Une Chance De Cocu 3

Elle rit. Il s'amuse à frapper pls fort.Ils rient. Les fesses rougissent. A cette allure ces deux là vont s'embrocher d'ici peu.La température de fusion approche? La bouche est conquise, c'est fait; bientôt j'assisterai à la pénétration vaginale puis, dans la foulée, à la prise de l'anus. Boubou tiendra à démontrer qu'à sa queue nulle ne peut résister, que toute serrure s'ouvre au contact de son passe-partout. Passif, j'assisterai à l'accouplement?

- Tiens, cette claque arrache une faible protestation. Elle ne rit plus, il rit d'un rire d'. On ne tient pas tête à un mec qui exhibe une bite auss somptueuse, il le fait savoir :

- Dis, tu ne vas pas recommencer à faire des manières. Laisse la douceur à ton cocu. Moi je suis un homme, j’agis comme un homme avec force et fermeté. Tiens prends ça pour t’en convaincre. C’est quoi ce cul tout pâle. Mets ce coussin sous le ventre, je vais lui donner des couleurs; Bouge-toi plus vite.

A intervalles réguliers une main solide s’abat sur une fesse. Elodie fait « aie », Boubou dit « tiens »

Aie, tiens, aie, tiens, aie, tiens. Le type ne s’énerve pas, Elodie marque le coup mais accepte. Les "aies" et les "tiens"" se succèdent en cadence, interrompus par les commentaires élogieux du masseur satisfait :

- Ca vient, tes fesses prennent de la couleur. Quel beau cul maintenant. Ton sang chauffe, tu seras bonne.

- Oui, mais ça fait un peu mal. Ne voudrais-tu pas t’arrêter? Je connais des jeux plus agréables et aussi efficaces.

- Il faut souffrir pour être belle. Le plaisir est le fruit de la douleur. Quand tes fesses seront toutes rouges sur toute leur surface, tu connaîtras des picotements dans ton ventre, ton sang brûlant et tes nerfs éveillés réclameront les massages internes et tu seras prête à t’envoler. Tends mieux ton cul, écarte un peu les cuisses, il faut que j’atteigne l’intérieur.

"Tiens", "aie", tiens, aie, c’est reparti, la fessée reprend de plus belle, mais sans précipitation.

Un coup plus fort ou appliqué sur un endroit plus sensible appelle un cri plus pitoyable. L‘artisan s‘applique, il veut obtenir une soumission complète. La faible femme bien dressée se rendra, demandera, réclamera, suppliera: le mâle dominateur exercera en toute liberté ses prérogatives. Alors avec une patience infinie, il envoie des claques bien ajustées. Le bruit est plus sourd, sans doute les coups atteignent-ils la vulve.

- Arrête, tu me fais mal, arrête! Brute.

- Dis que tu n'aimes pas. Ca m'étonnerait, ce sont des marques d'affection; elles attisent le désir.

Elle peut crier, Boubou puise de la force dans ces lamentations amoureuses. Il augmente le nombre de coups à la minute, les frappes claquent plus sèchement et Elodie pleurniche pour l’apitoyer.

- On arrive au bout, encore quelques caresses et tu seras chaude, à point pour être enfilée.Là, tu mouilles; la pénétration sra plus douce.

J’aurais envie d’applaudir, parce que ça tourne à la correction. Mais les pleurs se transforment en gémissements, en « c’est bon ». C’est effarant! Elle en demande encore, je vois par où j’ai péché. C’est la brute qui a raison, il active la circulation sanguine et met Elodie en condition pour une bonne baise dans un vagin trempé.

- Vite un rapide soixante neuf, couche-toi sur le dos.

- Eh! J’ai trop mal aux fesses.

- Demi tour ou je recommence. Tes fesses en verront d’autres. Là, ouvre le bec et suce, c’est un biberon d’exception.

