La Belle Des Années Folles - Ch. 4

Ce récit est la suite du chapitre 3 (réf. N° : 25453-a2244)
Le bouge de la place Clichy (deuxième partie)

Résumé des chapitres précédents : Jeanne, jeune femme de 19 ans, violée dans sa province natale à l’âge de 15 ans, est maintenant à Paris où elle se retrouve par hasard dans un bouge de la Place Clichy…
……..
Jeanne sent qu’elle a le ventre en feu. Elle est autant excitée par l'environnement de baise et de stupre qui l'entoure que par le fait de se faire caresser et baiser… L'homme derrière elle continue de lui pousser son membre dans son petit con étroit, allant et venant bien en rythme, un bras passé autour de sa taille pour la retenir et l'autre lui relevant la jambe gauche… Bien que déséquilibrée, elle jouit en continu, presque doucement, en tout cas sans délire, avec une sensation profonde, presque d'apaisement, plus qu'agréable et qu'elle ne se souvient pas avoir encore éprouvée. Elle sent le souffle chaud de l'homme dans son cou. Parfois il lui tourne la tête vers lui et lui roule un baiser mouillé.

En dessous d'elle, entre ses cuisses, elle sent que d’une main, la femme rousse à ses pieds, lui écarte la commissure des lèvres, faisant saillir le clitoris de son capuchon. Tantôt, elle passe sa langue sur le petit organe érigé, le lustrant et le polissant ; tantôt, elle le prend complètement dans sa bouche, le tète en aspirant en même temps le haut des petites lèvres sexuelles… Ces caresses, faites à son clito et au haut de sa vulve, la font autant jouir que la pénétration du sexe, pourtant imposant du mec qui la baise… (Photo 1)

Devant elle, l'homme dont elle a un moment sucé la bite, a changé de trou et encule profondément en levrette la femme blonde aux pieds de Jeanne, en poussant son braquemart jusqu'à la garde… La femme hurle de plaisir et par les mouvements d'aller et retour de sa croupe, elle s'empale le cul bien à fond sur le membre qui disparait complètement dans ses fesses à chaque poussée.

Jeanne, dans un état second de par sa jouissance, n'a plus la conscience exacte d'où et de quelle zone exactement provient son plaisir. Et là maintenant, elle se prend violemment le désir de se faire enculer elle aussi … Non parce qu'elle aime cela tout particulièrement – elle n'a jamais encore véritablement essayé, à part la tentative avortée du soldat blondinet, il y a cinq ans – mais surtout par curiosité : savoir exactement les sensations que procure cette pénétration – contre nature, aux dires des bien-pensants –. Etait-ce meilleur, très différent ? Cela faisait-il mal ? Quel plaisir et quelle jouissance particuliers pouvait-on en tirer ? Autant d'inconnues qu'elle aurait souhaité concrétiser là, maintenant, quoiqu'il en eu coûté…

Un homme s'approche de leur groupe, la bite dressée, bien régulière et avec un prépuce très important qui recouvre complètement le gland et même le déborde en longueur. Il contemple leur groupe un instant, puis il s'approche de la femme enculée en levrette et lui offre son beau membre à sucer… La femme n'ayant aucune main disponible, fait signe à l'homme de se décalotter le gland ; ce qu'il fait. D’un coup de tête, elle lui aspire le membre jusqu'à la moitié, pipant et aspirant… L'homme, est alors tout près de Jeanne, elle-même légèrement penchée en avant. Il lui caresse furtivement les seins puis s’inclinant vers elle, il l'embrasse avec de longs baisers. Une sensation de chaleur et bien-être envahit Jeanne. L’homme lui enfonce sa langue profondément dans la bouche. Jeanne lui répond en lui offrant également sa langue. C’est magique. Ses sens s’allument d’un coup et elle se sent fondre sur ces jambes…
Le groupe est maintenant à six, trois hommes et trois femmes et se présente ainsi un moment : Jeanne debout, baisée en demi-levrette, est sucée par une femme rousse entre ses cuisses. A ses pieds, une femme blonde se fait enculer par l’homme poilu, en suçant un autre homme debout devant elle. (Photo 2)... La rousse à quatre pattes se fait caresser l’entrejambes par le baiseur de la blonde.
Jeanne est embrassée avec passion par l’homme qui se fait sucer.

