Redécouverte Du Sexe 2

Le lendemain. C’est toujours le lendemain que les choses se décantent. Passer de 10 ans de quasi abstinence à ce que nous avions vécu hier, que va être notre futur. Trop de questions pour que ce soit important.
Le jour se lève nous nous réveillons, comme chaque jour, 6h du matin, prêts pour une nouvelle journée. Pourtant un observateur avisé pourrait voir ce sourire qui était sur nos visages comme pour dire au monde que 20 ans de mariage ça ne compte pas, que nous nous aimons tout simplement.
20 ans de mariage c’est aussi un sourire pour dire :
- Bonjour mon ange, tu as passé une bonne nuit ?
- Comment aurais-je pu mal dormir avec le bonheur que tu m’as donné hier.
- Hum ! J’y repense et ça me redonne envie.
- Vivement ce soir.
Tout ça dans deux sourires, c’est l’amour tout simplement.
Ce matin, petit-déj, douche, les dents et hop au boulot. Aucun mot échangé jusqu’au départ.
- A ce soir. Résonne dans la tête de Véronique qui partait la dernière.
A ce soir, trois mots qui prenait la taille de centaines, de milliers dans la tête de Véronique. A ce soir, oui mais pour faire quoi ? On mange, on dort et puis on se relève et on part bosser ? Ou bien, ce soir on recommence et en mieux ? C’était bien sûr la deuxième solution qu’elle préférait. C’est vrai qu’elle avait une responsabilité sur l’abstinence imposé à François. C’est elle qui refusé, un peu plus chaque soir, que ses mains ne la touchent. Elle ne l’avait pas fait exprès, non, la mère avait pris le dessus sur la femme. Ça c’était fait comme ça, presque naturellement, mais après ces dernières semaines son instinct de femme avec des désirs sexuelles prenait le dessus. Cet orgasme hier, et comment il c’était construit. Cette façon qu’elle avait eu de prendre les devants, dominer François, rien que d’y repenser elle sentait sa culotte se tremper.
Entre eux, ça n’avait jamais été des jeux de dominants, dominés comme dans les films.

