Stagiaire Dans Un Restaurant Parisien - 01

Je m'appelle Mark, j'ai 23 ans et je suis venu habiter sur Paris pour mes études. Je suis en formation hôtelière et je me dois de trouver un stage dans un restaurant pour une durée de 6 à 7 mois. Je sais que c'est plutôt difficile de trouver un restaurant qui accepte les stagiaires mais j'ai la chance d'avoir une belle gueule. Je travaille mon corps de sorte que mes muscles soient développés sans être trop volumineux. Mais mon petit bijou reste mon cul bien musclé et bien rond. J'ai donc trouvé assez rapidement mon stage dans un restaurant assez chic où tout le monde est bien habillé. A ce moment-là j'étais en couple avec une fille et nous avons fêté ça par une bonne baise où je l'ai retourné dans tous les coins de mon appart.

C'est le jour J et je me présente à mon stage en chemise et pantalon noirs bien moulants. L'équipe est composée presque exclusivement d'hommes de tout âge. Le gérant, et donc mon tuteur, à la 30aine et semble très sympathique. Mes autres collègues sont âgés entre 23 et 45 ans. Mon arrivée fut très bien accueillit et je reçois de nombreux compliments sur ma plastique. La journée peut enfin commencer et je la passe à comprendre le fonctionnement de l'établissement et à suivre les directives de Thomas, le patron. Il est très pédagogue et m'explique tous les secrets du métier. La journée se termine et Thomas me prend dans son bureau afin de pouvoir me faire un premier retour et en apprendre plus sur moi. On parle de banalités et il lâche, non sans rire, un petit "En attendant, tu risques de nous faire venir une clientèle plus jeune vu l'effet que tu procures aux filles venues manger ce midi ! Tu as un copine ?". Je répond par l'affirmative et il me semble voir un regard de déception dans ses yeux. Je finis par partir car il était tard et j'avais dit à ma copine que je passerais chez elle après. La nuit fut assez perturbante... Je suis tellement content d'avoir trouvé ce stage car tout le monde est sympa ! Mais je restais fixé sur le regard de Thomas.

Je me surpris même à faire un constat de son physique. Il faut dire qu'il était plutôt canon et son sourire franc nous oblige à lui sourire en retour. Pourquoi je pense à ça ?! Je suis pas gay.. ni même bi... A vrai dire, je n'ai jamais été attiré par un homme... Mais là c'était différent, quelque chose au fond de moi voulait en savoir plus sur lui.

Les jours passèrent et je m'intégrais de mieux en mieux à l'équipe. Il faut dire qu'ils sont tous très accueillant et Thomas en particulier. Il ne cesse de me taquiner et me tape sur l'épaule dès qu'il passe vers moi. Et à chaque fois, des frissons me parcourent sans savoir pourquoi. Cela se ressentait dans mon couple et j'avais de plus en plus de mal à faire l'amour à ma copine sans repenser à Thomas...

Ce soir, le service se termine assez tard et Thomas finissait seul de ranger le restaurant. Je lui propose de rester avec pour ne pas qu'il galère trop. Il doit aussi s'occuper des comptes et il s'en alla les faire pendant que je rangeais la salle. Ça y est, la salle est rangée et il était temps pour moi de rentrer. Je vais dans le bureau de Thomas pour le prévenir tout en l'observant faire ses comptes. Mon esprit s'égara durant quelques minutes et c'est Thomas lui même qui m'extirpa de mes pensées. Il est là, à quelques mètres de moi, me regardant debout avec un sourire en coin.

"Ça va Mark ? T'as vu un fantôme ? Ou bien t'as tout simplement vu un dieu grec ?"

Je ne sais pas quoi répondre et je finis par sourire bêtement. Thomas se rapprocha encore plus près et se retrouva à quelques centimètres de moi. La tension était palpable et je n'arrivais plus à décrocher mon regard de ses lèvres. Il fit le premier pas et vint m'embrasser avec fougue. Je repris conscience et l'écarte de ma bouche.

"Désolé, j'ai une copine je peux pas faire ça... Je sais pas ce qu'il m'a prit de faire ça... A demain..."

Je pars rapidement pour ne pas entendre sa réponse. Je le laisse planté dans son bureau.
J'arrive dehors et me rapproche de la rame de métro nécessaire pour rentrer chez moi. Je repense à ce qui vient de se passer et je n'arrive pas à réaliser. Je suis dans tous mes états... Ma raison veut fuir mais mon coeur veut y retourner. Au bout de 100m, le coeur l'emporte et je fais demi tour. Plus je m'approche et plus je sens mon pénis prendre de la place. J'arrive de nouveau dans son bureau. Il est surpris de me voir et se lève pour venir s'excuser pour tout à l'heure.

"Ecoute je suis désolé pour tout à l'heure, je voulais pas te..."

Il n'a pas eu le temps de finir sa phrase que mes lèvres étaient déjà contre les siennes. Tout s’enchaîna très vite et la tension sexuelle était insupportable ! Je déboutonnai sa chemise afin de voir son torse musclé. Il était saillant et super bien formé. Je baisai ses pectoraux et ses tétons sous ses soupirs d'encouragement. Mais je ne tenais pas en place et rapidement son pantalon était aux chevilles. Pour une raison encore inconnue, j'étais à genoux en face de lui, nu et beau comme jamais. Jamais je n'ai eu envie de faire quelque chose avec un homme et encore moins de le sucer. Mais là c'était différent. Je le regardais à genoux, ses cuisses musclées et poilues, son torse sans défaut, sa belle gueule et ses dents mordillant sa lèvre inférieur. Mon regard redescendit au niveau de son entrejambe et je restais devant sa bite à contempler cet ensemble magnifique. Elle devait mesurer une vingtaine de centimètres et ses veines ressortaient de façon à la rendre plus dure et puissante. En dessous, deux belles boules pendaient et semblaient être bien remplies. Sa main puissante vint se poser derrière la tête et dans un soupir, il lâcha un "Vas-y fait toi plaisir !".

