Collection Cocu. Deux Heures À (1/2)

• Ma chérie, tu crois que je peux te laisser seule pendant deux heures, tu ne préférerais pas que je te conduise jusqu’à la multisalle, ils jouent le dernier film de Dany Boon dans « Raid dingue », tu passerais un bon moment.
• Non, Clément, j’ai pris mon livre commencé pendant les vacances, je suis loin d’avoir fini, les aventures d’Anastasia dans 50 nuances de Grey, cela me passionne, mais je n’ai pas eu le temps de lire l’épilogue.

Je me présente, Gloria, trente ans, dix ans de mariage, femme heureuse avec Clément, mais avec un goût amer, il est un peu distant et si nos rapports sont loin d’être aussi torrides que ceux de Christian et d’Anastasia sur une échelle de 10, je dirais qu’ils ont commencé à 8 voire 8,5, mais qu’ils sont à 6 à ce jour.
Tout le temps où mon mari me parle me tenant par la main dans mon dos, assis au bar un beau ténébreux de nos âges me fixe avec un petit rictus semblant me transpercer.
Ce type de garçon correspond en tout point au genre d’homme que j’aurais suivi sans me poser de questions avant que mon mari ne me passe la bague au doigt et que je l’accepte me rangeant depuis par fidélité à ma parole donnée.

• Je peux donc partir tranquille, fais-toi servir tout ce que tu veux, as-tu assez d’argent avec toi.
• Sans problème, part relax, tu me retrouveras à la même place tout à l’heure, j’espère que tu réussiras à faire les transformations dans le jardin de tes clients, tu es bougon quand le travail se fait rare.
• Je sens bien notre affaire, mon dossier a eu l’air de les intéresser du moins, c’est le sentiment que j’ai eu au téléphone quand je leur ai donné mes premières idées.
• Embrasse-moi et sauve-toi, à tout à l’heure.

Clément se lève m’embrasse et me quitte en me faisant un petit geste de la main au moment de passer la porte, immédiatement je me mets à lire mon livre en le reprenant trois pages avant celle marquée, il y a quelques mois en vacances dans le bassin d’Arcachon.



• Bonjour Anastasia, je peux m’asseoir et vous dire deux mots.

Je lève la tête et c’est le beau ténébreux qui vient s’asseoir là où il y a quelques minutes, mon homme était assis, le regard qu’il me présente me fait frissonner, ses yeux sont bleu acier et me chamboulent jusqu’au plus profond de mon être.

• Anastasia, vous avez de l’humour.
• À mon avis, je voudrais que ce moment de liberté que votre compagnon vous accorde en partant d’ici soit aussi torride que les moments où l’héroïne de ce roman pour petite midinette en mal de sensation forte croit vivre.
Mon hôtel est à deux pas, je vais te faire voir ce qu’amant veut dire en deux heures, suis-moi.

Je sais que ce que je vais faire est difficile à expliquer, prendre la décision de faire ce que je fais est impensable, Anastasia ressaisit toi, pourquoi refermes-tu ton livre et repousses-tu la chaise sur laquelle tu es assise dans ce coin de café protecteur alors que si tu suis cet inconnu ta vie sera chamboulée pour toujours.
Il me prend la main, jette un billet sur ma table pour payer la consommation que j’avais prise sans la boire.
L’air frais de ce mois de février devrait me réveiller et me faire voir que je me conduis comme une pute, mais je me retrouve dans l’ascenseur la main toujours dans la main de mon suborneur.
Comment est la chambre, je suis incapable de le dire, mais quand je sens mes vêtements s’envoler, que je me retrouve avec la queue du garçon dans la main, je sens toute la puissance que nous les femmes ont quand il se met à bander ?
Du temps de ma fin d’adolescence jusqu’à mon mariage, je savais me baisser pour les masturber et les sucer, mais là 10 ans plus tard je suis comme une jeune pucelle apprenant ses gammes sur le piano du sexe.
Je suis nue, il est nu me montrant sa musculature que je caresse de ma main libre, son ventre comparé à celui de Clément est dur et ferme alors que celui que je côtoie tous les jours, commence à être flasque et légèrement gras.

La façon qu’il a de m’appuyer sur l’une de mes épaules pour rejoindre le degré inférieur où sa verge me tend les bras, je devrais dire se tend vers ma bouche qui l’accepte comme la chienne que je sais être devenue.
Je suce régulièrement Clément, mais la verge que j’ai acceptée de venir visiter pendant les deux heures que j’aie à , est bien plus volumineuse, mais après un léger mal au début, j’arrive à la faire descendre dans ma gorge comme je savais si bien le faire dans ma jeunesse en gorge profonde.