Je suis à la porte de la chambre. Je vois Boubou de dos, il fait entrer le biberon entre les lèvres d’Elodie. Bof, en dehors du fait que le conquérant soit noir de peau, ses dimensions à ce niveau dépassent l' ordinaire. Sa quéquette me paraît même à peine plus forte que la mienne quand je suis dans de bonnes dispositions. Aurait-elle une odeur particulière? Ah! Je comprends, il ne prend aucune précaution, le glaive s’enfouit en entier dans la gorge.
Dans cet exercice je me contente de chatouiller les amygdales, lui au contraire force l’entrée de la gorge. Elodie tape des deux poings pour stopper la progression puis essaie de soulever les hanches. Quand il libère enfin la langue, elle suffoque, tousse et crache

- Tu es fou, j’ai failli .

- Quelle histoire! Apprends à te mettre en apnée. Ca viendra avec l’entraînement. Quand je m'en irai tu seras experte et tu pourras te vendre. J'ai des amis qui payeraient cher pour s'amuser avec une nana comme toi.

Il dit et recommence, s’aplatit sur le visage écarlate, écrase le nez dans son entre-fesses et pèse de tout son poids. De nouveau les mains tentent de le repousser. Il en rit, et force, rebondit pour mieux envahir. Enfin il manifeste un peu d’égards : en réalité il vient de se pencher pour remplacer avec sa bouche ses doigts qui patrouillaient dans le vagin d’Elodie.

Les mains ouvrent l’abricot en tirant sur les lèvres et la bouche suce le clitoris: c’est ce que suggèrent la position des bras, de la tête et les bonds du ventre de ma femme. D’un coup de reins le gaillard se retrouve sur le dos et les deux bouches restent collées aux deux sexes. Elodie en profite pour dégager le fond de sa gorge et pour respirer avant de se lancer de la bouche et d’une main dans un mouvement de va et vient sur la tige noire. Son autre main triture le scrotum et masse les testicules. Ils forment une masse compacte qui émet des grognements à ses deux extrémités.

Les deux corps se séparent, le mâle ne veut pas perdre sa semence aussi vite.Il aime prendre tout son temps, c'est un jouisseur raffiné, un esthète.

Franchement ma femme me dégoûte, sa soumission me révolte. Tout ça pour quelques centimètres de viande en plus. Et encore avec le risque de souffrir. Ils sont bouillants. Je décide de les refroidir. Je redescends dans mon garage et j'utilise mon téléphone portable. A la sonnerie de notre téléphone fixe répond une course de pieds nus vers le salon.
Elodie décroche, essoufflée.

- Allo, c'est toi mon amour ? Où es-tu ? Loin, je suppose. Tu as bien fait de partir tôt ce matin.

Elle a tous les culots, elle vient d'abandonner la grosse bite qui lui rabotait le palais, elle quitte son amant et ose, de sa bouche puant le sexe sucé m'appeler "mon amour". Elle a aussi les meilleures raisons de souhaiter que je sois loin, assez loin pour ne pas gâcher sa journée. Le téléphone posé elle ira se faire mettre. Erreur ! Ma réponse la décevra et la terrifiera:

- Ma pauvre, je n'ai pas démarré. J'ai attendu mais la méteo ne s'ameliore pas. Nous sommes placés en intempéries. Je t'avertis que je rentre à la maison. Qu'est-ce que j'entends, c'est quoi cette voix, tu n'est pas seule?

- Euh....Si, je suis seule. La voix ? Tu entends une voix? Ah! C'est la télé. j'ai couru pour répondre au téléphone sans l'éteindre.

- J'entends, ta respiration est irrégulière. Calme- toi et réjouis-toi, dans quelques minutes je te serrerai dans mes bras, ma chérie.

- Reviens vite, je t'attends.

Quel aplomb! La garce retrouve vite la maîtrise de sa voix et ne perd pas le nord. Combien de fois m'a-t-elle roulé avec ce sang froid ?

En haut, on court, on s'affole, on se bouscule, Elodie crie parce que Boubou ne s'habille pas assez vite.

- Allez, engourdi, tu as entendu, il faut que tu disparaisses. Grouille !

- Sale temps, ce retour ne figurait pas sur mon planning. Où veux-tu que j'aille à cette heure ?

