Beau-Père 8

Un petit bâtiment, un peu à l’écart de la propriété était prêt pour ça et Rachid m’y a conduit, pour me le montrer… Grande chambre, belle salle de bains et un simple coin « cuisine » disons, davantage pour le thé et se restaurer un peu…

« Les ouvriers finissent à 19 heures, tu vas venir avant, te préparer, faire le thé, et les accueillir gentiment, ils ont besoin de réconfort après une journée de travail. Ils savent tous que tu vas leur donner du plaisir, alors… fais-le… fais ce que je te demande… ok ? »

Je regardais ça avec un certain effarement, un peu déboussolé, mais j’avais, ancré en moi, le plaisir que je prenais avec les hommes, et aussi le plaisir que je leur donnais.

Que ce soit Rachid, Hassan, Walid et maintenant Brahim, j’étais trop heureux de leur appartenir, d’être leur femelle, et de sentir leurs membres puissants forer tous mes orifices et à chaque fois, même si souvent la douleur était présente, surtout avec Brahim, le plaisir était au rendez-vous. Mais que c’est beau un homme… !!! Un mâle dans toute sa puissance et sa virilité, avec ses effluves si masculins, si chargés de testostérone et de phéromones, de quoi faire défaillir la femelle que j’étais devenue.

Après cette visite, Rachid m’a amené faire un tour de la propriété… Belle oasis, verdoyante, ce qui est assez rare au Sud de l’Algérie, où pas mal d’ouvriers agricoles y travaillaient, pour des fruits, des dattes, et des légumes aussi. Heureusement l’eau était assez abondante et les cultures ne subissaient pas trop la sécheresse.

Une fois rentrés à la maison, j’ai dévoré un repas délicieux préparé par les femmes, et Rachid, avec Hassan m’ont accompagné dans ma chambre pour me « reposer »

A voir leurs bosses sous leurs djellabas, ce n’allait pas être du repos, mais plutôt des moments où j’allais devoir assouvir leurs envies. Ils m’ont allongé sur mon lit, enlevé le fin vêtement que je portais et se sont mis nus en quelques secondes.



J’avais leurs corps velus, puissants, ces deux barres de chairs énormes devant mes yeux, et naturellement, mes mains les ont empoignées, et mes lèvres se sont approchées. Ils sentaient fort tous les deux, l’odeur du mâle en rut qui a envie de baiser… d’enfoncer son sexe dans un trou, de se vider les couilles et de féconder la femelle.
Rachid, le premier, m’a tourné et a pris possession de moi, enfonçant d’un coup son membre dans ma chatte, encore ouverte par les assauts de son frère la veille. Hassan s’est très vite positionné devant ma bouche, pour que je puisse l’engloutir…
J’étais le jouet sexuel de ces deux hommes, dont ils usaient et abusaient, sauvagement, me défonçant à grands coups…. Et j’aimais ça… Mon cul se tendait vers la bite de Rachid, faisant jouer mes muscles anaux pour le branler dans moi et provoquer sa jouissance, j’avais trop envie de sa liqueur dans moi…
Pendant 3 heures ils ont profité de moi, avec juste quelques moments de répit, pour repartir de plus belle…

Mon cul était dévasté, rempli de leur nectar… Mais quel pied… !!!!

« Repose-toi un peu ma Chérie, dans 2 heures, tu vas aller au bungalow… »

Je me suis nettoyé de toute cette souillure, et vers 19 heures, Rachid est venu me chercher pour me conduire à ce fameux bâtiment que j’avais découvert le matin, et devant lequel plusieurs hommes attendaient, en parlant, en fumant, et en me regardant d’un air lubrique, concupiscent, dès que je suis arrivé. Complètement propre, je n’avais sur moi que cette tunique fine avec un string dessous.

Il a parlé en arabe aux ouvriers et m’a fait entrer dans cet endroit qui allait être quoi… Un Baisodrome ? Un Lupanar ? C’est lui qui a préparé le thé, a tout installé sur la table basse et m’a briffé sur la marche à suivre.
« Ils vont venir pour passer un bon moment avec toi, à un seul, ou à plusieurs… Sois docile, ils savent que tu fais partie… comment dire… de leur récompense après leur travail.
Aucun d’eux ne sera violent avec toi, ils risquent trop pour ça, mais ils veulent leur plaisir, autant qu’ils en voudront… Ok ? »
« Au fait, quand tu auras fini avec eux, tu rejoindras Brahim »

Rachid m’a laissé seule, et le premier d’entre eux est rentré… Grand, mince presque maigre, mais avec un corps très ferme et bien dessiné, habitué aux travaux des champs. Il s’est assis à côté de moi, a bu le thé que je lui avais servi et a pris ma main… Son sexe pointait dans son short, dessinant une barre plus que prometteuse, et il m’amené direct dans la chambre, m’a allongé et a soulevé mon léger vêtement.
Nu en quelques secondes, il a pointé son zob vers ma bouche…

« Suce »

Il sentait fort le mâle, mais queue très propre… Consigne de Rachid, ils devaient tous se laver le zeb avant de venir. Il a joui très vite, déversant sa liqueur dans ma bouche, mais restait aussi dur. Il m’a tourné et m’a pénétré d’un coup, s’enfonçant en moi sans pitié, recherchant son plaisir avant tout. Quel bonheur de cet accouplement sauvage, bestial, son membre me fouillant le plus profondément possible. Certes, il n’était pas aussi membré que mes hommes, mais je le sentais fort en moi….

« Bonne Kahba… »

Il est sorti, assouvi, après 3 jouissances, pour laisser la place aux autres…




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