Prémices...

Bonjour, après avoir pris beaucoup de plaisir à lire des Histoires de Sexe sur ce site au combien prolifique, je me décide enfin à apporter ma pierre à l'édifice de l'érotisme. J'espère que ce texte vous plaira et que vous n'hésiterez pas à me faire part de vos commentaires.


Lorsque je l’ai écrite, j’ai pensé à toi et que à toi, ma femme, mon amante, mon amie.

Je t’imagine dans ta voiture, en petite robe fine et courte qui remonte et dévoile tes très jolies cuisses.
Ta position de conduite te fait naturellement écarter les jambes créant un espace entre tes cuisses et permettant à un œil coquin d’en apercevoir un peu plus que permis ce dont te remercient d’avance les routiers ainsi que celui qui serait sur le siège passager. Mais actuellement tu es seule dans ta voiture familiale rentrant à la maison après ta journée de travail.

Sous le coup une envie naissante, J’imagine ta main droite s’égarant sous ta robe. Ton majeur caressant doucement mais régulièrement tes lèvres au travers ta fine culotte en dentelle.
Tu commences à sentir ton sexe s’humidifier et ton majeur se concentre sur ton petit bout de chair si sensible avec des cercles toujours très légers.
Naturellement tes cuisses s’écartent un peu plus et tu glisses dans ton fauteuil permettant un accès facilité à ta grotte d’amour.
Ton désir monte inlassablement, inexorablement, ton doigt appui plus fort sur ton organe générateur de plaisir intense et tu sens cette petite boule extra sensible qui s’est gorgée de sang sous l’excitation et qui est sorti de son capuchon.
Ta culotte est maintenant trempée et tes doigts vont et viennent tout au long de ta fente qui s’est ouverte telle une fleur épanouie au summum de sa beauté. Ta culotte s’enfonce entre tes lèvres trempées sous l’action de tes doigts.
Ton regard se voile sous le plaisir qui monte crescendo alors tu décides de t’arrêter sur le bas-côté de la route afin d’assouvir ce besoin qui est devenu obsessionnel.

Tu as besoin d’atteindre cette jouissance que tu sens naître au creux de tes reins, dans ton bas ventre et qui tu le sais sera telle une vague qui te submergera.

Une fois arrêté, tu inclines un peu plus ton dossier, tes jambes s’écartent elles aussi comme tes fesses qui s’affaissent dans le siège. Tu te laisses aller dans une position indécente qui correspond bien à ton état d’esprit incandescent. Tes doigts de ta main droite glissent enfin sous l’élastique de ta culotte pendant que ta main gauche prend ton sein droit et le caresse par-dessus ton soutien-gorge.

Tu peux constater ce que tu savais déjà, à savoir que tu es trempée et tes 2 doigts ensembles, ton majeur et ton index, caressent ta fente de haut en bas en triturant ton bouton de plaisir et en découvrant ta grotte qui se dilate d’elle-même sous ton désir.
Ta main gauche est passée sous ton soutien-gorge qui s’est relevé et caresse ton sein et titille ton téton qui est déjà bien dur.
Tes 2 doigts te pénètrent enfin et tu sens tes muqueuses si douces, gonflées, gorgées de ton excitation. C’est un troisième doigt puis un quatrième qui rejoignent les 2 premiers et ton pouce passe sur ton clitoris qui réclame toujours son dû. Les parois de ton antre intime s’écartent sous cette intrusion et tu veux à tout prix te donner le plus de plaisir possible alors tes doigts s’enfoncent au plus loin qu’il est permis et tu te cambres sous l’électrisation de ton corps provoqué par un accès de plaisir intense.

