comme des amis de longues dates.
Mon calme, ma discrétion, mon (apparente) timidité la rassurait sur son choix.
J'étais quelqu'un de « bien », qui ne lui créerait pas de problèmes.

Et là, tout s 'emballe ! Je n'y tiens plus.
« - Je vous trouve très attirante. »
« Pardon ! »
« Je dis que je vous trouve très attirante. »
Elle fût surprise, ne sachant pas quoi répondre.
« - Euuuh ! Merci c'est très gentil » balbutia-t'elle !
Je m'approchai, lui faisant face et mis ma main droite entre ses cuisses.
Elle recula aussitôt, libérant ainsi son entre-jambe de ma main.
« - Mais enfin, ça ne va pas ! Qu'est-ce que vous faites ? »
Je la contournai calmement, passant à côté d'elle sans la toucher, me dirigeai vers la porte, que je fermai à double tour, avant d'en retirer la clef pour la mettre dans ma poche.
Le bruit la fît se retourner.
« - Marc ! Ouvrez cette porte ! Je m'en vais »
« Non, je ne pense pas ! »
Nous parlions sans cri aucun.

Elle imaginait le pire, et je savais maintenant avec certitude que c'était ce qui allait lui arriver.

Malgré mon allure quelque peu frêle (j'étais loin d'être une force de la nature, plutôt mince et pas très costaud), nous savions tout les deux qu'elle ne faisait pas le poids physiquement.
Elle était sans défense.

J'allai droit au but.
« - Tu es trop bonne ! Regarde-toi ! T'as 60 balais et tu me fais bander. Je vais te baiser »
Le tutoiement était venu tout seul.
Je pouvais lire la peur dans ses yeux.

« - Qu….. Qu'est-ce que vous comptez faire ? »
« Je ne suis pas sûr que tu veuilles vraiment le savoir. »
« Je ne veux pas faire l'amour avec vous. Ouvrez cette porte, et on oublie ce qui vient de se passer. »
« Qui te parle de faire l'amour ?  J'ai dit que j'allais te BAISER. »
Elle recula de nouveau, sachant pertinemment qu'il n'y avait de toute façon pas d'échappatoire.

Je défis ma ceinture, les boutons de mon jean, et sorti ma queue bandante de mon boxer.
J'étais pas super bien monté, un raisonnable 15-16 cm, mais ça ne me dérangeait pas. Vu ce que j'avais prévu pour elle, ça suffirait amplement.
Elle baissa les yeux sur mon sexe. Elle était pétrifiée. Elle ne pensait même plus à crier, à appeler au secours.

Je m'approchai lentement.
« - j'ai toujours rêvé de me taper une vieille bourgeoise comme toi. Je suis sûr que ça fait longtemps que personne te touche. »
Elle ne disait toujours rien. La panique l'immobilisait complètement.
J'étais maintenent face à elle.

« - Déshabille-toi ! »
Elle ne bougea pas.
Je la giflai.
« -Déshabille-toi j'ai dit ! »
Ses yeux s'humidifièrent, mais aucune larme ne coula.

Elle s'exécuta, ne quittant pas mon regard.
Elle fit tomber ses vêtements au sol et se retrouva entièrement nue. Son bras droit tenta machinalement de cacher sa poitrine, alors que sa main gauche se plaça devant sa chatte, que je vis entièrement épilé.

Je la giflai de nouveau et elle comprit, laissant tomber ses bras le long du corps.

Son corps était parfait. De longues jambes fines et douces, une taille serrée qui laissait apparaître un ventre plat et légèrement ridé autour du nombril. Des seins que je croyais plus petit, mais qui s'avéraient de bonne taille.
Ses tétons ronds et fermes pointaient maintenant malgré eux, involontairement excités par la situation dans laquelle elle se trouvait.

Je la fis se tourner et découvrit un petit cul, blanc, mal dessiné, mais qui prendrait une joli forme bien rebondit une fois qu'elle se pencherait en avant, étirant ainsi la peau de ses fesses.

Mais nous n'en étions pas là !

« - Mets-toi à genoux ! Assis-toi sur tes chevilles ! »
Elle hésita. Je lui assénai une troisième gifle. Sa joue avait rosi.

Elle s'agenouilla.

« - Est-ce que j'ai besoin de te dire quoi faire ? »
Elle leva les yeux, fixa mon regard de ses yeux brillants de larmes.
« - REPONDS ! »
« Vous … vous voulez une fellation. »
« Non ! Je veux une pipe. Je veux que tu me tailles une pipe. Je t'ai déjà dit qu'on était pas là pour faire l'amour. Je veux que tu me suces comme une vieille salope. »
« Mais … je … je ne sais pas si ... »
« Ok, je vois ! Alors voilà mes règles ! Ecoute bien ! En aucun cas tu n'utilises tes mains. Tu ne touches pas à mes couilles. Je veux voir ma queue en permanence DANS ta bouche. Et tu me regardes. Le reste, je m'en charge. Maintenant, ouvre ! »

Elle s'exécuta, hésitante. Ses lèvres commençaient à peine à s'ouvrir que je saisis sa tête des deux mains et introduisit ma bite directement au fond de sa gorge. Je sentis ses dents griffer légèrement la peau de mon sexe. Je me retirai immédiatement.

