51.3 Thibault Ôte Son T-Shirt

J’ai l’impression que Thibault a envie de coucher avec nous… mais pas comme ça… pas comme son pote semble vouloir aiguiller cette nuit… pas en se tapant la pute de son pote… Thibault semble plutôt avoir envie d’un plan où chacun prend son plaisir et a envie de faire plaisir à l’autre…
J’enrage à l’idée que le mec que j’aime ne soit pas dans le même état d’esprit… qu’il ne sache pas lâcher prise et qu’il se montre aussi dur avec moi…
C’est déjà difficile, à 18 ans, d’assumer le fait d’être gay… et ça l’est encore plus de découvrir l’amour entre garçons, autant physique que sentimental, avec un petit con comme mon Jérém...

Adorable Thibault… une poignée de mots, des effets multiples sur son pote…
« Lâche-le, Jéjé… s’il te plait, Jéjé… » : pour le convaincre de relâcher illico sa main de ma nuque, me permettant ainsi de retrouver mon souffle…
« C’est bon… tu l’as bien chauffé… laisse-le faire, maintenant… » : pour soigner sa frustration, à l’origine de sa virulence… pour lui montrer, et me montrer au passage, qu’il apprécie mon « traitement »… pour « impliquer » son pote dans le plaisir qu’il découvre… pour montrer à son Jéjé, mais tout en douceur, que toute cette violence verbale n’est ni nécessaire ni même souhaitable à ses oreilles… le tout, admirablement présenté, de façon à convaincre sans trop froisser…
Les mots de Thibault ont aussi de multiples effets sur moi… primo, la confirmation qu’il aime plutôt bien ce que je lui fais… deuxio, la confirmation de ce que j’avais plus ou moins flairé depuis le début… à savoir, que ce gentil Thibault est tout aussi attentionné dans le sexe que dans la vie en général, qu’il a trop de respect pour moi pour cautionner l’attitude son pote…
Oui, adorable Thibault, mon « allié »… prends-en de la graine, mon Jérém…
Maintenant, il faudrait juste le débarrasser ce t-shirt marron qui cache une plastique qui, j’en suis certain, gagnerait à être enfin dévoilée dans toute sa splendeur…
Bah, oui, le débarrasser.

.. je ne sais pas pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt... puisqu’il ne s’en débarrasse pas tout seul… il faut l’en débarrasser… je vais m’en charger…
Alors, tout en continuant à le sucer, j’att le bord inférieur du t-shirt de chaque côté… j’impulse un mouvement assez déterminé vers le haut… j’arrive à le soulever un peu, mais le coton tendu bloque sur sa plastique… problème de riche… problème de bogoss…
Et là, alléluia ! Le bomécano se décide enfin à prendre en compte ma suggestion… ses mains quittent ma peau, ses bras se lèvent… dans un mouvement bien coordonné de bogoss adroit, le jeune pompier décolle le dos du canapé… avec ses deux mains, il att son t-shirt par l’arrière du col, le fait glisser vers le haut, le long de ses bras… avant de le balancer négligemment à terre…
Une petite séquence de gestes chargés de cette grâce typiquement masculine, un mélange d’élégance, de maîtrise et de puissance…
Oui, Thibault, ôte (enfin) son t-shirt… me voilà confronté à la vision, comme une révélation, au choc de sa nudité intégrale… devant cette beauté aveuglante enfin dévoilée, je sens comme une intense, brûlante piqûre me ravager le ventre… je suis comme hébété… je me perds dans la contemplation de ce torse puissamment râblé et délicieusement velu… je suis bouche… bée… au sens propre comme au sens figuré…
J’en conviens… c’est indigne d’arrêter de sucer un mec comme Thibault, le faire languir… à ma décharge, il faut bien admettre que devant un pareil spectacle, on peut perdre tous ses moyens…
C’est un peu comme, lorsqu’au bout d’un virage, le soleil couchant nous éblouit en pleine figure… pendant un instant, on ne sait plus où on habite…
Et là, clairement, je ne sais plus où j’habite… c’est fou comme la vision d’un beau torse peut m’émouvoir…
L’épais chemin de bonheur depuis longtemps dévoilé, se perd dans la région vallonnée de ses abdos, laissant la place à une pilosité plus légère, mais régulière… au beau milieu de ce paysage, voilà la dépression de son nombril… moins marquée que celle de mon beau brun, mais non moins érotique à mes yeux… au-dessus des abdos, le chemin du bonheur semble se prolonger dans une nouvelle piste de poils menant au relief de ses pecs, nouvelle région vallonnée, très vallonnée, également tapissée d’un poil régulier, mais un peu plus dense que sur les abdos… et là, plantés au milieu de ce bonheur, deux magnifiques boutons de mecs… bien sombres, saillants, charnus, appétissants… je suis dingue… horriblement envie de me jeter dessus… de les caresser, les lécher…
Fou devant cette vision de rêve, sans plus penser à sa sensibilité à cet endroit, je pose mes mains sur ses pecs… j’ai tout juste l’occasion de constater qu’ils sont diaboliquement fermes, que sa peau dégage une chaleur surprenante et que sa pilosité est d’une douceur extraordinaire… le petit pompier a un nouveau mouvement de recul…
« Ah, non, toujours pas… désolé… » je l’entends rigoler, sur un ton toujours aussi gentil.

