Souffle De Renouveau (2)

La porte se referma derrière moi, il y avait peine deux mètres à franchir pour entrer chez moi et retrouver la sécurité de mon appartement. Mon cœur battait la chamade, le retour à la réalité était dur et la jouissance finie je sentais en moi monter le vent de la culpabilité. Mes pas me portèrent vers mon canapé où je m'affalais. Pour aussitôt me le relever et commencer une déambulation frénétique.

_ Putain, putain, putain… T'es trop Con! Putain...

Les mots de panique s'échappèrent de ma bouche sans que je pus les retenir, comme si mon subconscient cherchait à soulager les pensés qui valsaient dans ma tête. J'étais à deux doigts de péter un câble et j'attrapais le premier objet pour le balancer, mais je ne pouvais que le serrer très fort à en faire blanchir mes phalanges. Je me sentais mal à l'aise et sale. J'avais l'impression d'exploser intérieurement, brassé entre la culpabilité d'avoir fait une telle chose et d'en avoir ressenti du plaisir.
J'essayais de faire le calme dans ma tête sans pour autant y arriver. Tournant toujours en rond je finis par me diriger vers la douche que j'allumais d'un geste vif.

_ Putain, putain, j'y crois pas...

Ce ne fut qu'une fois sous l'eau que je commençais à me calmer. Je fermais les yeux et essayais de réguler ma respiration. « Pas de panique, me disais-je, tout va bien, il ne t'ai rien arrivé. Arrête de péter un câble, calme toi, souffle ». Ce que je fis presque rageusement malgré moi. « Tu l'as fait, tu l'as fait, putain! C'était n'importe quoi, continuais-je à penser .». Le rythme de ma respiration se calmait, et mon cœur ne battait plus aussi fort mais les images de ce qu'il s'était passé défilaient dans ma tête, et les mots résonnaient encore dans mes oreilles... Finalement j'ouvrais les yeux lentement et je regardais vers mon intimité pour y voir l'éclat du cadenas que j'avais presque oublié. Ma main se porta à lui, le soupesant. Je commençais à m'habi à la sensation du poids, mais il restait présent.

Je le retournais délicatement en même temps que les boules qu'il retenait. Il était doré, assez volumineux, du genre pour retenir de gros maillons de chaînes. Il n'y avait rien mis à par une inscription qui devait être la marque. Je commençais à avoir la trouille, jamais je n'avais porté très longtemps mes anneaux car je savais la sensation désagréable à moyenne échéance, surtout après avoir jouis. Étrangement l'idée d'en être prisonnier commençait à me titiller et malgré moi je commençais à avoir une nouvelle érection douloureuse.

Je le lâchais aussitôt, la sensation de souillure revenant à grands pas. Je sortis me sécher et retournais m'affaler dans mon canapé. Dans les moments d'angoisse je savais que je ne pourrais rien faire si ce n'est écouter de la musique. Tandis je commençais à me laisser porter par la mélodie, je fixais le plafond pensif. « Est-ce que je le regretté vraiment? Est-ce que ça m'avait plu?... » J'avais des bouffés d'anxiété qui me montaient et je tentais de ne plus y penser pour le moment. Évidemment c'était chose impossible et je ne cessais de me retourner pour trouver une position plus confortable. A chaque mouvement le cadenas se rappelait à moi, je le sentais frotter durement contre mes cuisses, tirer sur mes couilles... « Comment j'ai pu faire ça? pensais-je encore une fois. Et ce mec... Il était tellement beau, son regard, son sourire. Putain c'était vraiment bon... » J'en frémissais, je ne pouvais m'empêcher de le trouver attirant... Beaucoup trop.
Perdu dans mes pensées et mes questionnements la fatigue nerveuse et l'heure tardive finirent par avoir raison de moi et je m'endormais encore nu au fond du canapé. Happé par la nuit j'enchainais de courtes périodes de sommeil rempli de rêves étranges, érotiques. Ce fut vers 4h00 du matin qu'une douleur me réveilla, mélange du cadenas qui me tirait sur les bourses rougies et une nouvelle érection pénible. Enchevêtré entre le rêve et la réalité je repensais tout de suite à la soirée et inconsciemment je commençais à me masturber.
Mon gland perlait déjà comme si mon corps voulait facilité l'opération, je sentais le poids se secouait en rythme tirant sur la peau de mon sexe ajoutant à mon plaisir. Mon autre main bougea de son propre chef vers mon ventre et je me caressais doucement. J'adorais sentir mes poils doux sous ma paume et je remontais lentement vers le haut à la recherche d'un de mes tétons. Je le malaxais entre deux doigts alternant la douceur puis la rudesse. Mon souffle s'accéléra, de petits râles sortaient de ma bouche. Je revoyais le visage de Nathan, ce regard, ses yeux bleus... Il me fixait, comme s'il était là avec moi, au dessus. S'en était trop et la jouissance vînt vite, je me sentais mieux, soulagé d'un poids. J'avais déjà oublié le rendez-vous de demain et retombais dans un sommeil plus serein, encore humide de mon foutre qui avait pulsé jusqu'au creux de mon coup.



