Les Hirondelles Ne Font Pas Le Printemps 2/2

Après cet intermède torride en rebondissements ma femme a complètement changé le lendemain sa garde robe était fournie en robes toutes plus légères et sexy les unes que les autre et des sous-vêtements à faire bander un eunuque, elle revient de travailler avec le sourire, tous ses collègues, aussi bien hommes … plutôt hommes je crois, que femmes, l’ont félicitée pour sa nouvelle tenue vestimentaire, nous faisons plus l’amour et les confidences commencent à poindre sur l’oreiller

- Chéri avec cette tenue vestimentaire très courte je me fais constamment draguer
- Où ça ?
- A la cafétéria à midi
- Des vieux des jeunes ?
- Les deux
- Ils te matent ou ils t’abordent ?
- Les deux aussi…surtout l’un d’entre eux, un jeune habitué, il m’a offert un café et j’ai accepté
- Il te plait ? tu veux jouer les cougar ? !
- Dis que je suis vielle tant que tu y es ! je le trouve sympas sans plus que ça, chéri tout va mieux entre nous depuis quelques jours, je ne veux pas te tromper
- Si je tu me dis tout ce n’est pas tromper, laisse toi draguer pour voir jusqu’où il veut aller
- Je me laisse faire jusqu’à quel stade ?
- Un baiser …voire une caresse sur les seins ?
- Et si je n’ai plus la force de dire non ?
- Tu es forte, je te fais confiance
- OK, demain je tente l’un des deux …
- Mmmuuum tu m’excite ma petite femme chérie ! il me tarde d’être a demain soir, en attendant vient t’assoir prés de moi que je dise bonjour a ta chatounette ! j’ai la gaule !
- Je te préviens, elle est toute mouillée
- Alors je vais la lécher avant de lui faire manger mon gros zob !
- Gros vicieux ! embrasse ma chatte

Lui faire l’amour dans ces conditions est sublime, sa vulve est ouverte à souhait, je l’imagine au fond de la cafeteria se laissant discrètement peloter les seins tout en embrassant ce jeune homme, je la baiserai plus intensément demain soir lorsqu’elle me racontera tout en détails
Linda a mit une robe très décolletée et évasée pour aller bosser, je n’ai pas osé lui demander ce qu’elle avait mis en sous-vêtements
Lorsqu’elle est arrivée a la maison j’ai scruté son visage pour déceler d’éventuels signes anormaux, mais rien ne filtre, il ne s’est rien passé ? Dommage…ou heureusement ? je suis partagé par l’euphorie de l’aventure et la hantise du cocufiage …

- Je vais prendre ma douche avant de préparer le diner chéri
- Oui … tuuuuu … tu n’as rien à me dire ?
- Haaaaa tout de même ? je me demandais quand tu me poserais la question, hé bien si, il s’est passé quelque chose
- C’est vrai ???
- Quelque chose qui a faillis échapper à mon contrôle…
- Raconte …
- Ici ? ou dans la chambre ?
- C’est a ce point là ?
- A toi de juger, vient plutôt sur le lit chéri …j’ôte ma robe tu risque de la tacher
- Je crains le pire …je me déshabille aussi …dit moi tout mon amour …
- A midi je me suis garée comme tous les jours, à l’ombre derrière la cafétéria, quand Jérôme … c’est le fameux garçon qui m’a abordée
- C’en est a ce point ? tu l’appelle Jérôme ?
- Ne m’interrompt pas Bruno, Jérôme m’attendait tout souriant ses yeux bleus m’électrisaient, sûr de lui, encore assise sur mon siège, la jupe relevée je me sentais en position de faiblesse face a lui
- Ce n’est pas ton genre
- Je ne sais plus où j’en suis depuis l’autre jour
- Que c’est-il passé ensuite ?
- Il m’a laissée ouvrir ma portière mais m’a empêchée de descendre, j’étaie très gênée car ma jambe gauche était déjà écartée pour que je puisse sortir de la voiture, j’ai tout de suite vu son regard se porter là où tu pense …
- Sur ta petite culotte ?
- Oui …les yeux dans l’échancrure de ma robe, il a mis un genou sur le bas de caisse, sa main s’est posée gentiment sur mon genou pour m’empêcher de rectifier ma tenue, la moiteur de ses doigts m’électrisaient, j’ai pris une vraie décharge électrique dans entre les jambes
- Linda … tu me fais bander …
- Alors tu va certainement jouir quand tu sauras tout …tout en surveillant les alentours il a remonté légèrement sa main, par réflexe j’ai essayé a nouveau de serrer les genoux, voyant cela il m’a dit … ‘Linda j’ai envie de vous’, j’ai immédiatement répliqué que j’étais mariée et fidèle
- Quel petit salaud ! Mmuuuuuummmmmm ta chatte est en eau …ensuite ?
- Enfonce tes doigts mon amour … ensuite il s’est approché au plus prés de moi, ses lèvres a dix centimètres des miennes
- Vous vous êtes embrassés ?
- Oui, pendant ce temps sa main avait atteint mon entrejambe, j’ai réalisé trop tard qu’il écartait mon slip, prise par le baiser soudain et fougueux je l’ai laissé enfoncer deux doigts dans ma chatte et son autre main tâtait ma poitrine, c’était fini, je ne résistais plus….

