Stagiaire Dans Un Restaurant Parisien - 02

Le réveil sonne. Deux sentiments s’affrontent en moi. L’euphorie de la nuit passée, et l’envie que ça recommence, et la douleur de l’après coup. J’ai du mal à marcher et lorsque je regarde mon anus dans le miroir, je vois qu’il n’est pas encore revenu totalement à la normale. Mon portable vibre. C’est ma copine qui s’inquiète du fait que je n’ai répondu à aucun de ses messages depuis hier soir. Il faut dire que je n’avais pas que ça à penser et je me force à lui répondre pour ne pas qu’un doute s’installe en elle. Je finis de me préparer et je file au stage avec un peu de peine pour marcher.

Arrivé au restaurant, je salue tout le monde et, malgré mes efforts, ma démarche ne passe pas inaperçu…
« Eh ben alors t’as fait quoi pour marcher comme ça ? Tu t’es pris un train dans le cul ? » s’esclaffe Raijan, un rebeu de 24 ans avec qui je m’entends super bien.

« Très drôle petit ! Tu pourras te permettre ce genre de réflexions quand tu resteras m’aider pour ranger le restaurant. Ça va ta jambe Mark ? » intervient Thomas qui surgit de son bureau.

Son regard croisa le mien et un frisson me parcouru. Son mensonge visant à détourner l’attention fait son effet et tout le monde pris sa place avant l’ouverture du restaurant. Je ne pensais pas à hier afin de ne pas perdre le rythme mais c’était difficile car tous les gestes de Thomas visaient à me déstabiliser… Lorsqu’il passait vers moi, il effleurait mon dos de manière très discrète mais ne me laissant pas insensible. Le service se passe et à la fin du premier service ma copine fit son apparition. Elle venait me chercher pour aller faire un tour avant que je retourne pour le service du soir. Mes collègues la mataient sans concession et je perçu une pointe de jalousie dans les yeux de Thomas lorsque je pris la sortie. Nous faisons un tour tout en discutant et à 18h je partis de nouveau travailler. A mon retour, je croise Raijan qui ne cesse de complimenter ma copine et de faire des blagues pour le moins salaces.

Plus la discussion avançait et plus il se confiait sur son manque de cul en ce moment. Je le dévisage et rigole en lui expliquant qu’avec sa plastique, il avait de quoi baiser ce qu’il veut. Il faut dire que Raijan était vraiment mignon ! De type rebeu, il avait une dégaine classe et un regard malicieux. Il était aussi bien foutu et, tout comme moi, il n’hésitait pas à mettre des fringues moulantes. Je n’avais jamais remarqué que ses yeux était d’un marron profond et pleins de nuances. Son rire me sortit de mes pensées.

« Genre comme toi ? »
« Hein quoi moi ? »
« Ben tu me dis que je peux baiser qui je veux et je te demande si genre toi tu serais prêt à coucher avec moi !? »
« Mais pourquoi tu me dis ça ? »
« C’est bon calme toi, je déconne ! Désolé Mooonsieur, je ne voulais point vous offenser ! » conclut en rigolant Raijan.