Le lendemain matin j'émergeais difficilement de mon sommeil alors que l'alarme de réveil résonnait dans mes oreilles. Je mis quelques dizaines de secondes avant de réaliser que je me trouvais encore dans mon canapé. Je me levais soudainement, car encore une fois les images d'hier revenaient mais surtout je me rappelais que je devais le rejoindre malgré moi à 20H00. Il avait bien prévu son coup, rien au monde si ce n'était ce cadenas n'aurait pu m'obliger à y retourner en cet instant.
Prenant sur moi je me dépêchais de me lever et de me préparer pour aller au travail. J'avais peu de temps, il ne fallait pas trainer. Sous la douche je retournais une nouvelle fois doucement l'objet de ma captivité, c'était un peu rouge, surtout au niveau des anneaux et de la boucle en métal. Et lorsque je le manipulé je ressentais une légère douleur dû au frottement et à l'étirement prolongé. J'aurais donné beaucoup pour pouvoir le retirer mais je savais la cause perdue... Je finis par m'habiller avec un boxer pas trop souple pour bien maintenir mon paquet en place. Heureusement cela ne se voyait pas lorsque je me redressais.
Par contre la sensation de gêne dû au poids et du contact avec mes cuisses était toujours présente. J'espérais que ma démarche n'allait pas en être trop modifiée.

Quelle erreur d'avoir pensé ça! Au début sur le chemin du métro je ne pouvais m'empêcher d'y penser, c'était vraiment étrange comme sensation. Il en avait été de même dans la rame où je trouvais une place assise pour le long trajet que j'allais faire, mais j'avais mal calculé mon coup et la position se révéla très incommode. Je ne pouvais au vu du monde qui m'entourait remettre en place mon service trois pièce. Je me relevais donc laissant ma place au premier venu. Le reste de la journée vu longue, j'étais alors employé dans un commerce de proximité pour l'été afin de financer mes études. J'étais chargé des stocks et de la mise en rayon, cela me faisait beaucoup déambuler dans la réserves et dans les allées, ainsi que me baisser, soulever des objets, tirer des palettes. Je ne pouvais m'empêcher d'imaginer mes collègues voir la bosse géométrique déformer le bas de mon pantalon. Et dès que je le pouvais je passais ma main dans le pantalon pour redresser mes couilles qui n'en finissaient plus de tomber et de me déranger. Il fallait ajouter à cela ma peur grandissante du soir qui approchait et je m'enfonçais lentement dans un mutisme alors que l'ambiance était plutôt à la détente et la rigolade dans le groupe qui m'entourait. Pourtant au fond de moi je sentais également un désir naître, je ne pouvais m'empêcher de repenser au plaisir que j'avais également ressenti. La journée de travail se termina finalement et je rentrais



Il était 20H00 pile lorsque je me présentais chez mon voisin le cœur battant, les yeux baissés. Un bruit de pas se fit entendre et la porte s'ouvrit sur Nathan, il me toisa quelques secondes en fumant une cigarette dans le silence le plus complet avant d'esquisser ce fameux sourire de victoire qu'il m'avait servi la veille. Toujours sans m'adresser la parole il se retourna pour se diriger vers le salon me laissant le suivre timidement.
Il était toujours aussi beau... Cette fois-ci il portait un marcel blanc qui laissaient bien voir la musculature de ses épaules, de ses bras et de ses pectoraux. On pouvait également voir une toison noir sur son torse et les poils de ses aisselles ce qui le rendait particulièrement attirant à mes yeux. Il portait également un pantalon ajusté et des chaussures en cuire noir. Il lui manquait que le manteau de cuir et les Rayban pour parfaire le look du jeune « tombeur rétro » à la mode.
Il se dirigea vers le centre de la pièce et me fit signe de le rejoindre. Une fois devant lui je ne trouvais le courage de relever la tête et je fuyais son regard, un peu déconcerté par cette accueil. Il semblait sur de lui et jouait avec mes nerfs... Il sortit alors alors de l'une de ses poches quelques choses et me le présenta sous le nez : les clefs!

