Collection Histoire Courte. Ma Belle-Mère (1/1)

• Roméo, tu te souviens de Gilles, le beau gosse qui a épousé la jolie Brigitte alors qu’il avait vingt ans et elle dix-huit.
• Ça avait fait tellement de bruit dans le village, mais par la suite, tout s’était tassé, je les ai croisés, il y a quelques semaines, ils étaient dans la rue piétonne, elle était pendue à son bras, ils étaient tellement dans leur sphère qu’ils ne m’ont même pas vue.
• Tu ne vas pas me croire, il divorce, Brigitte a surpris Gilles dans leur lit baisant Odile sa belle-mère.
• Odile, la jolie femme que nous rêvions tous de mettre dans notre lit pour qu’elle nous dépucelle, je ne l’ai pas vue depuis quelque temps, je sais qu’elle avait eu sa fille très jeune, seize ans, je crois !
• Oui et nous n’avons jamais su qui était le père de Brigitte, elle l’a élevé seule.

Cette révélation de la tromperie de Gilles avec Odile par Lionel me fait rigoler.

• Pourquoi ris-tu ?
• Je pensais à la mienne, tout l’opposé d’Odile, femme longiligne qui ne semblait pas avoir de prise par le temps, la dernière fois que je l’ai vu au supermarché, si je n’avais pas été marié, j’aurais tenté ma chance.
• C’est pareil pour moi, mais à la différence de toi, je ne l’ai pas croisé et cela te fait rire.
• Non, c’est ma belle-mère, elle cependant, elle a évolué depuis que sa fille me l’a présenté chez eux avant mon mariage il y a cinq ans, elle devait faire soixante kilos, elle avoisine les cents.
Alors la baiser, il faudrait écarter sa graisse pour y fourrer ma queue.
• Autant de poids en si peu de temps, elle a bouffé comme une vache.
• Je ne sais pas si pour prendre autant de poids si rapidement, l’herbe suffit, de l’herbe elle en prend, mais c’est de la fumette, elle s’approvisionne dans le quartier du stade.
• Et tu sais tout cela !
• Je l’ai chopé dans son jardin l’été dernier, je lui ai demandé pourquoi elle prenait cette saleté, elle m’a dit que c’était théutique après un problème de glande qui l’avait fait grossir.


Bon, je te quitte, heureux de t’avoir revu Roméo, je vais aller traîner près de chez Brigitte, tu sais, je suis resté le queutard que tu as connu, elle est devenue disponible.
• Tu es resté le même, toujours à l’affût d’un bon coup, je dois dire que si je trompais Juliette, Brigitte cela me plairait.
Pourquoi ris-tu à ton tour ?
Pauvre con, tu es comme tous les autres depuis que je connais Juliette, mais à la fin cela ne me fait plus rire.
• Tu as raison, Roméo a trouvé sa Juliette, vas vite la rejoindre.

J’ai rencontré Juliette à la fin de mes études de droit et surtout de notaire, je suis revenu de Paris dans ma ville d’Auxerre pour succéder à mon père.
Juliette est avocate, l’étude était assez grande, nous avons fait des travaux, deux plaques sur la porte d’entrée, Juliette, avocat, premier étage, Roméo notaire rez-de-chaussée.
Nous sommes heureux, nous travaillons dur, mais nous décompressons en nous promenant le long de L’Yonne ou à Joigny ou mes beaux-parents habitent.
Repas, une semaine sur deux plus les fêtes ou nous allons chez eux.
Géraldine fait très bien à manger et toujours de trop, quand nous repartons avec les boîtes, nous avons de quoi tenir huit jours sans n’avoir rien à préparer, la deuxième semaine, Juliette est tellement fatiguée que c’est café ou resto, à deux pas sur les quais.

