Isa Chapitre 2/2

Chapitre 2/2

Avec préméditation.

Quelle chance de vivre dans le sud, en été certains passent leur temps à se protéger du soleil, d’autres comme moi, espèrent sa présence au quotidien pour pourvoir entretenir un bronzage digne des nanas que l’on voit dans les revues de stars. Comme je le fais à chaque weekend ou j’en ai l’occasion, je me réserve un moment de détente en m’allongeant nue à l’abri des regards sur mon transat au bord de ma piscine. Enfin quand je dis à l’abri des regards, pas tous les regards ! Je sais maintenant que Léo connait mes petites habitudes, et après ce que nous avons vécus ensemble, il serait mal venu de ma part de ne pas le laisser profiter de ce champs de vision qu’il a organisé en écartant quelques branchages des arbustes qui forment notre clôture commune. Pour être honnête, ayant beaucoup apprécié notre dernière relation érotique, heu… relation pornographique serait l’expression plus appropriée, j’espérai bien que notre jeune voisin serait spectateur, dans l’idée qu’il ne résisterait pas à venir voir ensuite de plus près ce qui se passe chez ses voisins.
Bingo ! Le voilà en train d’écarter à nouveau des branchages, faisant semblant de ne rien voir, j’écarte les jambes, je sais que cette vision va l’aider à se remémorer en détail notre aventure de dimanche dernier. Je le laisse m’observer quelques minutes avant de me redresser et me diriger dans sa direction pour l’interpeller au travers des arbustes :

- Bonjour Léo,
- Bonjour Isa,
- Alors mon petit voyeur, on observe discrètement sa voisine ?
- Je n’ai pas beaucoup dormi toute cette semaine, je ne fais que penser à ce que nous avons fait dimanche dernier
- Ça t’a plu ?
- J’ai adoré
- Tu t’es masturbé en pensant à nous cette semaine ?
- Je n’ai pas arrêté, ça m’obsède
- Et tu as aimé sucer la queue de Jean ?
- Ce n’est pas ce que j’ai préféré, mais ce n’était pas non plus désagréable
- Qu’as-tu préféré ?
- Tout le reste, tout ce que j’ai fait avec toi.


- Tu veux venir à la maison ? Je suis seule, Jean n’est pas là, il n’a pas pu faire son tour de VTT ce matin, du coup, il est partie tout à l’heure.
- Oui volontiers.
- Fait le tour, dépêche-toi, je t’attends

Tout se déroulait comme je le prévoyais, j’allais pouvoir profiter à nouveau de cette jeune queue, et cette fois-ci rien que pour moi. Quelques secondes ont suffi pour que j’entende le carillon retentir. Une fois entré dans le jardin, je me suis collée à lui, j’ai glissé ma langue dans sa bouche, je n’avais pas pris le temps de gouter sa salive le weekend dernier, toute la semaine j’ai pensé à m’en donner l’occasion lors de notre éventuelle prochaine rencontre, voilà qui est fait. J’étais déterminée à prendre une nouvelle fois un maximum de plaisir avec lui, je ne voulais pas perdre de temps, je l’ai guidé dans notre chambre en l’entrainant par la main. Je me suis assise sur le lit, lui est resté debout devant moi, entre mes jambes, il me laissait faire, je prenais toutes les initiatives. Je l’ai débarrassé de son short en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, son sexe raide qui me faisait face luisait tout autant que le weekend dernier. Sans discussion aucune, je l’ai pris en bouche, je l’ai sucé, léché, dévoré, je voulais qu’il jouisse dans ma bouche, en même temps que mes jeux de langues, ma main droite est venu caresser sa queue en coulissant de haut en bas de façon à simuler une chatte qui glisse sur sa tige, mon autre main était plaquée sur mon sexe, mes lèvres intimes étaient trempées, je pressais mon clitoris pour me soulager. Tout allait très vite, inconsciemment, je voulais prendre un maximum de plaisir en un minimum de temps et ce, avant que Jean ne soit de retour de sa balade. Je voulais réaliser mon fantasme le plus extravagant et c’était bien partie. Sous cet acharnement de caresses intimes, Léo n’a pas résisté bien longtemps, une quantité non négligeable de sperme s’est déversée dans ma bouche, je n’ai pas pu tout contenir, une partie de son jus est venu s’étaler sur mon menton avant de s’écouler jusque sur mon coup.
Je l’ai libéré, je me suis essuyée avec un mouchoir en papier, à mon grand bonheur, son sexe restait raide malgré sa jouissance, je me suis allongée sur le dos, jambes écartées et lui ai demandé de venir me faire un câlin. Il s’est couché sur moi, j’ai pris son sexe dans mes doigts pour le diriger devant mon entrée, lorsque sa tige est arrivée en butée au fond de mon vagin, j’ai attrapé ses fesses pour le maintenir bien fermement contre moi, j’ai alors gesticulé mon bassin de façon a bien frotter mon clitoris contre sa base, sa queue me remplissait toujours aussi parfaitement. Je me suis agitée de la sorte jusqu’à atteindre le septième ciel, ce à quoi j’ai abouti très rapidement, trop rapidement. Après avoir jouie, j’ai relâché mon emprise sur ses fesses, je me suis totalement détendue, sa queue immobile, bloquée au fond de mon conduit était toujours aussi rigide, j’ai repris mon souffle pour lui murmurer :

