London Fucking

Londres est devenue l'une de mes destinations favorites, autant pour m'y balader en fille, que pour y passer de chaudes soirées dans un club libertin spécial 3eme sexe, ouvert 2 jours par semaines et ce, toute l'année.

En ce mois de mai 2016, après une traversée en ferry au départ de Dunkerque et un trajet en voiture depuis Dover, mes amies Mirabelle, Mona, et moi-même, étions fin prêtes pour affronter les vaillants britan-niques ;-)
Nous arrivons au club peu après l'ouverture et l'homme à l'accueil me reconnaît : ça fait déjà 3 fois que je viens ici en l'espace de quelques mois.
Nous buvons un verre et nous montons à l'étage, là où se passent les choses sérieuses.

Dès les premiers instants, nous sommes toutes les 3 accaparées par les hommes présents. L'un des premiers à m'offrir son sexe à sucer est un Black à l'air très sympathique. Voilà encore pourquoi j'aime tellement aller à Londres : il n'y a que là que je suis sûre de pouvoir jouer avec des Blacks, il y en a toujours quelques uns présents dans ce club.
Celui-ci interrompt la sucette que je lui prodigue en me proposant qu'on se revoit plus tard pour "aller plus loin".
OK pour moi. Mais plutôt que de s'éloigner il me demande si j'ai des projets pour les 10 minutes qui suivent. "Non non, pas vraiment".
OK, alors let's go for real action !
Il me prend par la main et m'entraîne au bout du couloir, là où se trouve la "salle des cabines". Il s'agit d'une pièce dans laquelle se trouvent 5 ou 6 cabines faites de fines planches en contreplaquer. Ces cabines ferment de l'intérieur et sont par conséquent très prisées par les personnes qui recherchent un peu d'intimité. Leur confort est très spartiate : un petit crochet qui fait office de porte manteau (pour y accrocher les vêtements qu'on ôte ou, dans mon cas personnel, mon sac à main) et... c'est tout ! Bon ok, j'exagère, dans 2 cabines on trouve également une sorte de petit pouf sur lequel je n'oserais pas m'asseoir, de peur de salir mes vêtements.

.. Si vous recherchez le confort, vous n'êtes assurément pas au bon endroit. Par contre si vous êtes amateur d'ambiance limite glauque et de sexe "brut", le Legs800 vous conviendra parfaitement. Mon gentil Noir se met à l'aise, il est bien en chair, il doit être un client régulier de KFC et de Burger King. Mais ça ne me dérange pas, du moment qu'il assure question sexe. Après l'avoir fait durcir avec ma bouche, je lui enfile une capote et il me prend contre l'une des parois. Hhhmmm, il a une queue assez épaisse qui me fait du bien. Ca ne va pas durer longtemps avant qu'il ne sente la sève monter.
"Do you like spunk ?"
Il y a des jours où je me félicite d'être presque parfaite bilingue.
Oui, j'aime recevoir du foutre sur mon visage ou en bouche. Je m'accroupis devant l'homme et je lui lèche les couilles pendant qu'il se branle. J'ouvre grand la bouche lorsque son jus crémeux jaillit de sa grosse queue. Je récolte tout sur ma langue et je tapisse ma bouche avec son sperme avant de l'avaler, tout en le regardant.
"Good gurl !!" Et oui, je le sais bien, ils aiment ça, les coquins, quand on avale sans rechigner !
Voilà un premier homme heureux, qui n'aura pas perdu sa soirée.
Il est temps de retourner au milieu de la foule voir ce qui s'y passe.
Un homme, assez jeune, me frôle, sa main effleurant ma cuisse. Dans un club libertin, quand ça arrive, ce n'est jamais innocent. Et pour moi, il n'en faut pas plus pour que ça déclenche un petit signal qui me signifie "Possibilité de coquinerie imminente, tout le monde sur le pont !"
En 2 temps 3 mouvements, je suis assise sur une banquette, la bite du mec en bouche. Lorsqu'il bande bien, je lui demande s'il veut aller plus loin "Do you wanna fuck me ?" (oui je sais, je suis douée en anglais). "Okay !" est la réponse (que j'attendais)
Hop, capote (anglaise) sur son sexe, à 4 pattes sur la banquette et let's do it ! Il va avoir un peu de mal à trouver son chemin mais une fois qu'il est dedans, il va me labourer le cul pendant de longues minutes.
J'utilise rarement cet adjectif temporel quand il s'agit de décrire un rapport sexuel car, si on trouve le temps long, c'est que dans un sens on s'ennuie un peu. Et dans le cas présent, ce n'est pas faux. Le jeune homme baise un peu comme une machine dont on aurait réglé la vitesse sur "slow". Le rythme est régulier, invariable, l'acte est pratiqué sans fantaisie et me semble assez monotone, à tel point que je n'ai qu'une seule envie : que ça se termine. Aussi, lorsqu'il dé et que son sexe ressort de mon intimité, j'en profite pour mettre un terme définitif au jeu (oui, je peux aussi être une vraie "bitch" quand je veux).