Ensuite les choses vont évoluer très vite. Jeanne sent dans son cou, le souffle de l'homme qui la prend, s'accélérer. C’est lui son baiseur qui part le premier. Avec un long râle, il décharge bien au fond de son antre de femme, un foutre dont elle n’a même plus le souvenir d’une quelconque sensation. Le premier jet, brûlant et puissant, inonde l'intérieur de son con juvénile. En même temps ou presque, la femme rousse en dessous, désenconne vivement la bite qui continue de décharger et s'attribue le reste des giclées chaudes dans la bouche, s’aspergeant les lèvres et les joues du foutre chaud… La rousse jouit en même temps, avec des cris et des spasmes, griffant les cuisses et l'entrejambes de Jeanne.
L'homme cesse d’embrasser Jeanne et décharge à son tour dans le bec sa suceuse blonde, puis sur son visage où il étend sa liqueur chaude du bout sa bite encore raide. Simultanément, l'enculeur sort son membre énorme et dilaté à fond, du cul de la blonde et lâche son sperme dont les premiers jets arrivent largement sur les cheveux de la femme en dessous et même jusqu'au ventre de l'homme en face… La bite entre chaque jet se rengorge et fait un curieux mouvement vers le haut ; les jets suivants se limitent à la raie des fesses qui sont tout de même largement inondées…
La blonde à quatre pattes, désenculée, jouit elle aussi à mort, perdant son foutre sous elle, par le con laissé béant. Jeanne, leur emboîte alors le pas et se met à jouir, mais l'homme derrière elle lui lâche la jambe sans prévenir. Ce qui provoque l’écroulement de Jeanne, qui tombe en jouissant, la chatte sur le visage graissé de foutre de la rousse en dessous d'elle. Jeanne lui arrose le visage et les cheveux du reste de sa cyprine qu'elle a déjà beaucoup perdue depuis le début de la soirée.

Se relevant et sans doute pour la remercier, la femme rousse lui roule un long patin où le goût du sperme se mêle à celui de sa liqueur… C'est la première fois que Jeanne se fait embrasser par une femme.
De cela aussi elle en a rêvé pour les mêmes raisons que celle d’être un jour enculée : la curiosité. Elle n'en a aucun dégoût, bien au contraire. C’est vrai qu'elle préfère de beaucoup les hommes, à tout point de vue, mais elle doit s'avouer que les femmes ont une langue plus fine, plus précise, qui titille davantage que la langue des hommes, qui elle, est plus fougueuse, plus virile… De même les femmes donnent à leur baiser plus de sensualité, plus de subtilité. Bref, le plaisir est différent, même si elle ne peut dire qu'il soit meilleur dans un cas ou dans l'autre…

Bientôt une pause quasi spontanée s'instaure dans le bouge. Un groupe s'arrête, puis l’instant d’après c’est celui de droite avec la femme dans le fauteuil qui rompt son action, alors que dans celui de Jeanne, les jouissances finissaient. A gauche aussi le groupe le plus nombreux, s'arrête à son tour et ses membres regagnent la grande table où déjà les choses ont là aussi, pris fin… Jeanne encore toute imprégnée de foutre et de jouissance, l'entrejambes mouillée, laisse retomber sa robe légère sur ses hanches et ses fesses. Elle ramasse sa culotte et s’aperçoit que celle-ci est toute mouillée. La femme rousse lui donne l’explication en venant s'excuser : lorsqu’elle a enlevé la culotte de Jeanne pour lui libérer les jambes, elle a posé cette culotte à terre à côté d’elle ; puis un peu plus tard, sans y prêter attention, elle s’est assise dessus. Et comme elle a abondamment déchargé pendant toute la scène, la culotte se retrouve trempée.
-" Bien évidemment, dit-elle, je ne l’ai pas fait exprès… Je vous propose de vous en offrir une autre. Donnez-moi, votre adresse et je vous la ferai porter… "
Jeanne la remercie d’un baiser très profond et très appuyé, que l’autre lui rend sur le champ.

