Kentin 14 Kristina

-Ce week-end, je te laisse avec notre fille, m’a-t-elle annoncé.
-Tu vas faire quoi? Tu vas où?
-Eh! Là, on se calme. Non je ne vais pas me taper un mec. Je vais chez une amie, Kristina, rencontrée sur un forum.
-Tu vas voir des gens que tu ne connais pas,que tu as rencontré sur le net, ça ne te ressemble pas.
-C’est comme un sorte de stage.
-Un stage pour quoi?
-Si tu veux tout savoir, Kristina est mariée avec un homme un peu comme toi.
-Un peu comme moi?
-Oui, un homme qui lui aussi cherche sa voie. Un homme qui préfère les garçons, un homme qui aime sa femme plus que tout et qui a besoin de discipline comme toi pour ne pas faire n’importe quoi.
- Un stage vraiment?
-J’ai vraiment besoin d’échanger avec elle pour savoir comment elle gère la situation.
Le vendredi soir, elle a donc pris son sac, sa voiture et elle nous a laissés. Elle n’a donné signe de vie que le dimanche avant de rentrer. Tous mes SMS étaient restés sans réponse, j’étais mort d’inquiétude. Quand elle est revenue elle semblait rayonnante, détendue. J’attendais d’elle un récit, des explications mais elle a éludé préférant s’occuper de notre fille.
Dans la semaine, elle a fini par s’ouvrir.
-Kristina me l’a fait promettre, désormais je me dois d’être transparent avec toi. Et je dois aussi lire en toi comme dans un livre ouvert.
-Mais tu n’as rien dit jusque là…
- Il fallait que je puisse remettre les idées en place, trouver les mots. Tout d’abord, il faut que tu saches que Kristina est lesbienne de manière exclusive. Et nous avons fait l’amour ce week-end toutes les deux. C’était ma première expérience avec une femme et cela a été quelque peu gênant pour moi.
-Gênant, qu’est-ce que tu veux dire?
-Cette expérience a été plus étrange qu’excitante. Je ne peux pas dire si j’ai aimé ou pas. Ce n’était désagréable, loin de là, mais, je ne sais pas si c’est le manque d’habitude ou autre chose, je ne me sentais pas à ma place dans les bras d’une femme.


Elle m’a tendu son téléphone portable où s’affichait une photo d’elle et d’une femme femme brune aux cheveux courts qui s’embrassaient.
- Le mari de Kristina, est sous directeur dans une boite de BTP, il a 10 ans de plus qu’elle et ils vivent depuis 15 ans une relation de soumission. Lui ,comme toi, est bisexuel, mais il est avant tout docile. C’est elle qui contrôle toute leur vie affective et sexuelle. Kristina fréquente des femmes avec qui elle fait l’amour, Marc, lui, porte en permanence une cage de chasteté. De temps en temps, elle lui permet d’avoir sous son contrôle des relations avec des prostitués mâle ou femelles, c’est les mots qu’elle emploie, et cela selon son bon vouloir à elle. Mais la plus part du temps, c’est elle qui réalise sa traite pour qu’il puisse s’épancher régulièrement. Depuis 10 ans maintenant, ils n’ont plus de rapports charnels au sens strict du terme, elle lui permet de temps de lui procurer du plaisir par des rapports bucco-génitaux comme nous en avons tous les deux. Et malgré tout c’est un couple solide.
-Et c’est vers cela que tu voudrait tendre?
- Chaque couple possède sa vérité. Et même si je suis admirative de leur harmonie, aux soins et à l’attention qu’elle et lui portent à leurs rapports, je suis trop impulsive pour vivre les choses aussi sereinement qu’elle. Et puis, je te rappelle que j’aime me donner à un homme, lui appartenir. Et que ces derniers mois de privation ont été difficiles aussi bien pour toi que pour moi. Elle m’a fait comprendre que toi aussi tu dois aussi vivre dans l’excitation, mais aussi dans le contrôle de tes pulsions et c’est à moi que revient cette tâche. Moi aussi je dois avoir avoir la sexualité qui me convient et là dessus, il faut que fasse le point avec moi-même sans tabou. Il ne faut pas je que rejette cette part de moi, sous peine de nous faire vivre une situation de frustration improductive pour nous deux.
-Ce qui signifie que tu admets, ou que tu désires que je puisse avoir des rapports en dehors de toi.