il pouvait me baiser je me serais laissée faire …
- Ça s’est fait ? je ne sens pas de sperme dans ton vagin ?
- Pour cause, très excitée j’ai laissée ma main vagabonder sur sa braguette, sa verge paraissait petite mais il bandait ferme, je me disais que j’allais y passer quand soudain il s’est redressé d’un bond en hurlant : ‘quelle conne ! il ne fallait pas me toucher ! tu m’as fait décharger dans mon slip ! – effectivement une auréole s’élargissait a vue d’œil sur son pantalon
- Un éjaculateur précoce ???? !!!! quel dommage ma pauvre chérie, écarte les cuisses que je te prenne le minou, donc ce n’est encore pas aujourd’hui que je serai cocu !
- Ce n’est pas finit chéri …
- AAAAHHH ?????
- Complètement dépitée je suis revenue au bureau encore désert a cette heure ci dans l’espoir de me satisfaire seule dans mon bureau
- Tu voulais te masturber sur ton fauteuil ?
- Bien sûr j’avais la chatte en feu, à demi affalée j’avais écarté mon string quand j’ai entendu quelqu’un arriver
- Ton chef ?
- Non, un commercial, tu le connais, Driss le grand black
- Ah oui ! il t’avais vue ?
- Je ne pense-pas, mais il avait l’air plus déterminé que les autres fois où il me draguait
- Il t’avait déjà fait des propositions ?
- Oui comme tout ces mecs avides de bonnes femmes, mais cette fois j’ai eu droit a des propositions carrément salaces … accélère chéri j’ai très envie de jouir
- Quelles propositions t’a-t-il faites ?
- Du genre : ‘depuis que tu as changé de look je veux coucher avec toi’, si j’ai bien vu tu dois être sacrément en manque pour te caresser entre midi et deux ! profite-en car à la fin de la semaine je quitte définitivement la région
- Qu’as-tu répondu ?
- Si votre zizi est aussi minable que celui du mec de la cafète c’n’est même pas la peine d’y penser !
- Bien balancé !
- Oui, mais il a rétorqué ‘ mon membre est aussi imposant que mon désir envers toi, tu veux constater ? ‘ – non-non je vous crois sur parole, mais désolée je suis fidele a mon mari
- Tu as peut être eue tors de refuser…on ne reverra jamais cet homme donc il ne pourra pas s’incruster dans notre vie
- Il m’a lancée sa carte au cas où je changerais d’avis
- Qu’en as-tu fait ?
- Elle est dans mon sac à main
- N’oublie pas de me la donner …si je me souviens bien ton premier flirt au lycée était noir non ?
- Oui c’est vrai, je fantasmais beaucoup sur l’idée de voir son corps d’ébène entièrement nu, mais c’est resté platonique, mes parents m’auraient tuée s’ils avaient su que je flirtais avec lui
- Dommage et tant mieux pour moi, sinon je n’aurais pas hérité de ton trophée vaginal ! écarte les cuisses salope je vais balancer ma purée dans les miches… aaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhoooooooooouuuuuuuuuuiiiiiiii
- Je pars ausssiiiiiiiiiiiiiiiooooooooohhhhhhhhhhoooooouuuuuuuuiiiiiiiii