La culotte que Jeanne renfile lui colle de partout, tant elle est mouillée… Dieu ce n’est possible pense-t-elle. Et elle décide de la laisser là, par terre. Tant pis si elle est sans culotte.
Dans cet endroit, elle ne sera pas la seule ! Et même un moment, cette idée de se promener sans culotte, l’excite. Et si quelqu’un avait envie de la trousser et de lui écarter les fesses, cela ne serait pas pour lui déplaire, hein !...
Puis Jeanne cherche ensuite une chaussure. Elle la retrouve sous le fauteuil à droite où la fille était entreprise par trois au quatre types ; celle-là même qu’elle a vu un moment se faire prendre en double. Le tissu du fauteuil montre, à l’endroit où la fille était assise, une très large tâche humide, sans doute est-il imprégné de cyprine et de sperme… A cet instant, Jeanne à une envie quasi irrépressible de se pencher sur le fond du fauteuil pour en sentir furtivement le tissu taché. En même temps que cette envie, elle ressent un violent pincement au clitoris… Elle hésite puis se ravise, ayant peur d'être surprise dans un tel mouvement…

Elle décide d’aller vers la grande table, en face d’où elle se trouvait tout à l’heure avec "son" groupe. Elle doit traverser toute la salle, plutôt grande. Jeanne n’est qu’à demi-vêtue. Certes, même si elle n’a pas remis sa culotte, elle a rabaissé sa jupe ; seuls ses beaux seins sont à peine couverts par sa petite chemise encore ouverte. Traversant la salle, Jeanne éprouve une sensation bizarre, presque surréaliste : frôler ainsi des corps nus, être effleurer en passant, par des pointes de seins, de voir près d’elle comme si c’était tout naturel, des bites dont certaines sont flasques d'autres encore dressées et tendues… Son regard n'en finit pas d'être attiré par les beaux membres de ces hommes, à portée de sa main, si différents et pourtant tous sur le même modèle ; attiré aussi par les poitrines des femmes, de toutes les formes, de tous les gabarits… Certaines superbes, bien galbées, dressées à souhait, que l’on a vraiment envie de prendre en main ou de mettre en bouche les beaux tétons… D'autres pendantes et flasques, parfois avachies et même plutôt informes…

S'approchant de la table, elle s’aperçoit que le tableau d’orgie n’a pas vraiment fait de pause, comme ça été le cas dans les autres groupes. En effet, ce groupe de 7 à 8 personnes, très à l’écart dans un coin de la grande salle, se tient près de cette table très longue… S’approchant encore, elle remarque qu'une des femmes dort sur la table - il lui semble que c’est celle qui dansait quand elle est arrivée – sans doute ivre, la tête dans les bras au milieu d'une flaque de champagne ou de cognac. Elle est assaillie par une forte odeur d’alcool. A l’autre bout de cette table immense, elle s'aperçoit que quatre ou cinq fêtards du groupe à sa gauche, le plus nombreux, sont très ivres… Elle remarque en particulier trois femmes très saoules elles aussi, dont une semble plus âgée. Elle a sans doute près de soixante-dix ans et elle est obligé de se tenir au bord de la table pour ne pas tomber et réclame à boire, une coupe de champagne vide à la main. Un des hommes, lui apporte directement toute une bouteille dont elle s'empare et boit à même le goulot… Les trois quarts du champagne lui dégoulinent sur la poitrine. Deux ou trois hommes se précipitent pour lécher, boire et aspirer le précieux liquide à même ses seins, son ventre. L'un d'eux s'accroupit devant elle et lui fait écarter les jambes ; il fourre son visage en dessous pour boire le nectar blond qui arrive largement en moussant jusqu'à son mont de Vénus… La femme se trémousse de plaisir et ondule du corps sous les caresses des langues qui la lèchent et la chatouillent.