Ah… merde… oui… « ça chatouille »… comme il vient de me le dire il n’y a pas longtemps, avec un petit rire in que j’ai trouvé si craquant…
Mais quel dommage, quand même… avoir devant les yeux une si jolie chose et ne pas pouvoir y toucher… oui, quel gâchis de ne pas pouvoir jouir du contact prolongé avec ses pecs admirablement sculptés et délicieusement velus…
En revanche, je me réjouis de son attitude… quelle différence avec Jérém… avec Thibault, pas de réaction virulente… avec Thibault, rien n’est grave… avec lui, on ne se fâche pas… tout se règle avec un sourire, avec des mots… avec Thibault, bien que novice de l’amour entre garçons, la parole est libre… Thibault est vraiment le genre de mec qui assume jusqu’au bout ce qu’il fait… avec lui, tout est si excitant et reposant à la fois…
Et puis, il y a les poils… putain… il faut admettre que les poils ça me rend dingue… les poils c’est viril, doux, rassurant… bien sûr, j’aimerais pouvoir les caresser, humer, lécher… mais déjà rien que de les voir… ça me met dans un état second… sans compter la nouvelle vague de petites odeurs que le retrait du t-shirt a libérée et qui a le même effet électrique dans mes narines que des Haribo pétillants sur les papilles…
Je les regarde, côte à côte sur le canapé, épaule contre épaule, nudité contre nudité… une fois de plus, je me dis ce n’est juste pas possible que deux mecs aussi sexy n’aient jamais eu envie de se faire du bien… je me dis aussi que si ça ne s’est jamais produit auparavant, il va falloir que ça se produise cette nuit…
Les secondes passent et je me perds dans la contemplation de ce corps de mec déjà si… homme…
Puis, je croise son regard… son petit sourire est toujours aussi charmant… alors que tout chez lui… son torse, à nouveau appuyé au dossier du canapé… la tête légèrement inclinée sur le côté… la respiration ample, la peau chaude… tout chez lui me parle de l’attitude d’un mec qui s’attend à ce qu’on recommence à lui faire du bien…
Son attitude est la plus charmante des invitations… et lorsque sa main se pose à nouveau sur ma peau, lorsque ses doigts caressent mon cou avec une douceur extrême… un frisson magique commence à circuler dans mon corps et me donne illico envie de le reprendre en bouche…
Avec une intention précise en tête… lui proposer de nouvelles sensations… le faire délirer… voir ce qu’il aime, cerner ses véritables envies… laisser s’exprimer ses attitudes naturelles de mec…
Juste à côté, Jérém se branle vigoureusement, le regard rivé sur le point de contact entre le beau mécano et moi… c’est un regard surexcité et un peu frustré…
J’ai l’impression qu’il aurait encore envie de balancer une bonne vacherie… mais qu’il se retient, bridé par la présence de son pote… j’adore voir l’effet, le pouvoir que Thibault peut avoir sur mon bobrun… animal sauvage, certes, mon Jérém, mais avec un maître quand même… effet « petit militaire »… à la fois insoumis et sensible à une autorité… bien qu’à une seule…
Je m’applique à faire plaisir au jeune pompier… c’est un bonheur de le voir désormais si réceptif au plaisir que je lui apporte…
« C’est bon, ça… c’est sacrement bon… Nico… » je l’entends lâcher, dans la voix cette vibration si particulière qu’ont les mecs lorsqu’ils prennent vraiment leur pied.

L’entendre pour la première fois verbaliser son plaisir, ça me met hors de moi… et l’entendre glisser mon nom dans son aveu de plaisir, me rend dingue….
