Madame Besson - Chapitre 2

Chapitre 2
Prise en mains
Léa se dirigea vers la porte, se retourna et dit à Mme Besson,
— Tu me suis à deux pas derrière et sois normale,
Comment pouvait-elle être normale ? À chaque pas, ses seins étaient blessés par le tissu de son chemisier, sa chatte nue sous sa jupe commençait à devenir humide pour sa plus grande humiliation. Avec les boutons ouverts de son chemisier, elle en montrait plus qu’elle ne l’avait jamais fait et que la respectabilité n’autorisait.
— Oui Mlle Fournier, répondit-elle soumise.
Léa ouvrit la porte et précéda sa prof dans le hall de l’école vers le parking.
— Donne-moi les clefs ! demanda Léa.
Léa s’installa derrière le volant et Mme Besson se mit sur le siège passager.
— Remonte ta jupe,
Mme Besson remonta sa jupe à mi-cuisse.
— Plus haut salope ! Tu n’es qu’une pute !
Mme Besson remonta si haut sa jupe qu’elle ne couvrait plus sa chatte humide. Elle écarta davantage les genoux, ne laissant plus rien cacher de son intimité... un beau triangle doré. On pouvait voir ses cuisses blanches, bien ouvertes, exhibant son sexe, son pubis avec sa fente, recouverte de bouclettes châtain clair. Léa démarra la voiture et se dirigea vers la maison des Besson.
— Nous allons faire des courses sur le chemin.
Le cœur de Mme Besson se serra en espérant que Léa ne l’obligerait pas à aller dans le magasin, sans soutien-gorge et sans culotte.
— Dites-moi Besson. Qu’as-tu comme sextoys chez toi ?
Mme Besson ne pouvait croire que son élève ose lui poser cette question et pourtant elle répondit,
— J’ai un gode vibrant, Mlle Fournier.
— C’est tout ?
C’est tout, Mlle Fournier.
— Tu l’aimes la bite Besson ?
— Tu te branles ?
— Oui Mlle Fournier, quelques fois dans les toilettes des filles du lycée et le soir dans mon lit.
Léa gara la voiture sur le parking, c’était un super marché avec un rayon bricolage.


— Viens, nous avons des achats à faire, n’oublie pas de marcher deux pas derrière !
Mme Besson abaissa sa jupe sur ses cuisses et sortit de la voiture. L’air frais agressa ses tétons en érection et lorsqu’elle écarta les cuisses pour sortir de la voiture, son sexe dénudé s’ouvrit en dévoilant des lèvres luisantes et roses.
Léa ne l’autorisa pas à mettre sa veste, elle dut courir pour suivre et et le frottement mis les seins de la jeune femme à la .
— As-tu une carte de crédit ou de l’argent sur toi ?
— Oui Léa, j’ai les deux.
Léa s’arrêta et la fixa.
— Je te l’ai dit deux fois! Qu'as-tu dit ? Comment m’as-tu appelée ?
— Lé... Je suis désolée Mlle Fournier.
— Ouvre un autre bouton !
— S'il vous plaît Mlle Fournier, je suis désolée.
— Tu ne veux pas ouvrir trois boutons ?
— Si ! cria presque Mme Besson en ouvrant le troisième bouton de son chemisier.
Si elle bougeait trop, Mme Besson savait qu’elle allait dévoiler entièrement sa généreuse poitrine. Elle allait devoir faire attention en marchant.
— Prends un chariot l'animal !
ordonna Léa,
Mme Besson fit ce que Léa lui ordonnait et la suivit dans les rayons jusqu’au département des animaux.
— Trouvons un collier pour mon nouvel animal. Essaye celui-ci, dit Léa en lui tendant un collier de chien en cuir blanc avec des pierres de couleurs, des pics en métal et quatre anneaux tout autour.
— Ici ! ?
— Besson, je n’aime pas avoir à me répéter, si tu ne fais pas ce que je te demande, je te le répète une dernière fois, tu peux rentrer chez toi, mais dès lundi matin toutes les photos, les anciennes, mais aussi les nouvelles seront distribuées, maintenant veux-tu essayer ce collier ?
— Oui, tout de suite Mlle Fournier.
Regardant autour d’elle Mme Fournier plaça rapidement le collier autour de son cou.
— Cela semble aller Mlle Fournier.
