Minet De Janvier

Ce lundi de janvier commençait super mal ! D’abord un froid quasi sibérien qui m’a obligé à me lever un peu plus tôt pour gratter le pare-brise, les risques de verglas sur la route et ceux qui ne doivent sortir leur bagnole que ce jour-là, qui savent pas conduire au-delà de 30km/h, un collègue à prendre au passage qui, comme par hasard, est à la bourre et commence ses jérémiades sitôt monté à côté de moi. Mon boss qui trouve que le chantier a pris du retard et nous passe un savon… Bref, un lundi en somme !
La journée se passe sans surprise puis la débauche arrive enfin et on refait le chemin à l’envers avec toujours les mêmes embouteillages et les « bons » conseils de mon collègues qui me propose des raccourcis qui nous rallongent et nous retardent…
J’arrive à l’appartement, ma compagne est fin prête, je dois l’amener à l’aéroport pour qu’elle prenne un vol pour le Sénégal ou la Côte d’Ivoire, je ne sais plus bien, en fait je me fiche de la destination, je vois juste qu’elle va partir pour plusieurs jours aux quatre coins du monde et qu’elle va me manquer. Putain de métier d’hôtesse de l’air !
Une heure et demie après, ça y est, je suis seul, il fait froid, je n’ai pas le moral. Comme souvent dans ces cas-là, je vais boire un coup dans un bar avant de rentrer. Je m’assois au comptoir et là, enfin, la bonne surprise du jour arrive ! J’assiste à une scène à hurler de rire qui me redonne la pêche. Deux mecs assis à la table juste derrière moi sont en train de mater, pas discrètement, deux minets qui jouent au billard :
-« Putain, t’as vu les deux minets au billard, je leur poserais bien une autre queue dans la main »
-« Carrément ! T’as vu ces petits culs ? Ouah, comment ils les tortillent et les cambrent, ça doit aimer s’en prendre. Je leur mettrais bien la mienne »
Je vous passe la suite de la conversation de beaufs à peine dégrossis. Moi, je sirote mon demi en me marrant intérieurement. A un moment, je comprends qu’un des deux est en T-shirt et quand il se penche on peut distinguer le bas de son dos et, d’après les deux « experts », il a un string c’est sûr ! Je finis par jeter un œil aux deux minets, je dois avouer qu’ils sont à croquer dans leur jean’s slim taille basse, l’un a un sweat à capuche, l’autre est effectivement en T-shirt.

C’est vrai que quand ils se penchent, ils cambrent bien leur cul, j’arrive à voir le bas du dos du moins habillé, j’opterais plutôt pour un jockstrap mais bon, j’insiste pas, il y a assez des deux qui les matent comme deux morceaux de viande !
Leur partie se finit, ils se jettent sur leur mobiles, consultent leurs messages, en envoient, se font un tchek et un grand sourire, l’un d’eux s’en va et le deuxième vient au bar, juste à côté de moi. Il vient payer les consommations. Il ouvre son portefeuille trop vite, les pièces volent, trois d’entre elles roulent sur le comptoir et tombent sur mon tabouret entre mes jambes. Moi, spectateur de la scène, je les regarde tomber sans bouger. Le minet me regarde, gêné, et me dit :
-« Excusez-moi mais je voudrais récupérer mes pièces s’il vous plait. »
Je ne sais pas ce qui me prend, j’écarte un peu plus les jambes et je lui réponds :
-« Ben, viens les chercher ! »
Il me fixe moitié surpris, moitié en colère et, sans se dégonfler plonge la main entre mes jambes.
-« Hummm, téméraire ! » Lui dis-je avec un sourire un peu pervers.
-« Tssssss »
Là, il m’a excité ! Il me le faut. Rien que ce « Tssssss » a réveillé la bête, je partais en chasse.
Il a payé puis est parti comme une fusée. Je règle à mon tour et je sors du bar. Je le vois 20 mètres devant moi, il pleut et c’est glacial, j’avance vite, je le ratt et, arrivé à sa hauteur et je lui dis :
-« Excusez-moi, je ne sais pas ce qui m’a pris, c’était bête et irrespectueux, je n’aurais pas dû vous dire ça ».
Il s’arrête, se tourne vers moi et me toise de la tête aux pieds :
-« Non mais j’y crois pas, tiens on se vouvoie maintenant ? T’as maté mon cul pendant une heure en te marrant avec tes deux potes loser, tu voulais que je te touche la bite et comme j’ai résisté, tu viens la queue entre les jambes pour t’excuser. Tu crois quoi, que ça va suffire et que là, je vais t’amener dans mon pieu ? »
Là, il repart en me faisant un doigt d’honneur.