D'autres mecs sont arrivés, il commence à y avoir du monde. Je croise Mona et Mirabelle qui me confirment toutes 2 qu'elles passent un très bon moment. Normal ! On s'amuse systématiquement quand on vient ici !
Mon partenaire suivant s'exprime avec un accent cockney à couper au couteau.
J'arrive à comprendre qu'il désire s'isoler avec moi dans l'une des cabines.
Je suis plutôt adepte de l'exhib, j'adore me faire prendre devant du monde (ça peut donner des idées aux spectateurs), mais je ne refuse jamais d'accompagner quelqu'un qui préfère avoir un peu d'intimité.
Nous nous enfermons et l'homme m'embrasse. Son baiser dévie sur mon cou, le côté gauche, puis le côté droit, puis sur le haut de mon épaule ! Je le remarquerai plus tard mais il est en train de me faire des suçons qui vont m'accompagner pendant plusieurs jours !!
Son méfait commis, l'homme se met à parler, et il parle beaucoup ! Il m'impose une sorte de scénario "dominant/soumise" dans lequel je dois le supplier de me baiser. Le problème c'est qu'il en semble incapable. Il ne bande pas ou si peu, et ce malgré mes efforts répétés pour le faire durcir. La situation en est d'autant plus loufoque : "Please please, give me your cock, fuck me" "Humpf humpf" (il essaie sans succès de me pénétrer) "Ask again, bitch !"
Il m'ordonne de le sucer et, alors qu'il me domine de toute sa hauteur, il me demande un truc que je ne comprends pas bien à cause du bruit ambiant mais aussi de son accent cockney.
Dans le doute, je hoche la tête pour marquer mon accord à ce qu'il dit (je peux pas parler avec sa queue en bouche) et voilà qu'il m'envoie un beau mollard bien baveux sur le visage !!
"Heeeyyyy !!!! My make-up !!!! Stop that !!!" Mais il est fou, ce mec !!
Bon allez, assez rigolé ! De toute façon il se rend bien compte que rien de ce qu'il tente ne fonctionne avec moi alors nous nous séparons enfin (c'est pas trop tôt...)

C'était un jour particulier quand j'y repense car je suis tombée sur un autre cas spécial. Lui aussi voulait baiser à l'abri des regards et je me retrouve une fois de plus dans l'une de ces cabines qui fait penser à des cabines d'essayage, sauf qu'ici ce ne sont pas des vêtements qu'on enfile hihi.

Le mec bande bien, pas de problème à ce niveau, il veut me prendre en levrette, moi je suis pas trop enthousiaste à cette idée car je vais devoir établir un contact "genoux/coudes" avec le sol dont la propreté, au fil des heures, laisse de plus en plus à désirer. Mais bon, que ne ferait-on pas comme sacrifices pour passer à la casserrole.
Alors qu'il est occupé à me ramoner le cul, le mec me pose une question. J'ai du mal à comprendre ce qu'il veut, à tel point que je commence à mettre en doute mon niveau de bilinguisme. Mais lorsque je comprends enfin ce qu'il me dit, j'écarquille les yeux, j'ai du mal à croire ce que j'entends : "How much money will you give me for fucking your ass ?"
Je rêve !! Ce mec me demande combien je vais le payer pour qu'il continue à me baiser !! Je lui réponds qu'il n'aura rien mais, comme si c'était un jeu pour lui, il continue de poser la même question. Peut-être que ça l'excite et qu'il n'en pense pas un mot, mais dans le doute, je préfère tout arrêter là. Il ne proteste pas et me laisse sortir. Celle-là, on me l'avait pas encore faite !