- Tu trouveras, mais fais vite, descends, passe par la porte avant pour ne pas le croiser; il passe habituellement par le garage. File...Tiens, j'ai une idée, va chez ma soeur et dis lui de m'appelerà 14 heures ... Mais oui, elle a mon téléphone. Allez, allez. Merde, tu oubliais ta cagoule,att .

La porte claque. Elodie est descendue pour tourner la clé. Elle remonte en silence, très lentement, les jambes sciées vraisemblablement par l'imminence du danger.
Par chance, j'ai été moins rapide qu elle ne le craignais. Je temporise. Je lui laisse le temps de tout remettre en place. Elle passe par la salle de bain, j'entends couler l'eau.Je peux me montrer, le coucou est allé pondre dans un autre nid. La chose restera en famille.

Elodie est toute fraîche, me serre contre sa poitrlne encore palpitante, se proclame bienheureuse et se promet un après-midi de stupre avec moi. Mais elle se réfugie en cuisine. Elle n'aurait pris qu'un casse-croute, mais comme son amour est là elle va lui prépaer un excellent repas. C'est jour de fête pour elle.

A quatorze heures je décroche mon téléphone. Sara prend de mes nouvelles. J'ai plis de chance que Jacques son mari retenu au loin à cause du verglas; Elle souhaite parler à sa soeur. Elodie attend à côté de moi, tend la main. Je comptais la dire absente, ce n'est pas possible.

- Bonjour Sara. Comment va ? Ah, tu aurais besoin de moi, tu n'es pas bien, tu ne peux pas utiliser mon dernier envoi ? Pourquoi ? Oui, ça tombe mal, tu as tes règles... et tu voudrais que je vienne faire des courses pour toi. Ton mari n'et pas là ? Tu viens de le dire au mien...Veux-tu que je t'envoie Paul ?....Non, effectivement les hommes sont gênés pour acheter des bandes hygiéniques. Très bien, laisse moi le temps d'arriver.

Comme elles sont inventives ces chamelles. Elodie me consigne à domicile et va chez sa soeur... Elle y retrouvera Boubou, le " dernier envoi inutilisable" par Sara. De la conversation hachée au téléphone, je n'ai aucun mal à comprendre ce qui se prépare. Boubou pourra continuer avec la complicité de Sara l'initiation de ma femme Elodie aux calibres de taille supérieure.

Je fais une dernière tentative pour déjouer ses plans. C'est sa dernière chance d'obtenir un peu d'indulgence. En somme, je lui offre le choix entre passer l'après-midi avec moi ou aller forniquer avec Boubou.

- Ne me dis pas que ta soeur manque de bandes. Et si c'est vrai, il vaudrait mieux que j'y aille. Ca ne me dérange pas d'aller en acheter. J'irai plus vite que toi, je serai vite de retour et ensuite, troulala, nous pourrons baiser. Je te ferai ta fête ma chérie. Qu'en dis-tu?

- Tu es un chou. hélas chaque fois que tu rencontres Sara, ça finit par une engueulade. Je ne sais pas si je peux te laisser aller.

- Je te promets de faire un effort; tout se passera bien.

- Sara serait ta soeur, je dirais oui. Mais c'est la mienne, et elle n'est pas bien. Non, Il est préférable que j'y aille moi-même, c'est mon devoir. Je passerai un moment avec elle.Il lui faudra peut-être un coup de main pour le ménage. Je rentrerai probablement tard, attends-moi, nous ferons l'amour. En attendant fais une bonne sieste.

Peut-être signifie "certainement".

J'aurai fait ce que je pouvais pour l'empêcher d'aller terminer chez sa soeur ce qu'elle avait commencé avec Boubou. Elle a choisi Boubou, "son joujou extra qui fait crac boum, huhu! "c'est son choix. Elle va tout droit se faire entuber, nettoyer le vagin par l'écouvillon du séducteur gigolo. Et pendant ce temps je ferais la sieste comme un con. Que ce soit son premier adultère ou le centième, je serai cocu mais un cocu informé, c'est ma chance. La résolution germe en un éclair : je n'ai plus rien à faire avec Elodie. J'ai du temps devant moi, tout l'après-midi

Elle s'habille chaudement. En douce pendant qu'elle soigne sa toilette, je fouille son sac, j'en sors une boîte de préservatifs xxxl. La coquine avait préparé la visite du camerounais. Ils s'accoupleront sans capote. Et surtout elle fera des courses sans la carte bancaire que je subtilise. Mais en aura-t-elle besoin pour se faire défoncer dans le lit de sa grande soeur ? Elle n'oublie pas de me donner un gros bisou. Ciel elle a renversé sur elle un flacon de parfum, mon plus récent cadeau ! Pour ce gros porc qui va lui élargir tous les trous.

