Duo De Filles Sur Canapé (Fiction Écrite En 09.2012).

Je me prénomme Valérie, mais depuis toujours et pour presque tout le monde, c’est Valou ! J’ai 26 ans et pour le moment je vis seule dans un petit appartement dans un immeuble ancien dans une ville de province.

Je suis une grande fille brune aux cheveux noirs coupés courts et frisés, un petit nez mutin et une bouche assez étroite aux lèvres bien dessinées. Ma silhouette longiligne est soulignée par une taille étroite mais ce qu’on remarque, c’est ma poitrine opulente car je fais un bon 85.C. J’attire ainsi les regards des mecs mais aussi des filles.

Cela ne me déplait pas car je suis bisexuelle depuis toujours. Dès que ma libido s’est manifestée à la fin de mon adolescence, j’ai eu des relations amoureuses avec des filles ou des garçons. Plus tard vers 22 ans j’ai fréquenté pendant environ deux ans divers clubs libertins de la capitale dans lesquels je baisais avec des coquins des deux sexes. De cette époque, je conserve deux petits cavaliers dorés passés dans mes lèvres intimes.

Ce soir, je suis excitée car j’attends la visite de Natacha, une copine d’université que je n’ai pas vue depuis deux ans et avec laquelle j’ai découvert le monde du libertinage dans lequel elle évolue depuis qu’elle est majeure. Elle est aussi grande que moi avec 1,75m mais sa silhouette est selon moi, plus harmonieuse car ses seins sont plus en rapport avec la largeur de ses hanches. C’est vrai qu’elle a toujours eu beaucoup de succès lorsqu’elle s’exhibait en dansant à la barre dans les clubs. Elle aussi est bisexuelle et nous avons fait l’amour à plusieurs reprises, notamment lors de parties carrées où nous étions en 6 9 pendant que des mecs nous sautaient.

Mais pourquoi donc suis-je si excitée ce soir ? Tout simplement parce que pour la première fois nous allons nous retrouver dans l’intimité de mon appartement. J’ai envie de séduire Natacha et de passer une nuit d’amour avec elle. Elle habite et travaille à Paris alors que moi, j’ai trouvé du travail à 200 km.

Ce vendredi soir elle doit me rejoindre dès la sortie du boulot et je l’attends entre 21h00 et 22h00 car elle a un peu de route à faire pour venir jusqu’à chez moi.

Après avoir préparé et rangé dans le réfrigérateur un repas léger, je me suis apprêtée. Après une longue douche, corps enduit d’onguent parfumé, brushing, maquillage discret, j’ai enfilé un ensemble en dentelle noire incrusté de motifs fleuris et des bas autofixants fumés.

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Lorsque j’ouvre la porte, je suis littéralement subjuguée par sa beauté rayonnante : elle a laissé pousser ses cheveux qui tombent en cascade sur ses épaules, roux très foncés, ils sont teintés artificiellement de reflets blonds. Ses grands yeux verts sont soulignés d’un trait de khôl et sa bouche pulpeuse est maquillée de rose tirant sur le parme. Quelques éphélides ornent ses joues : c’est une vraie rousse !

Ses longues jambes fines sont à moitié dévoilées par une jupe arrivant assez loin au dessus des genoux et un sweatshirt moule étroitement sa poitrine et laisse apercevoir le soutif qui se dessine sous le tissu. Lorsque Natacha est entrée, nous nous enlaçons et nous nous embrassons tendrement. Elle ne me repousse pas, bien au contraire, elle se colle de tout son corps contre le mien, glissant une cuisse entre les miennes. Voila qui promet ! Le nez dans sa longue chevelure, je respire avec délices son parfum un peu musqué et je m’enivre de ses odeurs et je me presse contre elle en posant mes mains au creux de ses reins :
• Laisse-moi prendre une douche rapide et je suis à toi !

Je la guide vers la salle de bains et lui indique où déposer ses affaires avant de revenir dans la salle de séjour pour achever de dresser la table. Lorsque Natacha revient, elle s’est simplement enroulée dans un immense drap de bain en tissu éponge noué au dessus de ses seins. En s’approchant de moi elle me dit :
• Merci, çà fait du bien ! près de trois heures de route après le boulot, j’en avais grand besoin.


Et là, elle m’enlace en se collant contre moi de tout son corps dans un baiser ardent où nos langues se livrent un duel humide, pénétrant la bouche de l’autre ou repoussant sa langue pour mieux y faire entrer la sienne. Nous nous embrassons à en perdre le souffle, disant combien nous sommes heureuses de nous retrouver… Bref, nous nous comportons comme deux amants qui se réunissent après une trop longue séparation.

Dans cette étreinte verticale, le drap de bain tombe tout seul, glissant entre nos deux corps et Natacha fait glisser mon déshabillé et sauter l’agrafe de mon soutif pour libérer mes seins. Elle se penche et pose sa bouche pour sucer un téton pendant qu’elle pétrit l’autre entre ses longs doigts. Elle sait que j’ai la poitrine sensible et elle en profite. Je ne porte plus qu’un string des plus réduit dont le triangle masque le petit rectangle de poils de mon pubis.

Puis, quittant ma poitrine elle se baisse, fait glisser mon string jusqu’à mes pieds et aussitôt, je sens le souffle chaud de Natacha sur mes lèvres intimes. J’étais déjà bien humide, mais là, cette caresse douce achève de me faire mouiller. Je la relève et je l’embrasse à nouveau tout en caressant ses petits seins bien fermes. Je la guide doucement vers le canapé d’angle et lorsqu’elle est allongée, les cuisses entrouvertes, je viens coller ma bouche sur ses lèvres intimes pour débusquer le clitoris de son capuchon. Surprise ! Il y a une nouveauté ! Un petit bijou en or transperce le capuchon qui ainsi semble beaucoup plus sensible.

