Petits Jeux Pervers Au Bureau

Petits jeux pervers au bureau

1- Nouvelle venue

Je m'appelle Cathie, j'ai 27 ans. Pour me décrire, je peut dire que je suis relativement petite (1m62) mais bien foutue, plutôt fine avec un joli minois. Je suis blonde, les cheveux mi-long, ondulé. Je suis assez cool comme nana. J'aime bien la déconne, faire la fête, sortir. Mais, petit détail qui a son importance, je suis plutôt attirée par les filles. Au moment où commence cette histoire, je travaille depuis six mois dans une assos. Je suis secrétaire et j'ai déjà pas mal roulé ma bosse. Je suis contente car j'ai décroché un CDI mais le travail est pas facile. On a beaucoup de boulot et je suis sous la responsabilité directe de la chef de service. Marika, et là, croyez moi, c'était pas un cadeau ! 45 ans, vielle fille, des lunettes en cul de bouteille, un gros cul, des goûts de chiottes (dans tous les sens du terme comme on le verra plus tard) mais surtout une parfaite idiote. Moi, comme je suis cool, et surtout nouvelle venue, je fais pas de vague et j'essaye de rentrer dans le moule et de faire mon boulot correctement mais j'ai vite compris que Marika en branlait pas une, d'ailleurs ça valait mieux, elle ne faisait que des conneries (qu'elle me mettait sur le dos dès qu'elle en avait l'occasion). Elle me faisait relire tous ses écrits pour que je corrige les fautes, le correcteur d'orthographe laissait passer trop de trucs. Après quelques jours, j'ai compris qu'elle était là au tout début de l'assos. Sa mère était copine avec l'ancien président, embauché en CDI et du coup indéboulonnable malgré son incompétence. Sauf que le boulot a continué d'affluer et les perspectives étaient plutôt bonnes. Du coup, il a fallu embaucher quelqu'un d'autre : Ça a été Maud.

Quand j'ai rencontré Maud, je tout de suite été impressionnée. En deux mots : un canon. Une grande blonde, franco-canadienne de 22 ans, toute en longueur et en délicatesse. Fraîchement sortie de l'université avec un coté très strict au premier abord mais très franche et sympa quand on a brisé la glace.

Jolie, intelligente et un caractère bien trempé. En plus, elle était vraiment pas idiote. Elle sortait tout juste de la fac avec une licence alors que moi, je n'avais que mon BAC. De toute façons, comparé à Marika on était des tronches. Comme on l'a su plus tard, elle n'avait qu'un pauvre BEP.
Entre Maud et moi ,le courant est très vite passé. Elle a pataugé un peu les premiers jours, mais j'avais décidé de la prendre sous mon aile, de lui montrer toutes les petites astuces qui permettait de gagner du temps et nous sommes rapidement devenues amies. J'ai été très vite très attachée à notre amitié. Une fille comme ça aurait pu me filer des complexes alors qu'en fait je me sentait fière qu'on soit si complices en si peu de temps. Plus les jours passaient et plus je l'appréciait. Je me surprenais à la détailler en douce. C'était vraiment très agréable de bosser avec une si jolie fille. Je voyait bien que de son coté, elle avait aussi beaucoup d'affection pour moi. En revanche, avec Marika c'était une autre paire de manche. Ce qui était drôle c'est que je voyait bien que Maud me traitait en égale alors qu'elle se montrait toujours hautaine et méprisante à l'égard de Marika. Après les six mois que je venait de subir s'était une véritable bouffée d’oxygène et je peux dire qu'elle à trouvée en moi une alliée loyale et indéfectible.

Je dois faire maintenant une première parenthèse pour vous expliquer un peu mon histoire. C'est difficile quand, à 12 ans, on s'aperçoit que c'est une évidence qu'on préfère les filles aux garçons. On sait qu'on est différente alors qu'à cet age là c'est mission suicide que de le crier haut et fort. J'étais secrètement amoureuse d'une camarade de collège mais évidemment, elle n'en a jamais rien su. Mes expériences avec les garçon n'avaient que pour seul but de montrer que j'étais comme tout le monde mais : que de moments de malaise ! Même si j'ai fait quelques belles rencontre, sur le plan amical, j'ai réussi à ne jamais coucher.
Je me « réservait » pour le bon, je disais aux copines pour ne pas éveiller leurs soupçons.
Bref, il a fallu que j'attende mon année de terminale (j'étais alors interne) pour avoir m'a première vrai histoire d'amour. Je partageait ma chambre avec Samia, une petite maghrébine belle comme un cœur. On était placée dans les chambres par ordre alphabétique et, si on s'entendait bien, on n'avait pas les mêmes copines. On était même pas dans la même classe. Ce qui a fait qu'on s'est rapproché, c'est qu'il y avait des rumeurs qui courraient sur certaines filles à l'internat et on en a parlé. De mémoire, j'avais abordé le sujet comme ça :
_ T'as entendu les ragots sur Sarah et Roxanne ?
_ Ouais mais je m'en fout.
_ T'as raison. Moi aussi. Elle font ce qu'elles veulent. Tant qu'elles emmerdent personne, ça me dérange pas.
_ Moi non plus.
_ Tu crois que tu pourrait le faire toi avec une nana ?

