Monica Et Co (2Ème Partie).

Mauvais film bien terminé.

Il y a plusieurs mois déjà, je suis allé seul au cinéma pour passer la soirée car ma copine Monica était absente pour deux semaines, appelée à Cannes par ses obligations professionnelles. Je voulais aller voir un film que la presse spécialisée disait être LE FILM de l’année et faisant partie de la sélection américaine pour le Festival.

Sur le trottoir devant le Gaumont des Champs Elysées, beaucoup de spectateurs faisaient la queue pour entrer dans la salle. Finalement, je me suis installé dans mon fauteuil après le début du film alors que le générique défilait sur l’écran.

La placeuse m’avait indiqué un siège resté vide à quelques rangées de l’allée. J’avais dérangé deux couples qui apparemment étaient ensemble et je n’avais guère prêté attention aux personnes qui se trouvaient à ma gauche.

Le film en version originale était sous-titré. Je n’aime pas trop car j’ai tendance à tenter de comprendre les dialogues (mon anglais est un peu rouillé faute de pratique) plutôt que de lire ce qui s’affiche. J’avais du mal à entrer dans l’intrigue mais je me disais que je comprendrais bientôt.

Mon attention a été attirée par le bavardage de mes deux voisines de gauche. J’ai deviné qu’elles étaient tout aussi perdues que moi et qu’elles cherchaient ensemble le fil conducteur de l’histoire. Je ne me suis plus soucié d’elles, me concentrant sur ce que je voyais à l’écran, images et sous-titres, mais je dois avouer que cela n’avait rien de très passionnant.

Soudain, j’ai senti une main se poser sur ma cuisse gauche et les doigts exercer des pressions. Tournant la tête, j’ai vu ma voisine qui me regardait en souriant. Elle faisait aller sa langue entre ses lèvres. C’était une invitation sans équivoque.

Me tournant franchement vers elle, j’ai vu que cette coquine avait remonté sa jupe et découvrait ses cuisses. Elle avait glissé son autre main entre et se caressait le minou.

Elle devait trouver le film aussi ennuyeux que moi ! J’ai glissé à mon tour ma main gauche entre ses cuisses, douces et chaudes mais sans chercher son sexe, être entre ses cuisses et serrer sa main me suffisait.

Lorsque le film s’est terminé, nous avons rapidement repris une posture décente. Nous ne nous sommes pas pressés de quitter nos sièges pour sortir de la salle. En riant, nous nous sommes présentés, Caroline et sa copine Natacha. Deux femmes d’environ 40 ans, elles aussi attirées par le battage médiatique autour de ce film. Elles en sortaient tout aussi déçues que moi.

Je ne voulais pas en rester là. Ce qui avait débuté dans l’obscurité ne pouvait être qu’une invitation à quelque chose de plus concret. Afin de pousser plus loin mon avantage, nous sommes allés prendre un pot à la Galerie des Champs qui se trouve non loin de là. Nous avons tellement bien bavardé que Caroline et Natacha ont raté le dernier train pour renter chez elles à Rambouillet. Il ne restait plus que dix minutes pour aller jusqu’à la gare : impossible d’arriver à temps.

J’offris de les reconduire jusque chez elles. Cela ne me ferait qu’un petit trajet en plus depuis Saint-Quentin en Yvelines où j’habite avec Monica. Elles acceptèrent n’ayant pas d’autre solution. En cours de route, nous avons continué de bavarder. Elles partageaient un grand appartement en colocation pour réduire un peu les frais. Divorcées sans s toutes les deux, elles travaillaient dans la même entreprise à La Défense.

Assez semblables et grandes, elles avaient la silhouette des femmes qui approchent de la plénitude. Le visage hâlé, des seins de bonne taille et des hanches marquées sous une taille mince, tout cela révélé dans des vêtements élégants qui les mettaient en valeur. On peut dire des belles femmes.