T’es si sexy, mon Thibault et tellement touchant… tellement tactile… tu vas finir par me rendre dingue… j’ai vraiment envie de te faire plaisir… il y a tant de choses que je voudrais te faire découvrir…
Mais il y en a une que je veux tenter à tout prix… je ne sais pas si quelqu’un t’a déjà fait découvrir ça… ou si un jour cela va arriver… je ne sais pas non plus si tu as déjà pensé à ce genre de truc… si ça te branche, si t’as envie d’essayer… tout ce que je sais, c’est que ton pote aime ça… il a fallu insister un peu… mais, une fois qu’il y a goûté, il a fini par vraiment aimer…
Je sais que cette nuit restera une pièce unique… et que je n’aurai pas d’autres occasions pour te faire découvrir ça… alors, je ne peux pas prendre le risque de te laisser passer à côté de ça… je ne sais pas si tu vas aimer, mais je me dois de tenter…
Quitte à avoir accepté de tenter le sexe entre mecs, quitte à avoir baissé la plupart de tes barrières… cela ne représente au fond qu’un petit pas supplémentaire pour connaître un bon plaisir supplémentaire…
Ma main remplace ma bouche sur ta queue pour ne pas couper le mouvement de va-et-vient que tu apprécies… mon visage descend entre tes cuisses musclées, ma langue s’aventure à lécher tes couilles bien rebondies, bien pleines…
Les bourses d’un mec… endroit de douceur, de chaleur, de petites odeurs, de bonheur… le bonheur si intense de tout humer, renifler, caresser, lécher, encore et encore, affamé, insatiable de goûter à cette peau fine, chargée des relents de virilité… je me perds dans ce coin de Paradis qu’est ce petit creux à la jonction entre la queue et les bourses…
Non, ça ne peut pas être immoral d’être gay, ni contre nature, alors que c’est si bon… vraiment, je dois me rendre à l’évidence… je suis vraiment fait pour ça… faire plaisir à un beau garçon…
Enivré, excité, encouragé, je descends, je descends encore…
Et là, comme d’hab, ça bloque… le jeune pompier se raidit, un frisson géant semble secouer son beau corps… c’est un frisson de surprise, mais de mauvaise surprise, de gêne… son bassin recule, bascule sur le séant du canapé…
Zut, alors…
C’est tellement soudain que j’arrête même de le branler… je lève la tête, je capte son regard troublé…
Ah, les mecs… tous pareils… tellement plus facile de céder à un petit écart lorsque cela ne concerne que leur bonne queue… mais lorsqu’on veut faire un petit détour par l’entrée des artistes… les affaires se corsent… pourtant, une chose est certaine… pour nombre d’entre eux, il suffit de goûter pour aimer… mais avant de goûter, c’est un grand pas qu’il faut sauter… et le charmant Thibault, en bon petit mec, ne déroge pas à la règle…
Dans ma tête, je revis ce jour de première révision… je revis la résistance très ferme, catégorique, un brin virulente de mon bobrun lorsque j’avais voulu accéder à cet endroit si interdit… chez Thibault, la même réticence, juste… mais plus en retenue…
Avec Jérém, j’avais choisi un passage en force… un premier contact volé, provoquant la cessation immédiate de sa résistance… le bonheur de le sentir aimer ça, très vite… et le bonheur encore plus immense de le voir réclamer, exiger cela à bien d’autres occasions…
Est-ce que je vais oser passer en force avec le bomécano ?
La chose se présente plus difficile, car le mec a repositionné son bassin de façon qu’aucun accès ne me soit désormais possible…
Alors que je suis en plein dans mes questionnements stratégiques, c’est encore Jérém, jamais à court de ressources, qui se charge de débloquer la situation.

Sa main se pose à nouveau sur mon épaule, et m’attire à lui… le bassin bien avancé au bord du canapé, les genoux écartés, le bobrun semble exiger de moi ce que son pote refuse… un vrai pote, ce Jérém, toujours prêt à montrer la voie à son Thib… prêt à montrer qu’il peut avoir de moi tout ce qu’il veut…
Devant une si belle invitation, je me jette furieusement sur son entrejambe…
J’y vais à coup sûr, certain de l’effet que je vais obtenir… mes mains écartent ses globes, ma langue se faufile très vite entre ses fesses à l’assaut de sa rondelle… dès le premier contact, je sens mon bobrun secoué par des ondes de plaisir intense…
Du coin de l’œil, je guette l’attitude de Thibault… le bomécano mate ce que je m’applique à faire à son pote… il constate le plaisir qu’il en retire…
Il faut dire que je me donne à fond, ce qui fait que mon Jérém devient très expressif… ses respirations se font bruyantes, des petits grognements de plaisir se libèrent…
Tu vois, mon Thibault, comment ton pote prend son pied ? Imagine-toi à sa place…
Je ne tarde pas à me rendre compte que le bassin du jeune pompier semble avoir à nouveau glissé vers l’avant, approchant du bord du canapé… je me dis que maintenant qu’il a vu la nouvelle démo offerte par son pote, ça devrait être plus facile pour lui de se laisser aller…