— Mieux vaut s’en assurer, après tout c’est toi qui le porteras, ferme-le.

— Maintenant, une laisse… att la rouge.
Mme Besson voulut enlever le collier avant qu’on ne la voit, mais Léa lui tapa violemment sur les doigts.
— Tu ne touches pas à TON collier de chienne ! C’est ton signe d’appartenance !
Mme Besson leva les bras pour attr la laisse qui était en hauteur, elle comprit qu’en faisant cela elle dévoilait presque entièrement sa poitrine ! Mme Besson prit la laisse d’une main, l’autre fermant son chemisier pour cacher ses seins exposés, une claque sur sa main. Ne touche pas à ce chemisier… et le chemisier s'ouvrit laissant apparaître la poitrine et les superbes avantages de Mme Besson.
Léa accrocha la laisse au collier.
— Cela te va à merveille. Met-le dans le panier, dit Léa en partant.
Mme Besson se dépêcha d’enlever le collier avant qu’on ne la voit et courut pour rattr Léa, pour ne pas la mettre en colère parce qu’elle ne la suivait pas à la distance requise.
Léa alla dans le rayon bricolage et acheta des chaines, des barres de fer, des cadenas... Léa lui dit d’aller payer à la caisse et de ne pas traîner. Mme Besson était gênée, car bien que ces objets semblaient innocents, elle se doutait de leur usage... et puis se présenter à la caisse avec son chemisier si ouvert... Elle paya le visage en feu, la chatte incroyablement humide et les tétons que l’on voyait sous l’étoffe avaient la pointe dure.
Mme Besson prit les achats et courut à la voiture où l’attendait Léa.
— Soulève ta jupe et pose ton cul directement sur le siège, dit Léa et Mme Besson remonta vite sa jupe au ras de son volcan.
— Nous allons dîner, que veux-tu manger ?
— Je n’ai pas faim.
Une claque.
— Mlle Fournier ! ! ! Oh, je suis désolée Mlle Fournier…
— Lève tes fesses et remonte ta jupe encore plus haut,
Tu dois comprendre que tu y perdras toujours quelque chose lorsque tu ne me feras pas plaisir et bien sûr, tu sais ce qui t’arrivera si tu refuses complètement de m’obéir.
Léa quitta le parking pendant que Mme Besson remontait sa jupe si haut qu’elle dévoilait complètement son sexe nu, son visage était rouge brique. Elle se sentait comme une punie pour avoir mal agit.
Elle commença à paniquer en voyant Léa entrer dans le parking d’un « drive in ».
— Ne touche pas à cette jupe Besson, que veux-tu manger ?
— Rien Mlle Fournier.
La prof morte de honte plongea dans son siège pendant que Léa commandait un sandwich, des frites, et deux glaces au chocolat. En arrivant au guichet de paiement, Léa tendit sa main vers Mme Besson pour avoir de l’argent, Mme Besson plongea vite dans son sac et donna à Léa l’argent demandé en espérant que personne ne la reconnaisse. Il faisait noir et l’employé ne devrait pas y voir grand-chose, mais elle crut mourir en l’entendant dire:
— Bonjour Mme Besson.
Le type reconnaissait la voiture,
— Bonjour, répondit Mme Besson. Elle aurait voulu disparaître dans le siège.
Léa gara la voiture dans un coin sombre et commença à manger son sandwich.
— Ouvre complètement ton chemisier.
Mme Besson ouvrit avec appréhension son chemisier et dévoila sa poitrine nue.
— Pendant que je mange, je veux que tu me distraies en te couvrant avec cette glace au chocolat. Fais attention de ne pas salir ton joli chemisier...
La prof humiliée assise dans la voiture sur un emplacement de parking, le chemisier grand ouvert obéit à son élève et commença à se frotter la glace sur les seins. Mme Besson ne voulait pas contrarier l’adolescente, car elle savait que celle-ci pouvait lui imposer, pouvait être encore pire, le froid de la glace sur ses seins gonfla les tétons.
— Tu en mets aussi sur ta chatte.
Les doigts de la prof pleins de chocolat posèrent le bâton de glace sur son vagin.
— Rentre le dedans.
Son cœur se serra lorsque le chocolat glacé stimula sa chatte brûlante, ses doigts semblèrent échapper à son contrôle... cela dura dix minutes le temps que Léa termine son repas, Mme Besson jouait avec elle-même, se masturbait et elle se sentait de plus en plus chaude, malgré elle, elle arrivait au point de jouissance… mais Léa lui dit de s’arrêter et de lécher ses doigts pour les nettoyer.