Ta tête est contre le dossier, plus rien n’existe que cette jouissance que tu sens monter, qui ne demande qu’à éclater. Tu ne vois même plus les voitures qui passent en sens inverse. Ta langue passe sur tes lèvres et ta main gauche va d’un sein à un autre, caressant, malaxant, tirant sur tes tétons tout durs, hyper-sensibles. Tes 2 seins ont durcis sous l’excitation et tu aurais envie d’une bouche pour sucer tes tétons.
Entre tes jambes, tu sens la manifestation de ton plaisir intense couler entre tes fesses.
Ta culotte n’est plus qu’un linge trempé. Tes 4 doigts vont et viennent en ton intérieur en faisant un bruit de succion obscène mais qui t’excite au plus haut point. Tu en veux encore plus, tu rêves d’un sexe en toi qui te comblerait mais c’est tes 4 doigts qui font office de plus en plus vite.
Et enfin la jouissance t’emporte, telle une vague qui naît au fond de toi et qui déferle dans tout ton corps. Tous tes muscles se contractent, ta tête est submergée par cette afflue de plaisir que tu laisses t’envahir et qui te vide de tout le reste. Ta bouche s’ouvre grand à la recherche d’air et ton entrecuisse expulse une quantité incroyable de liquide qui témoigne de la puissance de cette jouissance qui te laisse sans force sur ton fauteuil.
Cette vague se retire tout doucement, te laissant comme dans du coton, les muscles douloureux de tant de contraction mais avec un tel sentiment de bien-être.

Tes doigts caressent toujours tes lèvres pour ne pas te laisser vide d’un coup et tu prends conscience de ta moiteur provoquée par l’éjaculation de tant de jouissance ainsi que du lieu où tu te trouves, ouvert à tous les automobilistes un peu curieux. Cela refait naître un toi une pointe de lubricité que tu ne te connaissais pas. Serais-tu exhibitionniste sans le savoir ?...

Suite à ce sentiment et comme ton sexe est devenu hyper sensible, tes doigts s’égarent vers ton petit trou qui par ton liquide et ta jouissance intense est détendu et agréable au toucher. Tu accueilles cette caresse avec un plaisir bienveillant lorsque tu passes son majeur dessus, doucement. Tu sens que tu n’aurais pas besoin de pousser beaucoup pour faire pénétrer une phalange dans ton œillet plissé mais juste caresser l’entrée te suffit pour faire redescendre doucement le taux d’endorphine que ta précédente jouissante t’a procuré. Ton bassin bascule afin de te faciliter l'accès à cette porte si longtemps interdite. Tu ressens la source de ton sexe reprendre son flot de liqueur que tu me ferais bien déguster à ta source mais c'est entre tes fesses qu'elle s'écoule lentement pour humidifier encore un peu plus ton œillet ce qui a pour effet de faciliter encore la caresse de ton doigt dessus.
Cette caresse se fait un peu plus appuyer et tu sens tes muscles se détendre afin de te permettre une petite pénétration.

Tu ne souhaites pas aller plus loin, du moins, pas toute seule. Ta main remonte vers ton sexe qui est à nouveau totalement détrempé. Tes doigts caresses tes grandes lèvres de bas en hauts sans oublier ton clitoris qui n'a pas débandé. Tu t’égares insidieusement vers l'entrée de ton puit d'amour, sans y pénétrer, juste pour récolter sur tes doigts cette semence. Tu amènes ta main à ton visage et tu la sens. Odeur mélangée de sexe, de cul, d'amour. Cela t’excite encore un peu plus. ta langue sort un peu et tu lèches du bout de ta langue tes doigts dont tu adores ce goût inhabituel.

Là, tu te dis que lorsque tu seras rentrée à la maison tu me demanderas de prendre une douche coquine ensemble où l’on fera monter le désir mutuel par des caresses avant d’aller se coucher et s’aimer tendrement puis passionnellement.
Au vu de ce que tu as ressenti lorsque tes doigts se sont égarés vers le côté pile de tes points sensoriels tu n’exclus pas de me laisser enfin m’égarer à mon tour vers ton côté obscure si je t’ai bien entrepris coté lumière.
Tu remets de l’ordre dans ta tenue. Tu enlèves ta culotte qui vu son état est plus désagréable à porter qu’à garder et c’est fesses nues sous ta robe que tu enclenches une vitesse pour rentrer à la maison en m’espérant rentré afin de m’embrasser dès ton arrivée.

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