La Tondeuse De Belle Maman

- Chéri ? pourrais-tu avancer chez maman, elle n’arrive pas à démarrer sa tondeuse
- Ton père ne peut pas le faire ?
- Il est parti chez mamie Josette pour la journée
- Quel boulet celui-là … bon, j’y vais, mais c’est bien pour faire plaisir à Claire
Je dois expliquer la situation…j’ai trente-huit ans, ma femme Élodie en a dix-neuf, hé oui … chez mes beaux parent c’est pareil, Claire ma belle-mère a pratiquement mon âge et son mari en a vingt de plus, pourquoi ? elle était lycéenne et lui prof de math, vierge, elle l’a dragué effrontément il l’a baisée dans la salle de science, à coté de Maurice le squelette, en écartant simplement sa petite culotte et ça leur a été fatal … en cloque du premier coup, Élodie est née de cette union fortuite, divorce pour lui, épousailles et moi, des années après j’ai craqué pareillement pour cette gamine de dix-huit ans mais je n’ai pas encore mis enceinte !
Cinq minutes plus tard je débarque chez ma belle-mère qui en tenue de tennis m’attend impatiemment, ce petit bout de femme est plus qu’adorable dans cette jupette qui vole au moindre courant d’air, par respect je ne vais pas jusqu’à essayer de voir ce qu’elle porte dessous et puis comme elle bouge beaucoup ne m’en laisse pas le temps !
- Aaaaahhhh quand même, j’ai failli attendre Romain !
- Holà Claire, calmer vous, laissez-moi arriver, la pelouse ne va pas pousser d’un mètre en dix minutes !
- Maudite machine, dites-moi vite ce qu’elle a ?
- Un instant ….
Je vérifie l’huile, la batterie et enfin le réservoir d’essence qui est … vide !
- Je l’aurais parié ! de temps en temps il faut mettre un peu de carburant Claire
- Ce pauvre con qui me sert de mari est complètement nase, il m’a acertainé que le réservoir était plein, je crois qu’il y a un bidon sous l’établit
- Vous devriez ramasser votre petit linge sur l’étendoir du garage, il va sentir les gaz d’échappement, mais dites-moi ? si mon beau père ne vous satisfait pas pour qui mettez-vous ces affriolants petits ensembles de dentelles ?
- Pour ma satisfaction personnelle, j’ai le droit d’avoir un jardin secret non ?
- Vous avez raison, voilà, ça devrait déramer …à vous de jouer belle maman, j’attends un peu voir si tout va bien
- Vous êtes adorable Romain mais je vais me débrouiller, vous pouvez repartir
Malgré son conseil je préfère attendre, et puis la vue est si belle, assise sur la tondeuse auto-portée, la jupette saute au gré des bosses du terrain du verger dévoilant deux cuisses fuselées, les seins ne sont pas épargnés, mais impossible de voir la petite culotte, soudain au bout de deux tours de terrain Claire se met à zigzaguer, elle semble ne plus être maitresse de la machine jusqu'à ce qu’elle percute un cerisier et cale, la tête sur ses mains posées sur le volant elle semble agitée mais consciente, je me précipite afin de la soutenir
- Laissez-moi vous soulever Claire, je vais vous allonger sur la table de pingpong
- Mon dieu je suis complétement folle d’avoir fait ça… pardonnez-moi Romain
- Y’a pas de mal voyons
- Il faut les retirer …
- Retirer quoi ?
- Les boules.

..
- Quelles boules enfin ?
- Là, entre mes jambes écartez ma culotte vous allez trouver une ficelle
- Permettez … restez allongée, c’est bien humide par là … c’est un Tampon périodique ?
- Tirez bien fort, ce sont des boules de geisha
- Quel rapport avec le malaise ?
- Ce n’est pas un malaise idiot, c’est un orgasme dévastateur, ôtez les moi elles me gênent a présent…
Je crochète la fameuse ficelle et tire, il se produit un ‘floc’ lorsque deux boules de belle taille imitation ivoire jaillissent d’entre les lèvres gonflées, cet jouet vibre au moindre mouvement, imparable pour déclencher une jouissance, c’est donc pour cela qu’elle a commencé par le verger a trous et a bosses
- Gardez ça pour vous Romain j’ai trop honte de moi …
- Y’a pas de mal à se faire du bien Claire, vous devez être vachement privée de sexe ?
- Plus que vous ne croyez, à part ses cours de maths mon mari n’est bon à rien, et vous ? comment va votre couple ?