Pourtant, lorsque je me faufile à nouveau entre ses cuisses puissantes, je devine qu’il faut encore y aller en douceur…
Je vais commencer par le chauffer un peu plus… je me dis qu’un bon petit tour de ma langue sur sa queue chaude sera certainement un bon préalable…
Lorsque je le sens bien chaud, c’est parti pour la prise #2… silence, on tourne… ce coup-ci, ce sera la bonne…
Je reprends la même séquence que tout à l’heure… ma main prend la place de mes lèvres sur son manche… ma langue entreprend un lent voyage dans la contrée parfumée de ses bourses… elle titille ses couilles… elle approche de son entrejambe… elle entrevoit la ligne de non-retour…
Et là, à l’endroit même où j’avais rencontré sa résistance… ce coup-ci, plus d’entraves..., le poste de frontière est vide, le passage désormais libre…
Je la franchis avec bonheur… je suis comme en état d’hypnose… je commence la lente descente vers cet endroit mystérieux, recelant une si belle facette du plaisir masculin, une facette pourtant si secrète, méconnue, si mal reconnue, si accusée, à tort, de mettre carrément en question l’identité sexuelle d’un mec…
Ma langue glisse, avance, caresse… le bomécano sursaute, frémit…
Et relevant la tête pour respirer un bon coup, je capte son regard perdu… j’ai tout simplement l’impression que le bon Thibaut a du mal à réaliser ce qui lui arrive, à concevoir que l’on puisse prendre autant de plaisir en se laissant titiller à cet endroit, et qu’on puisse le faire sans culpabiliser… c’est une jouissance nouvelle, insoupçonnée, mais bien réelle, dont la puissance est démultipliée par les côtés inattendus et interdits… dans sa réticence à se laisser aller à cette caresse, il y a peut-être aussi la crainte d’humilier l’autre, moi en l’occurrence…
Il est vraiment touchant… son regard dérouté me donne envie de lui faire encore plus plaisir…
Mais il faut lui laisser le temps… il ne faut pas le brusquer… je décide de faire diversion, de le rassurer, de le mettre dans de bonnes dispositions en reprenant sa queue dans ma bouche afin de recentrer momentanément l’action sur son plaisir naturel de mec… avant d’aller plus loin…
Avant de reprendre Thibault en bouche, j’ai l’occasion de capter un petit regard coquin de Jérém, un petit sourire malicieux en coin, à la fois amusé et excité de voir la réaction de son pote face à cette découverte si déroutante…
Depuis l’intervention de Thibault, le bobrun semble un peu calmé, un peu plus détendu… il a peut-être compris que, dans l’état où nous sommes… dans l’état où je suis… à un moment ou à un autre, cette nuit tout le monde va avoir son compte…
Le corps de plus en plus avachi sur le canapé, le visage vers le plafond, les pecs bombés, le torse velu valsant sous l’effet d’une respiration typique d’un plaisir masculin qui monte… mais aussi, les genoux de plus en plus écartés…
J’ai l’impression que le mec est à point, qu’il attend désormais avec impatience que je revienne lui faire du bien à cet endroit qui m’était interdit encore quelques minutes plus tôt…
Je me fais un plaisir de le faire languir un peu… je continue à le pomper, avec de plus en plus de vigueur… je veux qu’il soit si excité lorsque je tenterai mon assaut final, qu’il n’y ait plus aucune réticence à mon passage…
Je fais monter son plaisir encore et encore… puis, à un instant, je retire ma bouche de son sexe… sans transition, je descends une fois de plus vers son entrejambe… troisième prise… ma langue caresse ses bourses, lèche ses couilles… elle descend, descend, descend, jusqu'à glisser dans la vallée entre ses fesses musclées… petit à petit, elle s’approche du but…
« Laisse-le faire, tu vas voir comment c’est bon… ».
Jérém ne peut s’empêcher de tenter d’encourager son pote…
Certes, dans mon parcours, je dois encore avancer en douceur… jongler entre audace et prudence… compter les points dans la bataille qui se joue dans sa tête entre l’envie et la crainte d’un plaisir inconnu…
Mais dès l’instant où ma langue se pose et frétille au contact de son ti trou… je le sens prendre une grande inspiration, suivie par une expiration tout aussi intense… comme si un poids, le poids d’un tabou, était en train de s’envoler de lui…
Oui, le chemin est souvent long et semé d’embûches pour amener un mec hétéro à découvrir le plaisir de l’anulingus… mais lorsque les barrières tombent et le plaisir triomphe des tabous, c’est grisant, beau à voir et indiciblement bon à vivre…
Non, on ne dévergonde pas si facilement un mec aussi pudique et droit que Thibault… chose qui rend d’autant plus excitante la chose…
Je me donne à fond, je suis comme en apnée… ses doigts légers s’enfoncent dans les cheveux… non pas dans un geste de contrainte, mais dans une sorte de caresse sensuelle… et en même temps, je l’entends chuchoter, au sommet de l’excitation :
« Encore… ».