Aucun servage, aucune notion de propriété, c’était juste des idées mis en pratiques, tester des nouvelles sensations, s’abandonner au plaisir de l’autre, d’où qu’il vienne, sans juger.
Dans leur jeunesse ils avaient chacun était le dominé et le dominant de l’autre, quelque fois en même temps, mais plus souvent au gré des envies de chacun.
- Oh ! Putain, je vais être en retard ! C’est sur ces mots que Véronique claqua la porte et partit au boulot.
18 heures, François ouvre la porte, véro n’est pas encore rentré. Que faire ce soir ? Lui parler d ce que j’ai ressentie, des suites que j’envisage, ne rien dire. Tout en réfléchissant, François préparait le repas, et quand Véronique rentre à 19 heures, ils peuvent se mettre à table, c’est prêt.
- Deux petits vieux, voilà qu’on mange pile à 7 heures. Fit François en rigolant.
- Vieux ou pas, je trouve ça pratique de manger tôt.
- Pourquoi, il y a un bon film ?
- Non pour continuer ce que nous avons commencé hier.
François était content que ce soit Véronique qui aborde le sujet.
- On n’est pas si rouillé, on arrive encore à se donner du plaisir.
- Je suis contente que nous n’aillons rien oublié de ce que nous sommes. Je te demande pardon pour t’avoir abandonné pendant 10 ans.
- Nous sommes deux à avoir abandonner l’autre, j’aurais pu, j’aurais dû réagir bien avant. Mais aujourd’hui c’est l’avenir qui nous intéresse. On ne peut pas laisser le soufflet retomber.
- Je suis bien d’accord ! D’ailleurs déshabille-toi, maintenant.
C’était reparti et je peux vous dire que même si vous n’avez pas l’intonation, celui-ci ne souffrait d’aucune hésitation.
Je me mets debout et je m’exécute. Dans la cuisine, nu, je n‘étais pas fier, mon sexe était loin d’être au garde à vous et pourtant je sentais des frissons parcourir mon corps.
- Approche-toi ! et mets-toi à genoux devant moi.
Exécution.
Véronique se lève de sa chaise et elle aussi commence à se dévêtir.
Comment décrire cet instant. Ses formes, ses seins lourds qui commence à ne plus pouvoir défier les lois de l’apesanteur, son sexe, qu’elle n’a jamais rasé mais toujours bien entretenu, mon érection commençait à prendre forme.
Elle le voyait et son sourire était merveilleux. Elle se rassit.
- Lèche-moi la chatte, comme tu sais si bien le faire.
J’étais aux anges, j’adore ça. Ses grandes lèvres portent bien leurs noms, j’aime jouer avec, lécher leur intérieur, les aspirer pour les allonger, tirer dessus avec mes doigts quand ma langue plonge à l’intérieur. Véronique à le souffle saccadé, elle apprécie mes caresses. Ma langue joue à l’intérieur, mon nez touche son clitoris et mon souffle chaud contribue à son excitation. J’aime aller le plus profondément possible, comme si rien ne pouvait m’arrêter. Ma langue remonte sur son clitoris, j’aime le happer l’aspirer avec ma bouche pendant que ma langue continue à le lécher. Elle est au bord de l’explosion. J’accélère le mouvement, je lui bouffe littéralement la chatte, mes doigts sont de la partie. Mon index titille son cul tandis que mon pouce trouve sa place devant. L’index passe avec un petit cri de plaisir et de surprise mêlé. Je le sors et le mouille avec celle de véronique, de plus en plus abondante. Mon majeur rejoins l’index à la fête. C’est comme ça que Véronique eu son premier orgasme de la soirée, ma langue sur son clitoris, mon pouce dans sa chatte et deux doigts dans le cul.
- Très bonne entrée en matière, je suis contente que tu n’es rien perdu. A ton tour me dit-elle. Assieds-toi sur la table.
Ma queue déjà bien dressée, attendait avec délectation cette fellation promise. Sa langue sur mon gland, sa bouche qui se referme le long de mon sexe, ce traitement aurait suffi en lui-même à me transporter au paradis. Mais véronique avait d’autres idées en tête.
- Attends je reviens. Ne bouge pas.
Mince, j’étais pourtant bien, pourvu qu’elle revienne vite. A peine cette pensée pris forme qu’elle était déjà de retour.
Comme si de rien n’était, elle recommence sa pipe là où elle l’avait laissé. Sa bouche descend sur mes bourses et commence à prendre un testicule dans la bouche et tire dessus comme si elle voulait l’avaler.
- Mets-toi bien sur le dos et lève tes jambes.
Je m’exécute et je sens sa lague explorer mon petit trou, la rentrant le plus possible. Elle revient sur mes bourses et alors qu’elle me masturber d’une main, je sens un corps étranger sur ma rondelle. Je regarde, mais je savais déjà ce que j’allais voir. Notre plug qui n’avait pas servi depuis longtemps.
- Détends-toi, il faut que ton cul s’y refasse. Rappelle-toi comme tu aimais ça.
Bien sûr j’aimais ça mais cela faisait longtemps déjà. Etais-ce comme le vélo ? mon cul allait-il retrouver son élasticité ? La réponse est non, et malgré la douceur de véro et sa fellation si bonne, le moment où le plus gros est passé cela m’a fait comme si c’était la première fois. Le cri de douleur qui suivi venait confirmer à Véronique qu’il allait falloir reprendre l’entrainement. Et pourtant malgré la douleur que je ressentais mon sexe semblât grandir encore plus.
- On va le laisser pour que tu t’y réhabitue, me dit-elle, sur d’elle.
Une fois en place la douleur se faisait moins forte et je ne ressentais plus que sa fellation. Le plaisir montait doucement et quand Véronique tira sur mes bourses ce fut comme une apothéose. La douleur de mon cul, la douceur de sa bouche sur mon sexe et sa main ferme sur mes couilles, j’explosais dans sa bouche. Elle me regarde, avale mon sperme avec délectation et viens me faire partager le surplus en m’embrassant goulument.
- 20 heures me dit-elle, une fois remis de mes émotions. Tu vois que manger tôt à des bons côtés. J’ai encore le temps de jouir de toi pendant longtemps.
Jouir de toi ! Ces mots résonnaient en moi. Que voulait-elle dire ?
Je ne tarderai pas à le savoir.

A suivre…

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