Collection Histoire Courte. Récompensée (1/1)

• Bonjour, monsieur Léon.
• Bonjour mademoiselle.
• Monsieur Léon, bonjour aussi, je vous présente Pauline, votre nouvelle assistante.
Comme madame Louise, elle viendra tous les matins de 9 heures à midi faire votre ménage et vous faire à manger, tous les jours sauf le dimanche.
• Repasser aussi, l’autre vieille peau, elle oubliait toujours de repasser mes slips.
• Aucun problème, monsieur Léon, je vous repasserais vos slips.
• Je lui disais de le faire monsieur Léon, mais vous savez qu’elle en faisait à sa tête.
• J’espère que vous parlez vrai toutes les deux sinon la société « Service emploi » ira se faire voir, tous les jours je suis sollicité par vos concurrents.
• Monsieur Léon, cela fait combien de temps que nous travaillons ensemble depuis la mort de votre femme, six ans ?
• Huit ans, deux semaines et quatre jours madame Antoinette.
Bon Pauline au travail, faite moi voir ce que vous savez faire.
• Je vais voir votre frigo pour votre repas de ce midi, madame Antoinette m’a tout expliqué pour le paiement.

Je m’appelle Pauline, 24 ans, un sans mari.
J’avais 16 ans lorsque j’ai rencontré l’albatros, il avait 6 ans de plus que moi.
J’étais vierge et naïve quand nous nous sommes rencontrés à la piscine municipale.
Les gens parlaient de l’albatros, qui s’entrainait dans cette piscine en vue des Jeux Olympiques de Paris 2024.
Pour 2020, il avait loupé les sélections.
J’adore nager et un jour, après mes cours, je passais mon brevet de natation des 10 000 mètres.
10 000 par longueurs de 50 mètres, 200 longueurs, ça prend du temps surtout à la brasse.
Je l’ai vu arriver, j’ai compris pourquoi tous l’appelaient l’albatros.
Grand très grand au moins deux mètres d’envergure et surtout beau comme un dieu avec sa chevelure blonde aussi blonde que la mienne.
Je brassais et je le voyais faire des moulinets avec ses bras pour s’échauffer.


Il parlait avec le moniteur qui me surveillait pendant mon épreuve sans que je puisse entendre et chaque fois que je changeais de sens sans le voir.
Chaque fois que j’arrivais à leurs hauteurs, je les voyais tous les deux en slips de bain en contrebas d’eux.
Le moniteur, la cinquantaine avait un paquet très bien détaché, mais bien moins important que celui de l’albatros.
Je dis l’albatros, car à ce moment de mon histoire, j’ignorais son nom.
À mon âge, j’étais vierge, mais je croyais encore au prince charmant.
Je venais de faire ma 121e longueur quand il s’est jeté à l’eau et ma rapidement rejoint nageant en crawl.

• Mademoiselle Pauline, le maître-nageur a dû partir, vous nager lentement et il avait un rendez-vous.

Il s’était mis à la brasse, mais malgré ça il me prenait de la distance.
Bref, c’est lui, finissant son entraînement juste quand je faisais ma 200e longueurs, qui fermait la piscine.
Nous nous sommes rendus au vestiaire et nous nous sommes changés.
Il a arrêté l’installation me demandant de l’attendre.
Il habitait non loin de là dans un logement fourni par la mairie, car il le sponsorisait vu ses titres français et européens.

• Je t’offre une part de pizza et un peu d’eau, j’ai tout à la maison, je mange après les entraînements.
Pour une fois, je le ferais avec une jolie fille.

Jolie et un peu conne lorsqu’il m’a embrassé et couché sur son lit.
Lorsque j’étais entrée, j’étais vierge, à la sortie vers minuit, j’étais devenue femme.
Breveté et femme, même si mon diplôme, je l’ai reçu quelques jours plus tard.
La catastrophe, je l’ai vu plus tard à la fin de ma plaquette de pilule contraceptive.
Il m’en restait une, celle du soir où j’avais perdu ma virginité.
Inutile d’aller prendre la pilule du lendemain, plus de huit jours entre l’amour, sans grand plaisir, vu le mal que j’avais eu quand il avait brisé mon hymen et le jour où j’ai constaté ma négligence.