Elle risque de tomber une première fois, rattrapée in extremis par son lécheur de nichons… En riant grassement, elle se penche en avant ouvrant ses fesses, et demande qu'on lui verse le champagne dans le creux des reins pour dit-elle :
- " Pour que mon trou du cul en ait un peu aussi… Ouais !! Ne l’oubliez pas mes cochons ! J’aime que vous vous en occupiez !!...
Disant cela, sans doute se penche-t-elle trop en avant, car déséquilibrée elle échappe au type qui la maintient et glisse à terre où elle roule dans la vinasse, les pieds sous la table. Malgré ses efforts, elle reste incapable de relever tant elle est ivre. A chaque tentative, ses mains et ses pieds glissent dans la flaque de champagne ; ses efforts pour se relever lui font lâcher des pets sonores qui font rire tous ceux et celles qui l'entourent. Péniblement avec beaucoup d’incertitudes, elle parvient à se mettre à quatre pattes. (Photo 3)…
Une femme à peu près aussi saoule qu'elle, se met à la chevaucher en la haranguant comme elle ferait à un cheval, pour la faire avancer… Mais l'autre, sous le poids de la femme sur son dos et sans doute aussi à cause du peu d'adhérence au sol, glisse de nouveau et s'affale à plat ventre dans le champagne. Les deux femmes sont à terre, l'une sur l'autre, riant comme des folles. Un homme se penche sur elles et relevant la tête de la cavalière, il lui fait boire une grande rasade de champagne. Elle rote bruyamment et cela déclenche leur hilarité de nouveau. Et lorsque l'homme l'aide à se relever, alors qu'elle est à demi debout prenant appui d'un bras sur le bord de la table, sous l'effet du fou rire et de la boisson, elle se relâche et pisse, jambes écartées, sur celle qui est restée en dessous… Cet épisode lui vaut les applaudissements et les encouragements du groupe et une nouvelle tournée de champagne est alors offerte à la cantonade et Jeanne qui est à deux mètres du groupe, se retrouve une coupe de champagne à la main…

A un aucun moment de sa courte vie, même dans ses fantasmes les plus fous, Jeanne n'aurait pu imaginer pareilles scènes d'orgies… L'idée qu’elle s’en faisait dans ses fantasmes s’arrêtait aux textes et aux images pris à Gerboise… Et ces textes étaient très en dessous de ce genre tableau ! Il faut comprendre qu'à cette époque, au printemps 1920, soit à peine deux après la '' Grande guerre '' comme on l'appelait alors, les restrictions, le nombre de morts et les incertitudes de la vie, tout cela faisait de la période qui s’ouvrait, en contrepoint de toutes ces années noires, une période - que l'on appellera par la suite les '' Années folles '' - où l'on se défoulait coûte que coûte, comme pour rattraper le temps perdu et effacer les souffrances et la misère subies la décennie d'avant…
Il fallait en profiter à tout prix. Cela a commencé au début des années vingt et dura jusqu’aux années trente – exactement jusqu'à la crise de 1929 / 1931 - A cette période donc, la vie se libère et se brûle complètement pour ceux qui restent évidemment… C’est le début des quartiers de Pigalle et de Blanche, des boîtes, des cabarets avec du sexe. Et, fait aussi remarquable, les femmes qui ont remplacé les hommes durant ces années difficiles de la guerre, à tous les postes, dans tous les secteurs, partout, les femmes commencent encore timidement à s'émanciper…
Si le XIX° siècle avait été celui des hommes, qui étaient les seuls à avoir accès à ces bouges, fussent-ils de basses conditions, aux maisons closes, à avoir des maîtresses et une sexualité libre, le XX° siècle allait voir l'émancipation de la femme, notamment dans le domaine sexuel et des choix relativement à lui… Ainsi dès le début des années vingt, il n'était pas rare de voir dans des soirées assez libérées, comme celle que Jeanne vivait ce soir-là, des femmes, de belles bourgeoises donner libre cours à leur envies et à leur pulsions. Elles n'étaient plus, en tout cas dans les milieux un peu évolués, ces femmes sexuellement soumises aux hommes et à leur jouissance, qui n'avait pas droit elles-mêmes à la jouissance, maintenant elles devenaient des êtres à part entière… Avant la guerre 14 – 18, très peu de femmes, à part sans doute de rares exceptions, avaient connu l'orgasme et la jouissance complète au cours de toute leur vie sexuelle… Désormais, au sortir de la guerre, à partir de ces ''Années folles '' les choses allaient changer progressivement... La conquête de leur vie publique de citoyenne, politique, et émancipée. Même si l'égalité avec les hommes, ce serait pour un peu plus tard, après la deuxième guerre mondiale. Mais celle du droit au sexe et à la jouissance, leur reconnaissance comme être sexué, ce fut à partir de ces années-là, au moins pour certaines d'entre-elles. Jeanne fut de celles-là.