Elle avait été surprise. La bouche grande ouverte, elle reprenait difficilement sa respiration.
« - Fais gaffe avec tes dents ! »
Mes mots lui donnèrent quelques secondes de répit, et j'entrepris de m'y remettre.

J'y allai plus plus lentement cette fois. Je passai mon gland entre ses lèvres. Elle le serra doucement. Je fis glisser le reste de ma queue dans sa bouche et je m'arrêtai à mi-chemin.
Elle me regardait toujours, les yeux grand ouverts.

Quelle bonne gueule de pute ! Les rides autour de ses yeux m'excitaient au plus haut point. Sous son visage, je pouvais voir ses tétons se dressaient. Elle commençait à être excitée, même si elle n'en avait pas encore conscience.

Je commençai mon va et vient, sans enfoncer complètement ma verge. Mes mains tenaient fermement sa tête. Je voulais qu'elle sente ce sexe chaud aller et venir, dur, entre ses lèvres. Je continuai ainsi pendant quelques courtes minutes.
Jusqu'au moment où je décidais de retirer mes mains de derrière sa tête.

… La salope ! … Voilà qu'elle me suçait ! Seule, sans que j'ai besoin d'imprimer le rythme. Sa tête avançait et reculait. Elle s'appliquait. A chaque fois, elle enfonçait ma queue un peu plus profond au fond de sa gorge. Lorsque son nez toucha enfin mon ventre, je la saisis derrière la tête et la bloqua.
Elle me regardait toujours. Ses yeux s'humidifièrent de nouveau. Elle commençait à suffoquer. Elle s'étouffait. Je maintins la position encore quelques secondes, puis la libéra.

Elle baissa la tête. De la salive surgit de sa bouche et tomba sur ses seins. Elle toussa, fortement. Elle respirait fort.
Puis elle se calma, et releva son visage vers moi.

Je la regardai de toute ma hauteur. Je la dominai.
J'allais pouvoir conclure.

« - Biennnn ! Je vois que tu as compris ce que c'était que de sucer une bite. Tu aimes ? »
Le regard honteux et la voix tremblante, elle murmura :
« Oui … oui, j'aime ça. »
Comment avait-elle pu dire ça ? Je ressentais le conflit intérieur qui la torturait. Elle prenait du plaisir à sucer cette queue, mais elle savait que ce n'était pas « bien ». Ca allait à l'encontre de tout ce à quoi elle s'était accroché pendant des années.
« Alors continue, sale putain ! »

Elle s'exécuta.
Elle se laboura la bouche sans relâche. Seule ! Elle utilisait maintenant ma queue pour se défoncer la gorge, de plus en plus fort et de plus en plus profond.
Elle allait me faire jouir. Elle le sentit car son regard se crispa. Je ne lui laissai pas le temps de réagir. Je saisis ses cheveux d'une main pour l'en empêcher.

Mon sperme gicla sur sa langue, dans sa gorge. Elle ne pouvait rien faire. Je me vidai dans sa bouche, martelant son visage à grand coups de rein.

Avant de me retirer, je la previns.
« - Ne recrache pas ! Je veux que tu le gardes en bouche et que tu me montres. »

Je sortis ma queue quelque peu ramollit et elle ne recracha rien. Elle me présenta sa bouche ouverte, et je vis au creux de sa langue le foutre blanchâtre et amer que je venais de lui déverser.

« - Avale ! Avale tout, comme une bonne pute au rabais ! »
Elle avala, dans un rictus de dégoût.
« Ne t'inquiètes pas ! C'est pas très bon la première fois, mais tu y prendras goût. Tu verras, tu en redemanderas. »
Elle me jeta un regard interrogateur.
« Tu croyais que c'était fini ? »
Je ris.
« Tu as aimé sucer ma bite, ça se voit ! Mais j'ai encore deux-trois trucs à te montrer. Je vais faire de toi une chienne. Une vieille chienne de 60 piges. »
Je lui dit de se relever.
Je me dirigeai vers son sac et pris son téléphone portable. Je tapai un message, me plaçai à côté d'elle.
« - Envoi ça aux personnes que tu étais censé voir aujourd'hui et demain ! Je reste à côté de toi pour m'assurer que tu ne rajoutes rien. Allez ! Vas-y ! »

Elle prit le téléphone, entra deux destinataires, et envoya le message. «  Je suis désolé mais on ne pourra pas se voir comme prévu. Des affaires de dernière minute, rien de grave. J'appellerai demain soir. »

« - Voilà qui nous laisse du temps devant nous ! » dis-je satisfait.
« Va dans le salon maintenant ! »

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