Tanzanie Suite

Deux semaines de safari en Afrique à travers les grands parcs animaliers ; nous en rêvions depuis longtemps, voyage souvent remis en raison de l’âge de mon mari ; il a 70 ans et moi 53 ; c’est encore un homme viril, qui me comble plusieurs fois par semaine, mais qui malgré tout fatigue plus vite et nous appréhendions une telle fatigue ; car ce voyage est un raid, en voiture et camping au confort spartiate. C’est enfin le jour. A notre arrivée, la voiture nous attend avec le chauffeur et le guide francophone ; et pour la seule fois de notre voyage, nous nous dirigeons vers un lodge, très proche de notre premier parc. Mohamed est notre chauffeur et Amand le guide ; avant de nous quitter, il nous informe qu’à chaque entrée de parc, nous aurons un guide masaï différend, et il nous donne rendez-vous à 5 heures le lendemain.
Après une courte nuit, c’est le départ, nous deux à l’arrière du 4/4. Après i h de route , c’est enfin la savane et le contact avec ranger ; un très bel homme, fier, élancé, le regard profond , les yeux bleus acier ; premier contact assez froid ; il monte devant , alors que le guide s’assoie à côté de moi, jean restant debout pour les photos ; le décor est splendide et les animaux au rendez-vous, au plus grand plaisir de jean qui mitraille ; Amand lui se contente de traduire les propos du ranger, posant sa main sur ma cuisse , chaque fois qu’il voulait me faire voir un animal. Vers 18h nous arrivons au lieu du campement, une simple tente, relativement confortable, mais environnée par la savane ; résultat les hyènes nous ont fortement écourtés notre nuit, principalement jean, car ayant un peu la frousse, je me suis constamment collée à lui ; résultat lever un peu grognon de sa part. puis départ ; jean est silencieux, je le connais il fait le tête , mon attitude s’en ressent et le guide le comprend vite ; pour me dérider, il multiplie pour les commentaires et sa main s’attarde de plus en plus souvent ; j’essaie parfois de me déplacer, mais c’est assez difficile et de plus, en manque de sexe depuis trois jours en raison du voyage, son contact a tendance à me donner chaud ; j’essaie de résister, mais au fur et à mesure, devant le manque de réaction de ma part, la pression de sa main est de plus en plus appuyée et j’ai de plus en plus envie ; ma culotte est vite imprégnée de cyprine ; j’ai envie de faire l’amour ; heureusement c’est notre deuxième campement et à peine rentrée sous la tente je me précipite sur jean « fais-moi l’amour » il me prend ans ces bras, me donne un baiser et me dit « plus tard , je suis fourbu » il est vrai que debout pour ses photos et les chaos de la piste, cela a dû le fatiguer, mais moi j’ai la chatte en feu et discrètement je me caresse alors qu’il s’est endormi ; repas auprès du feu , puis au dodo ; épuisée et insatisfaite je me mets en boule et enfin je m’endors.


Le lendemain matin, départ plus tard car ce soir nous devons effec une sortie de nuit, dans un endroit protégé, en bordure d’une étendue d’eau et nous devrions y voir de nombreux animaux et nous l’espérons des fauves en chasse. Journée calme, avec le même jeu de main ; jean ne voit rien, pris par ses photos, par contre j’ai l’impression que le ranger s’est aperçu du manège car il se tourne de plus en plus vers nous, ce qui ne gêne nullement Amand qui souvent s’aventure jusqu’à mon entrejambe, heureusement couverte par un short. Vers 18h, alors que la nuit est tombée, c’est le départ ; pour la première fois j’ai mis une jupe portefeuille et un corsage avec une veste de laine car, le peut faire plus froid la nuit ; en file indienne, nous suivons le ranger, avers l’ordre impératif de ne pas faire de bruit et de rester dans ses traces ; jean est avec lui et le guide ferme la marche, pratiquement collé contre moi. Puis c’est l’arrivée à la hutte, basse et étroite servant d’observatoire ; en effet, en contre bas, une large mare ou plusieurs variétés d’animaux s’abreuvent, mais pour les voir, il faut se pencher sur le rebord et il n’y a pas la place pour quatre ; courtois le guide reste en arrière ; alors que jean et moi encadrant le ranger ; le tableau est super et comme prévus les lions sont présents, ce qui ne l’est pas, c’est la main du guide qui me caresse timidement les fesses ; appuyé contre moi, et devant ma passivité, Sa main devient plus active, et remontant ma jupe, ce sont mes fesses nues qu’il plote ; que faire me révolter et prendre le risque de gâcher le voyage ou ne rien dire, excitée par le contact et mes envies de sexe ; la décision est vite prise car sa main a écarté ma culotte, et avec fermeté, il s’infiltre sur ma raie, jusqu’à mon sillon ; il comprend vite mon émoi, car ses doigts baignent dans ma jute ; je me tortille et il en profite car avec l’obscurite, personne ne peut le voir ; je frisonne non de froid mais de plaisir ;passant sa main devant moi, il se plaque sur mes fesses et je peux sentir son baton , tendu et de belle facture ; sa main est passé devant et me fouille la chatte , s’enfonçant autant que peu se faire ; j’ai les jambes flan chantes, et heureusement qu’il me plaque sur le paillis ; la jouissance monte et je ne peux retenir un cri de plaisir ; pour mon bonheur, c’est au moment ou un lion s’est jeté sur une gazelle, ce qui a pour effet de justifier mon cri.