— Ne touchez plus à rien ! dit Léa en remettant la voiture en route.
Mme Besson était là, torse nu, sa chatte exposée, bien visible et son corps couvert de chocolat... Elle avait léché ses doigts, pour les nettoyer, comme lui avait ordonné son étudiante et le goût du chocolat et de sa jouissance, la troublait, mais son sexe était en feu, sa chatte voulait être satisfaite ! Elle voulait du sexe, elle voulait être saillie.
La maison était un peu en retrait de la route, le jardin était derrière, avec un jardinet sur le devant. Léa sortit de la voiture et sans jeter un regard sur la prof humiliée entra dans la maison, laissant Mme Besson, la poitrine à l’air, la jupe retroussée et le corps couvert de chocolat… Léa, lui avait interdit de salir ses vêtements sous peine de fouet, ne voulant pas être châtiée, elle savait qu’elle ne pouvait pas s’habiller !
Léa était à la maison et l’attendait. Mme Besson ne voulait pas la contrarier encore, elle regarda autour d’elle, il n’y avait personne dans la rue, elle ouvrit la portière et se précipita nue vers la maison sous le porche, elle essaya d’ouvrir la porte.
Fermée !
Mme Besson, sonna et frappa à la porte, un vent glacial courait sur son corps nu, elle commença à paniquer.
— S’il vous plaît Mlle Fournier, laissez-moi entrer !
Léa se tenait derrière la porte et quand, après dix minutes, elle l'ouvrit enfin...
Photo
— Tu as pris tes paquets Besson ? Passe derrière, par la porte de service !
Et elle lui claqua la porte au nez.
Mme Besson courut pratiquement nue vers la voiture. Elle prit son sac et les achats, une voiture s’approchait, de justesse elle put atteindre la porte de service avec ses bras surchargés. La porte était ouverte et elle trouva Léa installée dans la cuisine.
— Léa, je ne veux plus que vous preniez de photos !
Léa se leva et la gifla magistralement,
— Combien de fois, faudra-t-il que je te dise, d’appeler ta supérieure par son nom de famille ! Et je n’ai rien à faire de ce que tu peux vouloir !
— Maintenant va déposer ces affaires dans la chambre et viens me rejoindre dans la salle de bains et vite fait ! Tu es un tas de merde Besson !
Mme Besson courut dans l’escalier jusqu’à sa chambre, déposa ses vêtements sur le lit et rejoignit Léa dans la salle de bains. Là coulait déjà une eau chaude…
— Déshabille-toi mon animal et prend une douche rapide.
— Laisse la porte ouverte !
Mme Besson enleva sa jupe, son chemisier et ses chaussures et se glissa avec délice sous l’eau. Léa s'approcha d'elle, baissa la puissance du jet, démonta le pommeau de douche, lui demanda d'écarter largement les jambes, puis fit remonter l'embout du tuyau verticalement entre les cuisses pour lui nettoyer les orifices, jusqu'à pénétrer le vagin, puis aussi l'anus ! Quelle humiliation d'être ainsi traitée. Après le nettoyage des trous de Mme Besson, Léa lui dit,
— Maintenant, assurez-toi que ta chatte est propre !
Photo !
Les mains de Mme Besson savonnèrent son pubis en insistant sur le vagin. Elle passa une main dans son sexe pour s’assurer d’avoir bien enlevé tout le savon.
Photo !
Une sorte de choc électrique la parcourut lorsqu’elle effleura son clitoris. Qu’est-ce qui m’arrive, je deviens folle ! pensa-t-elle en retirant vite son doigt de sa chatte baveuse.
Léa sourit et ordonna à la prof de sortir de la douche.
— Lubrifie-toi le cul avec ce gel et met ce Plug anal,
— Maintenant assieds-toi sur le lavabo,
Mme Besson s’assied sur le lavabo, en se demanda pourquoi.
— Écarte tes cuisses, aussi grand que tu peux,
Mme Besson fut choquée, mais obéissante, elle écarta les cuisses.
Mme Besson j’ai dit ouvre tes cuisses, le plus grand possible ! Écarte plus... Ouvre-toi plus chienne ! La voix était calme, directe, péremptoire...