A peine avait-il finit sa phrase que sa main appuya fortement mon crâne pour y insérer sa bite dans ma bouche. Je voulais bien faire et tenter de lui faire plaisir un maximum malgré ma première fois... J'essayais de ne pas mettre mes dents mais son calibre rendait la chose difficile.
Au bout de quelques minutes, ma bouche s'était habituée et, avec ma salive comme lubrifiant, c'était plus facile. Il imprimait un rythme régulier et semblait fortement apprécier. Cela faisait 5 minutes que je le suçais et il me stoppa soudainement pour me relever et me rouler une pelle. Je sentais ses mains malaxer mes fesses et rapidement il me retourna sur le bureau.

"Putain ce cul ! J'en ai jamais vu des aussi ronds et si bien musclé ! Hmmm je vais m'éclater dans ce petit trou serré ! Si on m'avait dit qu'à 30 ans je pourrais encore dépuceler des culs, j'y aurait jamais cru !"

Et il se mit à rire tout en s'accroupissant afin d'avoir son visage en face de mon trou. J'étais pétrifié à l'idée de me faire dépuceler du cul mais l'excitation prenait largement le dessus ! Soudain une sensation humide se fit ressentir sur mon anus et je lâchai sans retenu un soupir de jouissance. Il était entrain de me lécher le trou tout en malaxant mes fesses avec ses mains. C'était si bon ! Je m'étais habitué à ses caresses de la langue quand quelque chose se fit sentir. Il venait d'insérer un de ses doigts dans mon cul. Je sentais ses phalanges s'enfoncer puis se retirer dans la plus grande des douceurs. Un doigt vint s'ajouter avant d'être rejoint par un troisième. S'en était de trop et mon excitation était trop élevée pour attendre.

"Vas-y j'en peux plus, encule moi !!"

Ses doigts se retirèrent immédiatement et son gland vint se frotter à mon anus. Sans précipitation, il s'enfonça en moi. La douleur fut la première sensation notoire. Il s'arrêta donc au fond sous mes mots afin de me laisser le temps de respirer. Il se retira ensuite avant de commencer de doux vas et viens. La douleur s'estompa et laissa de nouveau place à l'excitation et bientôt à la jouissance. Il commença à accélérer la cadence encourager par mes gémissements. Je sentais cette barre me traverser et rien ne l'arrêtait ! Elle continuait de rentrer, sortir, rentrer, sortir dans mon cul sans ménagement.
Il finit par se retirer, me laissant le trou béant. Il vint s'allonger sur le bureau et me demanda de venir m'asseoir sur sa queue qui se dressait fièrement. Avec cette position c'est moi qui avait l'ascendant et je pouvais gérer sans soucis la cadence. Sa main gauche venait caresser mon corps tandis que la droite empoignait mon pénis et commençait à me masturber. Je rebondissais sur sa queue avec jouissance et je pouvais aussi en profiter pour le regarder et l'allumer du regard. Ça l'excitait encore plus et il accéléra la cadence de masturbation. Je l'embrassai langoureusement et ses mains vinrent soutenir mes fesses pour faciliter la pénétration. Il mit un coup de rein et pris le contrôle total en me surélevant un peu afin de me matraquer le cul avec sa grosse queue. Je dû arrêter de l'embrasser pour me redresser et laisser échapper mes gémissements qui n'en finissaient plus. Ma main gauche prit appui sur le bureau derrière moi pendant que ma main droite se mettait à branler vigoureusement ma bite. La jouissance ultime était proche et sous ses coups fatidiques, je lâchai un orgasme venu du fond de mes entrailles. De nombreux jets giclèrent afin d’atterrir un peu partout mais particulièrement sur Thomas. Cela eut pour effet de faire monter presque instantanément l'orgasme de Thomas et dans un dernier effort, il se retira et me retourna pour pouvoir me gicler à la gueule et sur mon torse. Lorsque le dernier jet sortit, il vint s'écraser contre moi et je l'enserrai dans mes bras afin de reprendre notre souffle. Au bout de quelques minutes, il m'embrassa et se retira du bureau.

"Wha c'était juste génial ! J'ai pas kiffer un plan comme ça depuis longtemps ! T'as un cul de rêve putain !! Hmm quand je te prenais par derrière avec ma grosse bite et que tu gémissais de plaisir c'était trop bon ! *m'imitant m prendre sa queue* Oh oui vas y vas y je la sens bien !" *éclats de rire*

"Allez tais toi, tu m'as défoncé le cul ! Mais merci c'était génial !"

On finit par s'habiller tout en commentant la baise que nous venions de terminer. Il s'approche de moi, m'embrasse langoureusement en mettant sa main dans mon pantalon pour toucher mon trou.

"Eh ben je t'ai pas raté ! Allez faut que je rentre, à demain !"

Je pris la direction de mon appart à pied car les métros s'étaient arrêtés. Durant tout le trajet je me remémorais cette baise torride et très vite je me remis à bander. Heureusement, ma copine était dans son appart et en arrivant chez moi je pu me branler une dernière fois avant de dormir.


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Suivant les retours via commentaires ou par mail, je posterai la suite ou non ;)

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