Les clients affluèrent et je reçu un nombre incalculable de compliments, même un numéro écrit sur l’addition… Le restaurant ferme enfin ses portes et l’équipe présente se réunit autour d’un verre. Demain est jour férié donc le restaurant sera fermé. Thomas fait un retour sur la journée et nous félicite pour notre efficacité et notre bonne humeur. Il semble un peu distant avec moi sans ment en faire trop mais assez pour que je remarque son changement d’attitude entre ce midi et ce soir. Je laisse passer et continue ma discussion avec d’autres collègues. Il est temps de partir et, alors que je partais en direction de mon métro, Raijan me demande si je veux allez finir la soirée chez lui pour tester le nouveau Battlefield. Ne travaillant pas demain, j’accepte avec plaisir et nous voilà parti chez lui.
Il a un beau studio et il ne semble pas être en manque d’argent. Je lui fais d’ailleurs la remarque en l’assimilant à son travail et il me rétorqua que s’il était serveur c’est parce qu’il aimait ça et que, malgré le fait qu’il soit riche, il ne se voyait pas profiter de la vie sans en tirer une certaine satisfaction.
Cet esprit me plaisait et mon regard s’attarda de nouveau sur lui. Mes hormones sont en ébullition et je ne comprends pas pourquoi je ressens de nouveau une attirance physique envers un gars. On commence à jouer au jeu et très vite mes pensées furent occupées à niquer un maximum d’ennemis. Ça faisait longtemps que je n’avais pas ris comme ça en jouant à un jeu. Les heures filent à toute vitesse et Raijan me propose de rester dormir. J’accepte et pour le remercier je nous roule un ou deux joins. On se pose tranquille dans le canapé et discutons de sujets plus ou moins futiles. De fil en aiguilles, nous venons à reparler de filles et Raijan me confie qu’il a du mal à trouver une fille car il craint qu’elle n’en veuille que pour son argent ou sa popularité. Il en conclut en rigolant qu’il devrait se tourner vers les gars. En accompagnant le geste à la parole, il posa sa main sur ma cuisse et sourit. Je ne compris pas vraiment ce qu’il se passa ensuite car je me levai de façon à venir l’embrasser. Sa réaction ne se fit pas attendre et il me repoussa :
« Whoa whoa tu fais quoi gars ! Tu plannes trop là, je rigolais ! Pas besoin de trop rentrer dans le délire ! »
Je m’excuse et un silence s’installa entre nous deux. Personne ne savait quoi faire ou quoi dire et on osait même pas se regarder. Je finis par briser le silence en soumettant l’idée d’aller se coucher car il se faisait tard. Il approuva et je pris le canapé, n’osant pas en rajouter en dormant dans son lit. Je mis du temps à m’endormir et toutes sortes de questions trottaient dans ma tête. J’avais peur qu’il se détourne de moi et aille raconter ça à d’autres. Ça doit faire maintenant 45 minutes que nous sommes couchés quand Raijan débarqua dans le salon pour voir si je dormais. Je réponds à la négative et il enchaina :
« Vas-y je me sens mal de te laisser dormir là ! Viens dans mon lit tu seras mieux… »
Il insiste et je finis par le rejoindre.
« Je m’excuse aussi pour ma réaction.
C’était un réflexe et je ne m’attendais pas à ce que tu m’embrasses… Pour être franc ça ne m’a pas déplu… »
Je n’en revenais pas ! Maintenant je fais quoi ? Si je retente un truc et qu’il me repousse une nouvelle fois se sera la rupture c’est sur… Mais fallait quand même que je rebondisse sur ses propos…
« Eh ben on peut dire que tu caches bien ton plaisir… A moins que ce soit ta façon de dire que t’aimes ça »
J’essaye d’y mettre une pointe d’humour mais j’attendais plus que des rires. Et ce que j’attendais finit par arriver. Il se mit au-dessus de moi et déposa d’abord un baiser sur mes lèvres. Il se recule pour me regarder dans les yeux et soupira :
« C’est ça ma façon d’exprimer que j’ai aimé ça »
Sur ce, il retourna m’embrasser mais cette fois-ci avec la langue. C’était divin et je jurais que le temps s’était arrêté. Nos mains se baladaient et les miennes eurent le plaisir de trouver ses fesses musclées. Il n’avait pas à jalouser les miennes car ils en avaient des biens belles aussi. Sa bouche vint embrasser mon cou pour descendre progressivement sur mon torse. Ma main le dirigeait et la descente continuait. L’élastique de mon caleçon était tendu au max et Raijan retira l’unique sous vêtement qui me recouvrait. Ma queue fit son apparition et il la regardait avec envie et dévouement. Il lécha mon gland avant d’y engloutir mon membre entièrement. Je ne pus m’empêcher de lui faire remarquer son semblant d’expérience et m’avoua avoir coucher avec plusieurs gars auparavant. Je sentais sa bouche chaude et humide sur ma bite. Ses succions alternaient entre plusieurs rythmes et plusieurs amplitudes. Il savait y faire et je dû le freiner pour ne pas éjaculer tout de suite. Je le repoussai donc pour me mettre à mon tour sur lui et libérer sa queue restée dans son boxer. Son morceau était aussi imposant et surement de la même taille que Thomas, légèrement incurvé. Je me mis à le sucer et il me retourna ma réflexion. Je n’avais pas la prétention d’aussi bien sucer que lui mais bon ça se voyait tout de même que ce n’était pas la première fois.
Il soupira et imposa par moment son rythme en relevant ses fesses. Il me confia que d’habitude ses plans avec des gars sont plus bestiaux et directifs.
« T’aimerais que je sois plus dominant ? »
« Non non fais comme tu veux, j’aime bien aussi quand c’est calme comme ça ! Mais je s’rais pas contre un petit doigtage ! »
Je finis de sucer ses boules et le relevai de façon à laisser apparaitre son trou. Il était déjà bien mouillé et mon premier doigt rentrait sans peine. On voyait qu’il avait l’habitude de se faire défoncer car son trou était encore assez ouvert pour le pénétrer sans grande peine. Doigter un gars était assez différent mais le principe restait le même et bien rapidement les soupirs de Raijan se firent entendre. Un deuxième doigt entra et il se mit à se branler de plaisir. Cette vision était trop pour moi et sans son avis, je retirai mes doigts pour les remplacer par ma queue. Il semble aimer l’initiative et insiste pour que je continue. J’accélère mes vas et vient et je sens ma queue dans cet endroit humide et bien chaud qui frotte les parois de son anus. Je l’embrassai vigoureusement en l’enculant et il demanda à changer de position pour se mettre en levrette. J’acceptai et bientôt je chevauchais son cul avec ma queue sous ses gémissements. Il m’encourageait à toujours aller plus vite et plus fort. Il voulait que je tape au plus profond et que je lui fasse sentir ma puissance. Je sentais que j’allais éjaculer d’une minute à l’autre et préférai me retirer. Il se mit alors à me sucer frénétiquement pour recevoir mon jus dans sa bouche. 5-6 jets sortirent et je le regardais nettoyer ma queue avec vivacité. Il se branlait en même temps et il se releva pour éjaculer sur mon torse avant de s’empresser pour lécher son sperme.
« Hum c’était vraiment cool de se faire un plan soft comme ça ! Bon il est 3h30, faudrait penser à dormir ! »
Sur ces paroles, il se blottit contre moi et le sommeil ne se fit pas attendre.

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