Notre Dernière Baise

Nous avons fait l'amour hier au soir avec ma femme. Avec elle il faut assurer, elle se masturbe dès le matin sous la douche. Quelques fois je suis avec elle, la regarde: elle m'excite toujours. Je me branle aussi devant elle. Elle me dit qu'elle se branle l'après midi. C'est vrai, au moins quand je suis là, elle m'appelle dans la chambre où elle est couchée, à moitié nue, les jambes écartées, une main sur son clitoris et l'autre sur un sein, le gauche jamais le droit je ne sais pas pourquoi. Quand j'arrive elle me demande de l'aider: je dois simplement lui mettre une main sur le pubis, l'embrasser, et lui mettre un doigts simplement sur le cul. Bien sur je bande toujours, elle me laisse ainsi tant qu'elle n'a pas jouit. Ce n'est après son orgasme quelle s'occupe de moi: elle sort ma queue, la met dans sa bouche, me suce en arrêtant souvent. Je jouis toujours dans sa bouche, elle aime mon sperme. Pourtant ce n'est pas moi qui lui ai appris à déguster une semence masculine. Elle savait le faire bien avant moi. Elle me l'a raconté:
Elle n'avait que 16 ans quand son premier l'a dépucelée. Elle avait bien aimait, il lui demandait n'importe quoi, elle obéissait toujours. Depuis à chaque mec qu'elle s'était payé, elle ne manquait jamais une fellation.
En tout cas actuellement elle me dit être plus salope qu'avant. Je la crois volontiers.
Donc hier au soir, nous avons fait l'amour. Nous étions nus, couchés, elle à ma droite, mes lèvres sur sa bouche, nos langues dans la bouche de l'autre, mes mains sur ses seins. Je sentais gonfler ses seins et bander ses tétons, signe qu'elle va me demander de la baiser. Je laisse toujours un long temps entre sa prière et mon entrée en elle. Je consentais à la doigter: deux doigts dans le vagin pour trouver son point G. Là elle jouissait pour la première fois. Ce n'est qu'après cette jouissance que je me mettais sur elle. Cuisses écartées elle attendait que je lui mette ma queue dans son vagin.

La danse commençait: elle levait ses jambes pour les mettre sur mes reins, ses chevilles croisées. Elle jouissait souvent autour de ma bite. J'aimais la sentir quand son vagin se crispait. J'arrêtais mes mouvements pour les reprendre aussitôt après. Ses bras autour de mes épaules, les miens autour de sa taille et nos bouches réunies, voilà une bonne position. Notre accouplement durait assez longtemps, en tout cas assez pour qu'elle jouisse plusieurs fois. Elle jouissait toujours quand à mon tour je le faisais. J'éjaculais longtemps en elle pour cette première fois pour moi.
Je sortais d'elle, nous nous embrassions encore, je la pelotais toujours. Elle aimait que je le fasse après notre première baise. Je ne bandais plus: elle savait faire remonter ma mécanique.
Elle me caressait le sexe, les couilles, prenait mes tétons pour les sucer, et me mettait un doigt dans le cul. Je crois que de tout ce qu'elle faisait, c'était la meilleure formule.
Quand elle sentait que je reprenais forme humaine, elle me demandait de me mettre sur le coté, contre son flanc gauche. Nous nous mélangions les jambes. Elle me demandait juste de la branler un peu. Elle reposait ma main pour la remplacer par la sienne. Elle se branlait comme savent le faire les grandes amoureuses perverses.
Ce n'est qu'à cet instant qu'elle disait: mets moi là au cul. Avant de la lui mettre là où elle le désirait, je rentrais encore une fois dans son con. Après quelques aller et retour, je sortais la queue bien mouillée. J'écartais bien ses fesses, en les caressant au passage. Enfin je posais ma pine sur son anus, sans y pénétrer. Nous aimions ce moment entre rien et sa sodomie. Elle aimait me sentir contre son cul, comme ça, comme un une promesses de paradis à venir. Je me décidais après qu'elle me le demande encore: je rentrais lentement pour passer le cap de son sphincter. Quand mon gland était entièrement dans son cul elle me demandait de la lui mettre à fond. J'aimais bien être dans cet endroit, chaud et très privé.
Je commençais les aller et venue. Elle n'accompagnait pas ma cadence: elle se masturbais. C'était disait-elle deux plaisirs différents qui se mélangeaient. Ma présence dans son anus durait longtemps, sa branlette aussi. Elle me disait toujours ce qu'elle sentait et ce qu'elle se faisait. Je sentais souvent son anus se crisper sur ma queue plusieurs fois. J'arrêtais toujours pour que je ne gâche pas son orgasme. Je reprenais mon enculade ensuite. J'arrivais enfin à jouir encore une fois. Son cul était plein de mon sperme. Elle arrêtait de se masturber pour aller chercher ma liqueur à la sortie de son anus, pour la mettre dans sa bouche.
Nous arrêtions encore un moment. Elle ne cherchais pas à me faire bander à nouveau: elle savait que je serais à nouveau dur après ce que j'allais lui faire. Elle se remontait le long du lit, sa tête sur l'oreiller pour bien me voir. J'écartais ses jambes, y passais ma tête. Je la léchais depuis les genoux jusqu'à son entrejambe. Là je commençais par finir ce qu'elle n'avait pas fait convenablement: je lui léchais l'anus. Elle se tortillait dans tous les sens. Je montais le long de ses lèvres pour venir lui mettre ma langue dans son vagin. Je transformais ma bite en petite queue. Je la tournais à l'intérieur: elle gémissait. Enfin je prenais son clitoris entre mes lèvres: je l'aspirais, ma langue venait ensuite la lécher à l'intérieur de ma bouche. Elle jouissait sur ma bouche. J'attendais qu'elle finisse de jouir. Je recommençais ainsi jusqu'à cinq fois. Elle ne voulait plus, je ne l'écoutais pas: je continuer jusqu'à ce qu'elle soit totalement vidée, proche d'une syncope.
Elle restait immobile pour reprendre connaissance.
En guise de remerciement elle venait me prendre la queue qui bandait bien. Elle tenait la base de ma virilité avec sa main droite, prête à me branler. Pourtant ce n'en pas sa main qui allait me faire jouir: elle prenait ma pine dans sa bouche, léchait mon gland, l'entourait de sa langue avant de me prendre presque en entier dans la bouche.
Elle mettait ma bite entre ses joues et sa langue. En me caressant le cul et la base de ma queue elle me donnait le meilleur d'elle-même. Le fin du fin pour elle, et par contre coup pour moi, restait le moment où elle recevait mon sperme qu'elle déguster longtemps avant de l'avaler. Nous restions ainsi un bon moment pour reprendre nos esprits.
Elle voulait en finir en beauté: elle sortait son godemiché, celui que je lui avait offert pour Noël. Cette fois c'est elle qui dirigeait la manœuvre: je restais sur le dos, elle venait se mettre la pine dans son con. Quand elle me sentait au fond d'elle, elle me passait le gode pour que je l'encule avec. Si elle prenait son pied, c'était pareil pour moi. Je sentais le gode que je maniais croiser ma pine à chaque vas et viens: c'était sacrément bon et pour

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