— Tu veux goûter de la trique ?
Bien sûr, Mme Besson obéit immédiatement, elle a peur de se faire battre et en tremblant, écarta au plus grand les cuisses…
Photo !
Léa posa une chaise entre les jambes ouverte de Mme Besson et s’approcha, un rasoir et une crème à raser…
— S’il vous plaît Mme Fournier, ne faites pas cela, bafouilla, la pauvre prof.
— Silence Besson,
dit Léa en couvrant avec insistance la chatte de Mme Besson avec de la crème à raser.
Cette caresse la fit tressaillir, Mme Besson sentit de nouveau ses tétons se dresser et une étrange sensation délicieuse l’envahir pendant que Léa, faisait courir le rasoir sur son pubis, à mesure que la mousse disparaissait, Mme Besson distingua ses lèvres vaginales complètement nues. Léa lui demande de se retourner pour lui enlever le plug et c’est le rasage au tour de la raie entre les fesses. Lorsque tous les poils eurent été coupés, Léa passa une lingette tiède sur le sexe de Mme Besson et lui replanta le plug.
Mme Besson se regarde, elle est toute lisse. Léa s’approche d’elle et lui passa la main entre les cuisses, tout en lui caressant le clitoris, Léa remarque que Mme Besson est fendue très haut. Mme Besson frémit sous la caresse... Que m’arrive-t-il, suis-je folle ?
Léa se recula et lui dit,
— Sourire Besson,
Photo !
— Ouvre ta chatte, écarte tes lèvres,
Mme Besson savait qu’elle n’avait pas le choix et avec ses doigts ouvrit son sexe rasé comme le lui demandait son étudiante. En fait, elle était surprise de désirer d’être ainsi offerte.
Photo !
— Besson, ta chatte coule... dit Léa en lui montrant la mouille qui s’écoulait du sexe rasé de sa prof. La mouille faisait briller les lèvres.
Léa tendit un miroir à sa prof humiliée.
— Regarde bien Besson.
Mme Besson regarda et vit son sexe rasé et étouffa un sanglot d’humiliation. Son corps lui semblait étranger et ne plus lui appartenir.
— À partir de maintenant, en permanence, c’est un ordre, tu dois avoir le sexe parfaitement rasé. Compris ?
— Oui, Mlle Fournier.
Photo !
Léa lui tendit le collier.
— Met cela Besson, tu dois le garder toujours avec toi, c’est ta marque d’appartenance, lorsque tu seras seule tu devras le porter et si tu n’es pas seule, garde le dans ton sac, au cas où je t’ordonnerais de le porter !
— Oui Mlle Fournier, répondit la prof confuse en mettant le collier autour de son cou.
Photo !
Léa attacha la laisse au collier.
— Faisons le tour de la maison, Besson
— Oui Mlle Fournier.
Répondit la prof en laisse, en se levant pour aller à la porte. Elle fut rapidement arrêtée, par un coup sec sur le collier.
— À genoux animal,
Mme Besson se jeta à genoux.
— Maintenant, faisons la visite.
— Commençons par la cave. La descente fut pénible pour la pauvre prof. La cave était un endroit froid et désagréable. Mme Besson nue, les genoux sur le béton, tremblait. Mme Besson suivait Léa sur le côté et Léa souriante admirait la poitrine qui dansait et les fesses qui se tordaient dans l’escalier.
— Tu as un beau cul et tu devra apprendre à bien le mettre en mouvement ! Tu vas avoir des admirateurs mon animal,
— Remontons maintenant et allons, visiter les chambres.
Mme Besson rampa jusqu’au premier étage, toujours tenu en laisse par son élève. Elle sentait le regard de Léa sur ses fesses, ses seins qui ballotaient avec ses tétons dressés… Léa examina les chambres d’amis et ordonna d’aller dans celle de Mme Besson.
En entrant dans la chambre, Léa ordonna à sa prof, vêtue du seul collier de chien, de rester à genoux au milieu de la pièce et de mettre les mains sur la tête. Léa ouvrit les armoires, elle ne fit pas attention aux vêtements de monsieur Besson, mais elle trouva les sous-vêtements de Mme Besson, ses slips, ses soutiens-gorge. Ils furent tous jeté au milieu de la pièce.
