Ophélie, De Femme À Femelle (10)

Je sors de la cage, reliée au maître des lieux par une laisse métallique. Je le suis comme une chienne, marchant à quatre pattes derrière lui.
Nous traversons la pièce ainsi, sentant le froid du carrelage sous mes genoux, et la chaleur de mon sexe couler sur me cuisses. Malgré l’humiliation de la scène, les meubles étranges autour de nous et la vue directe sur le cul poilu de mon tortionnaire, je reste excitée comme une salope.
Nous arrivons à destination, devant une table comme celle de mon gynécologue, entourée de 2 petites tables et de caméras sur des trépieds.
Il m’ordonne de m’assoir et me fais tenir la poignée de la laisse dans la bouche. Il revient avec un masque, comme un loup, en dentelles métallique qu’il me pose sur le visage. Ensuite, il fait le tour des caméras qu’il met en route et, m’ordonne de m’allonger sur la table.
Une fois en place, il me met les pieds dans les étriers, les liants avec les bracelets en cuir, et fait de même ensuite avec mes poignets, de chaque côté de la table d’examen. Je suis ainsi totalement emprisonnée de cette table, face à cet homme. Après m’avoir débarrassé de la laisse, il allume la lampe au-dessus de moi, m’aveuglant un peu, prend une tablette, et un stylo, comme un vrai médecin.
S’adressant à une caméra, il annonce

- Evaluation d’une future soumise. Ton prénom ?
- Ophélie Monsieur.
- Es-tu là de ton plein gré ?

Réfléchissant quelques secondes, je réponds par l’affirmative. S’ensuive des questions sur ma vie privée, sur mes pratiques sexuelles, sur mes envies et mes limites. Je me crois dans un film d’espionnage, prête à être torturée pour avouer tous mes secrets.
Ensuite vienne les questions plus dirigées vers notre sujet, si j’aime être bâillonnée, être attachée, maltraitée, humiliée….. À chaque réponse, je le vois noter sur sa tablette, sans aucune expression sur son visage. Une fois les quarante questions posées, il pose sa tablette sur le bureau, se retourne vers moi tout en enfilant des gants en latex noir.


Il s’approche de moi, me demande d’ouvrir la bouche et m’enfile deux doigts dedans, joue avec ma langue, inspecte ma bouche et finit par enfoncer ses doigts au fond de ma gorge.
Il les retire, couverts de bave et dit tout haut.

- Bien, bonne hygiène dentaire, bouche peu profonde mais langue agile.

Il se dirige ensuite vers mes seins, les prends à pleine main, les soupèse, tire dessus, les presse, en comprime un avec ses deux mains, puis passe à l’autre, tire sur les tétons…..
Je me concentre pour ne pas soupirer de plaisir, ne pas lui montrer que ça m’excite.

- Gros seins, mous, avec un manque de fermeté. Tétons sensibles et réactifs.

Salop, ils ne sont pas mous mes seins, juste un peu âgés, c’est des seins de 40 ans. Pff
Il se place ensuite entre mes cuisses, écarte en grand les étriers, offrant une vue splendide de tout mon intimité. Je le sens tirer sur mes lèvres, les écarter, découvrir mon clitoris et le gratouiller du bout du doigt. Cette dernière action me pousser un Ah de satisfaction et me cabrer sur le table.
Il me met ensuite deux doigt dans ma grotte, fouille dedans, les retire, et les remets ensuite.
Je le sens fouiller ma chatte et je ne peux m’empêcher de soupirer, de mouiller et bouger le bassin. Je le vois se lever, écarter son tablier et d’un coup m’enfonce son sexe dans la chatte.
Le diamètre de son sexe me fait pousser un Oh de surprise, malgré toute ma lubrification, je sens son sexe forcer sur mes lèvres, étirer ma chatte. Je le sens faire ses vas et viens, mais sans expression de plaisir, j’ai l’impression qu’il teste, qu’il est là pour faire son diagnostic.
Il se retire dans un ploc baveux, me laissant sur ma faim, une fois de plus.