Je ramène ma voiture. Je fais mes valises, je les charge. Je transfère tous nos avoirs sur mon compte en banque personnel, je déchire son carnet de chèques . Quand ce soir, fourbue, ,troussée, enconnée ou enculée, bité et foutue, bourrée, carambolée, saccagée par le si envoûtant, le si désirable et si indispensable membre noir, elle reviendra ici, épuisée par son étalon, elle trouvera une maison vide. Elle pourra convoquer Boubou pour deux jours encore ou pour la vie.Je lui laisse un mot bien en évidence sur le téléviseur

" Tu l'as choisi en le rejoignant chez ta soeur, longue vie avec Boubou, le gros bout. Adieu." Paul

Tout y est, son choix, la raison de son choix et celle de mon abandon de poste. Je passerai la nuit à l'hôtel, demain je prendrai la route comme d'habitude.

J'empoche toutes les clés de la maison, je les portes ouvertes, bonsoir le froid, je pars.

Le lendemain matin les routes sont impraticables. J'ai passé la consigne après une explication simple :

-Je divorce et je veux rester injoignable par Elodie , on ne sait pas ce que je deviens.

Charlène n'a pas montré ses yeux, est restée tête baissée et m'a répondu

- J'ai compris. Tu partiras avec ton camion dès la reprise? Bon, je t'appellerai, laisse moi ton .... pas la peine, j'ai ton smartphone. A plus.

Je retourne à l'hôtel. Charlène m'indique que ma femme s'est inquiétée de savoir si j'étais parti. Elle n'a pas menti en disant sans préciser où :


- Oui, il est parti.

Elle rit. Il s'amuse à frapper pls fort.Ils rient. Les fesses rougissent. A cette allure ces deux là vont s'embrocher d'ici peu.La température de fusion approche? La bouche est conquise, c'est fait; bientôt j'assisterai à la pénétration vaginale puis, dans la foulée, à la prise de l'anus. Boubou tiendra à démontrer qu'à sa queue nulle ne peut résister, que toute serrure s'ouvre au contact de son passe-partout. Passif, j'assisterai à l'accouplement?

- Tiens, cette claque arrache une faible protestation. Elle ne rit plus, il rit d'un rire d'. On ne tient pas tête à un mec qui exhibe une bite auss somptueuse, il le fait savoir :

- Dis, tu ne vas pas recommencer à faire des manières. Laisse la douceur à ton cocu. Moi je suis un homme, j’agis comme un homme avec force et fermeté. Tiens prends ça pour t’en convaincre. C’est quoi ce cul tout pâle. Mets ce coussin sous le ventre, je vais lui donner des couleurs; Bouge-toi plus vite.

A intervalles réguliers une main solide s’abat sur une fesse. Elodie fait « aie », Boubou dit « tiens »

Aie, tiens, aie, tiens, aie, tiens. Le type ne s’énerve pas, Elodie marque le coup mais accepte. Les "aies" et les "tiens"" se succèdent en cadence, interrompus par les commentaires élogieux du masseur satisfait :

- Ca vient, tes fesses prennent de la couleur. Quel beau cul maintenant. Ton sang chauffe, tu seras bonne.

- Oui, mais ça fait un peu mal. Ne voudrais-tu pas t’arrêter? Je connais des jeux plus agréables et aussi efficaces.

- Il faut souffrir pour être belle. Le plaisir est le fruit de la douleur. Quand tes fesses seront toutes rouges sur toute leur surface, tu connaîtras des picotements dans ton ventre, ton sang brûlant et tes nerfs éveillés réclameront les massages internes et tu seras prête à t’envoler. Tends mieux ton cul, écarte un peu les cuisses, il faut que j’atteigne l’intérieur.

