Une Belle Après Midi Sodomite

A cette époque là ça ne marchait pas trop bien avec ma femme. Elle ne comprenais pas bien mes envies de porter des sous-vêtements féminins, bas et porte jarretelles et des habits satinés, mes envies de sodomie et de domination douce. Elle me traitait de tapette et nous nous éloignions l’un de l’autre.

Elle se moquait de moi devant ses copines, leurs racontant tous les détails de mes fantasmes, ce qui était un peu cruel. Elle m’obligeât même, à plusieurs reprises, à baisser mon pantalon devant elles pour leur montrer ce que je portais. Je l’avais fait la première fois en étant un peu honteux mais comme cela les amusait et que moi ça m’excitait un peu, j’ai toujours joué le jeu. Elle voulait m’humilier, se moquer de moi mais ça ne marchait pas. Cela eut, une fois, l’effet inverse puisque une de ses copines me rappela pour me dire qu’elle aimait bien et me faire des avances. Je n’ai pas eu l’occasion de la satisfaire mais si cela avait été le cas, je l’aurais fait sans complexe. Rapidement elle prit des amants, je fis de même de mon coté et je repris l’habitude d’aller avec des prostituées. C’est une pratique que j’avais presque arrêtée depuis deux ans que j’étais avec elle. Mais au moins avec elles on peut se présenter comme on veut, exprimer tous ses fantasmes, il n’y a pas de censure et souvent beaucoup de respect, même quand elle vous administre une fessée ou vous sodomise. Ne bandant pas très fort, je me faisais souvent tailler des pipes dans la voiture par des putes sur le bord de la route. Entre midi et deux j’allais ainsi me faire sucer avec une pute différente chaque fois. Au bout de quelques temps, pour avoir plus de confort, je me suis mis à chercher des putes dans les annonces des journaux..

Rien que la lecture des petites annonces m’excitait, je téléphonais et prenais rendez vous. J’ai vu toutes sortes de choses et suis passé entre toutes sortes de mains. J’en fais des récits de par ailleurs. Un jour je tombe sur une annonce de mec.

C’est la première annonce de mec qui m’attire. Je ne sais plus exactement comment elle était libellée mais elle était très sympathique et j’ai eu envie d’y goûter. Après tout, cela faisait très longtemps, depuis mon adolescence que je n’avais pas sucé un mec, hormis une parenthèse de quelques mois pendant le service militaire et lors de partouses échangistes auxquelles je participais un temps avec une copine très portée sur le sexe.

Je téléphone et demande comment cela se passe, le prix et explique que je voudrais juste le sucer. Il me répond gentiment qu’il n’y a pas de problème que je pourrais le sucer mais que je ne n’allais pas venir juste pour le sucer, que ça ne se passait pas comme ça, qu’il fallait prendre son temps. Je suis un peu surpris, je ne sais pas exactement ce que cela induit, mais je comprends que le gars peut pas bander sur commande instantanément, qu’il faut un peu de préparation etc… en définitive j’accepte.

Je prends rendez vous pour le lendemain vers 13h en faisant en sorte d’avoir mon début d’après midi libre de contrainte professionnelle car je ne veux pas être stressé par le temps, on ne sait jamais, il peut y avoir de bonnes surprises.

Je me fais beau avec un costume bien ajusté, une chemise en satin, un petit gilet en satin, comme d’habitude quand je vais voir les filles, qui me moule bien les reins et le ventre, cravate et caleçon en soie assortis, sans oublier bien sur mon porte-jarretelles (un modèle en satin bleu clair, assez large, qui lui aussi moule bien mon ventre et mes reins) et des bas.

Je suis émoustillé quand je me gare près de chez lui, comme presque toujours quand je vais à un rendez vous tarifé et je bande déjà en sonnant à sa porte. Mon érection se voit à travers le pantalon en tergal très fin. Je vois qu’il s’en aperçoit en ouvrant la porte mais ne fait pas de remarques.

- Bonjour. Entrez. Vous avez trouvé facilement ?

Il est très aimable et gracieux.
Il porte un pyjama en satin rose, au pantalon très moulant, fermé par des lacets sur le coté et par trois bouton apparents en guise de braguette, le haut est très évasé laissant voir sa poitrine à moitié nue, bronzée et lisse. Le caraco est attaché à la taille lui aussi par des lacets. Il porte des babouches en fausse fourrure à talons hauts. Il est blond, des cheveux mi-longs, mignon, ce qui me rassure et me met en confiance.