- Je me demande si votre fille ne tient pas de son père…
- J’en suis persuadée …j’ai un aveu à vous faire …lorsque je mets ces boules magiques c’est à vous que je pense, je vous croyais parti pour pouvoir jouir pleinement, sans témoin…
- J’ai bien fait de ne pas vous écouter, vous étiez à moitié évanouie, je vais vous porter dans votre chambre pour que vous repreniez des forces
- Surtout pas Romain, puisque vous êtes encore là je vais vous faire un dernier aveu
- Huuummm, qu’avez-vous encore inventé ?
- Lorsque je suis sur ma tondeuse avec mes boules dans la chatte c’est vous que je vois
- Expliquez-vous ?
- Nous somment sur la tondeuse, nus tous les deux, moi à califourchon sur vous … bien emboitée sur votre verge
- CLAIRE ! enfin, je suis votre gendre ?
- Un gendre qui a ôté de ses propres mains un objet de plaisir de la chatte ruisselante de sa belle-mère …
- C’était uniquement pour vous rendre service
- Ça ne vous a pas évité l’érection, regardez-vous …
Effectivement il m’est difficile de cacher la bosse qui déforme ma braguette, surtout qu’elle entretien la volupté en gardant les genoux ouverts, sa mini culotte coincée dans une aine ne cache plus les lèvres en forme d’entre parenthèses bien décollées, comment résister à l’envie d’y enfiler mon index et mon majeur jusqu'à la dernière phalange
- Ooooooouuuuuuuuuiiiiiii vas-y Romain …
- Tu veux faire un tour de tondeuse ?
- Tu vois bien que je n’attends que ça …
Ni une ni deux, je me déshabille, la tête dans mon cou Claire se love sur moi pour aller jusqu'à la tondeuse, ma main droite est posée a même les fesses nues et glissantes de mouille, je m’assois sur le siège en skaï, Claire ayant retrouvé d’un coup toute son énergie se positionne à cheval face à moi, elle guide ma queue entre ses cuisses et donne un coup de rein qui l’enfile totalement sur ma bite raide, ses jambes nouées à mes hanche lui donne une bonne stabilité
- Allons tondre … passe là où il y a des bosses…
- Accroche toi à mon cou ça va secouer
Inutile d’embrayer la lame, c’est parti pour un tour spécial de karting, la première bosse fait décoller la femme qui retombe lourdement ma queue lui allongeant brutalement son étui vaginal, elle pousse un long cri de satisfaction
- OUI-OUI-OOUUUUIIIIIIIII !! c’est vachement plus efficace que ces boules ! tu vas m’élargir le con !
- Et toi tu vas me péter la bite ou m’écraser les couilles !
- Ça c’est du vrai mâle ! si mes copines me voyaient elles seraient vertes de jalousie ! vise les nids de poule Romain !
Le vagin de belle maman n’est plus étanche, je reçois la mouille abondante les cuisses, pour diriger la tondeuse c’est à peine si je vois par-dessus l’épaule de ma maitresse qui cherche ma bouche, elle se raidit soudain et se contracte, aussi bien les muscles extérieurs que ceux de son vagin, j’atteins moi aussi le point de non-retour, le sperme jaillit dans mon canal, je coupe le contact afin d’éviter l’accident, étroitement enlacés nous jouissons comme deux animaux en rut secoués de spasmes durant de longues secondes, nos jus mêlés se répandent sur le siège
- Ne me retire pas ta queue, emmène-moi sous la douche accrochée à toi
- Tu me suceras ?
- Je suis impatiente de te goûter
- Ensuite je te boufferais la moule avant de te sodomiser
- Hélas le temps va nous manquer…
- Trouve un moyen d’éloigner le beau-père je fais en sorte de me libérer demain
Convaincre ma femme de retourner chez sa mère a été facile de son côté Claire s’est aussi libérée du beau-père, elle m’attend fébrilement en nuisette transparente, vêtue d’un mini slip qui parait déformé …
- Ha, te voilà enfin Romain
- J’ai fait aussi vite que j’ai pu sois patiente !
- Je suis en eau je voulais te faire une surprise mais l’excitation est très forte, je ne tiens plus en place
- Qu’as-tu inventé ? tu as remis les boules dans ta chatte ?
- Pas dans ma chatte … dans mon cul …
- Et devant qu’y a-t-il pour que le slip soit aussi gonflé ?
- Une belle aubergine …c’est la queue qui dépasse, j’ai fait dix fois le tour de la maison en trottinant je n’en puis plus de jouir!