L’envie de voir ma femme sous un grand black a fait son chemin dans mon esprit, plusieurs fois par heures je triture tellement nerveusement cette carte que le numéro commence à s’effacer, vais-je avoir le courage de faire pénétrer ma femme par la grosse verge de cet homme ? si je ne le fais pas le cas je risque d’être cocu a tous moments par n’importe quel beau parleur… c’est décidé je l’appelle …

- Allo Driss ? Excusez moi de vous importuner je suis le mari de Linda votre collègue de travail
- Oui je vois … que me vaut l’honneur ?
- C’est plutôt délicat … vous lui avez laissé vos coordonnées dans le but de …d’avoir un rapport sexuel avec elle
- Ne vous méprenez pas cher monsieur ce n’était que des paroles en l’air !
- Pas pour nous Driss, je veux que vous baisiez ma femme, mais ce serait chez moi afin d’éviter toutes fuites extérieures et si vous êtes d’accord je tiens à assister et peut être participer
- Ça change tout … et vous voudriez que ça ce passe quand ?
- Demain soir, après diner, cela restera purement charnel et sans suites
- Soyez rassuré en fin de semaine je quitte le territoire définitivement
- Alors a demain vingt et une heure, et en forme !

Lorsque j’ai mis Linda au courent elle a d’abord protesté avant de me demander quelle tenue vestimentaire elle devait adopter

- Choisis des dessous excitant qu’il t’enlèvera lui-même et ton kimono en soie par-dessus c’est tout, détend toi, laisse faire les choses, ne contrecarre pas ta joie, accepte tout ce qui te feras plaisir et surtout du bien
- Tu ne me laisse pas toute seule avec lui hein ?
- N’aie crainte je participerais, j’ai trop envie de voir sa biroute noire disparaitre dans ta chattoune rose qui recrachera son foutre blanc
- Arrête ça me fait des choses dans la chatte
- Va vite te préparer avant que je te saute dessus !
- Tu ne veux pas me prendre avant qu’il n’arrive ?
- Je le ferais après qu’il sera partit, je lécherais les moindres parties de ton corps maculées du foutre de ton amant
- J’ai le ventre tout noué …
- Driss va se charger de libérer tout ça

Plus l’heure fatidique approche plus Linda devient nerveuse dans son kimono noué a la taille qui lui arrive a mis cuisses dévoilant une bonne partie de son entrejambes et de son soutient gorge balconnet où les tétons ne demandent qu’a sortir de leur prison… vingt et une heure le carillon de l’entrée tinte enfin

- Ouvre a notre invité chérie
- Oui …bonjours Driss
- Bonjour merveilleuse apparition, tu permets que je t’embrasse ?
- Juste un petit bécot …OOhhh excusez ma ceinture c’est dénouée !
- Laisse, tu es trop belle ainsi … bonjour Bruno
- Bonjour Driss …j’allais dire ‘faites connaissance’ mais vous vous côtoyez tout les jours ou presque
- Je vais faire connaissance des parties qu’elle nous a toujours soigneusement dissimulées sous ses jeans et pull à col roulés ! tu permets Linda ?
- Oui Driss ….


Le grand black passe derrière elle et la ceinture de ses bras puissants, je n’avais jamais autant remarqué le coté frêle de ma femme blottie contre ce géant, le kimono glisse et tombe sur le carrelage, les mains se posent en conque sous les seins, ma femme laisse sa tête reposer sur la poitrine de l’homme qui la domine d’une bonne tête, elle ferme les yeux, son p’tit cul rebondi glisse de gauche à droite, un sourire radieux illumine son visage lorsqu’il là complimente

- Tu as de beaux seins, comme je les imaginais, fermes à souhait…
- Merci, mais tu bande ?
- A ton avis ? et ‘il’ n’est pas encore complètement développé, et toi ? tu mouille ?
- Vérifie ….

