Un Plaisir Solitaire Qui Mène À Plus (Prolongations 4)

Il reste longtemps sur moi et j’aime ça. Sauf cette sensation de vide lorsque sa queue me quitte.
- Et bien, je ne me souviens pas avoir autant baiser en si peu de temps
- Moi non plus. Tu es un amant extraordinaire. Ma femme serait jalouse.
- Tant pis pour elle. Profitons de nous maintenant.
Il se lève et m’invite à aller prendre une douche. Après cette séance, j’avoue que nous en avons bien besoin. Mais je regarde l’heure et il est presque 2 heures du matin. Je prends conscience que je dois aller bosser dans quelques heures. Fais toi porter pâle me dit-il aller, viens, profitons encore un peu.
C’est contraire à toutes mes règles mais combien en ai-je transgressé ce soir ? C’est vite décidé, demain je serai malade. En attendant, je le rejoins sous la douche. En entrant j’admire son corps sur lequel perles les gouttes de la douche. Je quitte mon string humide, ma guêpière et arrache mes bas, trop pressé de le rejoindre.
Nous recommençons notre séance lavage approfondi mais cette fois ci, bien que nous sortons tout juste d’un intense corps à corps, nous avons un peu dormi et récupéré des forces. J’en prends conscience lorsqu’en le savonnant je sens son sexe se tend fortement. J’enduis ma main de savon pour le masturber doucement. Il s’approche alors de moi et m’embrasse goulument. Je sens son désir dans son baiser. Je sens le mien monter. Lorsque sa main se referme sur mon sexe je ne peux m’empêcher de frémir. Nous continuions nos caresses, nous masturbant l’un l’autre. Il se rapproche et nos sexes se touchent, il avance encore et ils se chevauchent. A deux mains il les prend et entame un lent va et vient. Je sens sa queue contre la mienne, ses mains nous maintenant en contact. C’est encore une nouvelle sensation. Nous glissons chacun à notre rythme l’un contre l’autre. Une de ses mains vient se poser sur mon épaule et exerce une légère pression, je comprends qu’il veut un autre genre de caresse et je descends doucement vers son sexe tendu.