"Tiens", "aie", tiens, aie, c’est reparti, la fessée reprend de plus belle, mais sans précipitation. Un coup plus fort ou appliqué sur un endroit plus sensible appelle un cri plus pitoyable. L‘artisan s‘applique, il veut obtenir une soumission complète. La faible femme bien dressée se rendra, demandera, réclamera, suppliera: le mâle dominateur exercera en toute liberté ses prérogatives. Alors avec une patience infinie, il envoie des claques bien ajustées. Le bruit est plus sourd, sans doute les coups atteignent-ils la vulve.

- Arrête, tu me fais mal, arrête! Brute.

- Dis que tu n'aimes pas. Ca m'étonnerait, ce sont des marques d'affection; elles attisent le désir.

Elle peut crier, Boubou puise de la force dans ces lamentations amoureuses. Il augmente le nombre de coups à la minute, les frappes claquent plus sèchement et Elodie pleurniche pour l’apitoyer.

- On arrive au bout, encore quelques caresses et tu seras chaude, à point pour être enfilée.Là, tu mouilles; la pénétration sra plus douce.

J’aurais envie d’applaudir, parce que ça tourne à la correction. Mais les pleurs se transforment en gémissements, en « c’est bon ». C’est effarant! Elle en demande encore, je vois par où j’ai péché. C’est la brute qui a raison, il active la circulation sanguine et met Elodie en condition pour une bonne baise dans un vagin trempé.

- Vite un rapide soixante neuf, couche-toi sur le dos.

- Eh! J’ai trop mal aux fesses.

- Demi tour ou je recommence. Tes fesses en verront d’autres. Là, ouvre le bec et suce, c’est un biberon d’exception.

Je suis à la porte de la chambre. Je vois Boubou de dos, il fait entrer le biberon entre les lèvres d’Elodie. Bof, en dehors du fait que le conquérant soit noir de peau, ses dimensions à ce niveau dépassent l' ordinaire. Sa quéquette me paraît même à peine plus forte que la mienne quand je suis dans de bonnes dispositions. Aurait-elle une odeur particulière? Ah! Je comprends, il ne prend aucune précaution, le glaive s’enfouit en entier dans la gorge. Dans cet exercice je me contente de chatouiller les amygdales, lui au contraire force l’entrée de la gorge. Elodie tape des deux poings pour stopper la progression puis essaie de soulever les hanches. Quand il libère enfin la langue, elle suffoque, tousse et crache

- Tu es fou, j’ai failli .

- Quelle histoire! Apprends à te mettre en apnée. Ca viendra avec l’entraînement. Quand je m'en irai tu seras experte et tu pourras te vendre. J'ai des amis qui payeraient cher pour s'amuser avec une nana comme toi.

Il dit et recommence, s’aplatit sur le visage écarlate, écrase le nez dans son entre-fesses et pèse de tout son poids. De nouveau les mains tentent de le repousser. Il en rit, et force, rebondit pour mieux envahir. Enfin il manifeste un peu d’égards : en réalité il vient de se pencher pour remplacer avec sa bouche ses doigts qui patrouillaient dans le vagin d’Elodie.

Les mains ouvrent l’abricot en tirant sur les lèvres et la bouche suce le clitoris: c’est ce que suggèrent la position des bras, de la tête et les bonds du ventre de ma femme. D’un coup de reins le gaillard se retrouve sur le dos et les deux bouches restent collées aux deux sexes. Elodie en profite pour dégager le fond de sa gorge et pour respirer avant de se lancer de la bouche et d’une main dans un mouvement de va et vient sur la tige noire. Son autre main triture le scrotum et masse les testicules. Ils forment une masse compacte qui émet des grognements à ses deux extrémités.

Les deux corps se séparent, le mâle ne veut pas perdre sa semence aussi vite.Il aime prendre tout son temps, c'est un jouisseur raffiné, un esthète.