-Ce n’est pas parce que Kristina le permet à son mari que je suis prête à tolérer cela de ta part ni à t’encourager dans cette voie. Tu le sais,je peux être colérique, impulsive et je suis extrêmement possessive. Tes relations avec Pierre m’ont rendue folle de jalousie et tu n’imagine pas à quel point j’ai pris sur moi pour évacuer la colère et la violence qui étaient moi. Mais jusqu’à ma rencontre avec Kristina, je pensais que ce que je ressentais venait de ta trahison, mais en fait cela vient de moi et du traumatisme que j’ai vécu avec un homme et que je n’ai surmonté qu’en l’enfouissant bien au fond de moi sans en faire l’analyse profonde.
Et c’est là qu’elle me raconta son aventure avec Seydou. J’ignorais tout de sa vie d’avant nous. Non pas que n’ayons pas échangés nos souvenirs d’enfance, visité les lieux où chacun avec vécu mais il était toujours resté des zones d’ombres notamment en ce qui concerne le début de notre vie amoureuse. La confiance qu’elle était prête à me redonner m’allait droit au coeur, je ne pensais pas que son tempérament cachait tant de souffrance enfouies.

Quelques jours plus tard...

Ce soir là, elle semblait nerveuse. Ses gestes étaient saccadés, sa démarche et ses gestes étaient rapides. Ses propos étaient brusques aussi bien envers moi qu’envers notre fille. Sous ses doigts les chaînes de télés défilaient nerveusement. Quelque chose n’allait pas; son travail? un nouvel amant? autre chose? Elle s’est mise à fouiller un peu partout à la recherche de quelque chose. Visiblement, elle était insatisfaite mais j’ignorais de quoi. Elle s’est retirée dans son bureau et m’a laissé coucher notre fille. A mon retour, elle m’a tendu une feuille ou étaient inscrite des instruction ainsi qu’un masque pour m’empêcher de voir.

