Satine Et La Sororité « Beta, Zêta, Gamma » 5

Satine et la sororité « Beta, zêta, gamma ».

Il me pénètre jusqu'à la garde et donne de légers coups de reins tout en douceur. Mon Dieu que c'est bon ! Je n’aurais jamais crû que cette queue énorme qui va et vient dans mon vagin me remplirait aussi complètement. Je crie de plaisir car l'effet est incroyable et planant. Je réalise au bout de quelques minutes que nous sommes les seuls à encore copuler, les autres ayant déjà atteint le nirvana et nous regardant.
- Oooohhhh mon Dieu! Nooonnn !!!

Suite :
A force de me trémousser sur sa fusée, je me suis trop relevée et l’ogive de son missile a dérapé. Quand j’ai rabaissé mon corps, son pieu s’est trompé de cible est a explosé mon petit trou. Je ne bouge plus pendant quelques secondes et essaie de me retirer de ce terrain miné. Mon sphincter étrangle fortement la tête de son mandrin et je dérouille.
- Non !!!! Oh mon Dieu que ça fait mal !
Je gémis, réalisant que son gros paf est engagé dans mon trou du cul. Patrice n’ose pas bouger, mes bras se mettent à trembler mais le poids de mon corps commence à peser de plus en plus sur mes bras qui accusent la fatigue.
-Désolé mais je ne peux plus tenir.
J’essaie de me désengager mais n’y arrive pas. Je crie quand la gravité fait son œuvre et entraîne mon corps vers le bas accentuant la pression sur son défonce-cul qui plie à peine sous l’effort mais ne rompt pas. Je hurle car la pression est si forte que progressivement sa poutre s’introduit de plus en plus loin dans mon étroit conduit. Je voudrais me relever mais les muscles de mes bras complètement tétanisés se relâchent d’un coup quand mon pied droit dé de sa cuisse, propulsant mon œillet fripé au devant de la partie la plus épaisse de sa poutre. Ils sont tous à regarder son gourdin écarteler ma rosace qui doit s’adapter de gré ou de force au diamètre hors-normes de son défonce-cul. Je crie comme une folle :
- Ooooooooh ! Putain que t’es gros frérot ! C’est horrible ! Tu m’exploses le cul !

Je réalise horrifiée, que je viens de trahir notre secret.

On entendrait voler une mouche… Heureusement que ce n'est que mon demi-frère par alliance.
Audrey, après un moment d’appréhension pour moi et de stupeur en apprenant la chose, se met à rigoler avant de me glisser à l’oreille :
-Petite cachotière. Ne te réjouis pas si vite si tu crois que le supplice est déjà fini car la matraque de « ton frère » n’est rentrée qu’au ¾ ! Puis s’adressant à Patrice :
-Allez, empale ta vicieuse de sœur jusqu'a la garde. Fais-là jouir du cul, cette salope ! Elle a l'air d'en vouloir! Elle mouille comme une chienne en chaleur !
- Non Patrice! T’es trop gros, tu me déchires le cul, arrête. Ahhh!
La douleur est à peine supportable, comment mon anus ne se déchire-t-il pas ? Comment mon cul peut-il accepter un tel monstre ?! J’ai la sensation étrange qu’il me brûle les boyaux ! Mais ce que dit maintenant Audrey me comble de joie.
- J'ai une bonne nouvelle pour toi : tu es encore pire que les autres, tu seras donc ma dauphine dans notre sororité! »

Mais je n’ai pas le temps de me réjouir car pour Patrice, il se fout de cette promotion. Il me tient solidement et ne bouge plus, laissant le temps à mon sphincter de s’acclimater. Mon cul se dilate comme par enchantement et il peut maintenant me défoncer de toute sa monstrueuse bite d'âne. Son ventre tape contre mes fesses quand il rentre tout au fond de moi, au plus profond de mon corps. Des larmes coulent sur mes joues, de plaisir, de douleur et d'humiliation. Je suis en train de me faire enculer par mon frère devant une quinzaine de personne ! Je sens soudain la chaleur de sa queue en moi. Si le gland décalotté est entré sans coup férir, le préservatif n’a pas pu résister et a éclaté comme un fruit trop mûr.
Mes mains toujours sur ses épaules, les fesses écartelées par ses mains fines, je suis sa chose. Il me pénètre inexorablement. Je pousse, moi aussi pour la réussite de notre entreprise. Je m’ouvre en train de subir le pire des supplices, celui du pal et j’y prends un certain plaisir.

