Soumission En Vacances 2 - Les Règles Du Jeu

Partie 2 – les règles du jeu

Je retournais dans ma chambre la tête complètement retournée. Mais qu’est-ce qu’il venait de se passer ? Impossible de m’endormir maintenant, trop de chose qui se bousculent dans ma tête.
Je me posais donc au bureau dans un coin de la pièce pour ne pas réveiller Pauline qui dormait et je préparais mon email pour Léa.

Encore sous le choc de ce qui venait de se passer, je versais sans aucune restriction ni tabou mes fantasmes sur l’écran : liste de pratiques qui me faisaient rêver, de position de bondage, mes vidéos préférées, des captures d’écrans des moments qui m’excitent le plus avec explications associées… j’ai bien dû y passer 2h. On y retrouvait à la fois domination féminine et masculine, toujours avec cette dimension bienveillante du rôle dominateur qui protège (mais bien sur maltraite, humilie, provoque aussi) son/sa soumis(e).

Après 2h de rédaction d’un email dont je ne maitrisais plus la taille, je me décidais à aller dormir. Après une petite hésitation, l’alcool et l’endorphine aidant, j’envoyais l’email sans le relire.
Advienne que pourra.

Et sur ce, je sombrais dans les bras de Morphée.

Je me réveillais le matin aux aurores, c’est-à-dire à 11h pour moi, avec un mal de crâne à vous faire vibrer les murs. Personne dans le lit, je descendis difficilement prendre mon petit déjeuner et trouvais le reste de la troupe déjà attablé.

- « Bin dis donc, tu as une sale mine toi ! » m’envoya Pierre d’entrée ;
- « J’y peux rien, j’ai eu du mal à m’endormir hier soir…
- « On se demande bien pourquoi… » réponds Léa avec le sourire.
Je lui fis les gros yeux, gêné de la direction que prenait la conversation.
- « Avec tout ce que tu as bu hier soir je veux dire » précise-t-elle.

Après avoir discuté autour de nos tartines, on décide tous d’aller profiter de la piscine.
Tout le monde saute dans l’eau, sauf Léa qui s’installe sur un transat et commence à jouer avec son portable.


Nous trempons tranquillement, Pierre et moi faisant des longueurs et Pauline bronzant sur sa bouée.

- « Qu’est-ce que tu regardes ? » demande Pierre à Léa qui semblait concentrée sur son portable avec un écouteur dans l’oreille.
- « Rien rien, des vidéos marrantes sur internet c’est tout » répond-t-elle avant de me lancer un regard lourd de sous-entendu.

Pourquoi ce regard déjà ?

… Merde. L’email.

J’avais complètement oublié. J’aurais dû le relire. L’envoyer ce matin. Ne pas l’envoyer du tout. Dans la foulée de notre soirée folle, je lui avais envoyé une orgie de vidéos et de photos plus folles les unes que les autres. Elle allait paniquer. En parler à tout le monde…

Mais quel con décidément.

Je paniquais dans mon coin en faisant trempette, mais en donnant plutôt bien le change. Pour l’instant, je ne lisais que de l’intérêt sur son visage. Non soyons honnête, on ne lisait pas grand-chose du tout. Elle regardait ce que je pensais être mon email, mes vidéos, d’un œil, tout en discutant avec Pauline de tout et de rien.
J’étais bluffé.

Après 1/2h environ, elle rangea son portable et vient nous rejoindre dans la piscine.

2h après, nous avions fini de tremper, bronzé et mangé le repas de midi.

Pauline : « je suis cramée, je crois que je vais aller faire une sieste dans le canapé du salon ! »
Ce qu’elle partit faire, suivie de près par Pierre qui semblait tout aussi motivé par la perspective de ne rien faire de son début d’aprèm.

Il ne restait que moi et Léa.

- « Viens » dit-elle simplement, « on va faire deux trois courses pour le repas de ce soir ».

On est monté dans la voiture en silence, avant de partir en direction de la ville.

- « Bon j’ai reçu ton email
- …
- Quoi ça t’inspire rien ?
- Si bien sûr. C’est juste que… si ça te choque je comprends, j’étais un peu saoul, je ne veux pas que tu te méprennes.
Ou que tu en parles…
- T’inquiètes pas va, c’est entre toi et moi paniques pas.
- Merci… maitresse ?
- Non pas de ça. »

J’étais un peu perdu, et j’avoue que j’avais balancé mon « maitresse » sans vraiment y croire. Le charme de la veille était rompu.