_ Bien à partir de cette instant le jeu commence. Tu es revenu parce que je t'ai obligé à le faire, la suite c'est à tes dépends. Soit on continu à s'amuser et je vois ce que je peux bien faire d'un petit pervers comme toi, soit tu décides de tout arrêter définitivement. A partir de maintenant, et jusqu'au moment où je le déciderai, si tu demandes à avoir ces clefs pour te libérer de mon cadeau, alors ça sera fini et tu pourras rentrer ok?

Je fixais quelques instants les clefs puis me tournais enfin vers son visage. Il était froid et dure, il avait l'air déterminé. Une force se dégageait de son attitude et un sentiment de faiblesse montait en moi. Nos rôles étaient clairs et je répondais avoir bien compris, ce à quoi il répondit aussitôt.

_ Veux-tu ces clefs?
_ N-non, dis-je presque à ma surprise.
_ T'as vraiment pas l'air sur, si c'est le cas autant les demander de suite, dit-il en me les tendant un peu plus.

C'était clairement un test, et je n'étais pas sur de vouloir le réussir. Encore une fois il semblait posséder un pouvoir d'attraction sur moi qui m'était difficile à combattre. Alors que j'étais revenu à reculons, plein de doutes, je sentais cette part d'excitation chez moi plus forte chaque seconde. Rien que de le revoir me retournait l'estomac. C'était donc tentant et je prenais la décision de voir au moins ce que la soirée aller donner avant d'arrêter tout et je refusais une nouvelle fois la proposition.

_ Bien, puisque c'est ainsi je vais les mettre sur la table, juste ici. A tout moment tu peux les prendre.

Je le regardais jeter l'objet de ma délivrance, puis je replongeais mon regard dans le sien pour montrer ma détermination et par défis. Notre immobilité et le silence dura à peine quelques secondes avant qu'un regard mauvais ne se dessine sur son visage. J'eus à peine le temps de me demander la raison de ce changement qu'il avait levé sa main pour me foutre une baffe et que la douleur ne me fasse tourner la tête. Je portais la main au visage pour me protéger et j'entamais un pas en arrière quand il me rattrapa par le poignet pour m'en empêcher et le dégager de ma face.

_ Première règle, déclara-t-il, plus jamais tu me regardes dans les yeux sauf si je te le demande! C'est vers le sol que tu regardes quand t'es avec moi ok?! Et surtout plus jamais tu me regardes avec défis petit merdeux! Sinon je vais t'apprendre à rester à ta place ok?!
_ O-oui pardon, je voulais pas...
_ Pour cette fois on en restera là, mais si tu recommences tu me verras vraiment énervé... Bouge pas.

Il alla vers les fenêtres les occulta, seul une faible lueur en ressortait et la pièce fut plongée quelques instants dans le noir avant qu'il ne rallume la lumière du plafonnier. Pendant ce temps je commençais à flipper grave et lançais un regard en coin à la clef. Une voix intérieure me suppliait de me jeter dessus et de me barrer en courant. J'étais sur le point de le faire avant qu'il ne revienne devant moi. Il semblait s'être calmé un peu et tendit une main sur mon épaule avant de m'attirer contre lui. J'étais complètement déboussolé, il me faisait l'effet de montagne russe et j'en perdais tout mes moyens, toutes mes capacités à émettre une réflexion logique. Mon corps semblait refuser également tout mouvement, mes bras étaient immobiles et mes jambes à peine assez fortes pour me supporter. Il passa son bras derrière mon épaule et mon crâne dans une caresse lente et m'obligea à me serrer un plus contre lui me forçant à tourner ma tête pour la poser contre son torse. Il pencha la sienne contre mon oreille et me dit :

_ Je serai dur je te préviens, mais si tu es suffisamment obéissant tu y prendras goût j'en suis sur. A moins que ca ne te plaise déjà?