- Suivez-moi, dans le séjour

Je le suis, sa démarche est souple malgré les talons hauts, un peu maniéré. Il a de belles fesses.

Le salon est cosy. Il y a deux grands fauteuils et un canapé en cuir rouge sombre.

- Asseyez vous, je vous en prie et mettez vous à l’aise. Vous désirez prendrez quelque chose à boire ? Un jus de fruit, un peu d’alcool ?

Il fait chaud je transpire pas mal dans mes vêtements serrés :

- Un jus de fruit avec plaisir

- Comme je vous l’ai dit au téléphone la séance est à 80 Fr, je suis disponible pour tout : pipe et sodomie sur vous et sur moi. Ca vous va ?

Au moins avec lui les choses sont claires. De toute façon lorsque je suis monté je ne discute plus le prix .

- Oui, oui, parfait.

Je lui tends de suite l’argent que j’avais préparé, je préfère me débarrasser de ça rapidement, c’est le moment qui m’embête le plus. Il prend l’argent et va le mettre dans un petit meuble dans l’entrée, toujours en se déhanchant sur ses hauts talons.Il revient portant un plateau avec deux verres et une carafe de jus d’orange.

- Mettez vous à l’aise ! Il fait chaud, me dit-il en posant le plateau sur une table basse

Il vient s’asseoir près de moi sur le canapé.

- Posez la veste, détendez-vous ! Je vous sens crispé !

C’est vrai que je ne suis pas très à l’aise. J’ai chaud, la bouche sèche, je ne sais pas trop comment me comporter

- Allez enlevez la veste, ça ira mieux ! Je vous sers un grand verre frais.


Comme je ne bouge pas il se tourne vers moi, mets sa main au tour de ma taille et délicatement la remonte en me caressant le coté puis l’épaule et fait glisser ma veste.

Je me laisse faire, son toucher m’électrise

- Merci ! Ca va mieux !

Il va poser ma veste sur le dossier du fauteuil en face et reviens s’assoir plus prés de moi encore, croisant les jambes de sorte à bien mettre son sexe en évidence. Je dois me donner une contenance car je suis très troublé.

- A votre santé ! J’ai l’impression que vous êtes un peu coincé ! N’ayez pas peur, je ne suis pas méchant ! C’est la premier fois peut être ?

- Non pas du tout mais il y a longtemps que ne suis pas allé avec un homme !

Et il pose sa main sur le haut de ma cuisse et la fait glisser lentement

- Pas de soucis, ça se passera bien… Quel est votre petit nom ? Moi c’est Remi. On pourrait se tutoyer non ?

- Moi c’est Jean-Alain, dis-je après avoir bu une grande lampée de jus d’orange.

En fait je me rends compte que c’est du punch, assez fort et cela fait sur moi un effet relaxant. Le rouge me monte aux joues

Il s’en rend compte et accentue sa caresse, me prenant le paquet à pleine main.

- Il est bon mon jus d’orange non ? Est ce que je te plais ? Toi en tout cas tu es magnifique dans ta tenue satinée ! Tu n’as pas trop chaud ? Viens ici que je te déboutonne un peu.

Il commence à défaire les boutons du haut de mon gilet

- Non, attend un peu, je veux rester comme ça

- Ok ! je vois. Pas de problème.

Il pose sa main sur ma braguette

- Je vois que tu es excité. Je peux ouvrir là ?

J’acquiesce sans rien dire et après quelques caresses, il commence à ouvrir à braguette.

- Oh une braguette à boutons ! C’est de plus en plus rare, j’aime beaucoup , c’est plus sexy qu’un zip!

Apres avoir défait les 5 boutons de la braguette il glisse sa main à l’intérieur

- Ok, caleçon en soie je m’y attendais !

Il continue l’exploration de mon entre jambe.


- Et porte-jarretelles en sus ! Je vois on aime jouer à la fille ! Moi aussi il m’arrive d’en porter quand le client m’en demande, mais je n’en porte pas tous les jours, si tu voulais que j’en porte faillais le dire ! Tu veux que j‘aille en mettre ?

- Non ce n’est pas la peine, tu es bien comme ça !

En fait, je n’ose pas bouger alors que je meurs d’envie de le toucher. Il le comprend et prend les devant.

- Tu es bien excité ! Mets ta main ! Touche, ne t’en prive pas tu as payé pour ça !

Il prend ma main avec beaucoup de douceur et la pose sur son sexe. Je le sens chaud et tendu sous le satin du pantalon. J’ose une petite caresse le long de la tige et sur les couilles. Timide.