Je sens la cyprine glisser le long de mes cuisses, c'est loin d'arriver depuis que je donne la note de 6 à mon sexe de tous les jours, sexe de routine.
J’arrivais à un moment de mon roman où Anastasia acceptait la domination de Christian et comme l’homme que je suce souhaite à ce que je sois l’héroïne du roman, quand il me fait lever, qu’il me pousse sur le lit du moins mes seins, car il me place à quatre pattes venant derrière moi et sans aucune fioriture m’enfile son sexe au plus profond de mon intimité.
Mon buste se redresse quand je pousse un râle de plaisir, la position bien différente de la position du missionnaire que nous pratiquons avec Clément depuis quelques mois amplifie mon plaisir, il ne lui suffit que de quelques coups de bite pour me faire atteindre l’orgasme tellement absent de nos ébats depuis des lustres.
Mes seins me font mal, mais il semble qu’il me suffît de penser pour que mon amant le devine, car ils les empoignent malgré la position inconfortable qu’il semble avoir pris pour me pilonner la chatte et les tires de plus en plus fort refermant le lien entre eux et cette verge qui me laboure comme si j’étais une terre vierge.
Sentir son sperme éclabousser mon utérus est chose divine, d'autant plus qu’il me remplit, me remplit et me remplit encore.
Je la nettoie sans la mettre entièrement en bouche, mon travail terminé sans aucune pudeur, je monte à sa hauteur, nos bouches se rejoignent sa langue récupérant une grande partie du sperme que ma langue a trouvée dans son travail de nettoyage.


Je suis folle, j’ai dû m’assoupir, quand j’ouvre les yeux, ma main est posée sur sa verge qui est à nouveau bandée et c’est en regardant ses yeux bleu acier que je pivote pour m’empaler sur ce pieu qui écartèle divinement mes grandes lèvres puis mon vagin.
Sans fermer mes yeux, je le chevauche l’enfonçant en moi à mon rythme jusqu’au moment où je me redresse comme une louve appelante son mâle peut le faire quand mon corps en sueur est dévasté par le plaisir que mon amant m’apporte.
J’ai entendu 6 coups, quand le marteau de la cloche de l’église voisine sonne les 18 heures et d’un coup ce sont 7 que j’entends.

• Il est dix-neuf heures, je suis perdue, mon mari doit être de retour au café et certainement me chercher.
• Dépêche-toi, s’il est arrivé, tu lui diras que tu en as eu assez de lire, assise à cette table, que tu as senti le besoin de marcher et que tu rentres d’une promenade t’étant légèrement perdu.
• Vite, où as-tu mis ma culotte ?
• Je l’ignore, mais as-tu réellement besoin de ce bout de tissu.
• Je n’ai pas le temps de prendre une douche alors ma culotte, tu comprends.
• Que tu rentres chez toi la chatte à l’air, quand je pense que tu vas te promène la chatte à l’air au bras de ton mari montrant la belle salope que tu es, me fait rebander, file sinon l’alibi de la promenade tombera surtout si je te sodomise.

Comme Clément me l’a fait en partant, j’envoie un baiser avec mes mains sur mes lèvres à mon bel amant s’étirant comme un chat dans notre lit de débauche satisfait de ce qu’il a fait de moi.
Cette promesse de sodomie, alors que je ne l’ai jamais fait ni avant mon mariage ni après avec Clément, me laisse toute chose.
Quand j’arrive au café, il est absent ce qui m’évite de mentir surtout que j’ai le mensonge en horreur, mais la place que j’ai quittée est prise par un couple d’amoureux se tenant les mains comme je l’ai fait avec mon amant que j’appellerais Christian comme dans mon roman.

Mon roman, je le tiens dans ma main ayant pensé à le récupérer avant de quitter la chambre de mon infamie.

• Mon chéri, c’est notre première saint Valentin, j’espère que nous en fêterons beaucoup après notre mariage.

C’est beau l’amour, il y a quatre ou cinq ans que Clément oublie cette date et le serment que lui aussi m’avait faits avant notre mariage.
C’est à ce moment qu’il entre alors que je me suis assise sur la chaise de la table voisine du jeune couple.

• Chérie, joyeuse saint Valentin, je dois reconnaître, depuis quelques années j’ai renié notre serment de te souhaiter la fête des amoureux, le jour où j’ai noté mon rendez-vous, j’ai vu l’ampleur du mal que j’ai dû te faire en oubliant cette jolie fête, je t’ai apporté une rose preuve de mon amour infaillible pour toi.
Tu as changé de table !
• Oui, vers 18 heures 30, j’ai eu envie de marcher et je suis allée faire une promenade, quand je suis revenue, ces jeunes étaient à ma place et je me suis assise à côté.

Que c’est facile de berner ce grand benêt, merci mon bel inconnu de m’avoir suggéré la promenade, ce qui me permet de lui répondre sans avoir l’air de bredouiller et dire que je viens de vous dire que j’aie horreur du mensonge…

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