Il porta alors son autre main entre mes jambes et la posa sur mon sexe. Je restais toujours immobile et apeuré alors qu'il commençait à me malaxer la bite à travers le tissus comme il l'avait fait la veille. Très rapidement mes pulsions ressurgirent et je commençais à bander. J'entendais le son de son souffle régulier dans mon oreille et cela m'excitait.

_ Je vois que la situation ne te dérange pas tant que ça... Tu te rends compte que tu as vraiment une disposition à la soumission? Je viens de te frapper à l'instant, tu aurais pu ensuite prendre ces clefs pour t'en aller. Pourquoi tu es resté? Dis le moi.
_ Je sais pas, murmurais-je.
_ Tu ne sais pas?! Mais si tu le sais, nous le savons tous les deux... Parce que es fait pour être dominé, c'est dans ta nature non?
_ Je... Non c'est pas […]
_ Arrête ton manège! Tu es facilement cernable, tu aimes ça mais tu n'oses pas te l'avouer parce que tu es trop lâche pour l'accepter. Pourtant tu sais très bien que ça t'excite... On va régler ca le plus rapidement possible sinon tu ne pourras jamais gouter au plaisir de ta nature. La première étape c'est de le dire et de le répéter pour que tu ne sois plus gêner d'exprimer la vérité. Répète « Je suis un petit pervers qui être aime dominé. J'aime ça, c'est dans ma nature ».
_ […] J-je suis un petit pervers qui être aime dominé... J'aime ça... C'est dans ma nature, dis-je tout bas presque douloureusement.
_ Encore! Plus fort!
_ Je suis un petit pervers qui aime être dominé. J'aime ça, c'est dans ma nature.
_ Continu, répète jusqu'au moment où je te dirais de te taire.

Et je me mis à répéter, de plus en plus facilement, de plus en plus mécaniquement. Je savais ce qu'il était en train de faire, j'avais déjà lu des récits mettant en scène cette forme de persuasion. Pourtant je continuais et je commençais une nouvelle fois à me détendre tandis qu'il continuait à me caresser la bosse. Il me fit me retourner et me plaqua le dos contre lui pour reprendre ses attouchements. De ses deux mains il déboutonna mon pantalon et passa la main sous mon slip blanc pour m'attr le sexe et me le branler. Je continuais de répéter encore et encore tandis que je sentais doucement et surement mon plaisir monter et ma respiration s'accélérer laissant échapper parfois entre deux mots un léger râle. Il baissa un peu mes vêtements pour facilité ses gestes. Il toucha et soupesa mes boules rougit et sensibles. Il les tira un peu ce qui me le détendit un peu et réveilla une petite douleur, mais il n'insista pas plus. Il reprit mon branlage tandis que son autre main partit à la découverte de mon entre-jambe, sous mes couilles et allant de plus en plus vers mon cul. J'écartais les cuisses pour lui faciliter le passage ce qui le vive ricaner doucement. Un premier doigt se posa sur mon trou et le frotta avec patience, appuyant un peu plus de temps en temps sans chercher à le forcer. Il l'enleva pour le porter à ma bouche, c'était clair il voulait que je le suce et que je l'humidifie. J'arrêtais alors ma litanie pour ouvrir mes lèvres et l'accueillir. Il le mit profondément et fit des aller-retour, le frottant sur et sous ma langue. Il continua son exploration, touchant mes dents, passants derrière mes gencives et alla jusqu'à toucher ma glotte ce qui me fit tousser. J'imaginais cette scène obscène vu de l'extérieur et cela m'excitait un peu plus encore. Lorsqu'il l'enleva enfin il stoppa tout mouvement et attendit, je compris son désir et recommençais à répéter. Satisfait il continua de me branler et reposa son doigt sur mon anus pour reprendre son massage facilité par la salive. Son doigt se faisait de plus en plus insistant, forçant toujours un peu plus jusqu'au moment il finit par s'introduire un peu et ressortir. Je sentais ma rondelle se relâcher et accueillir son doigt en moi plus profondément à chaque fois. Son manège continua pendant une minute avant qu'il ne me le mette bien profond. La sensation de son index dans mon cul était un délice et ma respiration s'accéléra encore. J'avais de plus en plus de mal à parler et il ne cessait de le remuer pour bien me chauffer. Je sentis enfin la jouissance venir et j'eus la bonne idée de le prévenir. Il arrêta aussitôt de me branler et ressortit.