En sortant de la cabine, je croise un homme qui me sourit et me fait signe de le suivre. Mais pour l'instant, j'ai envie d'un peu décompresser, j'ai croisé trop de cornichons en un court laps de temps, il me faut faire une petite pause.
Je déambule quand même encore un peu dans les couloirs et le même type me croise et me recroise, ne cachant pas son impatience. Je décide de descendre d'un niveau et je discute un peu avec mon amie Mona au pied de l'escalier lorsque l'homme réapparaît et me fait à nouveau signe du haut des marches.
"Yes yes, I will come, one moment please !" Il commence à m'énerver ce type là.
Il s'éclipse mais pas pour longtemps, il refait une apparition et tapote des doigts la rampe d'escalier, témoignant de la sorte son impatience.
"Bon écoute" dis-je à Mona "Je vais aller voir ce qu'il y a de si pressé avec ce type car il commence à me taper sur le système".
Enfin je le rejoins, il m'agrippe par la main et... m'entraîne vers une cabine ! (tiens donc !)
Cet homme n'a pas un physique très excitant mais je ne m'arrête pas à ce genre de détail. Certains partenaires qui, à la base, semblaient "quelconque" se révèlent parfois exceptionnels à partir du moment où ils déballent la marchandise.
Mais pas celui-ci. J'ai affaire à un "petit joueur", le genre qui recherche uniquement son plaisir, le mec qui va se faire sucer jusqu'au bout et qui prendra congé sans un merci. Bon allez, au moins comme ça après il me lâchera la grappe.
Je lui fais son affaire à la va-vite, heureusement ça ne dure pas trop longtemps, voilà au moins un bon point.

Tout au long de la soirée, je vais passer et repasser par les mêmes pièces, en quête d'un nouveau joueur pour m'accompagner. Le Legs800 possède une salle qui est qualifiée de "donjon". On y trouve une croix de St. André et un harnais fixé au plafond, de même qu'un pilori. Les gens qui jouent là sont peu nombreux. Cependant, un couple "trav dominant / femme" fait le show. La femme est attachée face à la Croix, ses fesses sont nues, et la trav la fouette de très efficace manière. Il me semble avoir déjà vu ce couple jouer lors de ma dernière visite en ces lieux, il y a quelques mois. La trav dominante va s'activer de la sorte toute la soirée, et les candidats soumis défileront sur la Croix. Si ça peut les amuser, après tout, ya pas de mal à ça... enfin... façon de parler évidemment...

Une fois de plus, un homme m'aborde et me propose de le suivre dans une cabine. Ce soir, je n'aurai baisé qu'une seule fois devant tout le monde. Le reste du temps j'aurai eu affaire à des personnes qui recherchent non pas la discrétion, car tout le monde est là pour la même chose, mais plutôt une certaine intimité.
Nous optons pour une cabine pourvue d'un pouf. Je me penche en avant et pose mes mains sur le siège, non sans en avoir au préalable vérifié la propreté. Mon idée est de rester debout, d'écarter les jambes, et que l'homme me pénètre de la sorte. Mais il est trop petit et n'arrive pas à trouver le bon axe pour me prendre et ce, malgré que j'écarte les jambes de plus en plus pour tenter de me mettre à son niveau.
De plus, ces chipotages incessants commencent à le faire débander. Il me faut le sucer pour le refaire durcir et il me demande de me mettre à genoux sur le pouf, croupe bien offerte. OK, pas de problème mais je suis en équilibre instable, le pouf n'étant pas très large.

Quoiqu'il en soit, cette position lui permet de trouver son chemin dans mon intimité, enfin ! Il va me baiser comme ça pendant quelques minutes, avant de jouir.
Il est déjà 2h du matin, le club ferme dans une heure mais la fatigue se fait sentir. Avec Mona et Mirabelle, nous décidons de rentrer à l'hôtel. Je vais dire au revoir à un homme avec lequel j'ai discuté pas mal tout au long de la soirée, c'est un correspondant virtuel que j'ai rencontré pour la première fois aujourd'hui. Habitant de l'autre côté de Londres, il est venu spécialement au club ce soir pour faire ma connaissance. Il a loué une chambre dans le même hôtel que nous mais il décline mon offre lorsque je lui propose un lift. Lui et moi n'aurons rien fait de sexuel ce soir, il m'avouera être passif et être venu simplement pour discuter avec son amie du Net.

Toutes 3, nous ne tarderons pas à nous endormir : la journée fut longue, fatigante et la soirée plus que satisfaisante, nous en avons toutes bien profité. Nous n'avons qu'un seul regret : celui de ne pas avoir un club aussi bien fréquenté (entendez "avec de nombreux joueurs") dans nos contrées.

FIN.

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