• Roméo, j’ai une nouvelle à t’annoncer, maman est venue me voir tout à l’heure, elle divorce avec papa.
• Divorce, es-tu sûr ?
• Si les papiers que je lui ai fait signer ne sont pas ceux d’un divorce, il leur ressemble bien, elle veut que ce soit sa fille qui s’occupe de son dossier, papa est d’accord pour un divorce à l'amiable.
• Elle t’a dit pourquoi ?
• Incompatibilité d’humeur, mais je crois que je vais faire des recherches, à ce qu’elle m’a dit, leurs relations se sont détériorées quand elle a été malade et pris du poids.
Il est difficile de parler de la sexualité de mes parents, c’est ce qui a failli me faire refuser leur dossier.
, mais comme ils sont d’accord, j’ai accepté, je crains de découvrir qu’il a une maîtresse.
• Ta mère t’en a parlé !
• Une seule chose, c’est qu’elle déménage, elle a trouvé un logement, j’ai bien peur que ce soit cela, la dernière fois où je suis passé chez eux, alors que je devais voir une cliente pour divorce elle aussi.
• C’est le mal du siècle, heureusement que nous sommes unis de façon fusionnelle tous les deux.
• Merci mon amour, je te disais donc que j’ai vu papa parler avec sa secrétaire au moment où je suis entrée dans son bureau, sa secrétaire s’est reculée précipitamment, mais j’ai eu le temps de voir que sa main était sous sa jupe.
• Tu es avocate, crois-tu que ce soit suffisant pour avoir la preuve qu’il a une maîtresse.
• Sûr que non, mais comme ils divorcent en consentement mutuel, je n’ai pas à creuser plus, nous le saurons assez tôt si rapidement, il nous la présente comme sa nouvelle amie.
Cela me fera drôle, à ce que j’ai vu, c’est une jeune femme plus jeune que moi, à cinquante ans, le démon de midi l’aura rattrapé.
Ou la jeune femme est une intrigante qui voit sa carrière booster en étant avec un avocat du renom de ton père qui plaide pour de grosses affaires à Paris.
• Tu me confirmes un fait qui m’avait échappé, tu te souviens de l’affaire que j’avais plaidée à Paris avec lui, j’étais parti huit jours, j’étais dans un hôtel, eux dans un autre, Carole sa secrétaire était là et avait organisé le séjour.
• Je me souviens, personne pour me sucer ou se faire baiser pendant une semaine, je t’avais dit que j’avais repris mes habitudes d’avant notre mariage et que je m’étais pignolé chaque soir.
• Bizarrement, je me suis retrouvé dans un autre hôtel, le leur étant complet, voulait-elle éviter que j’aie des doutes sur la fidélité de papa.
Aujourd’hui, je suis là mon amour, tu veux que je te suce, tu sais que j’adore ça !
Une chose me revient en mémoire, maman à mon mariage, m’avait conseillé de te satisfaire régulièrement pour éviter que tu ailles voir ailleurs, elle n’aura pas mis en pratique son propre conseil.

Dis-moi, j’ai une requête de sa part, le logement qu’elle a trouvé est entièrement à repeindre, tu dois prendre des jours de repos la semaine prochaine, elle souhaiterait que tu l’aides à le faire pour aller plus vite.
Je monte à Londres pour un de mes clients qui a fui là-bas, son procès durera une semaine, je t’en avais parlé, je l’ai dit à maman, elle met à ta disposition la chambre d’amis, elle y a mis un lit, tu pourras rester sur place.

Après qu’elle est commencée à me passer sa main dans mon pantalon de pyjama, sa bouche vient me sucer, je bande comme un taureau, dans l’heure qui a suivi jusqu’à ce que j’éjacule, je la prends dans toutes les positions que nous pratiquons depuis des années.
C’est en lui caressant le clito alors qu’elle est à genoux sur notre canapé prise par-derrière, attention dans la chatte, que je lui remplis le vagin.


Comme elle me l’a dit, c’est la semaine suivante que j’arrive en tenue de peintre avec mon matériel, quand nous avons fait des travaux à l’étude d’Auxerre, le gros œuvre a été fait par des sociétés, les finitions, c'est nous qui les avons faites avec Juliette.

