Future Lope ; Episode 7 : Son Chien Se Démène Pour Obéir

« Lave le slip d’hier, sèche le et mets le ». Je fais la vaisselle, balaye et lave par terre. A 11H30 Maître vient voir, il porte un short ras-des-fesses et une veste ouverte sur son torse nu, le tout en jean. Craquant ! je bande « Non, ce n’est pas le moment », il me fait chercher une bassine d’eau froide, m’y fait assoir et verse dedans les bacs à glaçon. Mes boules n’ont pas aimé, je débande… Il en profite pour me fixer une cage de chasteté. « La frustration renforce le plaisir, Je te promets du plaisir quand je le déciderais ». Je m’essuie, je nettoie par terre et commence à préparer l’apéro. Une sonnerie à l’entrée, Mon Maître me dit : « J’y vais », il ouvre la porte et fait entrer un livreur dans la cuisine. Je suis atterré ; le livreur lui, ne semble pas étonné : « tu as changé de compagnon ? » ; « Oui, c’est un nouveau, tu peux regarder si tu veux » ; Il me fait tourner sur moi-même « ah, celui-ci n’a pas de bijou » ; « tu as raison c’est un oubli, regarde je le lui enfile ».
Le Livreur parti, j’ai du mal à récupérer. « Tu sais, il me connait, il a l’habitude ». « Mais pas moi, Maître » ; « Comme je te l’ai dit, tu as encore beaucoup à apprendre… Allez, tu présenteras tout ça sur des plateaux pour nos repas ». C’est pour trois personnes. Nouvelle sonnerie « Va ouvrir ». C’est surement le Prof. J’y vais, ouvre la porte. Il reste dans l’entrée pour me regarder et me fait tourner devant lui. C’est dimanche, cage et bijou, tu es gâté. Je panique car un Joggeur passe sur l’autre trottoir et s’arrête quand il me voit. Prof me file une tape sur les fesses, m’att par les épaules, entre et me repousse sur le seuil, je suis presque dehors, visible. Je rentre et referme précipitamment. Le Maître rigole : « ses fesses ont désenflées mais restent marquées ! » Et ils rentrent dans le salon. Il est 12h55. Dans 5 Mn précisément, je ferais le service. La sonnerie résonne : « Va ouvrir » j’ouvre doucement, j’ai peur, c’est le Joggeur que je viens d’apercevoir.