…Sa coupe de champagne à la main, Jeanne se dirige vers le groupe qui se tient sur le canapé dans le fond sombre. Visiblement les activités lubriques y continuent. S'approchant du groupe, elle voit de plus près qu'une des femmes est prise entre deux hommes, des malabars aux larges épaules. Une autre femme se tient à côté du gaillard qui se trouve dessus. En regardant mieux, elle voit deux mecs, bien bâtis aussi qui se branlaient juste à côté de la femme dans le sandwich, lui donnant leur pine bandée à sucer… La femme est prise les jambes en l'air, la chagatte dessus… Jeanne pense qu’elle s’est enfilée d’abord le petit trou du cul sur le type qui est en dessous d'elle. Puis, l’autre, celui qui la baise au con, l’a prise après. (Photo 4)
Curieuse Jeanne se baisse et observe un moment comment la femme se fait prendre. Elle peut enfin voir ce que depuis cinq ans elle ne pouvait que supposer. C'est-à-dire, comment s'est passée la tentative avec les deux soldats, au moment où elle s'est enconnée sur la bite du Noir qu’elle chevauchait, et où le blondinet a essayé, sans y parvenir, de lui mettre sa bite au petit trou… Sauf qu'elle se rappelle que c’était dans l'autre sens par rapport à cette femme.

Le visage assez près, au niveau des genoux du type couché en dessous, elle peut observer tout à loisir les deux membres aller et venir dans l'entrejambes de la femme. Les gars sont montés comme des baudets. En diamètre en tout cas, car les lèvres du con sont largement distendues et le petit trou en dessous est lui aussi, dilaté à l'extrême. Jeanne pense que de prendre un tel calibre dans le cul, la femme doit le sentir passer, à moins d'être une habituée de la situation. En effet la bite large et veineuse qu'elle a dans son cul est d'un diamètre bien au-dessus de la moyenne. Le membre pistonne le sphincter en faisant sortir une sorte de laitance blanchâtre dont Jeanne ignore la provenance. Au-dessus, le membre qui œuvre dans le con a lui, un diamètre similaire, mais ses aller-et-retour paraissent plus aisés, sans doute parce que le vagin se dilate plus facilement.
La cyprine qui s'échappe d'entre les lèvres, coule le long de la tige à chaque retrait de la bite, et reflue dans le trou à chaque coup de piston du membre. La liqueur, dégouline et mouille progressivement jusqu'aux aux couilles du baiseur puis coule ensuite sur les couilles de celui qui par-dessous, encule... Jeanne remarque que le mouvement synchrone des deux fouteurs est inverse. L'un s'enfonce dans le con quand l'autre se retire du cul et inversement… Parfois pourtant les deux s'enfoncent en même temps dans leur trou respectif. A ce moment-là on entend la femme pousser un cri plus fort que les autres et elle semble jouir plus intensément, ce qu'une nouvelle bordée de liqueur signale en s'échappant en abondance du con de la femme…

Jeanne comprend enfin ce qui a failli lui arriver il y a cinq ans avec les deux soldats. C’est aussi ce sur quoi depuis longtemps elle fantasme : comment une femme peut être prise devant et derrière en même temps… Une femme ''encon-culée'' ! Quand on pense que, de nos jours, seulement une femme sur cent environ, connaîtra cela dans sa vie sexuelle. Alors à cette époque en 1920, ce devait être une sur mille !