Je passe ma main dans son dos et lui caresse le dos et les reins. Il croit que c’est pour qu’il se baisse, ce qu’il fait immédiatement et dans le même geste sort ma bite du caleçon et se met à la sucer. Je suis surpris de la soudaineté de son geste mais je me laisse faire, toujours un peu tétanisé

Après quelques succions, il se redresse et me sourit puis approche ses lèvres de mon visage et commence à lécher les miennes pour un baiser très tendre et très humide, au goût de mon sexe.

- Il faut te détendre si tu veux passer un bon moment !

Ce geste et ces paroles me débloquent. Je lui rends son baiser, nos langues s’entrecroisent, nos lèvres se malaxent. Dans l’élan nous nous redressons tous les deux et je me mets à lui malaxer fortement les fesses.

Le tissu du pyjama est doux, ces fesses rebondies et fermes, c’est très agréable. Notre étreinte dure un petit moment, passionnellement. Il en profite pour dégrafer complètement mon pantalon qui tombe sur mes chaussures. Je n’avais pas mis de ceinture intentionnellement. Nous nous embrassons toujours mais je le pousse vers le canapé et l’oblige à s’asseoir. Il le fait en m’attirant vers lui. Je glisse ma main droite entre nous deux pour lui caresser le sexe. Enfin j’ose ! Ca me fait un effet terrible. Il écarte bien ces jambes pour que je puisse le caresser plus facilement. Manifestement il y prend du plaisir, sa queue est bien tendue. Moi je suis libéré.

- Prends ton temps… Régale-toi !

C’est ce que je fais. Je passe ma main sur tout son corps son ventre bien dur ces petit tétons qui se durcissent sous la caresse, à travers le satin du pyjama. Il me rend mes caresses en me masturbant doucement.

Je me débarrasse de mes chaussures et de mon pantalon. J’ai du mal et je m’énerve. Il ri, se redresse et habillement m’enlève chaussures et pantalon.

Je défais les lacets qui tiennent son pantalon sur le coté pour pouvoir sortir la bite de son écrin de satin. Il est bien sur entièrement rasé. Il est dur, bien bandé. Je le mets dans ma bouche et le pompe avec avidité comme si je n’avais jamais fait que ça toute ma vie alors qu’il y a des années que je ne l’avais plus fait. Je retrouve tout un tas de sensations que j’avais oubliées. Je me demande comment j’ai pu me passer d’un tel plaisir pendant tant d’années. Il a gardé une main autour de mes couilles et se met à les serrer fortement pendant que je le suce. Cela me fait un effet immédiat : je bande encore plus fort. Il s’en rend compte et recommence.

- Tu es un peu maso, je vois ! Je vais t’en donner alors …

De son autre main il me caresse les fesses à travers la soie du caleçon puis la glisse dessous par une jambe et introduit son majeur dans le trou de mon cul. Il le fait tourner lentement tandis qu’il l’enfonce. Presque immédiatement il l’a complètement enfoncé et s’apprête à en introduire un deuxième.

Je suis près à jouir et je le lui dis. Alors il se dégage.

- Tu as raison, prenons notre temps, n’allons pas trop vite !

Je suis toujours avec mon gilet et ma cravate. Je me redresse, il fait glisser mon caleçon et se met debout près de moi. Son pantalon glisse aussi à ses pieds. Il délace son haut pour être entièrement nu. Je le caresse, il est doux.

- Tu veux toujours rester comme ça ? Tu ne veux pas te déshabiller ? Ne garder que ton porte-jarretelles et tes bas ?

Je fais signe que non.

- Ok, je comprends. Tu aime être contraint.

Il tire sur les passants de mon gilet pour le serrer encore plus, tire les pans de ma chemise vers le bas pour qu’elle soit bien tendue, monte le porte-jarretelles pour que les bas soient aussi bien tendus...

- Si tu es un peu maso, tu veux m’être soumis ?

- Je hoche la tête en signe d’acceptation.

Il m’arrange les cheveux, le col de ma chemise et resserre aussi mon nœud de cravate. Il prend un ton de vois plus directif.

- Mets toi a genoux et suce moi. C’est pour ça que tu es venu, non ?