- « Bon, voilà les règles du jeu : j’ai lu attentivement l’ensemble de tes fantasmes, je les ai bien compris, classé, j’y ai réfléchi.
- Ah…
- Laisse-moi finir.
D’abord, ça me choque pas. Je suis pareil, tant que les 2 personnes sont d’attaque, dans le fond, rien n’est vraiment bizarre, juste excitant. Ensuite, je te propose un deal. Sur l’espace d’une semaine, je vais te faire ou te donner l’opportunité de réaliser l’ensemble de la liste. A quelques exceptions près qui ne dépendent pas de moi.
- …
- Tu peux répondre.
- Je sais pas quoi répondre… tu as pas peur de blesser Pierre ou Pauline ?
- Pour Pierre, je te l’ai déjà dit, il sait que ça m’arrive de m’amuser. Et je sais que ça lui arrive tout autant. C’est un deal qu’on a, tant qu’on en revient que plus passionné à la maison et que ça se met pas au travers de notre vie de couple c’est OK.
Pour Pauline, il avait l’air de croire de leur discussion d’hier que ce type d’arrangement pouvait éventuellement un jour exister entre vous. Elle a conscience de pas avoir un appétit fou de ce côté-là et elle voudrait pas te perdre à cause de ça.
Maintenant c’est ton couple, c’est toi qui vois. Moi je te propose cette semaine, à la fin si tu veux lui en parler, ou pas, ou la quitter, ou pas, c’est ton problème tu comprends ?
- … Oui je crois.
- Tu es près à jouer ?
- … Oui je crois ?
- Parfait prends à gauche.
- Le supermarché est tout droit.
- On va pas au supermarché.

Après 3 virages, on se retrouve arrêté devant un sex-shop. Je suis sur le cul… Elle avait déjà prévu avant de partir que je dirais oui et avait regardé l’itinéraire et les horaires d’ouvertures.


- « Reste là, je m’occupe des courses. »

Elle prit un sac de sport vide dans le coffre et, 5 minutes plus tard, elle sorti du magasin avec le sac plein.

- « Allé roule, on va faire nos courses au supermarché et on rentre ».

30 minutes après, on était sur le chemin du retour. Elle conduisait cette fois-ci.

J’étais perdu dans mes pensées en regardant par la fenêtre quand je la vis tourner à un carrefour.

- « Euh la maison est à gauche tu sais.
- On va pas à la maison. Tu peux recommencer à m’appeler Maitresse, si tu ne veux pas ajouter à ta punition pour hier soir.
- …
- On dit « oui maitresse ». Décidément ça va être sympa. Déshabille-toi. »

Elle me dit ça en virant sur un petit chemin de forêt, j’étais donc suffisamment sûr de ne croiser personne pour m’exécuter. Elle se gara dans une petite clairière au bout du chemin.

Là, isolé comme on l’était, on devrait pas être ennuyé.

- « Sort de la voiture.
- Nu, comme ça ?!
- …
- Maitresse ?
- Décidément tu cherches les problèmes » avec un grand sourire, « tu sors ou on arrête pour la semaine ? »

Je sorti de la voiture. Avec la petite brise c’était terrible, je me sentais terriblement vulnérable.

- « Mets-toi devant la voiture »

Je m’installais dos au capot, elle sorti et se mis face à moi.

- « Mains derrière la tête »

Encore une fois, j’obtempérais sans rien dire.

- « Bien, bien… »

Elle me caressa les muscles, me pinça les tétons, me jaugea les testicules : elle testait la marchandise quoi.
Je bandais sans discontinuité.

- « il est temps de t’équiper pour la journée. Tu es à moi aujourd’hui. Tu penses que ça peut poser un problème ? »
- Non maitresse.
- Avec madame à la maison je veux dire, elle risque pas de te voir nu ?
- … non maitresse, si je fais rien, elle fait rien.

- Aujourd’hui, tu vas te dire que c’est tant mieux.

Elle sorti un objet de son sac que je reconnu aussitôt : une cage de chasteté.
Elle commençait fort quand même.

- « Je sais je sais, il y a beaucoup de choses sur ta liste, pourquoi commencer par ça. Tu as déjà oublié ce qu’il s’est passé hier soir ?
- Non maitresse.
- Très bien, tu as éjaculé sur mes pieds et sans autorisation. Aujourd’hui, tu le regrettes » avant de me faire un petit clin d’œil.

Elle me regarde à nouveau, avant de dire.

- « Cela dit vu comme ta la gaule il semblerait que tu vas résister.
- Pardon maitresse.
- Oh non poussin t’inquiète pas, je m’en occuperais plus tard… Demi-tour, les mains sur le capot ».

J’obéissais, me sentant vulnérable comme jamais. Je l’entendis fouiller dans le sac… puis sentis ses doigts gelés sur ma rondelle.

- « chuuut » elle me dit fasse à ma surprise, « ne t’inquiète pas j’ai été raisonnable. »

Puis, lentement, en jouant avec ses doigts et du lubrifiant sur ma rondelle, elle réussit à me faire me détendre, suffisamment pour m’enfoncer un plug. Mon premier plug.