Conformément aux directives du papier, je suis monté dans notre chambre, j’ai allumé la lampe d’ambiance, je me suis dévêtu entièrement j’ai mis le masque sur mes yeux et je me suis suis mis sur le lit à 4 pattes les jambes un peu écartées en gardant la porte entrouverte.
Malgré moi je bandais. Je savais que quelque chose de sexuel allait se produire, j’essayais d’en imaginer le contenu. Une nouvelle tenue? Une punition? L’obscurité me rendait plus sensible aux bruits de la maison, ses allées et venues, le bruit du téléviseur avec les chaînes qui changent. Au final j’ai entendu le coeur battant le bruit de ses pas dans l’escalier puis le souffle de sa présence dans la chambre. J’aurais voulu lui parler, lui demander quelque chose. Le silence était pesant maintenant. Rien que ses pas et sa respiration chaotique qui traduisaient son énervement. Mon sexe était devenu flasque, petit, craintif. Quand sa main s’est posée sur mes fesses , j’ai sursauté mais ça a été un soulagement. Je n’étais plus seul dans le noir. Elle allait enfin me dire ce qu’elle attendait moi.
Le contact entre sa main et mon corps n’était pas naturel, elle avait du se ganter. Le mystère s’épaississait. Puis il y a le contact avec un liquide froid entre mes fesses puis sur mes testicules. Elle me massait les couilles avec une sorte de lubrifiant froid, sa main allait et venait en mes cuisses sur mon périnée, mais elle n’abordait pas la zone anale. Allait-elle me sodomiser comme je l’avais vu sur certaines vidéos? Je bandais à nouveau j’entendais son souffle saccadé. Elle a saisit, mon sexe dans main puis elle m’a branlé sans douceur. Elle tirait ma bite vers l’arrière pour la rendre plus raide. La sensation était étrange. Visiblement elle cherchait à m’exciter, mais son manque de rythme et de douceur rendait la chose impossible. J’aurais voulu prendre du plaisir. Puis j’ai senti une claque sur mes fesses, puis une autre.
-Mais tu vas jouir! Tu vas jouir! Je ne vais pas y passer la nuit…
-Continue mais, plus doucement, lui conseillais-je.
Elle remis du lubrifiant et elle a pris mon sexe bandé dans sa main lubrifiée. J’ai commencé à bouger le bassin pour trouver le rythme du plaisir. Je le sentais désormais monter en moi. De son coté, elle donnait des légères compression qui renforçaient mes sensations.
Je soufflais, je gémissais de plaisir, je sentais que j’allais venir. C’est alors que sa main s’est retirée laissant partir mes jets sans que je puisse ni les contrôler ni en retirer satisfaction. Je me vidais sans fin car je n’avais pas joui depuis plus de quinze jours.
J’ai entendu ses pas quitter la chambre se rendre à la salle de bain, puis elle redescendue regarder la télé. Je suis resté longtemps immobile imaginant qu’elle allait revenir, mais rien. J’ai fini par m’endormir et quand je me suis réveillé, la maison était calme. Elle dormait dans la chambre d’amis
Le lendemain c’est elle qui a abordé le sujet.
-Ne croies pas que ce que je t’ai fait hier me rende fière. C’est humiliant, aussi bien pour moi que pour moi de devoir te traire. Mais c’est la seule façon pour tout cela ne montes pas à la tête. Moi parce que je suis une femme je peux réfréner jusqu’à un certain point mes pulsions. Mais toi, la nature t’a fait mâle et il est illusoire que tu puisses bien te comporter. C’est pourquoi Kristina m’a incitée à le faire comme elle le fait elle même à son mari. A ton âge et étant donné ta virilité, elle m’a conseillé deux «vidages», ou deux «vidanges», je ne sais pas comment il faut le dire, par semaine. Ensuite selon la quantité de liquide que tu émets on pourra espacer les séances ou les rapprocher. Est-ce que ça te convient?
-Tu sais bien que ce que je voudrais, c’est faire l’amour avec toi comme avant.
-Mais c’est impossible, après ce qui s’est passé. J’en suis pour l’instant incapable et toi aussi. Tu te dis que tu le pourrais, mais en réalité, ce sont des désirs malsains. Tu voudrait te comporter avec moi comme un mâle alpha. Tu voudrais sans doute que je me donne à toi comme je me suis donnée à Pierre, mais cela ne se peut pas. Tout d’abord parce ce qu’on se permet dans une relation adultère, on ne se le permet pas dans dans son couple régulier. Et je ne nous vois pas jouer un rôle l’un pour l’autre. Si toi, ça ne te gène peut-être pas, pour moi c’est totalement impossible.
-Ce n’est pas ce que j’ai dit.
-De toute façon, tu ne dis jamais les choses clairement. C’est toujours à moi de comprendre le pourquoi et le comment des choses qui se passent dans ta tête. Je ne sais pas si de ton côté tu y vois plus clair, mais pour moi les choses sont plus limpides. J’ai posé des limites qui m’aident à calmer les colères en moi qui me rendent folle.

La deuxième «vidange» s’est déroulée 4 jours après. Et comme je savais où elle voulait en venir. Dès qu’elle m’a dit de monter l’escalier de me préparer et de l’attendre, j’ai senti, malgré le caractère humiliant de la situation, une certaine excitation. Cette fois-ci elle s’est appliquée à mieux me préparer en me caressant, m’étirant et me malaxant les couilles avec de l’huile. Elle me disait comment je devais me cambrer, écarter les jambes. Elle m’encourageait de sa voix et cela renforçait mon excitation. Le branlage a été rapide efficace. Au bout de quelles traction ma queue s’est mise à vibrer seule et je me suis répandu sans qu’elle me touche.
Le rituel s’est installé peu à peu. Elle était toujours un peu nerveuse avant et après. Je m’en accommodait en me montrant discret de peur de déclencher une nouvelle crise.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!