La femme qui se tient à côté du trio, se penche entre les jambes des deux hommes ; une longue chevelure blonde, obture alors la vision de Jeanne. Dans cette position, à quatre pattes, la tête fourrée entre les jambes des mecs, elle leur suce la base de la bite et les couilles. Avec un visage fin, et un corps parfait, elle semble avoir la quarantaine, peut-être un peu plus. Il arrive que la femme blonde, lorsqu'elle suce la base des membres alors qu'ils restent un temps à fond dans les trous, remonte son visage jusqu'à la raie des fesses du baiseur, et là, elle lui lèche la rondelle, passant et repassant sa langue sur l'œillet… Jeanne se demande ce que cela peut bien faire à l'homme qui reçoit cette caresse… A moins que ce soit la femme qui en tire de l'excitation ?
Dans les va et vient, elle s’avance alternativement vers l'un puis vers l'autre, aspirant la cyprine qui dégouline le long des bites et sur les couilles et dont elle semble se délecter… De temps à autre, elle sort l'un ou l'autre des membres. Le plus souvent la bite de celui qui enconne, elle la suce, la pompe et le nettoie du bout de sa langue. Puis, reprenant le braquemart en main, elle le remet à l'entrée du trou d'où il était sorti ; l'homme le fait entrer en le poussant d'un coup de rein…

Jeanne, pleine de curiosité, peut enfin se rendre compte des dimensions des sexes lors de ces sorties des trous. Celui qui est dans le cul est assez court, mais très gros et surtout noueux avec à sa surface, des veines violacées et très marquées. Elle remarque aussi que la bite n'est pas droite, vers la moitié, la tige fait une forte inflexion ce qui amène un angle de plusieurs degrés avec la base. Le gland se présente en champignon avec une base très marquée. Quand il est dans le trou du cul, Jeanne à comme l’impression que de par sa forme, il ne doit en ressortir seul facilement, tant l'étrangement de sa base est fort et doit faire un ancrage dans l'orifice…
L'autre membre qui enconne est lui, tout aussi large mais beaucoup plus long, près du double. Jeanne pense que c'est un bel engin qui, mise à part sa couleur, lui rappelle par ses dimensions, celui du Casi, le Noir qui l'a dépucelée il y a presque cinq ans… Il faut dire que, depuis tout ce temps et jusqu’à ce soir, Jeanne n'a plus vu d'autres engins ; elle n'a donc que peu de points de comparaison.