Léa s’intéressa à l’autre tiroir qui contenait des bas, des porte-jarretelles et des collants. Les collants furent jetés sur le sol, le reste fut remis en place dans l’armoire. Le dernier tiroir, contenait des chemises de nuits et des déshabillés, ils furent tous jetés sur le sol, excepté un petit ensemble, haut et string. Léa, lui ordonna de le mettre. Dans cette tenue, elle semblait encore plus nue.
Photo !
Léa lui ordonna de marcher autour de la pièce. C’était un petit ensemble en dentelle noire, le haut était très moulant et contenait avec peine son 95 C, ses tétons pointaient au travers du fin tissu. L’ensemble s’arrêtait juste au-dessus de sa chatte épilée. Le string très serré s’enfonçait dans ses fesses ou il disparaissait en leur donnant encore plus de galbe. Le devant dans un tissu trop fin, moulait son sexe et ne laissait rien ignorer de ses lèvres nues…
Léa s’intéressa ensuite aux chaussures de sa prof, elle écarta ballerines et autres chaussures, pour s’intéresser à une paire de sandales, à talon de 10 cm... ainsi qu’à des chaussures de soirée noire au talon vertigineux…
— Dis-moi Besson ces talons ?
— Je ne les ai mis qu’une fois, mais ils m’ont fait si mal aux pieds que je ne les plus jamais remis, dit la prof, à genoux sur le sol. Léa lui ordonna de se lever et de les mettre. Son étudiante, tourna autour d’elle en la regardant attentivement.
— Ils sont très jolis, ils te font de jolies et grandes jambes et tes fesses sont encore plus rebondies, ton cul devient bien tentant, marche un peu !
Léa prit la laisse et fit tourner en rond sa prof comme lorsque l'on mène un cheval dans un manège,
Mme Besson se mit à marcher. Animal montré, elle essayait de faire attention, mais ses fesses se balançaient en un mouvement dansant, sa poitrine nue ballottait à chaque pas. Ses pieds la firent souffrir immédiatement et pour sa grande honte, elle sentait que son sexe rasé qui commençait à mouiller… Mais que m’arrive-t-il ? se demandait-elle. Qu’est ce qui se passe ! Suis-je faite pour être traitée comme une putain ?
— Mlle Fournier, je crois que je ne pourrais pas marcher avec ces chaussures…
— Ne t’inquiète pas, tu vas prendre l’habitude !
Il ne restait sur le lit que quelques jupes et chemisiers ainsi que son vibromasseur télécommandé. Personne ne l'avait jamais vu, personne, même pas son mari.
— Dites-moi Besson, tu t’en sers souvent… ?
— Uniquement lorsque mon mari est absent.
— Et encore ?
— Presque toutes les nuits, dit la pauvre Mme Besson cramoisie…
— Allez file sur le lit et montre-moi comment tu t’en sers.
Les mains de Mme Besson refusaient de lui obéir, elle tremblait !
— Allez animal, allonge-toi ! Vite fait !
— S’il vous plaît, Mlle Fournier, je ne peux pas faire cela…
—Tu ne veux pas, ou tu ne peux pas ? Tu le fais, ou bien je pars d’ici et tu connais les conséquences… et tout le monde connaitra tes petits secrets !
Tremblante, Mme Besson saisit le gode télécommandé et les cuisses serrées, le posa sur le sexe.
— Allons Besson, ouvre-moi ces jambes, je veux te voir en action, je suis sûre que tu sais y faire… tu es une bonne jouisseuse !
Elle écarta les jambes et l’introduisit dans son intimité devenue si nue…
Photo !
La prof qui se masturbait comprit en un instant que son destin était scellé !
Elle commença à faire entrer et sortir le sexe de plastique, une onde de plaisir la parcourue. Avec son autre main, elle se caressait la poitrine, ses tétons étaient en érection… Elle les pinçait…
Photo !
Son sexe rasé lui semblait réagir différemment, les sensations étaient plus fortes. Sa respiration se fit plus intense à mesure qu’elle se masturbait plus fort, que le gode vibrant entrait de plus en plus dans sa chatte.
Photo !
Son corps se couvrit de transpiration, elle oubliait tout, rien ne comptait que la jouissance que lui apportait ce jouet de plastique.
Photo !
Soudain Léa se leva et arracha le sexe factice de la chatte détrempée de sa prof.
— Aaaaarrh ?