C’est jouissif… ainsi, le garçon si sage, se lâche enfin… il a d’abord cherché à échapper à ses démons, à ses fantasmes, à ses envies… il a lutté pour ne pas céder… mais la tentation était trop forte… il avait envie de ça… il n’a pas pu lutter longtemps… il n’a pas pu résister… peu à peu, il a plongé vers ce nouveau plaisir… il s’est laissé inexorablement submerger par ce plaisir... se retrouvant livré à l’emprise des sens… son abandon désormais total est d’une sensualité et d’un érotisme brûlants…
J’en conclus que, dans chaque garçon, si sage soit-il, sommeille un petit, adorable démon lubrique qui ne demande qu’à être révélé... il est souvent bien tapi dans l’ombre, mais prêt à faire surface lorsqu’on trouve le bon appât…
Ses mains caressent inlassablement mes cheveux, mon cou, mes épaules… un contact doux, sensuel, sans la moindre intention de contraindre… de toute façon… il n’a pas besoin d’imposer quoi que ce soit... il arrive très bien à me donner envie de lui faire plaisir avec la simple, puissante attraction d’une douceur intense, touchante, d’un plaisir partagé…
C’est indiciblement bon… je suis stone de son plaisir, enchanté de son enchantement… je relève la tête pour respirer, et pour le regarder… si c’est pas beau un mec qui prend son pied à fond…
Avant de replonger, je capte à nouveau le regard de Jérém sur moi… et je constate que le bobrun affiche désormais cet air mauvais que je lui ai connu en une seule autre occasion, lorsque la situation semblait lui échapper des mains et prendre un tournant inattendu… du genre qu’il n’aime pas…
C’était la fameuse nuit avec Romain, la fois où il s’était trouvé piégé par ses propres choix… des choix dictés par son incapacité à assumer ce qu’il ressent pour moi… des choix qui avaient entraîné sa jalousie en me voyant partager un moment de plaisir avec un autre garçon…
Derrière son regard dur, désormais davantage noir que stone, qu’est-ce qu’il est en train de penser de Thibault et moi ? Ça lui fait quoi de voir son pote prendre son pied avec moi, et moi, avec lui ? Il vit comment l’attitude attentionnée de son pote à mon égard ?
Jusque-là, Jérém avait eu l’air excité, l’étincelle lubrique n’avait jamais quitté ses yeux… certes, ses assauts verbaux avaient déjà commencé à annoncer son malaise… mais là, c’est davantage de la haine que de l’excitation qu’il me semble capter dans son regard… j’ai l’impression que si ce n’était pas Thibault qui était assis à côté de lui sur le canapé, le gars aurait déjà été dégommé à vitesse grand V…
Suis-je allé trop loin avec Thibault ?
Quoi qu’il en soit, au point où j’en suis, je ne peux plus faire marche arrière… je dois m’occuper du jeune pompier, l’amener jusqu’à sa jouissance… après, je m’occuperai de mon bobrun… et je le ferai tellement jouir, qu’il en oubliera de me faire la gueule…
Je reviens entre les fesses du bomécano… le petit taureau se branle en même temps… j’ai l’impression que ça monte, très vite… qu’il va jouir bientôt…
Bien sûr, c’est la première fois que je le suce… je ne connais pas son timing, sa façon de jouir… mais il est des signes qui ne trompent pas… les changements de respiration, les gémissements qui se rapprochent, bien que toujours contenus dans son cas…
J’ai presque envie de le faire jouir comme ça, pendant que je lui offre ce nouveau plaisir, pour lui offrir un orgasme de fou…
Mais une autre envie se fait sentir très forte… celle d’avoir son goût en bouche, de sentir ses giclées claquer dans mon palais…
Et c’est cette deuxième qui aura le dernier mot…
Je recule ma tête, le bomécano me laisse faire… je recommence à le pomper doucement, enserrant son gland chaud et pulpeux avec mes lèvres, pour tenter de retarder un peu sa jouissance… je sens son souffle s’accélérer encore, entre plaisir montant et impatience…
Je commence à accélérer progressivement mes va-et-vient sur sa queue, les réglant sur un rythme rapide et cadencé, en attendant que le bogoss se lâche…
L’attente sera de courte durée… un instant plus tard, la voix étranglée par cet arrachement de soi qu’est l’orgasme, le jeune pompier se fait entendre :
« Fais gaffe, je vais venir… ».
Ah, non, petit Thibault… je ne vais pas faire gaffe… je ne vais pas te lâcher tant que tu ne te seras pas déchargé sur ma langue…
« Laisse-le faire, il adore ça, tu vas voir comme c’est bon… » fait Jérém, toujours aussi prévenant vis-à-vis de son pote.