Je lui emboîte le pas. La pluie est encore plus forte :
-« Et dis donc, les deux mecs, je les connais pas, j’ai été con, t’as raison de me remettre à ma place, je respecte mais le doigt d’honneur t’es pas obligé ! Je me suis excusé quand même ! »
Il s’arrête à nouveau, me fixe en me défiant du regard, je sens qu’il réfléchit. Il détourne son regard, fais une espèce de moue, me fixe à nouveau mais de façon plus douce :
-« Ouais, bon, disons qu’on est quitte ! Excuses acceptées, accepte les miennes, j’aurais pas dû, c’est vrai. »
-« OK ».
Là, il tombe des cordes, on est juste devant ma voiture :
-« C’est ma voiture, si tu veux, je te dépose où tu veux. »
Sans attendre sa réaction, je monte dans la voiture. Il hésite une ou deux secondes puis ouvre la portière passager et s’installe. Je suis content, c’est en bonne voie :
-« Quel déluge ! Et c’est glacial, un coup pour attr la crève ! Je te dépose où ? »
Il me donne l’adresse de la cité universitaire, je connais, je dois passer à proximité de chez moi, j’espère bien y faire un arrêt, j’ai environ un quart d’heure pour l’emballer ! Les premières minutes sont consacrées à ses études, à mon taf, à ce qu’ils faisaient dans ce coin et autres banalités dont je me fous. J’ai de la chance, tous les feux sont rouges et il y a un peu de circulation !
Finalement, c’est lui qui lance la première perche :
-«T’es seul là ? »
-« Là, ouais ! »
J’accompagne ma réponse d’une moue de tristesse en le regardant. Il éclate de rire, je rajoute :
-« Mais bon si tu veux me tenir compagnie, ça serait génial. »
-« Et pourquoi je ferais ça ? »
-« Parce que je suis trop cool, drôle, que je te ramène chez toi pour t’éviter de choper une grave maladie, en somme je te sauve la vie là donc tu m’es presque redevable, ouais c’est ça. En plus t’as un bol pas possible parce qu’en plus de toutes mes super qualités, je suis un pur beau gosse. »
Il explose de rire, moi aussi et j’en profite pour mettre une main sur sa cuisse, il ne la repousse pas et rajoute :
-« Juste comme ça, le beau gosse n’aurait pas dans l’idée de te faire un minet ce soir ? »
-« Ben, puisque tu le proposes, je trouve que c’est un super plan, t’en dis quoi ? »
Sa seule réponse fut de mettre sa main sur ma cuisse, on s’est regardé et souri ! Il me restait moins de trois minutes pour arriver chez moi !
On entre dans l’appartement, il semble très à l’aise, je lui propose un verre, il me répond :
-« Après ! »
Là, on se jette l’un sur l’autre, on s’embrasse à pleine bouche, mes mains caressent son dos, les siennes sont dans mes cheveux, nos langues s’enroulent l’une contre l’autre, nous respirons fort par le nez, cela trahi notre désir.
Déjà mes mains sont sur ses fesses, je les malaxe à travers son pantalon, il gémit un peu. Une de ses mains est en train de déboutonner ma chemise, elle caresse ma poitrine et mon ventre, l’autre est sur mon paquet et me caresse la bite déjà dure à travers le tissu.
Je déboutonne son Jean’s et je le baisse. J’avais raison, c’est un jockstrap qui galbe merveilleusement bien ses deux fesses, elles sont douces, je passe un doigt dans sa raie, elle est bouillante, je m’attarde sur sa rondelle très douce elle-aussi et sans aucun poil. Il prend soin de son corps, c’est sûr !
J’appuie sur ses épaules, il descend, m’embrasse dans le cou, sur le torse, s’attarde sur mes tétons qu’il mordille et lèche, j’adore ça. Il descend encore sur mon ventre et mon nombril dans lequel il entre la pointe de sa langue, c’est très agréable. Pendant ce temps, il a défait ma ceinture et déboutonné ma braguette, il baisse mon pantalon, je suis en boxer bien déformé par mon érection. Il lèche ma bite à travers le tissu, la mordille, les sensations sont fortes, je gémis et mes mains se posent sur sa tête et le caressent. Je sens qu’il saisit l’élastique et qu’il enlève mon sous-vêtement d’un coup. Ma queue jaillit d’un coup et lui biffle la joue, il la prend dans sa main, l’embrasse et la lèche sur toute la longueur, me masse les couilles, ses lèvres se posent sur mon gland, la pointe de sa langue joue avec le méat, c’est trop bon puis, petit à petit, il fait entrer le gland dans sa bouche chaude et humide, sa langue s’enroule autour, quel plaisir, je rejette ma tête en arrière, je ferme les yeux et je pousse un long soupir. Là, il se met à sucer ma bite très vite, je baisse les yeux, sa tête va et vient à une allure folle, à peine reprend-t-il son souffle, c’est trop bon de se faire sucer à toute allure, mon gland cogne contre son palais ou l’intérieur de sa joue, il me branle à la base, j’entends les bruits de succion qui rythme cette belle pipe, je pousse de longs soupirs, ses mains me caressent le ventre et la poitrine puis, d’un coup, il s’enfonce pour me faire une gorge profonde qui m’arrache un cri de surprise et de plaisir, en même temps, je lui mets un coup de reins pour m’enfoncer encore plus profondément.