— Besson, je veux que tu comprennes vraiment la situation, tu es désormais totalement sous mon contrôle, lorsque tu manges, lorsque tu jouis, lorsque tu vas aux toilettes, tout ce que tu porteras, tout ce que tu feras, tout est sous mon contrôle ! Ta jouissance est sous mon contrôle ! Il t'es interdit de jouir sans mon accord !
— Avec ce journal, je suis la propriétaire de ton corps, de ta chatte, de ton cul, de tes seins ! Tu me comprends bien ?
— On doit pouvoir te baiser par tous trous ! Maintenant tu vas apprendre à bien sucer, Une pute doit bien savoir sucer, je veux que tu deviennes une bonne et dévouée salope pour moi, d’accord ?
— Oui Mlle Fournier, je le veux ! Répondit hâtivement Mme Besson craignant une nouvelle dérouillée.
— En premier lieu, tu dois malaxer les couilles du mâle d’une main pour le faire bander encore plus fort… bien lui lustrer le gland, sucer les couilles en y mettant de la salive et y aller petit à petit… Ensuite tu le suces longtemps et bien fort pour qu’il rentre bien dans ta bouche, tu dois le prendre entièrement dans ta gorge goulument … et tu baves bien sur sa bite pour encore la lustrer…
Et s’il te bloque la tête, tu auras mal, c’est normal, tu es son jouet, mais cela veut aussi dire qu’il veut jouir au fond de ton gosier, laisse le venir et ouvre ta bouche, le plus grand possible… qu’il puisse venir gicler au fond,
Lorsqu’il a joui, tu dois finir de bien lui nettoyer la queue et avaler tout le sperme pour ne pas laisser de gouttes… nettoie lui bien le gland et avale tout, cela excite énormément un homme après s’être fait sucer de voir sa partenaire boire tout son sperme comme une salope… Une pute doit savoir sucer une queue bien à fond, les hommes aiment éjaculer directement dans l’estomac de leur suceuse.
Ah, encore quelques gouttes, alors n’oublie pas de nettoyer le sol pour ne pas laisser de traces…
Toujours à genoux devant ton amant, soi souriante et heureuse d’avoir sucé comme un animal. Frotte-toi à sa jambe, laisse-le te caresser la tête en preuve de remerciement d’avoir été une bonne chienne.
Mme Besson comprit soudain que sa vie était ruinée, tout cela à cause de ces stupides photos. Elle ne s’appartenait plus !
— Allons, ne sois pas en peine, Besson. Aussi longtemps que tu feras ce que je t’ordonnerai, tout ira bien entre nous, évidemment si tu ne m’obéis pas, je serais contrainte de sévir... fouet... photos...
— Je suis à vous Mlle Fournier, je suis votre propriété, votre salope, je serai votre pute, mais ne laissez personne voir ces photos, pleurnicha la prof vaincue et je ne veux plus être fouettée, s'il vous plaît.
— Je verrai, mais maintenant Besson, je veux que tu nettoies la salle de bains et que tu ailles jeter tous ces vêtements dans la cave avec ces pantalons que je ne veux plus voir, ils te sont interdits, puis tu me feras à manger. Tu restes nue et en talon, tu ne mettras qu’un seul couvert.
— Oui Mlle Fournier.
— Encore une chose Besson, n’essaye pas de te toucher, jamais, du moins sans ma permission. Tu as compris je l’espère. Si tu me désobéis, en quoique ce soit, tu seras fouettée !
Léa descendit dans le salon et s’installa confortablement en allumant la télévision. Mme Besson, nettoya la salle de bains de ses cheveux et de ses poils pubiens. Elle était frustrée de n’avoir pas pu terminer ce qu’elle avait commencé, son sexe lui semblait en feu, mais elle ne voulait pas prendre le risque de contrarier Léa. Léa ne montrait aucun signe de tendresse ou de compassion et elle ne voulait surtout pas la mettre en colère. Ses pieds commençaient vraiment à lui faire très mal avec ces hauts talons, mais elle savait qu’elle devait les porter. Elle alla dans la chambre et ramassa tous ses vêtements jetés sur le sol et les descendit à la cave, elle dut faire plusieurs voyages et comme elle n’avait rien pour les ranger, elle les posa à même le sol.
— Besson ! Je commence à avoir fort faim !