- « Tu vois, ça fait pas si mal ?
- Non maitresse »
Et j’étais honnête, la surprise et l’insertion passée ça ne faisait en effet pas mal.
- « Bon par contre ça t’as pas calmé »
Côté pile, j’avais toujours le sexe qui pointait vers le ciel c’est vrai.
- « Tant pis pour toi, suis moi »

Elle me saisit la bite, pris le sac de l’autre main et m’emmena au bout de la clairière, à côté d’un ruisseau qui passait. Là, elle m’attacha les mains entre elles avec des menottes en fourrure, me fit mettre sur la pointe de pieds et attacha les menottes à une branche d’arbre à l’aide d’une corde. Elle me fit ensuite écarter les jambes suffisamment pour que je touche à peine le sol, et les fixa avec une barre d’écartement.
Elle regarda son travail comme un artiste qui se demande comment compléter son tableau et leva le doigt comme si elle venait de trouver. Là, elle fit glisser son string de sous sa jupe, me le fit renifler et me le mit dans la bouche. Il était trempé.
Elle le fixa en mettant un bâillon par-dessus pour que plus rien ne bouge et elle me regarda d’un air satisfait.

- « là, comme ça je devrais pouvoir travailler ».

Je la vis descendre la petite colline et la perdue de vue.
Je restais là, un plug dans le cul, la bite dressée, attaché dans une position ou je ne pouvais ni bouger ni faire un bruit et, à nouveau, je pris peur.

Je commençais à gigoter. Mais qu’est-ce que je faisais là ?
Après 5 min, je commençais à sérieusement me débattre. Je paniquais, grognais, secouais mes menottes mais rien n’y fait.

- « chuuuut, tout va bien mon poussin, tout vas bien… je suis là »

Elle était derrière moi. Depuis combien de temps je ne sais pas mais elle était juste derrière. Elle bascula en face de moi et se frotta contre moi en séchant une larme que je n’avais même pas senti couler.

- « N’ai pas peur, je suis fier de toi
- …
- Voilaaa tout va bien… tu veux que l’on continu ?

Je fis oui de la tête, elle reprit son sourire sadique et récupéra derrière moi un saut d’eau et un verre qu’elle avait dû récupérer dans la voiture et remplit au ruisseau pendant que je paniquais. Elle sorti aussi une poire que je ne reconnus pas.

Je me demandais ce qu’elle comptait faire.

- « Alors, voilà ce qui va se passer. Je vais te punir pour hier soir et te préparer pour ce soir en même temps.
- …
- Bien, tu ne dis rien, tu es d’accord » elle rit. « ça, ça sert à gonfler ton plug » me dit-elle en me montrant la poire. A chaque effort que je devrais faire pour faire rentrer ça – elle montre ma bite dressée – dans ça – elle montre la cage de chasteté, je gonfle. Tu as compris ? parfait. »

Elle installe le gonfleur, et elle commence son petit jeu sadique.

D’abord, un coup de pompe. Je le sens gonfler, mais pas vraiment de différence. Ça va.
Et là je la vois remplir le verre dans le seau d’eau. Masi qu’est-ce qu’elle fait.
Elle me jette un regard dévastateur, souris, me dit de mordre mon bâillon, et verse l’intégralité du verre sur mon sexe.

Elle est glacée. Je cri. Je secoue la tête, je mords, mais dans le fond, ma bite continue d’être tendue. Et elle continue son manège. Une pression sur le gonfleur, un verre, une pression sur le gonfleur, un verre.

Et avec la pression, l’excitation, le fais d’être attaché, je ne débande pas. Au 5ème verre, je n’en peux plus. Mon cul me fait souffrir, mais elle est imperturbable, elle me caresse le visage, me fait des bisous dans le coup, et verse 3 verres d’un coup.

Je commence à redescendre.

Elle se saisit rapidement de ma queue et la tasse dans la cage. Je n’ai pas de meilleurs mots, c’est bien ça, elle la tasse. Mais à ma joie, elle réussit à la fermer.

Enfin, je la supplie des yeux. Je suis encagé, pluggé, elle a gagné.

Elle me regarde pleine de fierté.

- « C’est bien Fab, je suis vraiment fière de toi. Tu es presque près pour ce soir… »

Presque… Comment ça presque ??

- « Je dois d’abord la tester tu comprends ? »

Je la vois s’agenouiller devant moi avec le sourire. Je comprends ce qu’elle va faire et me débat mais rien n’y fait. Elle me prend en bouche et commence à jouer avec sa langue sur mon sexe comprimé entre les barreaux de la cage en métal. Elle cherche à me faire gonfler au maximum, me regarde dans les yeux, me lèche les boules, se déchaine. Dans le feu de l’action, elle gonfle mon plug 2 fois de plus.

Je n’en peux plus. Mes jambes ne me supportent plus. Et subitement, mes bras non plus.
Je m’écroule, mais elle me ratt. Je ne l’avais même pas sentie s’arrêter, encore moins me détacher. Elle me vide le plug, remet 3 coups de pression et me met à 4 pattes.

Je rejoins la voiture comme ça, ou elle me dit de me rhabiller : on rentre à la maison.

10 minutes après, dans la voiture, je suis épuisé.

- « Je crois qu’on va passer une merveilleuse semaine » elle me dit, « ce soir rejoins moi au fond du jardin à minuit ».
- …

Je sens que cette semaine ne sera pas la plus reposante…

-

N'hésitez pas à me faire vos retours !

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