« Fais gaffe, ça vient, là… » j’entends ce dernier répéter, au bord du précipice de sa jouissance, sans prêter attention au premier…
C’est beau ce déchirement, ce mec tiraillé entre l’envie de terminer sa course entre mes lèvres, dans cette bouche qui l’amène tout droit à un orgasme géant… et sa conscience qui décidément ne le quitte jamais, même après plusieurs taffes tirées sur le joint, même au bord de l’orgasme… son honnêteté témoigne une grande considération de moi, un respect qui lui rend inenvisageable de m’imposer un truc dont il ne sait pas si j’ai vraiment envie…
Mais j’en ai envie… son petit goût de mouille m’a mis l’envie à la bouche depuis longtemps… de toute façon, je pense que je prends moins de risque avec le petit mécano qu’avec mon bobrun… cependant, je ressens le geste d’avaler un mec comme un truc vachement intime… une fois de plus, je me demande comment sera ma relation avec Thibault après… si non seulement je me contente de le sucer, mais si me laisse aller jusque-là… une fois qu’un peu de lui sera venu en moi…
Oui, j’en ai envie… j’en avais déjà envie avant, bien sûr… mais sa prévenance a rendu cette envie brûlante…
« Détends-toi mon pote… laisse le ava…» fait Jérém, sur un ton tout aussi excité que complice, avant de se raviser « laisse le faire… ».
Petit con, va… t’as envie de faire ton kéké, mon Jérém, n’est-ce pas ? Mais tu n’oses plus… ça fait du bien de se faire remettre un peu à sa place, hein ?
De toute façon… rien que le fait d’entendre évoquer les premières lettres du mot « avaler »… ça fait basculer mon envie de brûlante à impérieuse…
D’autant plus que le petit con Jérém ne se limite pas à tenter de chauffer son pote avec des mots…
Non, joignant le geste à la parole, le bobrun pose sa main sur les pecs velus du beau mécano, et il entreprend de les caresser… et là, comme par magie, ce qui était interdit quelques minutes plus tôt, dans le feu de l’orgasme devient non seulement possible, mais bien apprécié…
Pourtant, je sens que malgré tout, le bomécano n’est pas à l’aise avec sa jouissance à venir… j’ai même l’impression qu’il se retient de jouir…
Je voudrais tant pouvoir lui faire comprendre que j’ai envie de ça, qu’il a le droit de se lâcher dans ma bouche… que ça ne me gêne pas… et qu’au contraire, le fait d’avaler le jus d’un garçon comme lui, d’avoir son petit goût dans la bouche, est pour moi une expérience enivrante…
Oui, je voudrais tant pouvoir le mettre à l’aise, pour que son plaisir soit total, sans culpabilité…
Et comme les mots ne peuvent pas être mes alliés à cet instant, pas moins à cause de la présence de Jérém que pour la présence de sa queue dans ma bouche, j’ai l’idée de porter mes mains à ses bourses pour les caresser doucement, pour lui montrer que je ne subis pas… et, qu’au contraire, je prends grave mon pied avec lui…
Le jeune pompier semble alors se détendre un peu… ensuite, ce n’est qu’une question de secondes… le plaisir du bomécano explose dans ma bouche sous la forme d’un feu d’artifice liquide, chaud, puissant…
Ses giclées s’abattent lourdement au fond de mon palais… ses doigts s’enfoncent, se crispent dans mes cheveux… mouvement, reflexe involontaire, inconscient, expression merveilleuse du débordement des sens qui emporte sa conscience…
Pendant qu’il jouit, son bassin gigote à nouveau sur le canapé… j’ai l’impression que le mec essaie presque de se dégager de ma bouche… l’impression que son plaisir est tellement intense que son corps a du mal à l’assumer…
Il jouit dans ma bouche et j’avale son jus… j’avale sa virilité, sa jeunesse, sa force, sa douceur…
Le jus du bomécano est un peu moins épais que celui de Jérém, son goût un peu moins fort, mais si bon, si rassurant, apaisant, à l’image du bonhomme…
Je n’ai pas trop l’occasion de m’attarder sur sa queue… je me rends vite compte que le bomécano a envie de se dégager de ma bouche… j’ai l’impression que, dans cette phase réfractaire qui suit l’orgasme, son gland est devenu hypersensible et il demande à avoir de l’air…
Je quitte le manche du bomécano et je recule un peu, tout en restant accroupi, en essayant de retrouver mes esprits… ce nouveau goût de mec me fait carrément tourner la tête, me donne une nouvelle ivresse, me rend aussi stone que le tarpé…
A cet instant précis, je n’ose pas lever mon regard… je pense avec appréhension à l’image qu’il doit désormais avoir de moi, maintenant que le sexe s’est invité entre nous… jusque-là j’étais pour lui un nouveau pote, un pote gay, l’amant de son meilleur ami, mais un pote qu’il appréciait bien, un pote qu’il embrassait de son regard bienveillant, un regard dans lequel j’avais l’impression d’exister… oui, pour une fois, j’avais l’impression de compter pour quelque chose dans la vie d’un si charmant garçon…
Et maintenant ? Est-ce que l’image qu’il avait de moi, celle d’un gars un peu timide, maladroit mais droit, digne de respect, n’est pas d’ores et déjà définitivement remplacée par l’image d’un mec aux mœurs faciles… un mec qui suce, qui avale n’importe qui, et qui ne recule devant rien pour faire jouir n’importe quel mec ?