Il me restait juste à prier avant de constater que pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître.
Lulu est née neuf mois plus tard de père inconnu, car ce fumier était marié et il avait oublié de me le dire.
J’ai arrêté mes études et à ce jour, en plus des aides aux femmes seules, j’ai trouvé du travail temporaire.
Aujourd’hui, pour la première fois, j’ai un travail stable en CDI après un essai d’un mois.
Aussi je m’emploie à servir Léon du mieux possible lui repassant ses slips du mieux que je peux.
Je dis Léon oubliant le monsieur au fil des jours.
Ce changement s’est opéré il y a plus d’un mois, voilà comment cela est arrivé.

• Monsieur Léon, demain, je viendrais après 10 heures, je dois conduire Lulu chez le médecin pour un examen.

J’avais prévu, mais j’ai reçu un message du secrétariat du docteur, que mon rendez-vous était reculé de 24 heures, j’ai donc décidé d’aller à mon travail comme d’habitude.
J’ai les clefs, je suis entrée.
Monsieur Léon était assis au fond de son canapé sa bite à la main son pantalon de pyjama à ses pieds.

• Que faite vous là, Paulette ?
• Mon rendez-vous est reporté à demain, même heure.
Je vois que vous vous amusez bien Léon.

C’est à ce moment que le monsieur a disparu entre nous.
Je me suis assise à ses côtés et j’ai pris une initiative payante à deux niveaux.
Mais nous en reparlerons.

• Léon, laisse-moi faire, c’est mieux si c’est ma main que la tienne.

Ce matin-là, je l’ai masturbé recueillant sur la main le peu de semence que son corps était encore en état de fournir.
Dans les temps qui ont suivi, Léon qui d’habitude était toujours habillé quand j’arrivais était toujours en pyjama.

• Oui, suce-moi bien, tu es la première à me sucer, tu es divine Pauline.

Pendant plusieurs jours, je venais entre ses jambes, je lui enlevais son pantalon et je le suçais.
J’avalais même son sperme et il en était enchanté m’appuyant sur la tête.


• Je voudrais te voir nue Pauline, merci pour ce que tu me fais, tu illumines la fin de ma vie.

Pourquoi lui refuser ma blondeur alors que ma bouche avale déjà son sperme ?
Depuis la trahison de l’albatros, même si depuis je sais qu’il s’appelle Laurent, j’ai eu des coups d’un soir comme l’albatros l’avait été.
Je me suis dénudée lui montant que mon sexe était aussi blond que mes cheveux.
C’est moi qui me suis dénudée le lendemain avant de le sucer et de m’empaler sur sa verge bien grosse et bien dur.
Il me langeait les seins, chose qu’un homme me faisait pour la première fois.
Je faisais mon travail du mieux que je pouvais, mais je dois reconnaitre que chaque fois qu’avec Léon on baisait, le repassage de ses slips laissait à désirer sans que bizarrement il trouve à y redire.

Ça fait deux ans, que je suis la maîtresse de Léon.
Nos rapports ont évolué, car il est fréquent que je le suce pendant qu’il en fait de même pour moi dans un magnifique 69.
Là aussi c’était la première fois.
Germaine que je connais simplement en photo refusait autre chose que la célèbre position du missionnaire.
Le canapé étant inconfortable pour un vieux monsieur de plus de quarante ans mon aîné, nous baisons souvent dans la chambre d’amis.
Il a des scrupules à me prendre dans celui qu’il partageait avec Germaine et je lui fais découvrir la levrette.