Prudent, le guide arrête son petit jeu, me laissant sur ma faim. Puis c’est le retour, avec la possibilité de reprendre la guette le lendemain matin de bonne heure ; à l’arrivée auprès de notre tente, alors que jean est déjà rentré, il essaye de me retenir, mais avec regret, je me retire ; le temps que je me déshabille, jean dort.
Il pleut et quand le guide vient nous chercher, jean décide de rester se reposer, m’encourageant à y aller ; malgré le temps, je décide de prendre le risque ; en effet comme il fait jour, le ranger ne vient pas et nous arrivons tous les deux à la hutte ; pour le guide, pas de temps à perdre, il a compris que je suis dispo et à peine arrivé, il me retourne et ouvrant mon imper, il veut me dévêtir ; et la surprise , pour lui car, jean ne venant pas, et espérant beaucoup, je n’ai mis qu’un soutien gorge ; il se precipite et me retournant, il me defait le short , baisse ma culotte ; puis me faisant pencher sur le paillis, il me pourfend ; je ne l’ai pas vu se dévêtir, mais je sens sa grosse queue me dilater le conduit ; il s’est enfoncé d’une seule poussée et me pinçant les tétons, il me laboure, me remplit la chatte, percute à chaque poussée, le fond de ma matrice ; en manque de sexe, ma jouissance est rapide et j’essaie de ne pas crier ; je prends un pied d’enfer et je l’encourage « encore, baise moi, j’ai envie de toi, laboure moi » je ne sais pas ce qu’il répond car dans sa langue, mais cela l’a excité et ses coups sont de plus en plus violents, et soudain il se cabre et ses jets de spermes me remplissent déclanchant un énième jouissance ; j’ai encore envie et j’essaie de le garder, mais je n’ai pas besoin car il ne débande pas et sa saillie reprend ; pour lui je suis sans doute une salope qui fait cocu son mari, pour moi c’est une bite qui me fait jouir ; peu i porte ce qu’il pense , cela me fait du bien et j’ai envie que cela continue ; je suis cassée par la position inconfortable, mais peu importe seule sa queue qui me laboure compte ; sa baise est plus longue et quand il se retire après avoir joui un deuxième fois, je m’écroule sur le sol ; dévastée par le plaisir, remplie de sa semence ; me relevant, il me dit qu’il faut que l’on retourne.

Trempée, je me faufile sous la tente ou jean m’attend ; il me connait bien et lit sur mon visage les stigmates de mes jouissances « toi tu viens de te faire prendre par le guide, viens ici ; doucement je me rapproche, dans l’attente de Ss réactions ; m’allongeant sur le lit, il m’arrache mes vêtements et me plante deux doigts dans la chatte ; bien évidement, il les ressort plein de jute ; » c’était bon ?, c’est pour cela que je n’y suis pas allé, j’avais compris hier soir qu’il avait envie de toi et toi de lui et j’ai très bien compris pourquoi tu avais crié. Je savais qu’il allait te baiser si vous étiez seuls et je ne me suis pas trompé » il me roule sur le lit et la queue bien raide, il m’enfile la chatte, engluée de sperme ; ses coups sont puissants, je retrouve mon homme et ses envies que je le fasse cocu. Il a vite fait de me faire jouir et je ne retiens pas mes cris, tant pis si les autres entendre ; ils savent maintenant que je suis une vraie salope et que mon homme le sait et en profite.