_ Interdiction de juter. Tu peux arrêter de répéter maintenant.

En disant cela il se décolla de moi et partit s'affaler sur le canapé en écartant les bras au dessus de l'assise, me laissant planter au milieu de la pièce. Il avait l'air complètement à l'aise et détendu, son attitude transpirait la virilité...

_ Fous toi à poil, dépêche.

J'hésitais comme à mon habitude, mais je sentais son regard froid et impatient ce me délivra rapidement de ma tétanie. Après tout il aurait bien fallu en arriver là d'une manière ou d'une autre et je commençais par retirer mes chaussures. Je poursuivais par enlever mon t-shirt gauchement que je laissais tomber par terre, puis glissais mon jean déjà ouvert avant de le retirer de la même manière. Je terminais par mes chaussettes et, dans un dernière geste d'incertitude, relevant presque la tête pour le regarder, j'enlevais mon slip me retrouvant totalement nu. J'étais poilu mais pas trop et ma pilosité un peu plus sombre que me cheveux blonds s'étendait sur mon buste pour continuais en une ligne plus ou moins grossière jusqu'à mon pubis. Mon sexe était encore fièrement dressé et ne semblait pas vouloir débander.
J'avouais inconsciemment que la situation me plaisait et je ne cherchais même pas à le cacher. L'attente se prolongea, il me devait m'observer et prendre tout son temps.

_ Approche toi, pose toi devant moi que j't'observe mieux. Voilà c'est mieux.

J'étais maintenant juste à ses pieds et ses bras se tendirent vers moi pour toucher ma bite tendue. Il soupesa une nouvelle fois mes bourses et les releva pour mieux voir le résultat. Il appuya ensuite sur mon flanc pour le faire retourner. Il regarda encore une fois quelques dizaines de secondes, scrutant tout les recoins de mon corps avant d'écarter mes fesses. Il les relâcha enfin et me fit encore me retourner.

_ Hmm, on peut dire que ya du boulot. Mais ya moyen de faire quelque chose de toi si besoin... Ça te plairait hein?! Que je m'occupe d'un petit déchet comme toi! Regarde ta bite ridicule, elle répond pour toi! Met toi à genoux maintenant, qu'on voit ce que tu sais faire.

Exécutant ses ordres je me retrouvais alors entre ses jambes écartées, l'idée de ce qu'il allait se produire m'animait et je me penchais vers lui pour poser mes mains sur ses cuisses. Mais il en décida autrement et m'agrippa la bras.

_ Qu'est-ce que tu fais putain... Je t'ai dis quelque chose? Apprends à rester à ta place, tu vas l'avoir mais comme je le déciderais! Reste là et bouge pas, baisse la tête et mets les mains dans le dos!

Il se leva souplement et l'inquiétude me vînt. Je savais que je venais de commettre une nouvelle erreur et je me demandais ce qu'il allait faire maintenant. Je l'entendis se diriger vers l'armoire d'où venait le cadenas et le bruit de tiroir et d'objets déplacés résonnèrent avant que ses pas décidés ne reviennent vers moi.

_ Comme ça tu bougeras plus, ça calmera tes pulsions de dépravés.

Sur ces mots je le sentis passer autour de chacun de mes poignets ce qui me semblais être des menottes en cuir assez large. Effectivement aussitôt posées et je ne pouvais plus bouger mes bras. Je le sentis se pencher un peu plus et je vis soudain passer devant moi un bandeau qu'il apposa rapidement et serra assez fort. Quelque ajustement et je me retrouvais maintenant complètement aveuglé. Il se releva et fis le tour du canapé afin de s'y ré-assoir je crus l'entendre poser quelque chose sur l'accoudoir et me demandais ce que cela pouvait bien être.

_ Voilà ta punition, je pensais te laisser voir l'objet de tes désirs mais finalement tu ne pourras que la sentir.

Il passa sa main derrière ma tête et agrippa mes cheveux. Il appuya me signifiant de me pencher et j'avançais la tête en avant venir poser mon visage contre le renflement de son pantalon. Je sentais son sexe déjà bien gonflé et il me fit le frotter, je sentais les couture et le bouton à chaque passage. Il me releva un peu la tête pour me ré-appuyer un peu plus.

_ Tu aimes ça hein petite pute?! Tu la veux hein? Aller bouffe la, sors ta langue, humecte là!