Lorsque nous sommes arrivés en bas de leur immeuble de construction déjà ancienne, elles m’ont invité à prendre un dernier verre. Je n’en attendais pas moins, espérant même plus.
Installé confortablement dans un vaste fauteuil de la salle de séjour, j’attendais que Natacha serve le jus de fruits proposé.

Caroline s’était éclipsée quelques minutes. Quelle surprise lorsque quelques instants plus tard, je l’ai vue arriver en déshabillé vaporeux sous lequel ont voyait très nettement les aréoles des seins et la toison pubienne. Waouh ! Quelle vision !
• Viens, nous allons terminer ce que nous avons commencé !

Elle me guida vers sa chambre. Là, un grand lit nous attendait dans une sorte d’écrin douillet de couleurs tendres avec des miroirs à profusion, même au plafond au dessus du lit. Je pris Caroline dans mes bras pour l’embrasser, son torse collé contre le mien, je sentais la pression de ses seins fermes et le mouvement insidieux de son bassin qui massait ma bite déjà bien dressée.

J’étais tombé sur une chaude. C’est vrai que c’est elle qui m’avait aguiché en caressant ma cuisse dans l’obscurité de la salle de cinéma. Bientôt elle se laissa glisser pour s’agenouiller devant moi et défaire la ceinture de mon pantalon et extraire de mon boxer un sexe de plus en plus rigide et tendu.

Pendant qu’elle me suçait goulument je me suis dévêtu rapidement. Nu, je l’ai relevée et après avoir fait tomber son déshabillé, je l’ai couchée en travers du lit. J’ai écarté doucement ses cuisses et j’ai commencé un cunnilingus accompagné de la pénétration de deux doigts. Sa chatte était déjà très humide et chaude.

Nous n’en pouvions plus d’attendre. J’étais sevré depuis huit jours déjà et mes couilles étaient pleines. J’avais repéré sur la table de chevet une coupelle pleine de préservatifs. Je me suis servi et la bite couverte, je suis monté sur le lit. J’ai relevé les jambes de Caroline le long de mon buste et j’ai investi sa chatte d’un seul trait puissant avant de m’immobiliser pour bien savourer cette grotte brûlante. Caroline a entrepris des mouvements du bassin pour faciliter le va-et-vient.

Cela n’a pas duré.
Nous étions tellement chauds qu’il n’a pas fallu longtemps pour qu’une jouissance terrible nous emporte tous les deux. J’ai déversé dans la capote logée au fond de sa chatte brûlante une bonne quantité de sperme. J’étais bien, allongé sur Caroline, la tête dans ses cheveux défaits au dessus de son épaule droite. En me relevant pour échanger des baisers, j’ai aperçu dans un des miroirs Natacha qui nous observait depuis l’embrasure de la porte. Elle aussi s’était changée et ne portait plus qu’une nuisette courte en dentelle qui ne masquait rien de son joli corps. Serai-je tombé sur deux coquines ? Je dis à Caroline que Natacha nous observait :
• Ne t’inquiète pas ! Elle va nous rejoindre !

Ce devait être habituel chez elles de s’observer ainsi. En quelques secondes, j’étais entouré de deux femmes splendides, nues et prêtes à toutes les fantaisies. Je n’étais pas au bout de mes surprises. Me faisant rouler sur le dos, elles ont commencé une fellation à deux, suçant alternativement ma bite ou se la partageant. Pendant que l’une avait le gland en bouche, l’autre léchait la hampe ou faisait rouler mes couilles dans sa bouche.

J’avais rarement bénéficié d’une telle fellation, digne de professionnelles du Porno. Il ne fallu pas longtemps pour que ma bite soit à nouveau bien bandée. Caroline se coucha sur le dos et Natacha en 6 9 au dessus d’elle, présentant ses fesses levées bien haut pour que je la prenne en levrette.