Je suis à nouveau surpris par sa beauté. D’une proportion parfaite, il a un gland bien dessiné, trônant fièrement au-dessus d’une verge ferme et élancée. Je le suçote un peu, agace le bout de son gland avec ma langue avant de le prendre en bouche. Ces mains se posent sur ma tête et ces râles m’indiquent que je lui fais du bien. Tout à coup il me bloque la tête, arrêtant mes mouvements de succion, et commence à onduler du bassin. Il me baise par la bouche ! Il commence par de tout petits mouvements, ne laissant que son gland dans ma bouche puis ses mouvements deviennent plus amples et plus profonds. Il m’étouffe par moment ce qui me fait abondamment saliver facilitant ainsi son intromission. Je commence à prendre le rythme et je joue avec ma langue à chaque passage de son sexe. Ses râles sont plus rapprochés, ces coups de reins plus forts et je devine qu’il ne va pas tarder à jouir. Je suis prêt mais il me surprend en m’agrippant fermement la tête et en s’enfonçant complètement dans ma bouche pour jouir. J’ai des hauts de cœur mais il me maintien ainsi fermement et se vide au fond de ma gorge en criant son plaisir. Je pense que je vais vomir, mourir affixé lorsqu’enfin il relâche son étreinte et sort son sexe qui débande. Merci me dit-il, tu as la bouche presque aussi accueillante que ton cul. Merci lui répondis-je, ne masquant pas mon mécontentement.
-Allez. Viens, je vais m’occuper de toi pour me faire pardonner.
Il m’entraine dans la chambre et m’allonge sur le lit. Il me place au centre du lit, sur le ventre. Il se place à califourchon sur le haut de mes cuisses et il commence à me masser après m’avoir joyeusement recouvert l’huile. Je sens ses mains chauffer, me parcourir tout le dos, s’attarder sur mes épaules, descendre sur mes fesses. Il fait ça très bien et je me laisse complètement aller à ces douces caresses. C’est un doigt inquisiteur qui me sort de ma torpeur. Ne serait-il pas passé entre mes lobes pour effleurer mon œillet ? Ces mains sont maintenant sur mon dos, elles remontent et descendent bientôt.
Il a une main sur chaque fesse et, lorsqu’il remonte, ces pouces passent entre elles pour me caresser la raie et, inévitablement, mon petit trou. Ils s’y attardent d’ailleurs et lui prodiguer un agréable massage qui me laisse échapper un soupir d’aise. C’est ainsi qu’il fera plusieurs passages entre mon dos, mes fesses et mon sexe pour finalement se concentrer sur celui-ci. C’est avec délicatesse que je le sens introduire un doigt et entreprendre un lent massage interne auquel je m’abandonne. Alors que d’une main il a repris un massage léger comme une caresse, son doigt commence à me procurer un doux bien être ponctué de décharge électrique.
Bientôt je sens mon anus se contracter tout seul autour de son doigt et mes fesses commencent à trembler. Sous ces caresses se sont maintenant mes jambes qui tremblent tandis que je sens monter un plaisir nouveau. Je ne peux pas m’empêcher de gémir et de crier lorsqu’un orgasme incroyable me secoue tout entier. A peine remis je sens une nouvelle vague m’envahir et un nouvel orgasme me secoue m’arrachant un nouveau cri de pur plaisir. Je redescends à peine lorsque je sens son doigt me caresser à nouveau, est-ce le point G ? Je n’en sais rien mais je suis à nouveau secoué d’un violent orgasme. Je ne sais pas combien de temps il a joué ainsi avec mes sens. Mais c’est moi qui lui ai supplié d’arrêter, j’ai cru mourir de plaisir. C’est à bout de souffle, mort de bonheur, tous mes sens sans dessus dessous que je le lui ai demandé. J’ai senti son doigt arrêter ses caresses et me quitter doucement. Rien que cette caresse m’a fait gémir et crier sous un nouvel orgasme. Haletant, vanné par tant de plaisir, je reste allongé sur le ventre lorsque je sens ses mains sur mes hanches m’indiquant qu’il souhaite que je me retourne.
Je réponds à son attente et je me retrouve sur le dos, lui entre mes jambes. Je suis pantelant et ne je ne peux rien faire et je n’attends plus rien non plus. Je suis sur un nuage de coton. Mais je sens son doigt s’immiscer à nouveau, je le supplie d’arrêter, je ne veux plus, je n’en peux plus.
Mais il poursuit, et, lorsque je sens sa bouche prendre mon gland, j’ai un nouvel orgasme violent qui, cette fois s’accompagne d’une extraordinaire jouissance. Je me sens me vider dans sa bouche. J’ai l’impression que jamais je ne m’arrêterais de jouir, je me sentais me vider sans limite. Lorsque finalement le flot s’est tari, il a fait quelques doux allés et venus sur mon sexe et est venu vers moi. Nos bouches se sont soudées et nous avons profité ensemble d’un long baiser baveux de mon plaisir.
Epuisé, j’ai fermé les yeux. Lorsque je les ai ouverts, je l’ai vu debout en train de s’habiller. « Il est tard ce matin, j’ai quelques petites choses à faire. Je reviens plus tard si tu veux ? ». Je regarde le réveille, il est 9H00. « Oui, reviens quand tu veux. Il est clair que je n’irai pas au boulot aujourd’hui ». Il vient vers moi, se penche et m’embrasse langoureusement, provoquant une érection se dressant au rythme des assauts de sa langue. Finalement il s’arrache à mes lèvres et me regarde. « Merci » lui dis-je.
- C’était incroyable, tu m’as donné un plaisir impossible. Reviens vite.
- Je reviens en début d’après midi et j’espère avoir une surprise pour toi. Aller, je file. Sois belle à mon retour
Sois belle à mon retour ? Je n’ai pas le temps de lui demander ce qu’il veut dire, il est déjà parti. Il va me rendre fou. Que veut-il à la fin ? Le plaisir qu’il m’a donné, associé au plaisir que j’ai à porter de la lingerie ont vite fait de me laisser tenter. Mais je suis trop fatigué par ces dernières heures de pur plaisir et me laisse repartir dans les bras Morphée.
(Dernier épisode à venir sauf à ce que vous en vouliez plus. Bisous à tous et un grand merci pour vos commentaires)

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