Je sortis donc ma langue et commençait à le lécher, mais l'opération se révéla difficile et ma salive avait du mal à bien mouiller le jean. Pour autant je donnais tout ce j'avais et poursuivais ce traitement durant environ 5 minutes. Lorsqu'il en eu assez il me releva un peu pour ouvrir et descendre son pantalon aux genoux avant de me faire plonger à nouveau dans son entre jambe. Au premier contact je crus devenir fou et je devins littéralement surexcité, je sentais l'odeur de mal qui se dégageait du tissus et surtout la longue tige qu'il renfermait. J'aurais donné cher pour la voir mais nul doute que ce mec en avait une plus que bien proportionnée. Je redoublais mes coups de lange, suçant, mordillant, léchant, dévorant tout en me disant que je devais passer pour le plus gros de vicieux en manque...
Sa bite ne cessait de gonfler et finit par forcer sur l'élastique du slip. Encouragé par la main de Nathan je remontais le long de son membre et je pus enfin toucher de mes lèvres et de la langue son gros gland humide de ma salive et de son méat qui avait commençait à perler. J'attrapais comme je le pouvais son gland et réussis à la mettre en bouche, il était doux et délicieux. J'étais au septième ciel. Surtout je réalisais que c'était vraiment la plus grosse que j'avais pu sucer, quoi cela se révélait peut difficile au regard de mon expérience. Mon homme dû perdre patience, me repoussa et je compris qu'il finissais de dégager son slip complètement me laissant l'accès total. Alors que je me penchais il me retint.

_ Alors, tu aimes? Tu la veux?
_ Oui, je la veux, répondis-je dans un souffle.
_ Tu la veux parce que tu es un petit pervers vicieux?
_ Oui, je la veux parce que je suis petit vicieux.
_ Et que veux-tu en faire?
_ Je veux la lécher et la sucer.
_ Tu te lâche presque dis donc! C'est très bien vas-y alors, montre moi ce que tu sais faire.

Je n'en attendais pas plus et retournais vers ce trésor de chair. Je commençais par la lécher de tout son long pour apprécier sa taille. Quoi que je pus le confirmer, elle devait mesurer au moins 19 centimètres, sans doute plus. J'arrivais finalement au gland décalotté que j'explorais une nouvelle fois. Il était légèrement plus gros et je tournais la tête pour le prendre délicatement en bouche. Il me remplissait déjà bien. Doucement je relevais sa bite pour mieux la dégager et la sucer amplement. Deux mains vinrent se poser de chaque côté de mon visage alors que je débutais de longs mouvements d'avant en arrière. J'essayais d'aller de plus en plus loin mais très rapidement je la sentis taper au fond alors que j'étais encore loin de l'avoir avaler. La mâchoire bien ouverte au maximum je devinais le bonheur monter en Nathan et ses râles devinrent plus pressants. Il brisait le silence de temps à autre en me traitant de petite salope et autres surnoms bien humiliants.
Puis l'excitation prit le dessus et ses mains prirent le relais, donnant un rythme plus rapide, forçant un peu profondément encore. Il me bloqua la tête ensuite et imprima des mouvements de bassin, je ne contrôlais plus rien, il me baisait littéralement la bouche. J'avais peur que mes dents ne frottent son sexe et faisais tout mon possible pour ouvrir en grand. Et alors qu'il forçait toujours plus ma respiration se faisait de plus en plus difficile, accompagnée par quelques borborygmes.

_ Ouais, vas-y! Prend la, bouffe la! Je vais venir... Je vais venir! Avale!

Son sexe se gonfla une dernière fois un peu plus tandis qu'il le broquait bien au fond. Il expulsa un premier un long jet qui manqua de me faire , suivit de plusieurs autres. Ma bouche se remplit rapidement alors que j'essayais d'en avaler un maximum mais une petite partie s'échappa par le coin de ma bouche. Nathan redonna quelques coups de bassin puis se laissa tomber sur la canapé, arrachant de ma bouche sa queue luisante encore dressée que j'allais aussitôt nettoyer comme je le pouvais.

_Bon garçon, c'est bien....

Il se redressa un peu dans le canapé, mais resta assis. Il sembla fouiller quelque chose sur le côté et je l'entendis allumer une clope suivit du son de la télé. La soirée continua ainsi, moi entre ses jambes le léchant et lui regardant un film comme si de rien était me caressant les cheveux. J'étais comme sa chose, son animal de compagnie.