Franchement ma femme me dégoûte, sa soumission me révolte. Tout ça pour quelques centimètres de viande en plus. Et encore avec le risque de souffrir. Ils sont bouillants. Je décide de les refroidir. Je redescends dans mon garage et j'utilise mon téléphone portable. A la sonnerie de notre téléphone fixe répond une course de pieds nus vers le salon. Elodie décroche, essoufflée.

- Allo, c'est toi mon amour ? Où es-tu ? Loin, je suppose. Tu as bien fait de partir tôt ce matin.

Elle a tous les culots, elle vient d'abandonner la grosse bite qui lui rabotait le palais, elle quitte son amant et ose, de sa bouche puant le sexe sucé m'appeler "mon amour". Elle a aussi les meilleures raisons de souhaiter que je sois loin, assez loin pour ne pas gâcher sa journée. Le téléphone posé elle ira se faire mettre. Erreur ! Ma réponse la décevra et la terrifiera:

- Ma pauvre, je n'ai pas démarré. J'ai attendu mais la méteo ne s'ameliore pas. Nous sommes placés en intempéries. Je t'avertis que je rentre à la maison. Qu'est-ce que j'entends, c'est quoi cette voix, tu n'est pas seule?

- Euh....Si, je suis seule. La voix ? Tu entends une voix? Ah! C'est la télé. j'ai couru pour répondre au téléphone sans l'éteindre.

- J'entends, ta respiration est irrégulière. Calme- toi et réjouis-toi, dans quelques minutes je te serrerai dans mes bras, ma chérie.

- Reviens vite, je t'attends.

Quel aplomb! La garce retrouve vite la maîtrise de sa voix et ne perd pas le nord. Combien de fois m'a-t-elle roulé avec ce sang froid ?

En haut, on court, on s'affole, on se bouscule, Elodie crie parce que Boubou ne s'habille pas assez vite.

- Allez, engourdi, tu as entendu, il faut que tu disparaisses. Grouille !

- Sale temps, ce retour ne figurait pas sur mon planning. Où veux-tu que j'aille à cette heure ?

- Tu trouveras, mais fais vite, descends, passe par la porte avant pour ne pas le croiser; il passe habituellement par le garage. File...Tiens, j'ai une idée, va chez ma soeur et dis lui de m'appelerà 14 heures ... Mais oui, elle a mon téléphone. Allez, allez. Merde, tu oubliais ta cagoule,att .

La porte claque. Elodie est descendue pour tourner la clé. Elle remonte en silence, très lentement, les jambes sciées vraisemblablement par l'imminence du danger. Par chance, j'ai été moins rapide qu elle ne le craignais. Je temporise. Je lui laisse le temps de tout remettre en place. Elle passe par la salle de bain, j'entends couler l'eau.Je peux me montrer, le coucou est allé pondre dans un autre nid. La chose restera en famille.

Elodie est toute fraîche, me serre contre sa poitrlne encore palpitante, se proclame bienheureuse et se promet un après-midi de stupre avec moi. Mais elle se réfugie en cuisine. Elle n'aurait pris qu'un casse-croute, mais comme son amour est là elle va lui prépaer un excellent repas. C'est jour de fête pour elle.

A quatorze heures je décroche mon téléphone. Sara prend de mes nouvelles. J'ai plis de chance que Jacques son mari retenu au loin à cause du verglas; Elle souhaite parler à sa soeur. Elodie attend à côté de moi, tend la main. Je comptais la dire absente, ce n'est pas possible.

- Bonjour Sara. Comment va ? Ah, tu aurais besoin de moi, tu n'es pas bien, tu ne peux pas utiliser mon dernier envoi ? Pourquoi ? Oui, ça tombe mal, tu as tes règles... et tu voudrais que je vienne faire des courses pour toi. Ton mari n'et pas là ? Tu viens de le dire au mien...Veux-tu que je t'envoie Paul ?....Non, effectivement les hommes sont gênés pour acheter des bandes hygiéniques. Très bien, laisse moi le temps d'arriver.

Comme elles sont inventives ces chamelles. Elodie me consigne à domicile et va chez sa soeur... Elle y retrouvera Boubou, le " dernier envoi inutilisable" par Sara. De la conversation hachée au téléphone, je n'ai aucun mal à comprendre ce qui se prépare. Boubou pourra continuer avec la complicité de Sara l'initiation de ma femme Elodie aux calibres de taille supérieure.