— Oui Mlle Fournier,
Après tous ces voyages en talons, les pieds de Mme Besson étaient en feu, mais elle se précipita vers la cuisine, Que pouvait bien vouloir manger Léa, se demanda Mme Besson ? Tous les jeunes aiment les hamburgers et les frites… Elle prépara deux hamburgers, des frites et se rendit compte qu’elle avait faim, elle aussi.
Elle mit la table et se rappela que Léa lui avait dit d mettre un seul couvert.
Je ne mange, pas ?
Lorsque le dîner fut prêt, elle appela Léa.
— Mlle Fournier, votre dîner est prêt.
Lorsque Léa entra dans la cuisine, elle vit celle qui avait été une prof respectable, désormais nue, en hauts talons, avec un collier de chien autour du cou… Cela la fit sourire.
— Mets-toi devant moi, à genoux, les mains sur la tête pendant que je déjeune,
La pauvre prof, affamée, assoiffée se mit à genoux devant son élève et la regarda manger.
— Tu as soif Besson ? Tiens,
Léa verse le contenu d'un verre dans une écuelle en plastique qu'on utilise pour donner de la nourriture à un chien et dit à Mme Besson de laper le liquide comme un animal.
— C'est très bon, veux-tu des frites ?
— Oui, s’il vous plait Mlle Fournier.
— Ouvre tes jambes Besson,
La prof, confuse et honteuse, écarta les cuisses. Léa prit une frite et la fit tourner autour, puis dans la chatte de Mme Besson... et la porta à hauteur de la bouche de sa prof.
Mme Besson était morte de honte de sentir la caresse intime, qu’elle avait supportée de la part de son élève.
— On ouvre grand ! Maintenant mâche !
La prof essaya de ne pas recracher pendant qu’elle mâchait la frite, trempée de sa mouille…
— Maintenant Besson, c’est à toi de continuer.
Dans un état second, Mme Besson, saisit une frite, la trempa dans sa chatte.
Photo !
Et la porta à sa bouche.
Photo !
— Tu veux du hamburger, Besson ?
La pauvre prof, défaite, secoua la tête.
— Non merci Mlle Fournier,
— On le fait quand même ! dit Léa en lui tendant un gros morceau de hamburger.
— Et on trempe avant, bien entendu.
— Mme Besson obéit mais elle était vraiment sur le point de vomir à cause du gout… mais aussi de l’humiliation de devoir le faire.
— Nettoie la cuisine et ne traîne pas !
Mme Besson nettoya la cuisine et rejoignit Léa dans le salon.
— À genoux devant moi, tu baisses la tête, tes mains dans le dos !
Elle prit les mesures de la prof, nue devant elle. Elle les nota soigneusement.
— Nous disons donc, trente cm… Désormais, tu ne porteras que des jupes ou des robes arrivant trente centimètres au-dessus de tes genoux, d’autre part, tu couperas les trois premiers boutons de tes chemisiers.
— Oui, Mlle Fournier.
— Dites-moi, Besson, as-tu aimé ton dîner ?
— Non, Mlle Fournier, je ne l’ai pas aimé.
— Dommage, tu devras apprendre à aimer ce goût. Est-ce que ton mari est un bon amant ?
— Oui Mlle Fournier.
Mme Besson était vraiment embarrassée de devoir parler de ses relations sexuelles avec une étudiante.
— Est-ce qu’il t’encule ?
— Absolument pas, je n’ai jamais eu ce type de relations avec lui.
Léa sourit.
— Est-ce que tu aimes le sexe ?
La prof, nue devant son étudiante toute habillée, ne pouvait croire qu’elle répondait à ces questions.
— Oui Mlle Fournier.
— As-tu déjà sucé le sexe de ton mari ?
Madame Besson devint pivoine.
— Oui Mlle Fournier.
— Tu as aimé, cela ?
— Oui Mlle Fournier,
— Tu as avalé son sperme ?
— Non Mlle Fournier, c’est vrai, j’ai toujours aimé le sexe depuis la perte de ma virginité, mais s’il vous plait, ne me posez plus ce genre de questions.
— As-tu déjà trompé ton mari ? Avant ton mariage, combien as-tu eu d’amants ?
La prof à genoux, nue devant son élève, dont la chatte était maintenant très mouillée, compta mentalement.
— Trois,
— Et tu as sucé leur sexe ?
— Oui Mlle Fournier, je n’aimais pas mais ils le voulaient, je l’ai fait pour leur faire plaisir.
L’interrogatoire dura plus d’une heure.

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