Un Plaisir Solitaire Qui Mène À Plus (Prolongations)

Comme il partait chez lui pour récupérer quelques affaires, j’en profitais pour passer sous la douche, me refaire une beauté et me changer. J’optais pour un ensemble bleu électrique en satin : bustier, tanga, bas assortis et un kimono en satin noir arrivant à mi-cuisse, encore un emprunt à ma femme. Juste à temps pour son retour. Je l’installe sur le canapé et lui ressert un verre le temps que je nous prépare quelque chose à manger.
Alors que nous discutions de tout et de rien, je m’activais en cuisine et, après un silence, je le senti venir contre moi. Je me collais à lui et il m’entoura de ses bras virils. « Tu sais, je n’aime pas les travestis. » me chuchota-t-il à l’oreille. Je me figeais en attendant qu’il poursuive. « Je suis gay depuis toujours et j’aime les hommes, j’aime leurs formes, leurs manières, leur sexe. Je ne suis pas du tout attiré par la plastique féminine. » Poursuivit-il. J’attendais la suite, allait-il me lâcher ? Finalement, il reprit : « Avec toi c’est bizarre. Tu te déguises en femme mais tu gardes tes manières d’homme, tu n’es pas efféminé. Bien que je préfère des dessous plus masculins sur un corps d’homme, ta lingerie met le tien en valeur. Je te trouve très désirable ainsi, même si le maquillage est un peu de trop. J’aime caresser ton corps couvert de lingerie, je ne l’avais jamais fait auparavant. Et puis tu as de très jolies fesses qui sont aussi très agréables à baiser. ». Fesses qu’il caresse en disant cela. Un peu rassuré par ce discours, je me tourne vers lui et nos bouches se soudent pour un tendre baiser qui provoque érection réciproque si j’en juge par ce que je ressens en me frottant contre lui. « Viens. Allons dans la chambre. ».
Je le précède en le tenant par la main. Arrivés dans la chambre, je laisse tomber le kimono. Mon tanga ne masque rien de mon excitation et je vois son regard s’allumer tandis qu’il me dévore des yeux. Je viens contre lui et entreprends de le déshabiller. Oust la chemise, oups les chaussures, oust le pantalon, oust le boxer.

Il se tient là, nu devant moi, le sexe fièrement dressé alors que je suis encore accroupi après lui avoir ôté son boxer. Je ne peux pas résister à l’envie de le caresser, de le lécher et de l’avaler goulument. Mais je ne veux pas aller trop vite, je remonte et le pousse sur le lit. Il s’allonge sur le dos et je viens sur lui. Tandis que nous nous embrassons, je sens ses qui me parcourent le dos, elles descendent inexorablement vers mes fesses et je ne peux me retenir de frémir sous ses caresses. Je sens son sexe tendu entre mes fesses et j’ondule pour le caresser. J’aime beaucoup quand une femme me fait cette caresse alors qu’elle porte une culotte en satin, j’imagine que lui aussi aime que je le lui fasse. Je suis vite rassuré sur la question lorsque ses mains impriment un rythme sans équivoque sur mes fesses alors que son sexe va et vient entre mes fesses protégées par le satin de mon tanga. Mais là encore, je ne veux pas que ça aille trop vite, je veux profiter de lui.
Je quitte ses lèvres à regret et descend doucement, parcourant son torse, agaçant ses tétons du bout de la langue. Il ne bouge plus, ses bras ont quitté mon dos et repose sur les draps. Je poursuis ma descente le long de son ventre, vers son sexe. Je prends un moment pour l’admirer, fier et tendu, je l’agace un peu du bout des doigts puis de la langue avant de l’avaler entièrement. Je remonte doucement, la caressant du plat de la langue, m’arrêtant sur son gland pour descendre très vite. Je n’arrive pas à l’avaler complétement mais au fur et à mesure de mes allées et venues, il s’enfonce plus profondément et je m’habitue pour finalement le sentir complètement dans ma bouche, mon nez coller à son pubis. Je reste comme ça quelques instants avant de remonter et de la quitter en l’enserrant fermement. Je lève la tête et le regarde, il a les yeux fermés, la tête renversée, je peux sentir son plaisir.
Cette pause le ramène un peu sur terre et il relève la tête. Nos regards se croisent, il me fait un grand sourire que je lui rends.
Je redescends vers son sexe que je parcours de bas en haut du bout de la langue, je m’arrête aux testicules que je tille avant de les avaler l’une après l’autre. Repensant à ses caresses de tout à l’heure, je m’aventure plus bas, je titille puis lèche maintenant son périnée. Je le sens bouger, il remonte les jambes et les écartent d’avantage, signe qu’il aime. Ayant plus d’espace, je poursuis ma descente vers son anneau que je caresse du bout de la langue. Je le sens se raidir et lorsque j’ose introduire le bout de ma langue, il pousse un long gémissement. Je poursuis donc ma caresse. Bientôt mon doigt vient aider ma langue, je le pénètre, le masturbe du cul avec maintenant trois doigts. C’est beau un homme qui prend son plaisir. Lorsqu’il bouge, je pense avoir été trop loin mais il se met sur le ventre sous lequel il cale un oreiller et me dis : « Viens, prends moi ». Je ne m’y attendais pas mais pourquoi pas après tout ? Je quitte mon tanga et m’allonge sur lui, je me redresse sur les bras et cherche son œillet du bout de ma queue, je le trouve, je le force et le pénètre assez facilement. Je m’enfonce en lui par de petits mouvements toujours plus profonds jusqu’à être entièrement en lui. Houaou ! Sa grotte est confortable, je ne me souviens pas avoir eu de telles sensations lorsque j’enculais des femmes. Je commence alors à le limer en douceur sur toute ma longueur. L’excitation venant, j’accélère le mouvement et il gémit de plus en plus sous mes assauts ce qui décuple encore mes coups de reins, son souffle se fait plus roque, il ferme les points et dans un dernier effort, je m’enfonce au plus profond de lui pour jouir comme jamais. Nous crions ensemble notre plaisir. Je m’effondre sur lui, épuisé, repus et je laisse mon sexe le quitter doucement.
Je me laisse glisser à ces côtés, il se tourne et m’enlace et nous échangeons un long baiser. Il se recule, me regarde et me dit : « Non seulement tu as un très bon cul mais en plus tu as une très bonne queue ». Je ne peux répondre qu’un « Merci.
J’avais adoré ta queue et j’avoue avoir bien aimé ton cul aussi ». Nous nous regardons en souriant jusqu’à ce qu’il me donne une tape sur les fesses en disant « Bon allons manger, tout cela m’a ouvert l’appétit ». Nous nous levons donc, nous rhabillons et descendons vers la cuisine. Je n’ai plus la force de cuisiner, je sors donc une pizza du congèle et nous passons au salon le temps qu’elle cuise avec une bouteille de bière chacun. Cette fois il n’a pas besoin de me demander de venir à côté de lui, je me colle a lui et m’exclame en levant mon verre : « A une rencontre improbable ».
(A suivre, toujours si ok pour vous. Bises à tous)

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