Je fais une dernière tentative pour déjouer ses plans. C'est sa dernière chance d'obtenir un peu d'indulgence. En somme, je lui offre le choix entre passer l'après-midi avec moi ou aller forniquer avec Boubou.

- Ne me dis pas que ta soeur manque de bandes. Et si c'est vrai, il vaudrait mieux que j'y aille. Ca ne me dérange pas d'aller en acheter. J'irai plus vite que toi, je serai vite de retour et ensuite, troulala, nous pourrons baiser. Je te ferai ta fête ma chérie. Qu'en dis-tu?

- Tu es un chou. hélas chaque fois que tu rencontres Sara, ça finit par une engueulade. Je ne sais pas si je peux te laisser aller.

- Je te promets de faire un effort; tout se passera bien.

- Sara serait ta soeur, je dirais oui. Mais c'est la mienne, et elle n'est pas bien. Non, Il est préférable que j'y aille moi-même, c'est mon devoir. Je passerai un moment avec elle.Il lui faudra peut-être un coup de main pour le ménage. Je rentrerai probablement tard, attends-moi, nous ferons l'amour. En attendant fais une bonne sieste.

Peut-être signifie "certainement".

J'aurai fait ce que je pouvais pour l'empêcher d'aller terminer chez sa soeur ce qu'elle avait commencé avec Boubou. Elle a choisi Boubou, "son joujou extra qui fait crac boum, huhu! "c'est son choix. Elle va tout droit se faire entuber, nettoyer le vagin par l'écouvillon du séducteur gigolo. Et pendant ce temps je ferais la sieste comme un con. Que ce soit son premier adultère ou le centième, je serai cocu mais un cocu informé, c'est ma chance. La résolution germe en un éclair : je n'ai plus rien à faire avec Elodie. J'ai du temps devant moi, tout l'après-midi

Elle s'habille chaudement. En douce pendant qu'elle soigne sa toilette, je fouille son sac, j'en sors une boîte de préservatifs xxxl. La coquine avait préparé la visite du camerounais. Ils s'accoupleront sans capote. Et surtout elle fera des courses sans la carte bancaire que je subtilise. Mais en aura-t-elle besoin pour se faire défoncer dans le lit de sa grande soeur ? Elle n'oublie pas de me donner un gros bisou. Ciel elle a renversé sur elle un flacon de parfum, mon plus récent cadeau ! Pour ce gros porc qui va lui élargir tous les trous.

Je ramène ma voiture. Je fais mes valises, je les charge. Je transfère tous nos avoirs sur mon compte en banque personnel, je déchire son carnet de chèques . Quand ce soir, fourbue, ,troussée, enconnée ou enculée, bité et foutue, bourrée, carambolée, saccagée par le si envoûtant, le si désirable et si indispensable membre noir, elle reviendra ici, épuisée par son étalon, elle trouvera une maison vide. Elle pourra convoquer Boubou pour deux jours encore ou pour la vie.Je lui laisse un mot bien en évidence sur le téléviseur

" Tu l'as choisi en le rejoignant chez ta soeur, longue vie avec Boubou, le gros bout. Adieu." Paul

Tout y est, son choix, la raison de son choix et celle de mon abandon de poste. Je passerai la nuit à l'hôtel, demain je prendrai la route comme d'habitude.

J'empoche toutes les clés de la maison, je les portes ouvertes, bonsoir le froid, je pars.

Le lendemain matin les routes sont impraticables. J'ai passé la consigne après une explication simple :

-Je divorce et je veux rester injoignable par Elodie , on ne sait pas ce que je deviens.

Charlène n'a pas montré ses yeux, est restée tête baissée et m'a répondu

- J'ai compris. Tu partiras avec ton camion dès la reprise? Bon, je t'appellerai, laisse moi ton .... pas la peine, j'ai ton smartphone. A plus.

Je retourne à l'hôtel. Charlène m'indique que ma femme s'est inquiétée de savoir si j'étais parti. Elle n'a pas menti en disant sans préciser où :


- Oui, il est parti.

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