Je ne me fais pas prier. Je lèche son gland à petit coup de langue, je prends ses couilles délicatement dans ma bouche, fais courir ma langue tout le long de sa tige. Je lui fais tout ce que j’ai appris à faire quand j’étais jeune et tout ce que j’aime bien qu’on me fasse quand on me taille une pipe. Puis je le prends tout entier dans ma bouche et me remets à le pomper consciencieusement. Cela dure un bon moment. Il passe sa main dans mes cheveux et les tire très fort. J’en ai les larmes aux yeux. Il pousse ma tête vers lui pour faire pénétrer profondément sa pine dans ma bouche. Il la secoue ensuite d’avant en arrière un peu brutalement pour lui faire faire des allées retours dans ma bouche, comme s’il me baisait la bouche.. Je suis le mouvement au mieux, je suce et j’aspire… ça va un peu trop vite

- C’est bon, très bon. Tu suces très bien et je suis sur que ce n’est pas la première fois. Je vois que tu y prends plaisir. On va aller un peu plus loin maintenant.

Il fait sortir sa bite de la bouche et me la passe sur tout le visage. Je ferme les yeux. Je me laisse faire, je m’abandonne.

- Mets toi à quatre pattes maintenant!

Pendant que je m’exécute, il se retourne et me présente ses fesses pour offrir son cul à mes lèvres. Je le lèche. Avec ses mains il écarte ses fesses pour bien dégager sa rosette et il s’appuie sur moi. Ma langue rentre dans son anus entrouvert. Après quelques instants, il se retire.

- C’est bien, tu es un bon soumis. Reste comme tu es. Je reviens

Il se relève, me contourne et va dans le fond de la pièce.

Malgré son ordre, je me redresse un peu de ma position à quatre pattes en espérant que cela ne va pas l’irriter, pour arranger ma cravate, ma chemise et mon gilet, tirer mes bas. Je suis en nage, un peu débraillé, je n’aime pas ça, j’aime être en ordre. Je reprends la position, en attente et soumis, à la fois anxieux et excité.

Il revient dans mon dos et je sens la fraîcheur d’un gel abondant sur mon anus.

Il ne parle plus, je le sens très concentré. Sans plus d’approche préliminaire, il pointe son gland vers ma rosette et appui d’un coup sec. Elle cède instantanément. Il me pénètre. Je ne peux réprimer un petit cri.

C’est un peu rapide et violent mais le désir est si fort en lui que je comprends qu’il ne puisse se retenir. Il m’a fait un peu mal, mais le plaisir prend vite le dessus. Il me ramone avec force, sans rien dire, un peu bestialement, c’est sans rapport avec le jeune homme raffiné qui me faisait la conversation tout à l’heure. Il sait trouver ma prostate et la jouissance monte lentement de mes couilles vers mon sexe Ses mains caressent ma bite, glissent sous mon gilet pour me pincer les tétons. A chaque coup de reins nous haletons sur le même rythme je le sens jouir.

Il me serre fort le gland quand il jouit et moi je serre le cul pour augmenter son plaisir. Après la dernière giclée dans mon cul, il s’écroule sur moi et m’embrasse dans le cou. Je reste bien solide à quatre pattes, il continue à me branler.

En se relevant, il me fait me retourner et m’allonger sur le dos. Il prend ma bite dans sa bouche et la suce jusqu’à ce que jouisse à mon tour en giclant du sperme sur moi.

- Eh bien ! Il y a longtemps que je n’avais pas baisé un gars comme ça ! D’habitude c’est moi qui prends ! C’est moi qui devrais payer !

Nous rions allongés l’un près de l’autre en nous caressant mutuellement le sexe et le ventre. Je finis par me lever pour servir deux verres que nous vidons d’un trait. Mes habits sont un peu froissés et pleins de sueurs et de sperme mais j’ai quand même tout conservé ! Je m’arrange une nouvelle fois. Il me le fait remarquer et avoue que ça l’a excité de me baiser dans cette tenue ! Je le comprends, on reprend un verre. Puis deux… L’alcool commence à faire son effet et manifestement on n’a pas envie d’en rester là… je me remets à le caresser et je vois que ça lui fait de l’effet. Moi aussi je me remets à bander.

- On va inverser les rôles, tu veux bien ?

- Ok. Tu veux que je m’habille en satin moi aussi ? J’ai ce qu’il faut dans ma penderie

Nous allons dans sa chambre, bras dessus, bras dessous, en titubant un peu, car entre temps nous avons fini la carafe de punch et bus quelques verres de vodka Nous sommes presque complètement saouls tous les deux.

Effectivement il a une belle panoplie de tenues en satin. Des costumes trois pièces, des chemises à jabot, des gilets, des dizaines de cravates chatoyantes. On dirait le vestiaire de Claude François dans les années 70. Je le lui dis.