Les jours suivants, rien de nouveau ; mon homme montrant qu’il était le maitre et moi sa petite femelle, très amoureuse. Et je trouvais toujours un moyen de me faire prendre par lui, lui rappelant éventuellement que j’avais des prétendants , ce qui le mettais de bonne humeur et en bonne forme.la seule différence était que manifestement le ranger était au courant de mes exploits, et à chaque fois qu’il pouvait me frôlait , ses mains étaient plus baladeuses ; à chaque fois, je m’écartais.
Pour une fois, nous sommes assez près d’une ville (deux heures de route) et jean cherche des piles pour son appareil ; cela ne me dit rien et le chauffeur se propose de l’emmener ; je vais en profiter pour me reposer car il faut reconnaitre qu’ à mi voyage la fatigue est un peu là ; en partant, jean me fait un gros baiser devant les autres et me dit « profites bien de ce repos je sais que tu vas être seule au moins quatre heures ; mais sais-t-on jamais ! » En effet 10 mn après, le guide et le ranger me propose une petite balade ; je n’en ai pas trop envie, et ils essaient de me convaincre et pour cela, ils pénètrent sous la tente où je suis assise sur le lit.
Je vois très vite où ils veulent en venir et ce n’est pas pour me déplaire, d’autant plus que jean doit penser la même chose que moi ; je ne porte qu’une chemise de mon homme qui me couvre à peine les cuisses, et les boutons manquants doivent leur permettre d’apercevoir la naissance de mes seins ; c’est Amand qui prend les initiatives en me demandant de voir mes seins ; je les regarde l’un après l’autre avant d’ouvrir la chemise, découvrant mes seins, les mamelons gonflés, les tétons saillants, mais aussi mon pubis car je n’ai rien en dessous ; me relevant je la laisse tomber à mes pieds et tournant sur moi-même, je leur dévoile mon corps, puis je me frotte contre le ranger ; c’est un très bel homme, et si j’en crois la bosse sous le pantalon, bien membré ; de plus je sais que les masaï sont dominateurs avec leur femme et j’espère qu’il en sera de même avec moi. Les deux hommes s’emparent de mon corps, me tripotant les seins, le ventre, les fesses ; provocante, je leur tripote le sexe, écartant mes jambes pour les inviter à me fouiller la chatte ; aussitôt plusieurs doigts me pénètrent, tripotant maladroitement mon clito, écartant sans douceur mes petites lèvres, puis me poussant sur le lit, à tour de rôle , ils me pénètrent le vagin avec leurs doigts je les encourage en propulsant mon bassin ; sous l’effet de mouvement, une main s’engage complétement et elle me fiste avec vigueur ; mes gémissements emplissent la tente et il me fouille complétement à chaque fois qu’il touche mon point g, une décharge me secoue et je pars rapidement en une longue jouissance ; puis les deux hommes se dévêtissent et je peux enfin tâter leurs queues ; j’en connais une , mais l’autre est autrement fournie, longue, un gros gland turgesant, dressée contre son ventre. C’est lui qui commence les hostilités en se propulsant entre mes lèvres et d’une poussée il me pénètre la chatte ; quand son gland frappe le fond de mon vagin, une nouvelle vague me traverse et je me cambre à la recherche de cette possession ; c’est en effet lui le chef et me prenant les épaules i, il me plaque sur le lit et me baisse sans douceur, il me laboure le ventre et je couine de plaisir ; il est performant et il me possède complétement ;
« tu vas en prendre pour ton compte ; chez nous les femmes subissent, tu vas voir que nos queue sont plus performantes que celle de ton homme ; il t’a fait jouir l’autre soir, mais rapidement : aujourd’hui tu es à nous et tu vas en prendre plein ton ventre ; on va t’engrosser ton cul et ta chatte, on va te féconder, remplir de jute ta chatte de petite salope » tout en parlant il me défonce , alors qu’ amand m’a enfoncé sa queue entre les lèvres, s’enfonçant un peu plus à chaque poussée ; bientôt, il me frappe le palais et je dois me retenir de ne pas vomir ; peu importe, lui aussi profite de la situation et je comprends que je vais être souiller par ces deux males
Pendant plus de trois heures, les deux hommes m’ont possédé, en missionnaire, en levrette, sur le côté, mais jamais je n’ai pu me mettre sur eux ; à chaque fois iris me faisaient comprendre que c’est eux qui me possédait et pas le contraire ; jamais ils ne m’ont sodomisée, à mon grand regret ; par contre je ne compte plus le nombre de fois où je me suis fait remplir de sperme, inondant ma chatte de leur semence ;à chaque fois, se libérant en de longs jets puissants, ils me faisaient comprendre que j’étais leur femelle « quand ton mari rentrera , tu seras pleine » ; j’aurais aimé qu’il me penetre en double vaginal, mais c’est en male supérieur qu’ils m’ont defoncé ; de jouissance en jouissance mon corps devenait de plus en plus à eux ; j’ étais leur chose et j’en voulais toujours plus.