Elle à laissé planer le silence avant de me demander :
_ Et toi ?
_ Bof, je sais pas. Peut-être.... quand même. Juste pour essayer, tu vois ?
_ Moi, tu sais, avec la religion et les traditions, si j'arrive au mariage sans être vierge c'est la honte pour toute ma famille. Alors, en fait, si je veux m'amuser avant le mariage, j'ai pas cinquante possibilités.
_ T'as droit qu'au cuni et aux pipes, j'ai fait en riant.
_ Ouais mais alors pour trouver un mec qui accepte de lécher et : merci au revoir.... Parce que sucer c'est hors de question ! Déjà, je trouve ça dégueulasse. Faut vraiment être une salope pour aimer ça non ?
_ Pareil. C'est un truc que j'ai jamais accepté.
_ En plus tu peux pas leur faire confiance. Un mec qui te touche, il s'empresse de te faire une réputation de salope.
_ Putain ouais. Les mecs c'est vraiment tous des salops.
_ Alors qu'une nana tu vois, elle est autant dans la merde que toi si ça se sait. Entre fille on est obligé de se faire confiance. Et de la jouer super discrète aussi !
_ Je voyais pas les choses comme ça.
Mais, en fait, t'as trop raison. Et... du coup ? Tu le ferais toi ?
_ Ben... Si une fille voulait... s'occuper de moi, tu vois ! Je serais pas contre. Mais moi je pense pas que je pourrais faire un cuni à une nana.
_ Ah ouais....
_ Ça te branche pas toi ?

C'est la première fois que j'étais si proche d'avoir une vraie aventure avec une autre fille. En plus, Samia ! Je la voyait tous les jours en petite tenue. Ça faisait des mois que je fantasmait sur elle, sur ses petites fesses fermes et rebondies. Je sentait le sang qui battait dans mes tempes. Je tentait de répondre sur un ton détaché mais ma voix tremblait d'émotion quand j'ai dit :
_ Je veux bien essayer. Mais juste ce soir !

Je passerais sur mon premier cuni qui devait être assez timide et maladroit. Samia en fut satisfaite. On en a pas reparlé de la semaine puis, elle m'a proposé de recommencer. ment, j'ai accepté. Puis c'est devenu régulier. Deux ou trois fois par semaine, elle me demandait simplement :
_ T'as envie ?

Je n'ai jamais refusé. Je glissait ma tête sous ses draps et elle me laissait faire. Une fois, dans les premiers temps, (elle devait se sentir un peu redevable), elle m'a demandé si je voulais qu'elle me « fasse du bien ». Je me suis empressée d'accepter mais ce fut un fiasco lamentable. Elle s'est arrêtée après quelques coups de langue s'excusant de ne pas y arriver. Je lui ai dit :
_ C'est pas grave. J'ai pas envie que tu le fasse si t'aimes pas.

Du coup, je me contentais de me caresser pendant que je lui broutait le minou. Ce que je faisait de mieux en mieux. Les semaines ont défilées. Nous avions pris nos petites habitudes « de couple » mais en dehors de l'internat, elle m'ignorait superbement. Tombée amoureuse, je souffrais de son indifférence. Un soir elle me dit :
_ J'ai envie.

C'était plus la peine de me poser la question. L'année s'est poursuivie ainsi. Puis nous avons eu le bac.
La dernière fois qu'on s'est parlé, j'étais vachement émue. Je tentais de retenir mes larmes. Samia était quand même sympa. Elle a essayée de me réconforter maladroitement du style :
_ T’en fait pas. Tu trouvera peut-être une autre fille. En tout cas, j'ai bien aimé. Je regrette rien.

C'était mon premier vrai chagrin d'amour. Et le seul. Je n'avais jamais retrouvé de copine depuis.

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