Il éructe un peu, tente de tousser, un gros jet de salive est expulsé sur mes couilles. Il ressort, reprend sa pipe rapide, retourne en gorge profonde trois ou quatre fois. Je suis au bord de la jouissance, je dois calmer un peu le jeu.
Je le relève et l’emmène dans la chambre, il se met sur le lit à quatre pattes, le cul tourné vers moi. Je fais couler ma salive dans sa raie, je l’étale avec ma bite, il gémit déjà. Sans le prévenir, je lui enfonce deux doigts, je sens ses sphincters réagir et se resserrer puis se détendre d’un coup. Je le lime aussi vite qu’il m’a sucé, il a enfoncé sa tête dans la couette du lit et il la mord pour encaisser sans trop crier, en même temps, il cambre son cul à fond et écarte ses fesses avec ses mains. Parfois j’arrête le limage pour cracher dans sa raie ou lui bouffer le trou et je reprends, il mouille de plus en plus et son trou est bien ouvert.
Je le fais basculer sur le dos, il bande, ça déforme son jockstrap, je le lui enlève et je commence à lui faire une pipe en lui massant les couilles et en revenant le doigter. Il n’est pas mal monté, une belle queue d’environ 18 cm surplombant deux belles couilles bien rondes, il n’a pas un seul poil sur tout son corps, il s’épile du torse aux pieds, sa peau est hyper douce et sent super bon. C’est au tour de ses mains d’être posées sur ma tête et d’imprimer un mouvement, il se tortille et gémit de plaisir, il me donne des petits coups de reins et m‘encourage en me disant que c’est bon, qu’il aime ce que je lui fais… Puis, il finit par me dire de ralentir, qu’il va jouir.
Du coup, je lâche sa bite, je lui relève les jambes, je cale ses pieds sur mes épaules, je crache dans ma main pour étaler ma salive sur ma bite, je dirige mon gland vers son trou et je m’enfonce jusqu’à la garde. Je saisis sa bite, je me mets à la branler et, en même temps, je le défonce. Il a relevé les bras au-dessus de sa tête, il a fermé les yeux, il gémit à chaque coups de reins, son corps est remué au rythme de mes assauts, j’entre complètement en lui et je ressors entièrement pour mieux revenir, mes couilles claquent contre ses fesses, j’embrasse ses mollets qui sont de chaque côté de mon visage et mon autre main caresse son ventre plat et ferme.
Son souffle se fait plus fort, rauque et saccadé, il mord sa lèvre inférieure et, soudain, pousse un cri qui vient du fond de ses entrailles, il expulse en même temps cinq jets de sperme sur son torse, son ventre et ma main. Je la porte à ma bouche pour goûter à ce nectar, je lui trouve une saveur sucrée, je continue à le baiser. Je me couche sur lui pour l’embrasser, nos torses se collent l’un à l’autre, son sperme s’étale sur nos corps. Au bout d’un moment, je sens mon plaisir monter, j’ai juste le temps de ressortir, de me relever et j’éjacule sur lui, il att ma bite pour la branler, c’est à la fois bon et douloureux, j’ai fermé les yeux et rejeté ma tête en arrière, gagné par l’abandon total au plaisir charnel.
Une fois vidé, je le regarde, il recueille mon jus dans sa main, en porte un peu à sa bouche, je me baisse pour l’embrasser, il étale le reste de mon jus dans ma raie et titille ma rondelle puis me doigte un peu. C’est très excitant !
Nous restons comme ça un petit moment puis on se relève, nous passons à la douche l’un après l’autre, je lui paye un coup à boire puis il me dit qu’il doit partir. Je le raccompagne à la porte, il m’embrasse en me mettant la main au cul et en me disant :
-« C’était génial ! La prochaine fois, c’est moi qui m’occupe de toi, question qu’on soit quitte à ce niveau-là aussi ! »
Je me suis entendu dire : « Quand tu veux ! »….

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