- Chatte étroite et ferme, chaude et bien lubrifiée.

Il ajuste les étriers, les remontant plus haut, me faisant remonter tout mon bassin, dégageant l’accès à mon cul. Il se retourne pour prendre un speculum sur la table avec un tube de lubrifiant.
Il pose une noisette de ce fluide sur mon anus et un peu sur l’instrument. Je sens ensuite le métal froid contre mon cul, et je sursaute lorsque je le sens s’enfoncer en moi. Je ferme les yeux quand il écarte doucement mon cul. Il n’y a rien de plaisant dans cette pratique, je sens mon cul s’ouvrir de plus en plus, serrant les dents pour ne pas lui demander d’arrêter. Lorsque ce lui conviens, je le vois s’écarter d’entre me cuisses, se baisser pour regarder surement l’intérieur de mon cul et mettre ses doigts dedans. Je sens qu’il me lubrifie l’intérieur de mon cul, m’en mettant plus que nécessaire me semble-t-il, si bien que lorsqu’il referme le speculum, celui-ci glisse de mon cul tout seul.
Pierre se relève, et écarte de nouveau son tabler, lorsque je sens son sexe buter contre mon cul, je panique, je ne peux pas prendre un tel morceau dans mon cul, j’essaie de me débattre mais, attachée comme je suis-je ne peux me soustraire à cette violente pénétration.
Je le sens forcer sur mon anus, tenant son sexe à deux mains, me disant de me détendre sinon je vais déguster. Je le supplie de ne pas m’enculer, mais il n’écoute rien, force toujours et, quand son gland fait céder mes sphincters, je pousse un hurlement, le souffle coupé, je respire par à-coups.
Satisfait, il reste là sans bouger, juste le gland dans mon cul, me laissant reprendre mon souffle et mes esprits tout en continuant d’arroser le reste de sa bite de lubrifiant.

- Humm tu vois, c’est passé. Se réjouit-il. Je vais adorer te péter ta rondelle de sale bourgeoise.

Sans attendre ma réponse, il commence à enfoncer le reste de sa queue dans mon cul, me faisant serrer les dents pour ne pas hurler, sentant les larmes couler au coin de mes yeux.
Une fois bien au fond, il s’arrête de nouveau.

- Tu aimes avoir ma grosse bite dans ton fion ? hein salope.

Devant mon manque de réaction et de réponse, il me gifle un sein, me ramenant vite à la réalité et à ma condition de soumise.


- Oui Monsieur, j’aime ça.
- Demande-moi de te démonter ta rondelle sale chienne. Dit moi que tu as envie que je t’encule comme une salope.

Mon dieu c’est vrai, malgré la douleur et la honte qui me submerge, j’ai envie de jouir, de n’importe quelle façon. Cette situation m’excite tellement que je sens ma chatte coulée, mouiller les poils pubien de mon enculeur et, je fini par lâcher un oui monsieur.

- Oui Monsieur, enculez moi, éclatez moi ma rondelle, faites de moi votre enculée de chienne.

Est-ce réellement moi qui viens de dire ses paroles ? Apparemment oui, car Pierre commence ses vas et viens, doucement au début puis, de plus en plus durs, plus violents, plus jouissifs.
Cette fois ci il ne teste pas, il prend du plaisir à me sodomiser, je le vois, il sourit, m’insulte, me crache dessus, et moi, je m’arcboute à chaque coups de butoirs.
Lorsqu’il m’att les seins à pleine mains pour s’en servir de poignées, je ne peux m’empêcher de jouir, de laisser échapper mon plaisir, sentant un jet chaud jaillir de ma chatte, aspergeant mon « bourreau ».

- Putain, Arnaud avait raison, tu jouis encore plus sous la douleur petite chienne.