De la pointe de ma langue, je titille le bouton d’amour puis je descends à l’orée de la chatte où je darde ma langue au plus profond de ce que je peux faire arrachant des soupirs d’aise à Natacha :
• Continues Valou ! C’est bon ! Tu as toujours su comment agiter ta langue dans ma chatte pour me faire baver d’envie !

Je continue de lutiner la vulve de mon amie et, les bras étendus le long de son buste, je fais rouler les tétons entre mes doigts.
Je suis la maîtresse du jeu ! Et j’en profite si bien que Natacha jouit une première fois, serrant ma tête entre ses cuisses au moment où elle se tétanise, emportée par une vague de plaisir. Au bout de quelques minutes, Natacha me dit :
• Tu m’as bien fait jouir, à mon tour maintenant !
• Oh oui, mais je veux voir ta chatte pendant que tu t’occuperas de la mienne !
• Alors, mettons nous en 6 9, comme cela tu l’auras en gros plan !

Je me couche sur le dos, les cuisses écartées et les genoux fléchis. Natacha vient au dessus de moi. Au début, elle lèche et mordille les tétons de mes seins puis elle glisse peu à peu vers mon entrejambe. Au passage, elle vrille sa langue dans mon nombril avant de mordiller les poils de ma toison et les tirer doucement. Je sens à nouveau son souffle chaud sur mes lèvres intimes que mon amante écarte avec ses doigts. Maintenant c’est sa langue qui va et vient dans ma fente, courant du clitoris à l’entrée de mon sexe. C’est divinement bon.

Pendant ce temps j’ai le pubis de Natacha en gros plan au dessus de moi. Ce bijou doré qui orne le capuchon est si excitant que je ne peux m’empêcher de le toucher du bout de l’index. L’effet est immédiat : le clitoris darde aussitôt hors de sa cachette, gorgé de sang. Ensuite je prends les fesses dans mes mains pour les écarter et dégager la raie culière où je vais frôler l’anneau plissé que je sais être très sensible chez mon amie.

C’est le moment que je choisis pour offrir le cadeau que je destine à Natacha. Vous me direz que cela ne se fait pas, que c’est la personne à qui est destiné le présent qui doit le déballer, etc. Et bien NON, dans le délire de la préparation de nos retrouvailles, j’ai eu l’idée d’offrir le cadeau d’une manière tout à fait originale. Je glisse ma main entre les coussins du canapé et je prends cet objet en métal doré de la forme d’une poire allongée avec une tige et une rondelle ornée de strass ( Vous avez deviné ? ) :
• Natacha ma belle, je vais t’offrir ton cadeau.
Quand tu le porteras, tu penseras à moi et à tout ce que nous avons vécu ensemble. Ne sois pas surprise, c’est toi qui va lui servir d’écrin pour cette première fois.
• Comment çà ?
• Laisse toi faire, tu verras, çà va être bon.

En disant cela, j’humidifie le Plug ( les anglo-saxons disent Rosebub ) et je le glisse dans l’anneau plissé qui l’avale instantanément jusqu’au méplat de retenue. Natacha n’a pas cessé de s’occuper de ma vulve pendant tout ce temps si bien que je ne tarde pas à jouir comme une démente tant elle a été bonne :
• Merci Nat’, tu es toujours une aussi bonne lécheuse de minou !
• Sois tranquille, j’ai fait des progrès dans tous les domaines, je te raconterai ! Mais MERCI à toi aussi de ce cadeau que je porte en moi ! J’ai moi aussi quelque chose pour toi !

Nues toutes les deux, nous nous levons pour passer à table ! Nos ébats nous ont donné faim ! Faire l’amour çà creuse, les baisers et les caresses, çà ne rassasie pas ! Saumon fumé, blinis, crème fraîche et vin d’Alsace, petite salade et dessert, voila notre menu ! Nous nous racontons un peu. De vive voix, c’est mieux que le téléphone ou le papotage sur le net ! L’une et l’autre, nous sommes toujours célibataires, m’ayant que des amants ou amantes de passage. Si je suis un peu plus calme dans le domaine du libertinage en club (ville de province oblige), Natacha continue de fréquenter les quelques clubs parisiens où nous avions jadis nos habitudes de coquinerie. Quand à la fin du repas nous constatons que nous avons vidé la bouteille, nous éclatons de rire en disant : - Et bien, avec çà il ne reste plus qu’à aller au lit !

Tendrement enlacées, nous nous dirigeons vers la chambre où un grand lit nous attend. Notre démarche est quelque peu incertaine. Bien en évidence sur le lit, il y a un petit paquet entouré de rubans : c’est mon cadeau ! Je m’empresse d’ouvrir l’emballage pour découvrir un papillon vibreur à poser sur les lèvres vaginales. Sans le savoir, nous avons choisi un objet érotique comme cadeau… ce qui prouve que Natacha et moi, nous nous connaissons bien !

Dès que nous sommes dans les draps, nous reprenons nos caresses. Nous sommes bien chaudes, l’excitation sexuelle et le vin y sont pour quelque chose et la nuit est une suite d’étreintes torrides jusqu’à ce que nous nous écroulions, ivres de jouis

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