La pénétration de sa chatte fut un peu plus difficile. Bien que très humide, j’ai eu du mal à entrer tellement elle était serrée et j’avais peur que le préservatif se déchire. C’est vrai aussi que la taille de mon sexe est assez conséquente, courte et trapue. Mais une fois à l’intérieur, quelles délices. Je comprenais pourquoi j’avais eu des difficultés. J’étais dans une gaine musclée de l’entrée au fond du vagin qui me massait la bite mieux que si elle avait été sucée par une bouche vorace.

Je faisais de lents mouvements pour bien savourer ces instants.
De temps à autre, je sortais de Natacha et Caroline en profitait pour me gober rapidement le gland au travers du fin latex. La jouissance montait en nous, les gémissements de plaisir des deux filles étaient de plus en plus forts.

Pendant que je la baisais, Natacha léchait la chatte de Caroline qui avait glissé un gode vibrant dans son vagin. Soudain, la vague déferla et nous emporta dans un délire sensuel qui nous laissa tous les trois pantelants, essoufflés mais apaisés, affalés l’un sur l’autre, les membres emmêlés...

Nous nous sommes endormis dans le même lit, couché comme un pacha entre les deux femmes. Je dormais encore à moitié quand Caroline et Natacha ont entrepris de me réveiller d’une délicieuse manière.

Comme cette nuit, elles se partageaient mon sexe en bouche. J’étendis les bras pour aller les caresser aussi. Elles s’étaient placées pour me faciliter les choses comme deux complices insatiables. Lorsque mon sexe eut repris toute sa splendeur, Natacha me demanda de les sodomiser ensemble.

Je ne voyais pas trop comment faire mais elle m’expliqua rapidement en s’harnachant d’un magnifique gode ceinture. Pendant que je lui prendrais le cul, elle en ferait autant à Caroline. C’est ce qu’elles faisaient quand elles étaient en manque d’homme pour les satisfaire. Waouh ! Quelles coquines.

Caroline pris la position de levrette, présentant son cul à la pénétration du sexe factice. Natacha injecta dans le sphincter une bonne dose de gel lubrifiant et commença à sodomiser sa copine en me disant :
• A toi !

Prenant une position similaire, Natacha offrait elle aussi son antre interdit à la pénétration. Je présentai ma bite devant son petit trou plissé en pensant que si elle était aussi étroite que devant, elle allait la sentir passer. Je me trompais. Elle s’était préparée en injectant aussi du gel mais sa gaine étroite ne l’étais pas tant que çà.

Dès que mon gland eut franchi l’anneau, c’est comme si il avait été aspiré de l’intérieur. D’une seule poussée, j’avais le pubis collé contre le cul de Natacha, ses mignonnes petites fesses moulées dans le creux de l’aine.

Nous avons accordé nos mouvements. Chaque fois que je poussais, Natacha poussait le sexe factice dans le cul de Caroline. Note jouissance fut assez longue à venir malgré la lubricité de notre étreinte. Caroline partit la première, braillant à haute voix son contentement. Natacha et moi nous avons joui pratiquement en même temps et tout aussi bruyamment. Non content de l’avoir bien sodomisée, je vidai mon sperme sur ses fesses après avoir rapidement ôté la protection.

Nous avons récupéré des forces avec un copieux petit déjeuner pris entre ces deux belles coquines à moitié nues, je ne portais que mon boxer. Quand j’ai voulu prendre congé, elles m’ont demandé de rester encore un peu en disant qu’elles voulaient bien en profiter.

Nous sommes retournés dans la chambre de Caroline où je les ai baisées tour à tour. Je ne les ai quittées qu’en milieu d’après midi, les couilles littéralement asséchées par ces deux gourmandes. J’ai hâte que Monica soit de retour pour lui raconter cette belle séance de baise.

Elle aura surement quelque chose du même genre à me raconter ? Se sera-t-elle fait culbuter par un confrère journaliste ou aura-t-elle succombé aux charmes de Lesbos ? Nous avons pour habitude de nous raconter nos aventures. Nous ne les recherchons pas mais quand une opportunité se présente, il n’y a pas d’hésitation : C’est du sexe pour le plaisir du sexe. Nos sentiments réciproques n’en sont que plus forts.


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