Un battoir se détache des seins pour exécuter de petits ronds sur le ventre plat en direction du mini slip sous lequel le majeur trouve un passage vers le pubis, le reste de la main suit, déformant la soie, les jambes s’ouvrent et se plient docilement, Linda ouvre la bouche en soupirant d’aise lorsque sa faille détrempée est e par quelques doigts, pour lui rendre la politesse ses bras se dirigent derrière elle a la recherche de la braguette qui préserve le membre, Driss se détache légèrement d’elle afin qu’elle puisse saisir la queue rigide, j’appréhende le moment où je vais découvrir ce qui va faire jouir ma femme et peut être la dégouter de mon membre, tout ce qu’il y a de plus ordinaire, a jamais, car Linda vient d’écarquiller ses yeux de stupeur, mais elle réagit d’une façon décontractée

- J’ai envie de te sucer
- Je vais ôter mes vêtements et m’assoir sur le divan…ainsi ton mari pourra jouir dans ta chatte pour la préparer à mon calibre
- Merci mais je préfère me réserver pour la fin

L’homme fait durer le suspense en se déshabillant lentement, il garde son boxer jusqu’au dernier moment mais la barre qui le déforme est explicite…. C’est énorme ! je lis dans le regard brillant de ma femme un certain désarrois tandis qu’elle se débarrasse de ses sous-vêtements qui ne servent plus a rien, ses poils collés attestent de sa convoitise

- Tire sur mon slip toi-même ….

- Oui …. Oooohhhhhhhhhhh !
- Je t’avais prévenue ! suce le temps que tu veux, ensuite tu t’assoiras sur mes genoux ainsi c’est toi qui régleras la descente ou plutôt la montée au paradis
- Jusqu’aux … jusque sur tes testicules ?
- Ouais, je profiterais de mes mains libres pour flatter ton trou du cul
- Vous ne comptez tout de même pas la sodomiser ?
- Ça, c’est elle qui décidera, j’avais trois doigts dans sa motte ce qui veut dire qu’elle se dilate facilement
- Chéri, pourquoi ne pas essayer tant que j’ai une verge fabuleuse a ma disposition ?
- Assied toi sur lui nous verrons plus tard
- Tu veux la guider toi même dans ma chatte chéri ? ainsi tu assisteras à la déformation de mes grandes lèvres
- J’allais le proposer, si toutefois ça ne dérange pas Driss
- Ne vous inquiétez pas je fais les hommes aussi, si ça vous tente n’hésitez pas !
- Déshabille-toi Bruno, nous serons tous a égalité, attention Driss je vous enjambe …
- Vient frotter ta vulve sur mon champignon ma belle, n’ayez pas peur de la serrer dans votre main Bruno, tenez-la bien droite
- Bondieu qu’elle est large et veineuse !
- C’est ce qui plait aux femmes
- Écarte tes babines avec tes doigts, ne soit pas gourmande, pose-toi dessus un moment avant d’amorcer la descente
- Ça tire sur ma moule …

Cet œuf marron rendu luisant par les sécrétions vaginales parait prêt à éclater, circoncis, il ne faut pas compter sur la peau pour servir de coulisse, il va donc entrer en force, les lèvres blanchissent sous la poussée, elles disparaissent refoulées a l’intérieur du con, Linda se mord la lèvre inferieure et courageusement pèse de tout son poids, je n’en crois pas mes yeux lorsque le manche glisse enfin pour disparaitre dans le ce puits qui n’as apparemment pas de fond , ma femme pousse un cri inhumain qui prouve qu’elle a mal mais que son plaisir arrive immédiatement derrière, elle ne bouge plus et savoure son exploit en se pinçant un téton, entre les lobes fessiers j’aperçois un doigt noir qui cherche l’entrée de sa rondelle plissée, sous l’effet de la surprise Linda s’arrache des genoux et s’arrête juste avant de se déboiter du braquemard

- Bien poulette ! laisse toi retomber, ta moule est prête pour un bon rodéo, je t‘enfile un doigt dans le fion qui te fait remonter et ainsi de suite
- J’en ai le souffle coupé, si tu savais comme c’est bon chéri !
- Ta minette ressemble à une crevasse prête à déchirer
- Mon clito est massé au moindre va-et-vient ça m’envoie des ondes fabuleuses, je vais jouir Driss !
- Moi aussi, je vais t’arroser les muqueuses et aussitôt tu te soulèveras pour changer de trou

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