La soirée c'était finalement achevée alors qu'il m'avait encore juté deux fois dans la bouche et que j'avais dû tout avaler non sans un certains plaisir. Alors qu'il me débandait les yeux et détachait les bras endoloris, il m'invita à m'installer dans le canapé. La lumière de la pièce m'agressa les yeux et je mis quelques instants à m'y habi. Pendant qu'il s'affairait en cuisine je pus observer qu'il s'était rhabillé et j'en fus presque déçus.

_ Il est tard je sais, mais j'aimerai qu'on discute un peu calmement. Tiens.

Il me tendit un verre d'eau que j'attrapais aussitôt et je bus quelques rasades qui me firent le plus grand bien. Lorsque j'eus finis il me le reprit et le posa sur la table basse avant de se saisir des clés du cadenas qui s'y trouvaient. Il semblait calmé et normal, comme si rien ne s'était passé.

_ Bien. Avant que tu ne partes j'aimerai te proposer quelque chose. Je sais que tu as pris ton pieds ce soir et la dernière fois aussi. Et je voudrais qu'on continue notre petit jeu. Tu vois, il est évident que tu as une tendance de soumis et tu es un peu pervers en plus... Ce que j''apprécie comme tu l'as compris. Mais tu es également complètement coincé, ce qui est bien au début mais vite chiant si on continue à se voir.

Son regard était rivé vers le mien, tandis que le mien était planté au sol. Non seulement je ne voulais pas l'interrompre mais je buvais littéralement ses paroles le laissant poursuivre.

_ Ce que je te propose c'est une sorte de stage de soumis. Vois le comme un enseignement pour te décoincé, de réaliser ton potentiel et expérimenter de nouvelles choses...
_ Et... En quoi ça consiste?
_ En une période de soumissions composait de plusieurs séances de sexe, de SM, etc... En gros ce que tu as l'air d'aimer, mais que tu n'oses pas encore assumer. Pour cela on devra signer un contrat que je vais préparer et tu devras accepter tout ce qui y est inscrit. La durée sera a déterminé, mais elle dépendra surtout de toi, et j'insiste sur ce dernier point. Alors ça t'intéresse?
_ Je... Oui, ça m'intéresse...
_ Tu réalises qu'une fois le contrat signé, tu n'auras plus ton mot à dire?
_ Oui. Oui mais j'accepte...
_ C'est bien, tu prends la bonne décision je suis content, dit-il dans un sourire alors il repassait sa main dans ma nuque. Tu vas pas le regretter, tu vas voir tu vas t'épanouir... Mais avant ça il me faut quelques trucs pour le jour de la signature.
_ Il faut quoi?
_ Pour commencer il me faut la preuve que t'es clean, alors tu vas faire un bilan sanguin. Je ferais de même, comme ça plus de soucis entre nous. Ensuite je veux les doubles de ton appartement, c'est une condition non négociable. Enfin il faudra que tu prépares un document avec ton emploie du temps. Enfin naturellement avant de partir tu me files ton numéro et je te donnerais le mien. Ok?
_ Euh ok, je peux faire ça.
_ Bien, je t'appelle demain vers midi, je veux que tu ais pris rendez-vous pour le test, ok?
_ Ok.
_ Pour finir allonge toi et écarte les jambes que je vois tes couilles.

Ce que je fis prestement avant qu'il ne vienne me les palper alors que mon érection reprenait de plus belle. Lorsqu'il tirait doucement dessus la douleur était supportable, mais inévitablement cela devenait difficilement tolérable s'il le faisait plus fort. Il les retourna plusieurs fois, inspectant chaque recoin avant de se lever et de revenir avec un tube de crème et de me l'appliquer à certains endroits.

_ Bien, il n'y a pas vraiment de traces de blessures ni de gonflements, juste quelques rougeurs dû aux frottements... Tu vas pouvoir le garder comme ça tu seras moins enclin à filer comme un trouillard! Si tu as mal en continu ou si tu sens un truc pas normal tu m'appelles. Tu passes la crème trois fois par jours et ca ira. Aller tu peux partir maintenant, je dois dormir...



Note aux lecteurs :
Merci pour vos commentaires pour la première partie! L'histoire continue, j'espère que vous continuez à apprécier.
Je m'excuse pour les fautes, ce n'est définitivement pas mon point fort...

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