Est-ce que, tout simplement, le sexe ne va pas mettre un terme à notre amitié ?
Soudainement, je me sens seul, perdu… je voudrais pouvoir lui expliquer que je ne ferais pas ça avec n’importe qui, que je ne suis pas la salope que Jérém a tenté de dépeindre tout au long de ma fellation… hélas, le moment ne se prête pas à des explications… et je crois que c’est moins la circonstance que la présence de Jérém qui nous empêche de nous expliquer…
Non, le moment ne se prête pas à la discussion… pourtant de petits gestes peuvent parfois, souvent, remplacer très efficacement, et plutôt discrètement, de longs discours…
Lorsque je sens le pied du bomécano toucher mon genoux, je crois d’abord à un « accident »… pourtant le contact se répète, devient plus insistant, se fait très agréable…
Mes yeux se lèvent, comme par reflexe… et ils me rapportent l’image d’un jeune pompier encore haletant après l’effort, le torse velu moite de transpiration… dans son regard épuisé, repu, un petit sourire semble rayonner à mon intention…
Et ce petit sourire adorable balaie d’un seul coup ma solitude…
Je me sens épuisé… épuisé mais heureux… je me suis donné à fond… et le bomécano me le rend bien…
Pourtant, je n’ai pas le temps de me remettre de mes émotions… déjà la prise ferme d’une main se fait sentir sur mon épaule… Jérém est debout juste à côté de moi… en tournant à peine mon visage, je me retrouve avec sa teub tendue pile sous mon nez… tellement proche que mes narines en captent l’odeur pour moi reconnaissable entre mille…
Son gland gonflé à bloc est à hauteur de ma bouche, à quelques centimètres de mes lèvres… il réclame son dû…
Son impatience se traduit par ce geste d’une arrogance sans nom, mais effroyablement excitant… ses doigts saisissent sa queue à la base et entreprennent de la faire balancer rapidement de haut en bas… son bassin approche encore de mon visage… sa queue percute violemment, et à plusieurs reprises, ma joue, mon nez, mes lèvres…
C’est une sensation intense et marquante… on n’oublie jamais la première bifle en pleine figure…
Mais ce que je n’oublierai jamais non plus, c’est le regard de Thibault rivé sur le sexe tendu de Jérém…
La queue de mon bobrun percute une fois encore mes lèvres… c’est juste avant que son gland ne se positionne à l’entrée de ma bouche… son bassin exerce une pression de plus en plus forte…
Le Jérém à poil court en a assez de rester sur le banc de touche… il veut que je le suce, tout de suite… alors, devant sa queue bien tendue, imposée, palpitante d’excitation, aux odeurs si familières, si entêtantes, des odeurs qui remontent mes narines pour embraser mon cerveau… là, je capitule…
Ma bouche s’ouvre pour accueillir le plaisir de mon bobrun… bobrun qui ne tarde pas à plaquer une main derrière ma tête pour imprimer de bons coups de reins… son excitation est extrême, tout comme sa virulence…
Que ressent-il à l’idée de tremper sa queue dans ma bouche que Thibault vient de remplir de son jus de mec ?
Oui, mon Jérém est vraiment très à cran… il n’a pas cessé de se branler pendant que je m’occupais de son pote… je sens qu’il ne va pas chômer avant de venir…
« Vas-y avale bien ma queue… espèce de p… » je l’entends balancer, juste avant de stopper net son élan…
Décidemment, les quelques mots de Thibault de tout à l’heure l’ont bien marqué… le bobrun semble avoir appris la leçon… comme quoi, à l’évidence, Thibault est bien meilleur maître que moi… il lui suffit d’un court exposé… il n’a même pas besoin de… révisions…
Non, Jérém n’ose plus se montrer aussi virulent et dominateur avec moi, du moins verbalement…
En revanche, côté physique… le petit con y va sans ménagement… ses coups de reins sont sans pitié… ses mains ne lâchent pas ma tête… sa queue s’enfonce dans ma bouche, jusqu’à ma gorge… je me sens …
Dans un réflexe de survie, j’envoie mes mains saisir les siennes pour le repousser en urgence et me dégager…
Mais, avant même que j’aie l’occasion de de faire quoi que ce soit, le bobrun me coupe l’herbe sous les pieds… ses propres mains quittent ma tête… et, en même temps, son bassin de petit con ralentit la cadence…
De toute façon, son excitation est très avancée… tellement avancée qu’il lui suffit de sentir sa queue glisser une fois de plus entre mes lèvres, pour se lâcher rapidement dans ma bouche, sans même prévenir… pour jouir avec un grand râle difficilement contenu… pour mélanger son jus, son goût de mec, à ceux de son pote…
Jérém vient tout juste de jouir et il se dégage instantanément de ma bouche, sans me laisser le temps de ce nettoyage minutieux qu’il apprécie tant en d’autres occasions.