- Vas-y Léo, à ton tour de me montrer de quelle façon tu baises

Tout en me souriant, il a entamé une série de vas et vient très lents, chaque pénétration profonde me faisait réagir par un petit cri du fait de la sensibilité de mon vagin après ma jouissance. Lorsqu’il a augmenté le rythme de ses allers retours, je suis repartie à la recherche d’une nouvelle extase que je n’ai malheureusement pas obtenue car ce jeune homme de vingt ans n’avait pas la résistance d’un homme de 44 ans pour pouvoir faire durer le plaisir aussi longtemps que nécessaire. Lorsqu’il s’est retiré de mon entrejambe, son sperme chaud s’est écoulé entre mes fesses. L’ensemble de nos ébats se sont déroulés en un temps record, certainement en moins de dix minutes, je stressais à l’idée de voir Jean nous surprendre dans la chambre. Tout en m’essuyant les fesses pour nettoyer ce sperme, j’ai demandé à Léo de bien vouloir rentrer chez lui, lui expliquant que je préférai que Jean ne sache rien de ce que nous venions de faire ensemble, même si je pensais qu’il aurait été excité de savoir que sa femme a jouie dans les bras d’un autre à son insu.
Sans discuté, Léo a attrapé son short pour se rhabiller, et je vous laisse imaginer ma stupeur lorsque j’entends la voix de Jean qui rentre dans la chambre pour nous dire :

- Mais non, Léo, ne te rhabille pas si vite, nous avons encore des choses à faire tous les trois ensembles.

Je ne sais pas lequel de nous deux entre Léo et moi avait le visage le plus rouge de honte.

- Et bien ma chérie, je vois que tu as sauté sur l’occasion, ne t’inquiètes pas, il y a bien longtemps que j’ai compris quel était le fantasme que tu n’as jamais osé m’avouer, c’est pour cela que je t’ai laissé seule cet après-midi, je me doutais bien aussi que notre petit Léo avait envie de recommencer avec toi.
- Tu n’es pas en colère !
- Non rien de tout ça, au contraire, j’espère que tu as pris ton pied
- Oui, avec un peu de stress, mais oui, j’ai pris mon pied !
- Maintenant, je vais punir ma vilaine épouse cachotière et Léo va me donner un coup de main, n’est-ce pas Léo ?
- Euh…. Oui, oui ! bien sûr.

Tout en se déshabillant, Jean questionnait notre jeune voisin :

- Léo, avant nous, tu as déjà eu l’occasion de coucher avec un couple ?
- Non jamais
- Ah, tu n’as donc jamais pris une dame en sandwich alors !
- Non jamais
- Eh bien moi non plus, ça va être une première pour nous trois, depuis le temps que nous en parlons ma chérie !, tout vient à point à qui sait attendre !

Il est vrai que j’en ai souvent rêvé, j’ai souvent fantasmé sur un tel acte sexuel avec le désir de découvrir la sensation que procure une double pénétration. Jean s’est allongé sur le dos, son sexe bandé restait bien droit en direction du plafond, j’en ai déduit qu’il souhait me prendre par devant pour laisser mon petit trou à disposition de Léo. Je me suis allongée sur Jean en faisant pénétrer sa tige dréssée.au plus profond de mon ventre. Léo restait debout, immobile, à côté du lit sans savoir ce qu’il devait faire, dans l’attente d’une directive de notre part.


- Allez Léo, viens t’installer, mais d’abord passe ta langue sur son petit trou avant de le pénétrer, bien lubrifié, ça ne sera que meilleur pour Isa.

Je suis restée immobile, allongée, empalée sur la queue de Jean, mon anneau s’est d’abord contracté sous les premiers coups de langues pas très agiles pour ensuite se détendre lentement lorsque la caresse était plus douce et plus humide. La salive de Léo déposée en quantité sur mon anus s’écoulait lentement sur les couilles de Jean après s’être frayé un chemin sur mes lèvres intimes. Ayant constaté que ce liquide salivaire avait atteint ses boules, Jean en a déduit une lubrification suffisante.

- Tu peux venir Léo !

Jean a écarté mes fesses avec ses mains pour rendre plus accessible mon intimité, Léo s’est installé entre nos jambes en appui sur ses bras et ses genoux. D’une main il a placé son gland au bord de mon petit trou avant d’exercer une légère pression sur mon anneau, le passage du gland était légèrement douloureux, mais une fois mon orifice dilaté, sa tige a pu glisser assez loin dans mes entrailles. Jean a commencé à s’agiter dans mon vagin, Léo tentait de le suivre en rythme, les déplacements étaient plus faciles pour lui de par sa position dans mon dos. Rapidement, sous leurs mouvements synchronisés, des frissons de plaisirs se sont installés au niveau de ma gorge pour s’éparpiller jusque sur ma poitrine, je vivais une sensation extrêmement agréable, je n’avais pas imaginé que l’on pouvait prendre autant de plaisir avec un tel acte sexuel. Les deux queues se sont frottées de longues minutes l’une contre l’autre au travers de ma fine paroi, pour finalement libérer leur jus dans chacun de mes orifices. Après cet épisode, Léo nous a quitté complètement exténué par l’après midi que nous lui avons offert. Jean m’a ensuite décrit le plaisir qu’il a pris en percevant le frottement de la queue de Léo contre la sienne au travers de ma paroi, et moi, je n’espérais qu’une seule chose, que dimanche prochain le soleil brille autant qu’aujourd’hui !

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