Cul Sec

N'allez pas croire qu'à 50 ans on queute moins. Je n'ai jamais autant été aussi en forme. Certes ça peut être parfois un peu moins ferme et encore. En tous cas je connais un mec qui adore les bears qui ont la cinquantaine. C'est ce qu'il kiffe. Je l'ai rencontré voilà 18 mois dans un sauna. La première fois il été hypnotisé par mon bâton. Bon je veux pas paraître prétentieux mais j'avoue que j’envoûte bien les mecs avec, et je pense être un bon baiseur.

Je me prénomme Grégoire, Greg pour les intimes. Après plus de 20 ans de mariage, j'ai repris ma liberté. J'ai annoncé la couleur. Oh cela ne s'est pas fait tranquillement, loin de là. Cependant je n'ai jamais vécue une telle liberté sexuelle, je me suis épanoui. De pur actif je suis devenu versatile. J'avoue néanmoins que je m'éclate plus en tant qu'actif. On ne se refait pas. Donc pour la description, je suis banal. Taille moyenne un peu charpenté avec une quinzaine de kilos de trop, et très poilu. Par contre mon gourdin plaît: 19 pour 5 et endurant de surcroît.

Yann je l'ai croisé dans le hammam du sauna. Il est tout l'inverse de moi. Il a 35 ans, est brun, 1,72 pour une soixantaine de kilos. Un petit gabarit. Je l'appelle ma crevette. Monté 17 pour 3 environ, torse glabre mais jambes poilues. La première fois nous sommes restés une bonne heure dans la cabine après nous être chauffés à la douche, puis dans le hammam. Nous étions entrés pratiquement au même moment, et déjà dans le vestiaire je le sentais accro. Il fait 200 kms pour venir au sauna, moi trois fois moins environ. Nous avions échangées nos adresses mails et depuis nous nous retrouvons épisodiquement avec toujours la même hargne. Car c'est ainsi qu'il faut nommer ce qui nous anime. Habitants à l'opposé l'un de l'autre, nos rencontres se font exclusivement au sauna. Cette semaine le rendez-vous était fixé et comme il est parfois compliqué d'accorder nos emplois du temps, nous étions émoustillés.

Cela fait plusieurs semaines que nous ne nous étions vus.

L'heure du rendez-vous était fixée dans le hammam. Avec la vapeur et l'obscurité, ce n'est pas toujours simple pour s'y reconnaître, mais nos atomes sont en osmose. Je suis là depuis une dizaine de minutes, face à la porte d'entrée dans le fond pour observer. Après avoir repoussées quelques mains car je ne veux pas être tenté par ailleurs. Il y a deux groupes de mecs qui se paluchent, voir d'ailleurs davantage. Un groupe de trois sur les bancs de gauche, et un duo sur les bancs de droite. Le groupe de trois occupe même le centre du hammam. D’où je suis je mate les entrées. Un mec entre et s'installe première place à droite et un autre le suis et s'installe en face à gauche. Toujours pas trace de Yann, à la carrure je vois très bien. Une ombre approche de la porte vitrée. Là je n'ai plus de doute. Il entre et se positionne au second fauteuil à droite. Je commence à avancer et je le vois qui pelote la bite du mec à coté. Tout de suite il se rend compte de son erreur et nos bouches se soudent dés que je lui fais face. Nos mains partent à la découverte de nos formes. Instantanément ma bite s'étend. Nous nous caressons mutuellement dans la fougue de nos baisers et l'étreinte de nos langues. Ma queue tape sa hanche et je le sens déjà impatient. Nous sommes debout accrochés l'un à l'autre dans de langoureux baisers qui ne font que redoubler nos ardeurs. Le mec d'à coté me caresse subrepticement mes fesses poilues. Alors que nous nous caressons nos corps avec Yann. D'ailleurs sa main a due rencontrer l'autre main et il me chope la bite et me fait sortir du hammam. Il l'a tient fermement comme si elle allait lui échapper. Nous attrapons nos serviettes au passage et nous dirigeons vers la première cabine disponible. Celle avec un matelas en hauteur.