- C’est vrai ! J’ai une vraie admiration pour lui, j’aurais aimé être son amant !

C’est amusant car il lui ressemble un peu et moi aussi j’ai toujours été attiré par ce gars. Je ne résiste pas à une séance d’essayage. Je me déshabille entièrement en jetant mes habits sur son lit. Nous sommes tous les deux nus devant la penderie comme des s devant l’étal d’une pâtisserie ! Nous passons à tour de rôle un pantalon, une veste, une chemise, un ensemble coquin et nous nous admirons, nous nous caressons, comme de vraies tantouses que nous sommes finalement ! Nous n’avons pas la même taille, j’ai un peu forci ces dernières années et lui est jeune et svelte, mais ce n’est pas grave nous passons un moment délicieux. Après avoir farfouillé longuement, tout tâté, essayé, admiré, je choisis une chemise à jabot en satin champagne avec un grand col, une cravate en soie et gilet assorti avec un double boutonnage. Nous décidons qu’il restera nu en bas, c’est plus commode. Je lui passe ses habits doucement, profitant de chaque instant, de chaque bouton (et il y en a dix de chaque coté !) pour le caresser un peu mieux. J’ai l’impression d’habiller une poupée, il se laisse faire. Le résultat est magnifique et je n’arrête pas de le caresser. Il est mignon et à voir l’état de sa queue : il est content ! J’en profite pour le sucer régulièrement.

Pourtant il y a quelque chose qui cloche, je sens que ce n’est pas tout à fait ce que je veux. En fait, ce qui me plairait, c’est qu’il mette mes habits à moi. Je le lui propose. Il n’y voit pas d’inconvénients. Je le déshabille donc avec la même préciosité que j’ai mis à l’habiller, en pliant précautionneusement chaque pièce que je lui retire et vais chercher mes habits. Nouvelle séance d’habillage coquin. Les vêtements sont moins beaux et un peu chiffonnés, quelques tâches de sperme même mais l’excitation est encore plus forte de le voir porter mes vêtements. Je lui fais même mettre mon caleçon. Il est plus fort que moi, il est très serré mais il n’a pas l’air d’être dérangé par cela. Je le caresse avec encore plus de plaisir. Je lui mordille la queue gainée par la soie du caleçon. Le désir nous gagne à nouveau, nous ne parlons plus.

Il est habillé comme moi, aussi je mets le haut de son pyjama, en tirant fortement sur les lacets pour avoir la taille bien prise, pour être habillé comme lui. Les rôles sont maintenant inversés, cela décuple mon excitation. C’est moi maintenant qui vais le dominer !

Il l’a compris et sans que je lui dise quoique ce soit, il se met à quatre pattes comme moi tout à l’heure pour que je puisse le prendre et c’est ce que je fais avec hâte, n’y tenant plus après avoir soigneusement enduit son anus de gel. Ma queue rentre facilement d’autant qu’il donne de petits coups de reins pour en faciliter la progression. Un vrai pro. On comprend que ce n’est pas la première queue qu’il prend là, qu’il en a vu d’autres et des plus grosses sûrement car je ne suis pas un phénomène sexuel comme on peut en voir dans certains films ou photos pornos !

Je l’encule longuement, sauvagement. De le voir ainsi travesti avec mes propres fringues ça me rend fou. Son dos gainé dans le satin est un spectacle fabuleux. Je glisse moi aussi mes mains sous le gilet pour lui pincer les tétons à travers le satin de la chemise. Il pousse de petits cris. Je pince plus fort. Ma bite est entièrement rentrée dans son cul et mes couilles viennent percuter ses fesses. Je perds un peu la tête. Je lui serre les couilles fortement, j’étire sa bite comme si je voulais l’arracher. Je lui donne des tapes sur les fesses et comme je vois qu’il réagit, je continue en tapant plus fort. C’est une vraie fessée que je lui administre. Ses fesses deviennent rouges.

Je finis par jouir en donnant de grand coup de bassin mais je ne m’arrête pas, je n’ai pas envie, je continue de le sodomiser en le fessant. Il subit sans se révolter, au contraire je le sens soumis et prêt à continuer. Il bande encore et ne me demande pas d’arrêter. Je le masturbe violemment et d’un coup j’ai envie de sa queue. Je me dégage de son cul et le mets sur le dos, il se laisse faire, attentif à mes mouvements. J’essuie ma bite avec un mouchoir et je m’allonge en quinconce sur lui pour pouvoir le sucer et qu’il fasse de même. Il le fait instinctivement sans que je sois obligé de lui dire quoique ce soit. Nous nous mangeons la bite mutuellement pendant un moment, l’excitation est redevenue forte, j’ai encore envie de l’enculer, de le châtier. Il en a envie lui aussi. Il me propose d’aller sur le lit et de l’attacher si ça me fait plaisir. C’est d’accord, nous retournons dans sa chambre, sur son lit recouvert de satin rouge et je l’attache aux barreaux du lit. Accroupi, jambes cartées, il m’offre son cul comme sur un autel.