Sur ce, il lâche l’emprise sur mes seins et viens me pincer les tétons durs d’excitation, et tire dessus comme pour me soulever de la table.
La combinaison de la violente douleur sur mes seins et l’accentuation du vas et viens dans mon cul me fait perdre pieds, je repars dans une jouissance encore plus forte. Cette fois ci, ce n’est pas un jet qui sors de ma chatte mais un geyser, éclaboussant tout et, plus il tire sur mes pointes, plus je jouis.
Il finit par un grand coup dans mon cul, restant tout au fond, me tenant par les pointes des seins qu’il commence à tourner, me laissant sans voix, la bouche grande ouverte de plaisir, le sentant se vider en moi, dans une tonne d’injures.
Il me lâche les seins, me laissant reprendre mon souffle, se retourne pour chercher un petit gobelet en métal et commence à se retirer de mon cul, tout endoloris.

Avant de se retirer totalement de mon anus, il m’ordonne de serrer les fesses, ce que j’essaie de faire avec beaucoup de mal, je ne sens plus mon anus.
Dès la sortie de mon rectum, je sens le bord du récipient contre mes fesses, et j’entends des sortes de petits pets sortant de mon cul. Au bout de quelques secondes, je vois Pierre s’approcher de moi, au-dessus de mon visage, le verre à la main.

- Ouvres la bouche salope.

J’obéis, tout en tirant la langue attendant qu’il vide son verre plein de sperme chaud, sortant de mon cul au fond de ma gorge. Cette mixture aurai dû me faire vomir, mais au contraire, ça a attisé mon excitation, j’en voulais encore. Une fois tout avalé, j’ouvre la bouche pour lui montrer que la chienne que je suis à tout bu.
Satisfait, il me tapote la joue de sa main, comme pour flatter une chienne, puis, abaisse la table d’examen et enlève la partie sous ma tête, la laissant pendante dans le vide. Me voilà attachée sur une table, les cuisses grande ouverte, le cul meurtris, tête pendante.
La hauteur fait que j’ai la bouche juste au niveau de son sexe, à peine débandé, plein de sperme et sécrétions douteuses. Je comprends ce qu’il veut et instinctivement j’ouvre en grand la bouche pour qu’il dépose son gland, pour que je lui lave sa grosse queue qui m’a fait tant jouir.
Dans ma position, j’ai ses testicules sous les yeux, poilues, grosses, pendantes. Il avance de plus en plus dans ma bouche, me déformant la mâchoire, et étant plus court qu’Arnaud et moins dur, il arrive à me la faire avaler entièrement, sentant son gland taper tout de même le fond de ma gorge.
Il se retire entièrement, avec de grands filets de bave qu’il essuie sur mon visage, se masturbe un peu devant mes yeux, pour redevenir un peu plus dur et, replonge ensuite dans ma bouche grande ouverte. Il commence à me baiser la bouche, de plus en plus vide, de plus en plus profondément, me faisant baver, cracher à chaque vas et viens.
Soudain je sens ses mains se place autour de mon cou, comme pour m’. Je réalise qu’il pourrait me s’il le voulait, il pourrait m’ et m’ sans que je ne puisse rien faire.
Mais je réalise simplement que c’est pour avoir un meilleur appui, qu’il est sur le point de craquer de nouveau, je le sens à la désorganisation de ses mouvements, plus rapides, et au gonflement de son gland dans ma bouche.
Avant qu’il ne jouisse, il se retire de ma bouche et se masturbe devant moi, m’aspergeant de son sperme, me couvrant le menton, le nez et le front, à mon grand regret, j’avais encore soif de sperme.
Il finit d’essorer sa bite sur moi, et remet un peu d’ordre dans sa tenue, range ses instruments, puis reviens vers moi, couverte de sperme.
Il relève la table, remet le dossier sous ma tête et m’annonce officiellement que je suis une apprentie soumise.
Prenant un marqueur, il me marque sur le sein gauche « AS-5906 », en m’expliquant que ceci est mon matricule de soumise.
A comme apprentie
S comme soumise
Il faudra une confirmation pour que je devienne soumise, et que le chemin pour y arriver est encore long.
Mais je sais que j’en suis capable, et je ferais tout pour y arriver, pour être une bonne soumise, c’est mon but, mon avenir, ma voix……..

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