Le retour de la voiture aurait dû mettre fin à ces saillies ; ce fut le cas pour Amand qui se retira rapidement ; mais pas le ranger ; bien au contraire, me plaquant à nouveau pour la énième fois, sa queue toujours aussi puissante me pénétra et quand mon homme arriva , il était entrain de me faire jouir ; sa queue me labourait le vagin, puissamment , défiant mon homme du regard ; enfin, me cambrant pour mieux me remplir, il se libera pour une dernière giclée de sperme avec un grand cri. Puis se retirant la queue encore bandée, d’où s’écoulait encore sa semence, il se dressa devant jean
« elle a été à nous ; elle est grosse de nos semences ; c’est ma femelle maintenant » j’ai craint pendant un moment l’affrontement, quand mon homme , me retourna sortit son membre rapidement et d’une puissante poussée, il s’engouffra dans le conduit offert ; sous la violence de la pénétration , un long cri emplit la tente et les coups de butoir ne tardèrent pas à me faire hurler de plaisir ; ce fut à mon homme de regarder le ranger « tu vois c’est à moi qu’elle appartient en dernier ; furieux ,celui-ci sortit rapidement. En pleurant, je me réfugiais dans les bras de jean, lui racontant leurs exploits et ma passivité, n’ayant pas pu ou pas voulu me refuser à eux ; c’est alors que jean, après un long baiser sur les lèvres me dit
« Je savais que tu allais me faire cocu avec eux et c’est pour cela que j’ai voulu des piles, dont je n’ai absolument pas besoin ; et tu peux comme nous le faisons chez nous, te faire prendre aussi souvent que tu le veux et cela m’excite » le reste de la journée me le prouva ; mais le ranger, sans doute un peu vexé nous réservait une autre surprise, pour prouver sa supériorité.
Avant dernier jour ; après mes exploits, les autres jours ont été plus calmes, sauf avec mon homme, qui très excité par mon aventure, n’a pas arrêté de se satisfaire, pour mon grand plaisir, et sans doute pour les oreilles de nos guides. Aujourd’hui, visite d’un vrai village massai ; pas celui des guides touristique, mais un camp itinérant : celui dont notre ranger est le chef et il nous le montre bien.
Il nous présente ses trois femmes, et plusieurs de ses s et ensuite ses hommes , de véritables guerriers masaïs ; il nous explique qu’ils n’ont plus le droit de de lion, mais par contre les heurts avec certaines autres tribus pour des problèmes de territoire et que ses homme sont actuellement les plus forts et très dévoués à leur chef ; ici c’est son territoire et tout lui appartient ; en disant ceci, il regarde jean et me prend par les épaules ; un frison me traverse ; plus de peur que de désir, mais jean me rassure d’un signe de tète ; puis il donne un ordre dans son dialecte ; les guerriers l’entourent alors qu’une jeune femme s’approche de jean
« Je vais posséder ta femme devant les mien ; je t’offre en compensation cette jeune vierge, si cela te dit et si tu le peux, féconde là » affolée je regarde jean tout en essayant de m’écarter ; mais impossible car les guerriers ont fait le cercle autour de nous ; je regarde jean, impassible qui m’adresse un sourire apaisant ; il a compris qu’il ne peut rien faire sans risque et je le vois s’écarter de nous. La jalousie est plus forte que ma peur ; il va profiter de cette jeunette et c’est la première fois que cela arrive ; jamais il n’a possède de femme depuis que nous sommes ensemble, et quand le chef me tire vers sa case, je me laisse faire, sonnée. je pensais qu’il m’entrainait à l’intérieur, mais au contraire, il se dirige vers une grande case ou l’attende trois autres masaïs ; je saurais plus tard qu’il s’agit de son gourou et de ces deux fils ainés ; en des gestes rapides , il me fait tomber mes vêtements, et après m’avoir fait tourner sur moi-même pour le plaisir de ses hôtes, il m’allonge sur une couche faite de peau de vache ; la jalousie de savoir jean avec cette femme , ou l’envie de me faire prendre, peu importe, mais je m’allonge sans problème et j’écarte mes cuisses, offrant la vue e ma chatte aux regards avides es trois hommes ; je viens de décider de m’offrir à eux et quand le chef, le sexe la verticale , vient près de moi, je le prends par les épaules, et je l’attire sur moi ; surpris, mais le regard fier, il a compris que je suis à lui