- Vas-y. Baises moi encore. Comme une chienne.

Et je me remets sur lui. Je lui resserre le noeud de cravate comme il m’a fait tout à l’heure, reboutonne le gilet qui s’était un peu ouvert et resserre les passants du gilet. Ses fesses sont rouges de la fessée de tout à l’heure, je lui passe un peu de crème que je trouve près du lit.

- C’est frais !

Je lui passe aussi la crème sur les couilles et sur la bite qui se durcit. Avec la crème j’ai également trouvé un martinet alors je ne résiste pas à lui en mettre une bonne. Il ne moufte pas durant toute la fessée, encaissant bien chaque impact et ne débande pas non plus. C’est bon signe.

La fessée m’a remis en érection aussi. J’ai l’impression que chaque coup de martinet me fait gonfler un peu plus la bite. J’arrête avant qu’elle n’explose et continue en le sodomisant avec le manche en cuir du martinet qui fait office de godemiché. Cette fois il n’en peut plus. Il gigote pour se dégager mais il est bien attaché. Il me supplie d’arrêter, puis de continuer. Il ne sait plus ce qu’il veut, c’est que le plaisir est en train de le submerger. Je me masturbe tout en le godant et quand je suis bien dur, je l’encule à nouveau, en pénétrant d’un coup, à la hussarde et je me donne au maximum. Ca fait longtemps que je n’avais pas eu ce sentiment de puissance, ces derniers temps je devenais de plus en plus passif, même avec les femmes, et là tout d’un coup je retrouve toute ma virilité en enculant une chochotte. Quel pied ! Cette fois j’éjacule très vite au fond de son cul, avec puissance, je ne peux m’empêcher de pousser un cri, comme un cri de guerre. Lui, il est écroulé, soumis, vaincu aussi je le détache pour qu’il puisse s’allonger et je me mets à le sucer immédiatement, comme une récompense après toutes ces violences. Juste pour bien lui faire comprendre que je l’ai apprécié, que je l’ai vaincu mais pas humilié, que je veux aussi qu’il ait son plaisir. Il m’en est reconnaissant. Je lui vide les couilles en le faisant juter plusieurs fois. Il me regarde, en sueur, satisfait.

Allongés cote à côte sur le lit, nous échangeons un long baiser bien baveux du sperme que j’ai encore dans la bouche comme au début de la séance.

- Merci ! me dit-il

- Merci à toi ! C’est toi qui a rendu tout cela possible !

Nous avons commencé la séance vers 13h et il est presque 19h ! On n’a pas vu le temps passer ou plutôt si on l’a vu passer et on en a profité ! Nous sommes tous les deux rompus.

J’accepte sa proposition de prendre une douche, que nous prenons ensemble évidemment, en nous savonnant l’un l’autre, un comme pour rendre hommage au corps de l’autre qui nous a donné tant de plaisir. Mais nous ne bandons plus, hélas, les plus belles choses ont une fin.

Nous échangeons peu de mots entre nous ensuite, le moment a été fort, nous sommes comme deux boxeurs après un match. Un peu sonnés. Je me suis rhabillé avec mes vêtements souillés de nos sueurs et de nos spermes. Je n’en étais pas honteux, mais plutôt fier. J’aurais même voulu que ma femme me voit dans cette tenue mais elle n’était pas là quand je suis arrivé chez moi. Je me suis couché avec la chemise et le caleçon pour garder imprimé sur moi le plus longtemps possible le souvenir de cette après midi d’amour.

Je l’ai longuement embrassé en partant, toujours sans un mot. Nous avions chacun nos vies et nous ne savions pas si nous nous reverrions, et de fait nous ne nous reverrons plus. J’ai essayé plusieurs fois de le joindre au téléphone mais il n’a plus répondu. J’ai appris plus tard qu’il était décédé quinze jours plus tard des suites d’un accident de la route. En rentrant d’une soirée en boite avec son ami travesti, son véhicule a percuté un camion puis s’est écrasé contre un mur.

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