Hier, je l’ai quitté fort d’une promesse.
Pour lui, pas pour moi, vu que Léon en rapport de tous mes amants, bien qu’à les compter, ils sont peu nombreux, il est membré plus que la moyenne.
J’ai refusé ce que ce matin, il va me faire.
M’enculer.
Hier, nous étions sur notre lit, j’étais les fesses en l’air kui à genoux malgré son arthrose, quand il a voulu entrer par la petite porte.
Ça aurait été le premier et j’ai eu un peu peur.
Je lui ai demandé 24 heures le temps de m’y faire.
En parfait gentleman, ce serait bizarre d’en être autrement alors qu’il saute une jeune femme de moins de 30 ans.

Quand ma voiture a tourné le coin de la rue, j’ai tout de suite vu qu’une chose clochait.
Une ambulance, tout feux tournants était arrêté devant sa porte.
Le temps de me garer, j’étais sur lui sous son drap.

• Rupture d’anévrisme mademoiselle, vous connaissiez ce monsieur, c’est fini.

Que oui, je connais ce monsieur et il me connaissait très bien.
Je l’ai accompagné à l’hôpital où il a été mis dans la morgue et dans sa dernière demeure avec madame Antoinette.
Nous étions seuls à le voir descendre dans le caveau familial où tout avait été prévu.
Quand nous avons jeté quelques pétales de rose, j’ai pris conscience que Germaine à qui j’avais succédé sur la bite de son mari, était un étage en dessous et son nom sur le marbre du caveau.

• Pauline, je sais que c’est dur de quitter une personne âgée, surtout quand on s’est si bien entendu avec elle.
Monsieur Léon se louait de vous chaque fois que je le voyais.
Je suis en train de monter un dossier chez une petite mémé, vous verrez vous serrer bien et c’est plus près de chez vous.
Je vais vous présenter à son fils, c’est une famille aisée.

J’ai travaillé trois jours chez-elle, comme madame Antoinette me l’avait dit mamy Adrienne est un ange et son fils charmant.

• Mademoiselle Pauline, merci d’avoir répondu à ma convocation.
• C’est normal maitre Dupond, mais pourquoi un notaire veut me voir ?
• Vous connaissiez bien monsieur Léon !

Ça va pas la tête, inutile de lui dire que j’étais sa maîtresse et qu’il est mort le jour où il devait m’enculer.
Toute la nuit, il a dû penser à ce qu’il allait me faire et son cœur a fini par lâcher.

• Je travaillais chez lui tout au plus.
• Il vous laisse toute sa fortune étant sans parents et sans s.
Sa maison et son compte en banque de plusieurs millions d’euros.
Quand je suis allé le rencontrer, il m’a dit avoir joué au loto, quelques mois après la mort de son épouse.
Il a joué les numéros qu’elle jouait depuis plus de trente ans sans jamais avoir gagnés.
Il a été l’heureux gagnant de plus de 100 millions d’euros.
Vous héritez de tous, après impôts, vous resterez largement récompensée par l’abnégation que vous avez eue pour ce vieil homme.

J’ai encaissé, en ce moment je me fais bronzer.

• Lulu, c’est bien 120 longueurs, encore 80.

Non, c’est 5 000 mètres que Lulu veut faire dans notre piscine à Bormes-les-Mimosas de 25 mètres sans savoir qu’elle est née à cause d’un 10 000 mètre nagé trop lentement.
À mon côté Sébastien, mon mari, veuf sans , c’est le fils de mamy Adrienne.
Inutile de penser qu’il a saisi l’aubaine de ma fortune pour se faire épouser, nous sommes propriétaires de plusieurs centaines d’hectares de vignes en Bourgogne ou nous avons un petit château avec ses caves et son chai.
C’est moi qui l’ai contacté ayant vu que je lui plaisais.

On peut dire que la vie a su me récompenser.
À oui, j’oubliais, Lulu va avoir un petit frère qui sera comme elle reconnut par son papa qui a commencé les démarches pour que la fille de l’albatros devienne sa fille.

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