et posant son gland sur mes lèvres, il me possède totalement, ma chatte déjà pleine de cyprine ; me cambrant au maximum, je me livre, m’offre à sa possession ; je veux qu’il me sente sienne et il a bien compris ;sa saillie est vaillante, puissante, complète et à plusieurs reprises, il me fait jouir ; mes cris doivent s’entendre à l’extérieur et j’espère que jean va lui aussi les entendre et quand pour la deuxième fois, il éjacule, il pousse un véritable cri de guerre et à l’extérieur , le même cri résonne ; il a fait entendre à tous qu’il m’a possédé et engrossé ; sans un regard, il se retire et chacun leur tour, le gourou et ses fils m’ont prises ; les trois m’ont emplis de spermes et à chaque fois ma jouissance à déferler ; se retirant de la case, il laisse la place à leur chef, qui ayant repris de la vigueur, me fais connaitre à nouveau, la puissance de sa pénétration et quand il se répand en moi, à nouveau, son cri de victoire ,repris une nouvelle fois par ses guerriers ; je suis épuisée, rompue, mais comblée, et quand , me prenant par la main, il me fait sortir d la cas, nue, le sperme s’écoulant entre mes cuisses, je me sens femelle, fière d’avoir été l’objet de cette tribu ; un nouveau clameur mais cette fois côté des femmes ; je comprends pourquoi et quand la jeune femme sort à son tour, nue les cuisses avec des traces e sang et de sperme, je sais qu’à mon tour je suis cocue.
Dans la voiture au retour c’est le silence. Le chef st resté avec les siens, et le guide et le chauffeur se taisent ; jean lui semble décontracte, moi je suis gênée, non pas devant jean, mais devant les deux autres.
Une fois dans la tente, je le provoque en livrant mon plaisir de ses multiples pénétrations, lui dévoilant que j’ai écarté les cuisses pour les quatre hommes qui m’ont tous sailli ; je lui raconte mon plaisir sous les assauts du chef et de ses performences. J’essaie de le provoquer, mais il ne se fâche pas, bien au contraire, il me dit sa satisfaction de me voir comblée. Je me calme et je lui demande s’il a décelée la jeune femme ; à son tour, il me raconte. Avant de rentrer dans la case, les femmes lui ont fait boire un breuvage sans doute aphrodisiaque car il l’a honorée plusieurs fois ,la jeune femme semblant apprécier , surtout après qu’il ai entendu mes cris de jouissance et quand il a entendu le cri guerriers, il a compris que j’avais été fécondée.et sans doute pris par l’excitation de me savoir pleine de leurs semence, il en a profité pour assez sauvagement sodomisée la jeune femme qui sous la douleur avait poussé un grand cri, cri repris par les femmes ;
La fin du séjour ne sera pas plus calme ; jean profitant de moi, me provoquant y compris devant le chauffeur et le guide, me possédant sans tenir compte de leur présence ; à aucun moment il n’ont osé se mêler à nos jeux ; par contre jean le dernier soir, les invita à prendre une consommation et en les remerciant de tous ce qu’ils nous avaient fait découvrir, me prenant par la main, il dit au chauffeur :
« vous etes le seul à me pas avoir eu de plaisir avec ma femme ; elle est à vous » et se retirant avec un sourire malicieux , il me depose un baiser « profite s’en c’est la dernière fois qu’un masai te prendra »
Inutile de decrire la suite, si ce n’est que le guide nous a rejoint et qu’une bonne partie de la nuit, je me suis fait prendre, redonnant vigueur à mes amants pour qu’ils soient de nouveau ardent. Quand je suis arrivée dans ma tente, jean lisait, la queue tendue ; je me suis étendue près de lui « viens me lécher et nettoyer ma chatte ; elle est pleine des semences des amants que tu m’as offert ; ils m’ont possède comme on prend une petite salope, ta salope et je me suis offerte plusieurs fois, leur demandant de me défoncer pour mon plaisir et pour ton plaisir, ce qu’ils ont fait ;sans ménagement, sans égards, ils m’ont écartelée, possédée, souillée et engrossées plusieurs fois, mais maintenant je suis à toi, je t’aime »
Jean m’a dit qu’ensuite je m’étais endormie alors que sa langue me fouillait pour me nettoyer de mon plaisir. J’ai dormi pendant tout le séjour ; par contre le séjour aura des répercussions qui bouleverseront notre vie et qui renforceront notre couple


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