Un mec assez jeune, baskets, short et maillot de sport entre, lentement, très lentement, laissant la porte grande ouverte : « Bonjour, tu es le nouveau ? va dire à ton Maître que Jimmy est là ». Le Maître arrive, il me maintien dans l’entrée. « Salut Jimmy, tu es dans le quartier » ; « oui mon ami est absent ce midi, je passais par là et j’ai vu que tu recevais, alors ! » ; « Tu veux rester déjeuner ? d’accord ! » Il entre et je referme la porte. « Ajoute un couvert ! ». Il est 13h passées maintenant, j’entre dans le salon et propose les apéritifs, chacun choisi, je les sers et Maître indique que Son garçon ne boit pas d’alcool. Le Maître m’explique que Jimmy est son ancien Boy mais que maintenant il est pacsé. C’est pour cela qu’il m’a recruté. « Mets tous les plats sur la table avec les couverts ». « Ah, Jimmy, si tu restes, il faut reprendre tes habitudes ». Aussitôt Jimmy se déshabille, il est beau, musclé, complétement épilé, une belle bite et des fesses musclées de joggeur.
Maître fait signe à Prof et à Jimmy de s’assoir à table. « Comme il n’y a que trois chaises, j’attends. Maître jette ma gamelle sous la table et annonce : « Le service est terminé, Mon garçon redevient un bon Chien » et il m’attache à nouveau les poignets au collier. Aussitôt je me mets à quatre pattes. « Bon appétit, ce que vous n’aimez pas vous le jetez au chien ! » Le déjeuner commence et ils parlent du temps où Jimmy était en apprentissage chez Prof puis en pension chez Maître jusqu’à ce qu’il rencontre son ami. De temps en temps on me jette du pain, des rondelles de saucisson parfois déjà entamées… je dois aller les chercher en montrant mon bijou de cul et la cage qui ballotte sous moi… Un moment Jimmy se penche, prend ma gamelle, y mets du pâté et des feuilles de salade et la remet en place. Je vais donc sous la table pour manger et je sens la main de prof me passer entre les fesses. « Le chien, quand tu auras fini, tu remercieras Jimmy, il est le seul accessible ».
Je n’étais pas certain d’avoir bien compris, mais Jimmy avait écarté les jambes et s’était avancé au bord de sa chaise.
Son sexe était offert et sa verge déjà à moitié bandée. Je me suis avancé vers lui. Son entrecuisse sentait la sueur de sportif, je l’ai décalotté et comme il ne s’était pas lavé après son jogging, j’ai craché sur son gland, sucé mes doigts pour nettoyer la couronne, puis je l’ai pris en bouche. Il était maintenant tendu. J’ai commencé par l’avaler au maximum puis je me suis retiré lentement pour enserrer le gland de mes lèvres. Aller, retour, aller, retour… j’ai pris chacune de ses couilles entre mes doigts pour les caresser comme des boules anti-stress. Je sentais bien la peau des bourses enserrer chaque testicule. Gardant mes lèvres sur la base du gland, ma langue caressait le frein de haut en bas et faisait des incursions sur le bout du gland, son sillon et le méat. Déjà ce dernier suintait… Jimmy respirait de plus en plus fort. Avait-il terminé son assiette ?
En tous cas, ses mains tenaient la chaise de chaque côté de ses fesses. Maintenant son bassin se trémoussait d’avant en arrière comme pour me baiser la bouche. J’entendais le Maître parler « Nos Garçons ont l’air de bien s’amuser ». Sans lâcher ses boules, J’ai recommencé à lécher avec ma langue la teub de Jimmy, comme une sucette qui au lieu de fondre ne ferait que grossir… Il a voulu prendre ma tête entre ses mains, alors je me suis reculé ! Il a compris qu’il n’était pas maître de moi et a remis les mains sur sa chaise. Je l’ai donc enfourné à nouveau, lèvres serrées sur sa tige tendue dans un mouvement de haut en bas plus rapide. Au passage, ma langue frottait son gland et nous l’entendions tous souffler et couiner ! Peut-être que se faire sucer sans voir l’acte sexuel mais seulement des gens attablés et habillés stimule l’imagination ! Soudain j’ai serré mes doigts autour de ses noix, bloqué mes lèvres sur son gland, passé ma langue sur l’orifice et aspiré de tout mon cœur.
Jimmy a eu un sursaut, a giclé sa semence en donnant un coup de rein ce qui m’a fait tomber en arrière. Revenant à la charge, je l’ai empoigné pour le finir longuement.
Son foutre s’était répandu dans ma bouche, sur ma tête et tout autour… Prof m’a ensuite tiré par un pied pour me faire sortir de sous la table : « c’est l’heure du dessert, déshabille-moi ». Je regardais Maître, attendant sa décision. « Non, demande à Jimmy de te donner son cul, Mon chien va me sucer ». Pendant que Jimmy déshabillait Prof, Maître me détachait les mains. Profitant de sa veste ouverte, je lui caresse les tétons et les embrasses, puis défait son short. Il n’a rien dessous et rapidement il est nu. Maître étale sur son corps de la crème dessert et du miel. Il s’allonge au sol et ouvre les jambes. Comme je m’approche de lui, il me tire par l’oreille et me dit : « Bon chien, continue d’être obéissant avec nous tous, je te promets l’extase ensuite ». Je commence par laper la crème sur sa bouche ouverte.
Ensuite j’embrasse les joues, les paupières, je retourne à la bouche, nos langues se mélangent. Je mordille le lobe des oreilles, elles sont propres mais cela me plait. Je descends vers le menton, le cou puis le sein droit. Une large auréole de crème que j’aborde par l’extérieur pour revenir en cercle vers le centre. Le téton est couvert de miel, il faut du temps pour lécher. C’est bon pour moi et pour Maître aussi. Je remonte vers sa bouche afin de poser sur sa langue une peu de ce nectar ; Je dirige ma bouche vers l’autre sein pour lui faire subir le même outrage. De l’autre côté de la pièce Je vois prof qui tient la tête à Jimmy et lui fait une gorge profonde… Je poursuis vers le ventre et m’attarde sur le nombril, il est profond et bien nappé, je prends mon temps. Maintenant, je saute l’étape suivante pour aller vers l’intérieur des cuisses. C’est un endroit doux qui mérite les caresses. Maître me présente son sexe tendu et décalotté. Il a envie de plus mais je remonte à sa bouche.
Je lui offre le nectar récolté, suce sa langue, mordille ses lèvres et retourne plus bas. Prof, lui semble pressé, il a retourné Jimmy pour l’embrocher comme un poulet, sans précaution ni douceur.
En trois coups et deux mouvements, il éjacule dans son trou et sur ses fesses. Aussi rapide que la semaine dernière, Prof est un éjaculateur précoce. Jimmy nous regarde, il reste bandé, seul… Je reprends mon activité et cette fois je passe aux choses sérieuses. Je lèche les bourses pour en extraire tout le miel, gobe une couille puis l’autre. Elles sont pleines. J’entends Maître dire : « Jimmy, ne te touches pas, attends-moi ! » Je profite de cet intermède pour glisser une main entre les fesses de Maître et lui caresser le troufignon. Puis je lui lèche la hampe et je prends ses bourses que je serre de l’autre main. C’est le moment ultime, je lèche... Joue à l’ascenseur avec mes lèvres, titille… Et Prof qui s’amuser à me pincer les fesses, exprès sur les traces de ses coups de baguette.

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