Rencontre 8

J'ai dormi avec lui, cette fois sans chaîne et en chien de fusil, fesses contre lui Il avait passé le bras sur moi plutôt tendrement et j'ai sombré dans le sommeil, épuisé de ma journée. Je ne l'ai pas entendu se lever, je dormais comme un loir et c'est Gerard qui est entré avec le plateau du petit déjeuner qui m'a réveillé.
Pas encore totalement éveillé j'ai cherché de quoi me vêtir mais il a souri. Ne cherche pas, tu dois rester nu jusqu'à son retour il a été appelé à l'ambassade cette nuit.
Merde! J'ai rien entendu.
T'as tellement couiné hier que tu devais être épuisé. J'entendais du local ou je me tiens à votre disposition. T'aimes vraiment la queue?
Ben je sais pas mais celle d'Eric oui.
En fait j'ai vu que même Marck t'avais pris et tu gueulais aussi fort! T'es une salope , il en faut pour soulager les mecs. Je te laisse déjeuner seul tu iras prendre ta douche ensuite et il m'a dit que tu ne devait pas utiliser pas la douchette pour tes fesses.
Il est sorti de la pièce et je me suis redressé un peu sous le plateau. Le café était dans un pot avec la crème à part. Un croissant et un petit pain avec beurre et confiture, un jus d'orange, pour moi c'était la vie comme je l'entendais. J'ai déjeuné de bon appetit avant de repousser le plateau sur le coté. Je suis allé aux toilettes puis prendre une douche bien chaude . La vraie classe, si c'était ça la vie de salope, je serais une salope et puis j'aimais ce qu'il me faisait et comment il m'habituait à perdre ma pudeur instinctive et ...modelait mon corps. J'ai touché mes tétons qui ont ausitôt réagi à la caresse comme ma queue, j'ai repensé à ce qu'il avait dit et j'ai dégagé le gland en mettant le prépuce en arrière mais il tenait pas. J'ai entendu sonner et j'ai cherché un peignoir mais je n'ai trouvé qu'une serviette pour m'en ceindre les reins. J'ai entendu parler puis la porte se refermer et Gerard est arrivé avec un carton volumineux.
Ils viennent de livrer ce que Monsieur a commandé pour vous.

Il avait averti et vous pouvez déballer mais ne rien essayer encore.
Merci Gerard c'est gentil.
Il a dit aussi que vous devez rester nu tout le temps devant un homme.
Oh! Pardon.
J'ai laissé tomber la serviette à terre pour une fois je ne bandais pas. Il a regardé, détaillé. et souri. Pas mal. Il est sorti et j'ai ouvert le carton.
Au dessus il y a avait un corset noir et rouge qui se réglait avec des bretelles et des attaches en bas , j'ai compris que c'était pour les bas.
Dessous un autre mais plus rigide et des sortes de crochets dans le dos pour l'ajuster. Les mêmes bretelles et attaches en bas. J'ai sorti dessous une boîte avec 4 strings dont un résille transparant noir et tout en dessous les chaussons mais aussi des cuissardes noires, luisantes. Il avait du prendre la taille de mes chaussures, tout en dessous plusieurs bas de textures fines et légères. Je bandais comme un fou ou plutôt comme la salope que je ferais comme ça. Gerard est venu chercher les emballages. Il a insisté du regard sur mon sexe dressé qui bavait .
Monsieur va aimer vous voir comme ça!
Comment? Avec ça?
Non, il a souri. Avec ça! Il a montré ma queue baveuse me faisant rougir.
Une fois parti j'ai pris les strings pour mieux les observer de près, certains, minuscules se réunissaient en ficelle puis en deux avant de remonter de chaque coté des fesses. Je flippais à les toucher entre les doigts, imaginant mon sexe qui ne tiendrait jamais dedans. J'ai senti un appel d'air frais, ce devait être la porte d'entrée et Eric est arrivé, souriant , déposant un paquet sur le lit avant de me rouler une pelle.
Ne te frotte pas trop tu baves et tu tacheraismon pantalon.
Alors je vous l'enlève!
Je me suis attaqué à la ceinture puis au crochet avant de descendre le zip. Sans bander je devinais bien son sexe moulé dans le tissus et je l'ai mordillé, heureux de pouvoir lui montrer que j'aimais ce qu'il faisait de moi. J'ai écarté un peu la bande élastique et sorti son sexe qui s'est déployé devant moi.
Il était beau avec des petits poils frisés et les boules lourdes dessous. j'ai embrassé le gland.
Tourne toi et appuie tes mains sur le lit. Creuse les reins que je vois ton cul
J'ai obéis de suite je commençais à connaître ses plaisirs. Il a placé ses doigts sur mon trou et m'a doigté, me faisant vite gémir. Sans un mot j'ai senti deux doigts puis trois en pointe me branler le cul, me faisant pousser de petits cris de fille que je ne pouvais retenir.
Bien tu t'ouvres bien et tu as l'air d'aimer, c'est un gros progrés. Alors que penses tu de mes achats?
Ils sont beaux Eric, mais vous n'aviez pas parlé des cuissardes!
Une idée que j'ai eu ensuite. Avec les talons aiguilles tu seras bien cambrée. Et les string? ils te plaisent?
Je ne tiendrais jamais la dedans!
Mais si et ça sera rapide. Viens dans la salle de bain.
Il s'est dévêtu et collé à moi sous la douche.
Laisse toi aller.
Il m'a branlé à toute vitesse je bavais et sa main glissait sur ma queue et le gland dans la bave. Il me mordillait les tétons et j'ai serré le dents mais je n'ai pu retenir une première giclée abondante qu'il n'a pas évitée. Il continuait me triturant les tétons ou les couilles. Cette fois j'ai été plus long à jouir. Je me retenais en m'appuyant sur le mur carrelé, compétement paumé de ces deux jouissances successives. La, il a ouvert l'eau et après nous avoir lavé, il a mis sur eau froide avec le jet fait de plusieurs petits qui piquaient la peau. Il l'a dirigé sur mes couilles et mon sexe. J'ai gémis de douleur. Il tenait mon prépuce tiré en arrière et aprés avoir bandé quand il a coupé l'eau j'ai débandé très vite. Il a pris l'objet qu'il avait posé dans sa boîte et a installé une cb en métal sur ma queue, ne laissant pas le gland dépasser. L'objet était petit et recourbé vers l'avant comme une sorte de robinet. Quand il a mis le cadenas j'ai compris qu'il voulait uniquement me voir jouir sans bander, uniquement par le plaisir provoqué par mon cul.
Comme une fille, sa salope.

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