Par contre, pendant cet épisode, l'attention de Jeanne est captée par une chose étrange, qu'elle n'a jamais vu et même qu'elle n'aurait jamais pu soupçonner : la bite que la femme sort de l’orifice de celle prise en double, est tout à fait particulière. Ce sexe, non seulement est d'une dimension hors norme comme dit plus haut, mais en plus, il présente un prépuce très particulier, long, dépassant de beaucoup la longueur du gland. Jeanne, avant de voir ça ce soir n’avait pu imagier un membre présentant une peau aussi longue qui cache complètement le gland, même lorsque l'homme bande à fond, ce qui est le cas ici. Lorsque la femme sort le membre du trou, Jeanne remarque que l'ampleur avec laquelle elle fait aller et venir sa main sur la tige, pour décalotter le gland, est impressionnante… La peau qui recouvre le gland, le prépuce donc, doit à lui seul, atteindre pas loin de 10 centimètres de long. Cette sorte de phénomène subjugue Jeanne ; et la manière dont la femme branle la bite à l'entrée de sa bouche, l’intrigue plus encore : lorsqu’elle prend le chibre en bouche, la peau reste sur le bord des lèvres, tandis que le gland doit faire saillie loin dans la bouche. Ainsi, la femme absorbe le gland dans sa totalité la peau restant à l’extérieur.
Jeanne se demanda alors, si au moment où l'engin entre dans le con, le prépuce décalotte le gland abandonnant la peau au niveau des lèvres de la vulve, comme c'est le cas sur les lèvres de la bouche… Elle a brusquement envie de sucer et même d'être prise par une bite qui présente, comme celle-là, un long prépuce… Cette découverte la fait de nouveau fantasmer ; elle sent ses lèvres sexuelles la démanger et le clito la picoter…
Déjà la scène de double se défait. Les hommes retirent leur engin des trous de la femme sans avoir déchargé. La femme se remet debout, s’accroupit devant ses deux fouteurs et les suce. Tantôt elle passe sa langue sur les bouts, tantôt elle les enfourne alternativement… D’une main elle se branle haut du sexe. (Photo 5)

Un couple s’approche de Jeanne et lui sert du champagne, qui n’est en fait qu’un mauvais mousseux… La femme vient l’embrasser profondément, lui rendant dans sa bouche le liquide piquant qu’elle a pris dans la sienne… Les baisers sont profonds. Elle sent des mains qui la troussent et relèvent sa jupe. Elle sait qu’elle a les fesses à l’air maintenant qu’elle n’a pas remis sa culotte… Elle sent le souffle de l’homme sur ses jeunes seins. Une main virile lui écarte les cuisses et s’insinue dans la fente. Un doigt, puis deux, prennent possession du trou. Elle sent que son bouton d’amour bande, mais elle ne sait dire si c’est sous l’effet de la caresse ou des baisers profonds de la femme. Jeanne avale le liquide que la femme ressource sans cesse en se remplissant la bouche à la coupe de champagne… Puis Jeanne sent que maintenant, le goulot de la bouteille remplace la bouche de la femme… Elle boit et avale sans se poser de question. Elle sent un membre dressé le long de sa hanche. Il lui semble long et démesuré… En réalité elle prend conscience que l’homme qui lui suce les seins et la branle, se branle la queue en même temps. La femme qui la fait boire, lui fait poser les fesses sur le bord de la table et lui relève une jambe. La jambe ainsi levée, elle donne à voir à l’assistance qui fait maintenant cercle autour du trio, une vulve écartée par la main qui la branle… Elle décharge une première fois, sentant la liqueur chaude lui descendre sur l’intérieur de la cuisse. Le champagne que la femme lui verse toujours dans la bouche commence à lui couler sur le cou et la poitrine. L’homme le lape et le lèche au passage entre ses seins…

Un homme s’avance vers elle, son énorme sexe dressé. La femme qui la fait boire, prend le membre en main et le dirige droit sur la vulve de Jeanne où dans l’instant, il remplace les doigts qui la branlaient. La tête lui tourne sous l’effet du vin, mais aussi sous la poussée du braquemart qui la pénètre. Elle en a tant envie qu’elle se laisse aller le dos sur la table. Elle qui n’a jamais bu d’alcool, sent qu’elle est ivre. Le va et vient de son baiseur la berce doucement. Une femme, probablement celle qui l’instant d’avant la faisait boire, vient s’accroupir au-dessus de son visage. Elle frotte sa vulve ouverte sur le nez de Jeanne, qui mécaniquement et sans grande volonté suce et lèche la fente et le trou qui lui sont offerts… Elle a encore un moment la sensation du mouvement de son fouteur, une impression assez vague.
Elle a conscience un court instant que la femme au-dessus d’elle lui décharge dans la bouche et sur le visage, collant ses cheveux ; et la jouissance extrême l’emporte comme dans une " petite mort "…
Puis plus rien, le vide, le néant, le noir…

A suivre …

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