Il se dirige vers la terrasse… instantanément, Thibault se lève du canapé et lui emboîte le pas…
Je regarde les deux jeunes mâles partir vers la terrasse, une fois de plus happé par cet univers enchanteur fait d’épaules solides, de torses taillés en V, de fesses bien rebondies, de cuisses musclées, de mollets puissants… je les regarde, désormais à l’aise pour exhiber leurs nudités, leurs anatomies complètement dévoilées… oui, je les regarde s’éloigner, le bel étalon et le puissant petit taureau, les couilles un peu plus légères, leurs deux goûts se mélangeant dans ma bouche… je suis à nouveau stone, doublement stone, et je suis heureux…
Les deux potes s’installent contre le rebord, dos vers la rue, dans le silence et la fraîcheur de la nuit du mois de juin… j’entends le crissement du briquet… Jérém est en train d’allumer une cigarette entre les lèvres de Thibault… un deuxième crissement, et c’est sa cigarette qui commence à brûler… je les regarde en train de fumer, en silence… ils sont incroyablement beaux dans leur nudité assumée…
Je m’interroge déjà sur ce que la suite de cette nuit peut nous réserver…
Est-ce que le spectacle est déjà fini, ou alors, est-ce qu’il vient tout juste de commencer ?
Le fait que Jérém ne m’ait pas sommé de me tirer, me ferait plutôt pencher pour la deuxième solution… mais avec un petit con pareil, on ne peut jamais présager…
Et puis, il y également l’inconnue Thibault… est-ce que vraiment ils seront tous les deux « open » pour aller encore plus loin dans le partage de nos plaisirs ?
Est-ce que je suis moi-même prêt pour cela ?
La réponse à mes questions ne se fait pas attendre longtemps…
Jérém rentre en premier, toujours en silence… il s’installe sur le lit, assis, le dos contre les oreillers… il boit les dernières gorgées de sa bière…
Thibault se tient dans l’embrasure de la porte vitrée, l’épaule appuyée à un montant, sa petite bouteille vide dans la main…
Jérém, le regard rempli de lubricité, la queue toujours tendue (le contraire m’aurait étonné), sa main posée dessus en train de la caresser lentement… visiblement, il n’en a pas eu assez…
Thibault, le regard perdu dans le vide, la teub en mode « demi-molle prometteuse »… apparemment, le bomécano non plus ne serait pas tout à fait rassasié…
Moi aussi je bande… je bande grave… je n’ai toujours pas joui, et l’idée de me frotter une fois de plus aux puissances sexuelles des deux potes m’enchante…
Voix Off [Je te l’avais dit que tu risquais d’y prendre goût…].
Ta gueule… !!!
Nos regards se cherchent, se rencontrent, se quittent, s’aimantent, se frôlent, se caressent, se frottent, se choquent et, surtout, se comprennent…
Je trouve que c’est une très belle façon de communiquer entre garçons, sans mots… juste avec des regards et des queues fringantes…
Quelques secondes plus tard, nous nous retrouvons tous les trois sur le lit, entièrement nus…
Jérém allongé sur le dos, un bras relevé, le coude plié, la main coincée entre sa nuque et l’oreiller… son aisselle ainsi dégagée, légèrement poilue, laisse échapper de bonnes phéromones mélangées à la fraîcheur persistante du déo…
Avec l’autre main, il vient de porter un nouveau joint fumant à ses lèvres…
Moi, calé sur le flanc, collé contre le sien, en train de le branler, tout en laissant ma langue se déchainer sur son téton le plus proche…
Thibault derrière moi, son torse velu enveloppant mon dos de sa chaleur et de sa douceur, les avant-bras glissés sous mes aisselles, ses doigts en train de caresser mes tétons… je sens sa barbe douce frotter sur ma peau… je sens ses lèvres poser de petits bisous dans mon cou, sur mes épaules, sur mes oreilles… ça me donne mille frissons…
Puis, un de ses bras glisse le long de mon flanc… sa main se pose sur ma queue, la saisit et commencer à la branler délicatement… certes, au début, un peu maladroitement… mais non sans une extrême douceur…
A peu près au même moment, je réalise que sa demi-molle s’est promptement transformée en un manche bien tendu, calé dans mon entrecuisse…

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