• Merci, Roméo de venir m’aider, nous allons commencer par les pièces d’eau, salle de bains, toilettes et cuisines, salle et les chambres à la fin, j’ai apporté un minimum pour ne pas être gêné dans notre travail, j’amènerais le reste plus tard.

Nous avançons rapidement, Géraldine a mis une combinaison qu’elle a achetée, son cul me saute aux yeux chaque fois que je l’aide quand il faut monter sur l’escabeau.
Je dois dire qu’à la fin de journée, j’ai envie d’y poser mes mains.

• Roméo, tu veux un joint, tu verras cela te remettra en forme, je vais te faire un massage des trapèzes, le travail que nous avons fait, surtout les trois plafonds, ça tire dessus.
• Merci belle maman, les trapèzes, je veux bien, le joint, merci, je vous le laisse.
• Arrête de me dire Belle-maman, quand j’étais chez ton beau-père, les convenances ça allait bien, dit moi Géraldine, cela me rajeunira.


Nous avons fini de dîner, nous sommes côte à côte sur le canapé, elle sort un joint de la boîte ou elle les prépare le matin et l’allume, l’odeur me plaît ou la fumer m’atteignant, l’envie me prend.
Elle tire une taffe comme elle dit et me le tend, je m’en saisis et j’aspire, au deuxième que je la vois allumée, je plane, combien en avons fumé, je l’ignore et l’ignorerai toujours.
Ce qui est certain, c’est quand sa main sort ma bite de mon pyjama après avoir écarté mon peignoir, je me laisse faire, il faut dire que je bande depuis quelques minutes chaque fois que je tourne la tête pour me saisir du joint, sa poitrine opulente sous sa tenue de nuit me faisant envie.
Elle suce divinement, moi qui parlais de son gros cul avec Lionel, je l’ai sous les yeux, mais contrairement à ce que je pensais, ma bite entre librement dans sa chatte épilée après que j’aie réussi à trouver son bouton.
Au matin, j’émerge, Géraldine me regarde dormir, sa bouche s’approche de la mienne et nous nous embrassons dans un baiser plus passionné que ceux que je prodigue à sa fille.

• As-tu des remords ?
• Moi pas, tu es un bon coup, je dois te dire, ton beau-père m’a surprise à sucer la chatte de sa secrétaire dans notre lit pendant son absence, j’ai été lesbienne avant de me marier avec lui.
• Dès qu’il l’a embauché, nous avons reconnu nos goûts et nos envies, cela m’a permis de recouvrer ma jeunesse comme toi, tu l’as fait hier en me baisant.

À peine a-t-elle fini, que sa main qui me caressait me fait de nouveau bander et que malgré son poids, elle m’enjambe et qu’avant de continuer à peindre la cuisine, je lui peins l’intérieur de sa chatte.
Peinture baise, baise peinture jusqu’au jeudi soir, nous sommes sur le canapé quand la porte du logement s’ouvre, j’ignorais que Géraldine avait déjà donné une clef à Juliette.
Je suis en train de la sodomiser, je me recule, contrairement à son père qui n’avait certainement pas la main sous la jupe de sa secrétaire, la verge bien bandée que je montre est sans équivoque.
Elle part en courant, je vais devoir trouver un avocat pour le divorce, je vois mal demander à mon ex-beau-père de s’occuper de l’affaire surtout que les locaux d’Auxerre commun seront à discuter.

Il y a deux jours que je me suis fait gauler, le gros cul de Géraldine me plait de plus en plus, j’emploie ces mots pour me dédouaner de ce que j’ai dit à Lionel sur son embonpoint.

Ce soir, nous avons une invitée, elle souhaite que je connaisse Carole, j’ai senti que nous nous orientons vers un triolisme dans l’avenir, pourquoi pas, toute expérience est à vivre.

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