- Ça te plait ? Me susurre-t-il à l’oreille, de te faire enculer par ton "frère" devant tes copines ?
¬
C’est bon, fort, très fort mais délicieux. La lente mais inexorable poussée continue, je sens le contact de ses couilles sur le bas de mes fesses. Il est entré, tout entré. Il reste quelques instants, immobile, pour que ma rondelle accepte la dimension de son mandrin. Je n’aurais pas imaginé qu’un jour je me ferais sodomiser par mon demi-frère au sexe démesurément épais. Je sens cet énorme trique au plus profond de moi et je dois dire que j’y prends un réel plaisir.
Il se met enfin en mouvement et commence à me pistonner de coups de bites puissants. Il m’encule à une allure très rapide. Les deux premières minutes passées, la douleur s'envole pour laisser place à une forme de plaisir. Mon vagin dégage une vague de chaleur et coule comme une fontaine. Je me sens fondre de plaisir avec cette énorme bite qui me défonce le fondement. Patrice me lime plus dur, me faisant grimacer et frissonner aussi quand il enfonce sa gigantesque tige dans mon cul jusqu’à ses grosses couilles. Je ne me suis jamais sentie aussi remplie de toute ma vie. Mon sphincter se contracte de façon incontrôlable, se serrant constamment autour de la rigidité énorme qui occupe mes boyaux. Je suis en train de me faire mettre grave. Je n’en peux plus de jouir, de crier à chaque orgasme. Patrice est un vrai phénomène.
J’ai soudain envie de sucer ce sexe monstrueux qui m’a donné tant de plaisir. Je me dégage avec difficulté de son pic, glisse entre ses jambes et m’accroupis devant sa teub que je saisis à deux mains. Ma langue fait plusieurs fois doucement le tour de la partie découverte par le prépuce. Je lui lèche à petits coups le frein, le gland, ma langue s’insinue dans la fente du méat où apparait une goutte de pré-sperme, cela suffit pour déclencher une nouvelle éruption spermique incontrôlable. Toutes les filles se sont agglutinées le plus près possible pour profiter de la douche.

Une nouvelle fois, il ne déroge pas à sa réputation et un nouveau flot de sperme jaillit de son tuyau de lance. Comme ses précédentes éjaculations, un volume dantesque pour le commun des mortels commence à jaillir et crépir les filles derrière moi. Je n’arrive à recueillir finalement dans ma bouche que la dernière salve légèrement salée de son foutre, digne d’un mâle lambda.
Puis je saisis le gland dans ma bouche et essaie d’en faire sortir les derniers millilitres restés à l’intérieur du méat. Patrice me saisit d’une main la tête et la penche en arrière, de son autre main il presse plusieurs fois son sexe sur toute sa longueur, chassant ce qui reste de liquide séminal vers le gland. Je déguste le reste de son sperme chaud et visqueux qui coule dans ma bouche, déglutis et l’avale.
Les filles se précipitent alors sur sa verge luisante de foutre qui commence à fléchir avec l’idée que, des fois… Il va peut-être, encore une fois, remettre le couvert et qu’elles pourront profiter de la manne. Il ne les déçoit pas en rebandant derechef pour un nouveau tour de manège.

J’ai maintenant le respect qu’il m’est du dans la sororité. Dans quelques années, je sais que ce sera moi la patronne, la cheffe, la capitaine… et j’ai déjà mon bourreau attitré pour toutes les nouvelles prétendantes. Patrice, son énorme queue…une vraie fontaine à foutre… Elles devront toutes passer sous mes fourches caudines, et sur son braquemard… Enfin…celles qui le voudront.



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