J'allonge ma serviette, je verrouille la porte et nous nous jetons l'un sur l'autre avec ferveur. Il me pousse sur la couche en me disant: «Putain cette bite je veux la sucer». Et le voilà qui l'embouche sans ménagement.
Son palais se fait velours, ma queue s'allonge et durcie encore. Il aspire puis l'enfonce dans sa bouche en entier. Moi je rythme l'entrée dans cette cavité buccale en maintenant avec mes deux mains chaque coté de son crane. Je le fais se limer la bouche sur ma teub. Ce traitement est trop bon. Il a un peu de mal à suivre le rythme et je le libère. Nos langues fouillent nos bouches comme pour resti le goût de ma queue. Je lui dis que je veux goûter sa queue aussi. Sitôt dit, il se met en 69 et se jette à nouveau avec force sur mon vit. Ma langue part quand à elle de son gland que je suçote en douceur, puis je lèche toute la peau de son membre, je l'enfonce dans ma bouche et j'aspire son prépuce décalotté. Puis je descends ma langue sur ses bourses. Je gobe ses burnes l'une après l'autre et je l'entends réagir en gloussant. L'une de mes mains lui caresse la fente et ma bouche vient humecter son petit trou que j'écarte, pour y faire entrer ma langue. Je lui claque les fesses. Il est heureux de ce traitement car toujours un peu brutus. Il caresse ma toison tout en me suçant. Il pousse des gémissements de plaisir . Se retourne et vient sur moi s'allonger pour dévorer à nouveau ma bouche. Il me mords le menton. Çà il adore! Je le sens en transe. Il bouge sur moi en attrapant mes poils puis en branlant fermement ma gaule. Je ne peux lui laisser l'avantage. Il me faut le chevaucher et l'écraser de tout mon poids. J'ai vite fait de renverser la situation et me voilà sur lui.
«J'aime quand tu m'écrases, j'aime sentir ton poids sur moi» lâche t'il. Je m'entends lui répondre: «T’inquiètes pas tu vas me sentir sur toi et bien plus,très vite»
Y: Oui mon nounours, viens me baiser....
G: Tu ne perds rien pour attendre

Il pousse un cri de supplique. Ma queue est positionnée entre ses jambes, sa virilité est écrasée par mon ventre, mais je la sens bien dure.
Y: Laisses moi venir m'empaler sur ton zob.
Pour toute réponse je m'allonge à sa droite.
Le voilà accroupi et il vient se mettre jambes écartées dos à moi.
G: Tu ne mets pas de gel ?
Je l'ai auparavant doigté légèrement avec un, puis un second doigt. Et le voilà qu'il descend sur ma queue en la maintenant avec sa main droite. Je le laisse manœuvrer et c'est dans une plainte qu'il descend s'asseoir sur mon ventre. Puis il positionne une main de chaque coté de mes hanches et le voilà qu'il remonte pour redescendre et la prendre sur toue sa longueur.

Je suis surpris de tant d'aisance, sans avoir mis de gel.
G: Tu l'aimes ma bite, tu la prends désormais à sec ?
Y: Oui mon bébé, elle me fait trop de bien
Il continue à monter et descendre. Il me tourne le dos puisque c'est ainsi qu'il a commencé à s'empaler. Il se relève désormais, pivote et me fait face, et revient s’emboîter. Nos mains se joignent, il m'attire vers lui. Je me redresse et nos bouches se soudent à nouveau.

Y: Oh mon bébé , je suis ta chienne, j'aime trop ta bite. Elle est si grosse et si bonne. C'est ma plus grosse queue. Je suis accro.
G: Tu dois pas trop chercher, j'en connais des plus grosses
Y: La tienne me contente tant, elle me rend dingue.
Je me rallonge et j'ondule pour bien m'enfoncer au fond de son trou.
Y: Oui, c'est trop bon, tu me ramones bien.
G: Oui je sais mais je veux te prendre autrement.
Y: Fais ce que tu veux de moi.
Yann se redresse et viens s'allonger sur le ventre selon mon souhait. Je m'allonge sur lui , mon zob pointe entre ses fesses et je m'enfonce en lui.
Il lance un cri strident
Y: Oh putain que c'est bon quand tu me transperces comme ça.
Je mordille son cou, le lobe de son oreille en faisant des va et vient. Il roucoule, pour la discrétion on fait mieux.
Y: Qu'est ce que tu me fais du bien quand tu m'éclates le fion.
G: Oui tu aimes trop ça que je te lime ainsi.

Je le positionne sur le coté et je viens à califourchon l’emboîter, nos corps forment une croix.
Il miaule à chaque va et vient au fond de son trou.
Y: Touches, regardes mon trou il est tout distendu.
Ma main se pose sur un gouffre. C'est vrai que son cul est bien ouvert. Nous sommes en transpiration l'un et l'autre.

Y: Punaise c'est trop bon avec toi Greg, j'aime ta bite mais tu me crèves, je suis vidé, mon fion est éclaté.
G; Laisses moi te prendre en missionnaire
Et nous voilà repartis, je maintiens sa jambe gauche tendue et je le pistonne à nouveau. Cela dure quelques minutes avant qu'il me supplie d’arrêter. Je desserre mon emprise. Nous sommes KO. Une bonne douche sera notre réconfort. Mais j'ai déjà hâte de le retrouver.

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