- Je suis venu pour rien alors ?
- Que si, j’ai un autre fantasme …
- Huuummm, lequel ?
- Le fist …
- Le fist ?? ton aubergine n’est pas assez grosse ?
- Hou ! elle est monstrueuse mais ton poing doit être supérieur et puis tu pourras le bouger …me pistonner le vagin.
..
- Ça va faire mal
- C’est ce que je veux
- Tu es sûre ?
- Oui allons dans la cuisine, je vais m’allonger sur la table, tu vas retirer mes instruments, a moins que ça ne te plaise pas ?
- Je bande déjà, je vais te faire ta fête salope
- Hou-hou-hou-Hhhoooooouuuuuuu !
Claire part en marchant bizarrement vers la cuisine et s’assied, en prévision rien n’est entreposé sur la table… à part deux oreillers ? ah oui, un pour sa tête et l’autre pour surélever son cul ! et deux chaises où elle pose ses pieds, installée comme chez le gynéco elle attend mon bon vouloir
- Je suis prête Romain … au fait, je me suis rasée pour la circonstance
- J’avoue que voir ma belle-mère dans une telle position est plutôt bandant, quelle indécence … le slip est à tordre, je vais le retirer
- Fait gaffe en retirant l’aubergine, mon vagin est prêt à exploser tellement il y a de jus dedans
- Je retire les boules aussi ?
- Bien sûr tu vas les remplacer par ta queue
Claire lève volontiers ses fesses afin que je puisse faire glisser le string de dentelle bleue collé à la chatte, seule la queue et la collerette verte du légume violet dépasse entre les lèvres enflées, j’ai toutes les peines du monde à agripper l’aubergine tellement grosse qu’elle refuse de sortir, une fois le renflement passé le légume est violemment éjecté de la chatte
La femme rechigne prétextant qu’elle ressent un immense vide que je promets de combler très vite ! sa sève intime finit de s’écouler entre ses fesses là où je dois encore récupérer les boules de geisha, là aussi l’extraction est ardue, ce genre de jouet est fait pour un vagin plus élastique qu’un rectum, si la ficelle casse je suis bon pour l’amener à la clinique et expliquer quoi ? ! Heureusement je récupère le matériel dans son entier que je pose dans le bac d’évier
- Je me sens vide Romain, bourre-moi vite ta main dans la matrice, y’a de l’huile de massage sur l’évier
- Décontracte toi je vais t’ouvrir le magasin ! d’abord les quatre doigts avant d’y joindre le pouce
- Vas-y je suis impatiente …
En tournant j’introduis mes doigts jusqu'à la fourche du pouce, le vagin déjà assoupli autorise l’élargissement, j’insère mon pouce au creux de ma paume et force doucement, mais sans relâche, la largeur de ma main est supérieure au légume, Claire fait la grimace mais se retient bien de stopper la manœuvre , les os des dernières phalanges bloquent au col vaginal ,je vais pour renoncer lorsque Claire att mon avant-bras et se poignarde la moule avec , désormais on ne voit plus que mon poignet émergeant de cette fente difforme , ma belle-mère s’est allongée, sa poitrine se soulève au rythme de sa respiration bruyante
- J’ai le ventre plein …
- J’espère que tu pourras la retirer ?
- Je me vois mal arriver à la maison ainsi accouplés et expliquer a Élodie la raison de ce ‘problème ‘
- Ne parles pas de malheur ! fait bouger ta main pour voir ?
- Je ferme mon poing, je tourne, j’avance, je recule … ça va ?
- J’ai le souffle coupé, ma tête et ma chatte vont exploser, accélère, finit moi … ma vue se brouille …
Les yeux de Claires se révulsent, sa vessie se vide m’aspergeant copieusement, les cris libérateurs fusent enfin, lentement je retire mon poing du vagin aussi distendu que pour un accouchement, réveillant aussitôt les protestations de la femme se sentant à nouveau vide, pour la calmer il ne me reste qu’une solution, la sodomie
- Pose tes jambes sur mes épaules Claire
- Tu vas me faire mourir d’amour salaud
- Je vais te bourrer le cul ensuite je repars à la maison
- Faire la même chose à ma fille ?
- Pourquoi pas ? tu viens de m’en donner l’idée, je vais en faire une machine à baiser
- Si je comprends bien tu ne viendras plus me voir ?
- Que si ! mais plus pour te faire jouir, tu devrais apprendre à mon beau père de se servir de tes jouets et de ses poings !
- Je vais y être obligée ….

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